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29/04/2012

Faites un check up... par an !

Acteur de première ligne, le médecin généraliste est certainement le mieux placé pour nous aider en la matière. Mais où commence son rôle et où se situe le nôtre? Tentons d’y voir plus clair en compagnie du Dr. Pierre-Yves Dupuis, médecin généraliste dans la région de Namur et directeur médical du Centre de Santé du Namurois.

(Plus d'infos sur Topic santé )

 

Les bons moments pour un check-up

 

·À partir de 40 ans : faire une prise de sang 1x/an

 

 

·Plus tôt dans la vie avec un profil à risque (histoire familiale - cancer du sein, hypercholestérolémie familiale, diabète, hypertension, etc. - ou antécédents médicaux ou chirurgicaux).

(Plus d'infos sur Topic santé )

08/02/2012

Cigarette électronique? risques et avantages

 De nombreuses objections ont été formulées depuis quelques années contre la e-cigarette. Parmi elles, la présence de propylène glycol, composé chimique pouvant entraîner des irritations de la gorge ou, à forte dose, des états d’ébriété. (plus d'infos sur femmes en santé)

Gérard Leblanc, directeur général de Cigarelec, fait partie des distributeurs qui l’ont proscrite. Bertrand Dautzenberg, pneumologue à la Pitié-Salpêtrière et de l’Office français de prévention du tabagisme (OFT), souligne qu'« aucun effet négatif n’a pour le moment été démontré sur le propylène glycol, mais c’est à long terme que l’on pourra tirer des conclusions sûres ». L’absence de recul et d’analyses approfondies, c’est là que le bât blesse principalement. (Source: le Parisien.fr)

09/01/2012

128.000 donneurs d'organes

Quelque 128.000 personnes sont répertoriées au registre de population comme donneurs d'organes volontaires, contre 33.000 en 2005. donneurs d'organes , santé, rein, foie, coeur, poumon

Le nombre de personnes qui ont exprimé formellement leur volonté de donner leurs organes a été multiplié par quatre depuis 2005, rapporte L'Avenir sur base de chiffres du centre de transplantation des Cliniques Saint-Luc. Tous les Belges sont donneurs potentiels automatiques à leur mort sauf si une opposition formelle a été enregistrée auprès de la commune, selon la loi de 1986 sur le don et la transplantation d'organes. Environ 128.000 personnes sont ainsi aujourd'hui répertoriées au registre de population comme donneurs d'organes volontaires, contre 33.000 en 2005. Quelque 188.000 personnes ont émis un avis négatif à ce sujet.

Malgré cette hausse, la demande est toujours plus forte que l'offre. Ainsi, 1.100 à 1.200 personnes sont toujours en attente d'une transplantation en Belgique.

Cent personnes sont par ailleurs décédées l'an dernier faute d'avoir trouvé un donneur compatible à temps.

30/09/2011

Qu'y a-t-il dans votre cigarette?

Plus de secret sur les ingrédients du tabac en Belgique. Le ministère fédéral de la Santé publie désormais sur son site la composition précise des 2.207 produits du tabac mis sur le marché. (voir le soir.be)

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Le moteur de recherche permet de sélectionner les produits par marque, par fabricant et par type de produit (de la cigarette au tabac à chiquer). Pour chaque sélection, la banque de données signale les teneurs en goudron, en nicotine et en monoxyde de carbone (CO), mais surtout les multiples additifs, leur quantité et leur fonction (modificateurs de combustion, liants, agents de remplissage, colorants, plastifiants, adhésifs, solvants, humidifiants...).

Premier constat: l'extrême diversité des ingrédients et leur nombre très variable, selon le produit. La cigarette Marlboro affiche 61 ingrédients, contre 7 à peine pour les Gauloises brunes, ou 16 pour les Gitanes. Bon à savoir: celui qui fume une Marlboro inhale aussi du talc (un agent de remplissage), de l'oxyde d'hydroxyde de fer jaune (un colorant), du saccharose (un arôme), de la racine de réglisse (un autre arôme), du cacao (encore un arôme), ou du sulfate d'amonium, histoire d'assurer une bonne combustion.

Pour consulter la liste complète des 61 ingrédients de la Marlboro, une seule adresse: http://www.health.belgium.be/eportal (cliquer sur "Composition des produits du tabac maintenant disponible").

30/11/2008

La transplantation pulmonaire

En 1983, le Pr. G. Primo et son équipe réalisent à l’hôpital Erasme une transplantation cardio-pulmonaire chez une jeune femme de 24 ans souffrant d’une maladie respiratoire rare. C’est la première greffe de ce type en Belgique et l’une des toutes premières en Europe. La séance académique du 23 octobre dernier a fêté le 25ième anniversaire de ce qui était, à l’époque, une réelle prouesse  technique et médicale.

