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23/03/2012

Un test sanguin pour les crises cardiaques

La médecine avance de plus en plus dans le domaine de la prévention. La recherche médicale en a fait une priorité. Les pouvoirs publics et politiques y voient également la possibilité de réduire les coûts de soins de santé pour leur budget. Cette fois-ci, les chercheurs se sont penchés sur les crises cardiaques. Pour rappel, chaque année, environ 15.000 personnes décèdent en Belgique d’un arrêt cardiaque. Les chances de réanimation fructueuse restent malheureusement très faibles. (Source: Topic santé)
 
Des malformations de cellules sanguines pourraient permettre de prédire les attaques cardiaques, selon une étude de chercheurs américains publiée dans leScripps Translational Science Institute(STSI).
Selon cette étude, les victimes d'attaques cardiaques ont des cellules endothéliales (qui tapissent l'intérieur des parois du coeur et des vaisseaux) anormalement grosses et présentant des malformations, avec parfois de doubles noyaux.

De tels marqueurs pourrait permettre de faire de ces cellules des indicateurs fiables du risque d'attaque cardiaque, selon l'étude.
"La capacité de diagnostiquer l'imminence d'une attaque cardiaque est depuis longtemps considérée comme le Graal de la médecine cardiovasculaire," selon Eric Topol, principal auteur de l'étude et directeur du STSI.
L'étude a révélé que 50 patients traités en urgence pour des attaques cardiaques dans des hôpitaux de San Diego, en Californie, présentaient des cellules avec ces malformations. (Source: Topic santé)

18/02/2012

On manque de sang

La Croix-Rouge de Belgique lance ce dimanche un appel aux dons de sang, indique-t-elle dans un communiqué. Ses stocks de sang des groupes O positif et A positif sont extrêmement faibles. La Croix-Rouge appelle aux dons de sang  "Nous observons une diminution très importante des dons de sang", indique la Croix-Rouge, qui suppose que le froid et les maladies de l'hiver ont empêché un grand nombre de donneurs de se déplacer. Les donneurs peuvent se présenter à partir de lundi dans les sites de prélèvements ou dans les collectes mobiles. Toutes les informations sont disponibles sur le site transfusion.be. L'appel s'adresse à tous les donneurs potentiels, quel que soit leur groupe sanguin, insiste la Croix-Rouge

23:13 Publié dans Santé | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : sang, santé |  Facebook | |  Imprimer

07/11/2011

Comme pour le sang, il y a un groupe intestinal

Quel est votre groupe intestinal ? Bacteroides, Prevotella ou Ruminococcus ? Dans le futur, cette question pourrait tout à fait vous être posée lors d’une consultation de même que l’on vous demande vos allergies ou votre groupe sanguin.

Des chercheurs du Laboratoire européen de biologie moléculaire (EMBL) à Heidelberg, en Allemagne ont en effet découvert que les bactéries qui colonisent nos intestins constituent, en fonction des individus, trois écosystèmes différents nommés d’après le nom du microbe le plus représenté. (source: sciences et avenir.fr)intestin, groupe, sang, santé

Cette découverte, qui ouvre de nombreuses perspectives thérapeutiques, a été réalisée grâce à l’analyse d’échantillons de selles de 39 individus provenant de trois continents différents (Europe, Asie et Amérique), puis à l'étude de 85 personnes supplémentaires originaires du Danemark et de 154 de d'Amérique.

Les chercheurs, qui publient leur découverte dans la revue Nature, ont constaté que tous ces cas pouvaient être divisés en trois groupes ou entérotypes : Bacteroides, Prevotella ou Ruminococcus. Comme pour les groupes sanguins ces trois entérotypes sont indépendants de traits tels que l'âge, le sexe, l'origine ethnique ou l'indice de masse corporelle.

Mais les scientifiques ont trouvé par exemple, que l’intestin des personnes âgées semblent avoir plus de gènes microbiens impliqués dans la dégradation des hydrates de carbone que celui des jeunes, peut-être parce qu’avec l’âge, nous devenons moins efficaces dans le traitement de ces nutriments.

D’autres différences existent sans doute, c'est pour cela que les recherches ont été étendues à un plus grand nombre de sujets. Les chercheurs espèrent que cette découverte va permettre de comprendre les différences d’efficacité des traitements selon les individus ou même de prédire l’apparition de certaines maladies, notamment les pathologies chroniques inflammatoires du tube digestif, à partir de l’analyse de la flore intestinale.(source: sciences et avenir.fr)

14/08/2011

Sexe du bébé: plus de prise de sang !

Fini l'amniocentèse ! En effet, d’après une série de recherches publiée mardi par les Instituts Nationaux américains de la santé (NIH), l’étude du sang de maman révèlerait le sexe de Bébé avec exactitude dans 95 à 99% des cas. La méthode est particulière et peut être utilisée plus tôt que les analyses traditionnelles comme l'échographie ou l'amniocentèse. L'étude s'est concentrée sur les tests sanguins pratiqués sur 6.541 grossesses. Verdict ? Le test est efficace entre 94,8 et 98,8%, et ce, dès la 7e semaine de grossesse. (source: femme en santé)imagesCAXAPQNB.jpg

13/06/2011

Donenr votre sang

 

Chaque année, un million de malades sont soignés grâce au don de sang. Pour donner son sang, il suffit d’avoir entre 18 et 65 ans, d’être en bonne santé et peser au minimum 50 kg. Le don est proscrit en cas de grande fatigue, d’anémie, de diabète insulinodépendant ou de traitement pour des crises d’épilepsie. Il ne faut pas avoir déjà subi une transfusion sanguine, une greffe d’organe, de tissus ou de cellules.
Les femmes enceintes ne doivent pas donner leur sang et ce, jusqu’à six mois après l’accouchement.

Après certains actes de la vie quotidienne, il faut respecter un délai déterminé avant de pouvoir donner son sang :
un jour pour le traitement d’une carie
7 jours pour un détartrage ;
4 mois pour un piercing ou un tatouage ;
de 7 jours à 4 mois pour une intervention chirurgicale ;
4 mois après le retour d’un voyage dans un pays où il y a du paludisme.

16:45 Publié dans Santé | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : sang |  Facebook | |  Imprimer

04/09/2008

Risque de cancer de la prostate

En Belgique, on compte 5.000 nouveaux cas de cancer de la prostate (b35463b4cf730d5beb61bca63597e6de.jpg ) par an. Après le cancer du poumon, il s'agit de la seconde cause de mortalité. (www.cancer.be)

Une nouvelle étude se penche sur ce phénomène. Les hommes ayant des taux élevés de calcium ( www.prevention.ch/ducalciumpourlavie.htm) dans le sérum sanguin auraient des risques plus grands de développer un cancer mortel de la prostate.

"Notre recherche montre que des hommes dont la concentration de calcium dans le sérum sanguin se situe dans la frange la plus élevée de la normale avaient près de trois fois plus de risque de souffrir d'un cancer mortel de la prostate", indique le Dr Gary Schwartz, professeur associé de biologie du cancer à l'Université Wake Forest, principal auteur de l'étude qui paraît dans l'édition de septembre de la revue "Cancer Epidemiology, Biomarkers and Prevention". (cebp.aacrjournals.org )

Le Dr Schwartz et son équipe ont analysé des données médicales de 2.814 hommes ayant participé dans une enquête fédérale sur la santé et la nutrition (National Health and Nutrition Examination Survey, www.cdc.gov/nchs/nhanes.htm).

Les taux sanguins de calcium ( france.renalinfo.com/.../complications/renal_bone_disease/low_calcium_levels_in_blood.html ) ont été déterminés en moyenne 9,9 ans avant le diagnostic du cancer de la prostate.2151a48bbfac3d6e8b9941b22783cb51.jpg

Ces médecins se sont concentrés sur 85 cas de ces cancers dans ce groupe ainsi que sur 25 décès consécutifs à ce cancer intervenu dans le groupe de 2.814 hommes. "Les résultats de cette étude conforte l'hypothèse selon laquelle une forte concentration de calcium dans le sérum sanguin ou un taux élevé d'une hormone parathyroïde, accroît le risque de cancer mortel de la prostate", ajoutent-ils.

"Le calcium et l'hormone parathyroïde ( www.universalis.fr/encyclopedie/N132651/PARATHYROIDES.htm ) sont connus pour induire la croissance des cellules cancéreuses de la prostate en laboratoire", relèvent ces médecins.

Cette recherche indique qu'un simple test sanguin peut indiquer si un homme a un risque élevé de développer la forme la plus dangereuse de cancer de la prostate. En outre, il existe déjà des traitements pour réduire la concentration de calcium dans le sang. Le cancer de la prostate est un des cancers qui se soignent le mieux avec, aux Etats-Unis, une espérance de vie à cinq ans après le diagnostic de 99%, selon l'American Cancer Society.

Mais pour ceux dont la tumeur s'est déjà propagée à d'autres organes, le taux de survie à cinq ans n'est que de 32%.Un taux insuffisant de calcium dans le sang (moins de 7 milligrammes/décilitre) peut provoquer des convulsions ou des contractions musculaires. Un excès de plus de 14 mg/dl peut entraîner un coma. (AFP)