 

Histoire de la transplantation pulmonaire

C’est 1963 aux USA qu’a lieu la première transplantation pulmonaire chez l'homme (Pr . Hardy), après des années de travail de laboratoire chez l’animal. Une quarantaine de greffes, pratiquées par une vingtaine d'équipes différentes, sont réalisées au cours des 20 années suivantes, mais tous les patients sauf un - opéré en 1969 à l’Université de Gent par le Pr. F. Derom - décèdent peu de temps après l'opération. Parmi les nombreuses causes d'échec, retenons les difficultés à contrôler le rejet et les infections pulmonaires, et les problèmes de cicatrisation au niveau des sutures bronchiques. Il faut souligner que le poumon est un organe particulièrement difficile à greffer ; il est plus enclin au rejet que le rein, le foie ou le cœur et, à la différence ces derniers, il est en contact avec l’air extérieur et donc exposé aux agents toxiques et infectieux.

            Il faudra attendre la découverte par JF. Borel d’un anti-rejet puissant - la ciclosporine - et sa commercialisation au début des années 80 pour que la transplantation pulmonaire connaisse des résultats acceptables suivis, au début des années 90, d’un véritable essor. C’est en 1981 que le Pr. N. Shumway, un pionnier de la transplantation cardiaque, réalise aux USA les premières transplantations cœur-poumons chez des patients atteints de maladies touchant à la fois le cœur et la circulation  pulmonaire. Cette intervention sera ensuite pratiquée par les chirurgiens cardiaques chez des patients atteints de pathologies exclusivement pulmonaires, comme ce sera le cas de la première greffe réalisée dans notre institution en 1983. L’opération sera un succès, mais la patiente décédera d’un rejet chronique deux ans plus tard, en ayant toutefois connu une spectaculaire récupération et une qualité de vie remarquable dont la presse se fera l’écho.

Cette première Belge s’inscrivait dans le prolongement de l’activité novatrice des équipes de l’ULB dans le domaine de la greffe d’organe : elles avaient réalisé une greffe rénale dès 1960, une greffe pulmonaire dès 1969, et une greffe cardiaque dès 1973. C’est dans le courrant des années 80 que les transplantations mono-pulmonaires (1 poumon) et bi-pulmonaires (2 poumons) se développent et que les indications s’élargissent.  A l’heure actuelle, plus de 2000 greffes sont réalisées annuellement de par le monde et l’expérience globale entre 1980 et 2005 inclut plus de 26000 patients. Malgré ces chiffres, la transplantation pulmonaire reste encore méconnue du grand public et de nombreux médecins. Elle est cependant le seul traitement pouvant redonner une espérance de vie et une qualité de vie remarquables à nombre de patients souffrant de maladies pulmonaires incurables.

 

Indications et contre-indications des transplantations pulmonaires

            Toute maladie non cancéreuse entraînant une insuffisance respiratoire qui réduit de manière importante l’espérance de vie et pour laquelle tous les traitements disponibles ont été essayés est une indication potentielle de greffe. Les plus fréquentes sont l’emphysème, la mucoviscidose, et la fibrose pulmonaire. En plus de ces affections touchant le parenchyme pulmonaire, la transplantation permet de traiter les formes graves de maladies touchant les vaisseaux telles que l’hypertension pulmonaire.

 

La transplantation cardio-pulmonaire n’est plus proposée que dans les pathologies où l’atteinte du cœur impose le remplacement de cet organe ; citons par exemple les malformations cardiaques congénitales et l’hypertension pulmonaire avec atteinte cardiaque importante. La transplantation bi-pulmonaire est indiquée dans toutes les affections accompagnées d’infection bronchique chronique (mucoviscidose, bronchectasies). La transplantation mono-pulmonaire peut être réalisée dans les pathologies pulmonaires exemptes d’infection comme l’emphysème ou la fibrose. Elle est techniquement moins lourde et donc préférentiellement proposée aux patients plus âgés ; elle ne permet cependant pas de restaurer une fonction respiratoire normale comme le fait la greffe bi-pulmonaire et semble être associée à une moins bonne survie à long terme. La tendance générale est de proposer le plus souvent une transplantation bi-pulmonaire, ceci étant la règle chez les patients de moins de 60 ans. En 2006, 3% des 2243 greffes réalisées dans le monde étaient cardio-pulmonaires, 31,2% mono-pulmonaires, et 64,5% bi-pulmonaires.

28/09/2008

Paul Newman meurt d'un cancer du poumon

Le cinéma hollywoodien a perdu l'une de ses légendes avec la disparition de l'acteur américain Paul Newman, décédé à 83 ans des suites d'un cancer du poumon. Les formes de cancers les plus fréquentes en Belgique sont chez l’homme: les cancers de la prostate, du poumon et du côlon-rectum. Chez la femme, les cancers les plus fréquents sont ceux du sein (plus d’un tiers de tous les cancers chez les femmes), du côlon et du rectum, et du col de l’utérus.

Le risque de cancer augmente avec l’âge mais parmi les facteurs causaux externes, le tabac occupe une importance toute particulière. Le tabac est lié à un tiers de tous les cas de cancer, si bien que chaque année, 8 700 personnes meurent dans notre pays des suites d’un cancer lié au tabagisme!f67247dcecff638af1ae5b2cf851ce8a.jpg

Plus d'infos:

Le tabagisme est la principale cause de cancer du poumon et de décès par le cancer en général. Être fréquemment exposé à la fumée secondaire ou à des particules cancérogènes présentes dans l’air, comme celles provenant de l’amiante, du radon ou de la gazoline, peut aussi causer le cancer du poumon. À lui seul, le tabagisme est responsable de 90 % des cas de cancer du poumon chez les hommes, et 78 % chez les femmes. Les produits toxiques contenus dans la fumée du tabac expliquent ses effets délétères sur la santé. Le mucus qui s’accumule dans les poumons finit aussi par emprisonner ces produits.

01/09/2008

Organes: toutes les transplantations

Comme chacun le sait, l’organisme d’allocation d’organes auquel la Belgique est affiliée, est la fondation Eurotransplant. Cette fondation sert la Belgique, les Pays-Bas, le Luxembourg, l’Allemagne, l’Autriche, la Slovénie et la Croatie. L’attribution des organes est effectuée par Eurotransplant selon une procédure spécifique. ( www.transplant.org ) 49ec16c4ecc63b361921c64eca7db449.jpg

“Pour les reins il s’agit d’un système de balance à partir de points, où on cherche à atteindre autant que possible l’autosuffisance dans un même pays. Pour les autres organes — parmi lesquels le foie, le cœur, les poumons — un système dit pay-back est utilisé. Ce système veille à ce que, durant l’année, un organe analogue soit attribué” souligne la ministre de la santé en réponse à une question écrite. ( www.senate.be/www/?MIval=/Registers/List&ACTIE=Z&ID=529200&LANG=fr )

Le nombre d’organes transplantés dans notre pays durant la période 2003-2007 s’élève à 3.405 organes (22,7 %), sur un total de 15 000 transplantations effectuées dans les pays membres d’Eurotransplant. Durant cette période 2003-2007, il y a eu en Belgique 153 transplantations (sur un total de 3 405, c’est-à-dire 4,5 %) sur des citoyens des pays membres d’Eurotransplant contre 53 (1,6 %) transplantations sur des citoyens de pays extérieurs à Eurotransplant résidant ou non en Belgique dont 29 organes (0,9 %) transplantés sur des non-résidents. (www.belgium.be/fr/sante/soins_de_sante/don_d_organes_et_de_sang/)

93c422b2835e3182ae7af3aaa26cae66.jpgQuels organes ?

Pour 2003 : on compte en Belgique 718 organes greffés, dont 48 (6,7 %) pour des patients des pays de la zone Eurotransplant et 14 (1,9 %) pour des patients de pays extérieurs à la zone Eurotransplant (5 reins, 3 split liver, 6 foies). ( www.wallonie.be/fr/citoyens/sante-prevention-et-securite/dons-d-organes-et-de-sang/index.html )

Pour 2004 : 592 organes dont 25 (4,2 %) au sein des pays membres d’Eurotransplant, et 12 (2 %) pour des pays extérieurs à la zone Eurotransplant (3 reins, 4 split liver, 5 foies)

Pour 2005 : 613 organes dont 28 (4,6 %) au sein des pays membres d’Eurotransplant, et 15 (2,4 %) pour des pays extérieurs à la zone Eurotransplant (4 reins, 3 split liver, 8 foies)

Pour 2006 : 696 organes dont 25 (3,6 %) pour les pays membres d’Eurotransplant, et 4 (0,6 %) pour des pays extérieurs à la zone Eurotransplant (2 reins et 2 foies)

Pour 2007 : 786 organes transplantés en Belgique dont 27 (3,4 %) chez des patients de pays membres d’Eurotransplant et 8 (1 %) chez des patients habitants les pays hors de la zone Eurotransplant (1 split liver, 7 foies).f8c333c321cfb189db978de5dcd881ac.jpg

Plus d'informations 

La modification de la loi belge sur la transplantation du 25 février 2007 (art. 13ter) stipule clairement que pour être considéré comme candidat receveur et être inscrit ou reconnu dans un centre belge de transplantation, la personne concernée doit : soit avoir la nationalité belge ou être domicilié en Belgique depuis au moins six mois, soit avoir la nationalité d’un État qui partage le même organisme d’allocation d’organes ou être domicilié dans cet état depuis six mois au moins. Toute personne n’appartenant pas à ce groupe peut uniquement être transplantée en Belgique en cas d’urgence.  Étant donné les dispositions légales existantes en matière de protection de la vie privée, les données recueillies en hôpital ne peuvent pas être transmises. De plus, les critères de nationalité ne sont pas enregistrés, mais bien l’adresse du receveur transplanté. On enregistre également si le receveur est résident ou non et depuis 2007 s’il est domicilié ou non dans le pays. Cela peut donc être également le cas pour des Belges qui résident dans un autre pays et qui viennent se faire soigner en Belgique.

29/08/2008

Cancers belges: prostate et sein

Les cancers de la prostate (30%), du poumon (17%) et du côlon/rectum (13%) sont les cancers touchant le plus fréquemment les hommes en Belgique, indique la Fondation contre le Cancer dans son rapport annuel 2007 (www.cancer.be) . Chez les femmes, ce sont les cancers du sein (35%), du côlon/rectum (11%) et du poumon (6%) qui apparaissent le plus souvent.7cac2e5b62bb32ebc556c21d79b8bc42.jpg
Mais le tabagisme reste la première cause de décès évitable, selon la fondation. Outre le cancer du poumon, bien d'autres formes de tumeurs malignes sont en effet liées au tabagisme.
En matière de lutte contre le tabagisme, l'année 2007 a été marquée par des enquêtes auprès du public et par le soutien continu des fumeurs souhaitant se libérer du tabac.
Ainsi, trois mois après l'entrée en vigueur de l'interdiction totale de fumer dans l'Horeca, 85% des Belges se disaient partisans de l'interdiction de fumer dans les restaurants, selon une enquête réalisée par la Fondation contre le Cancer auprès de 2.000 personnes. En outre, au printemps 2007, 61% des sondés étaient favorables à l'interdiction de fumer dans les cafés.
Le pourcentage de fumeurs quotidiens a quant à lui baissé pour la première fois en cinq ans en Belgique, passant de 29% pour la période 2002-2006 à 27% en 2007, d'après une enquête réalisée en 2007 auprès de 4.000 personnes.
L'enquête démontre également que les jeunes sont de plus en plus nombreux à n'avoir jamais fumé. Ils sont 76% chez les 15-17 ans, 56% chez les 18-24 ans et 48% chez les plus de 25 ans. Ces résultats confirment, d'après la Fondation contre le Cancer, la tendance selon laquelle les jeunes fument moins depuis 1998.2f9a1d9f24a99f74205f8a232d84b1d8.jpg
En 2007, plus de 11.000 personnes ont fait appel aux services de la Ligne Tabac-Stop (www.tabacstop.be) , un service gratuit qui répond à toutes les questions sur le tabac, la dépendance, l'aide au sevrage ainsi que le suivi après l'arrêt.
La Fondation contre le Cancer a reçu près de 8 millions d'euros de dons en 2007, soit plus de 500.000 euros de plus par rapport à l'année précédente. Le montant des legs a lui aussi augmenté en 2007, passant de quelque 7,4 millions à 9,7 millions. (Belga)

27/08/2008

Cancer: le plus grand tueur au monde

Environ 2.500 spécialistes du cancer ( cancer.be) venus du monde entier sont réunis à Genève jusqu'à dimanche pour un Congrès mondial sur cette maladie qui tue chaque année près de 8 millions de personnes (www.uicc.org). "Le cancer tue plus que la malaria, le Sida et la tuberculose réunis", relève l'Union internationale contre le cancer (UICC), qui organise la rencontre. 7a5876dd78fdcfa3f13b5861a3bf1caa.jpg

En Belgique, en 2003, on a enregistré 49.832 nouveaux cas de cancers invasifs, 26.782 chez les hommes (54%) et 23.050 (46%) chez les femmes. Il s’agit de la deuxième cause de décès pour l’ensemble de la population et la première dans la tranche d’âge 40-60 ans. Le cancer frappe plus fréquemment les hommes (528 nouveaux cas pour 100.000 habitants par an) que les femmes (435 nouveaux cas pour 100.000 habitants par an). Un homme sur trois et une femme sur quatre seront atteints de cancer avant l’âge de 75 ans. 

"Chaque année dans le monde, plus de 11 millions de nouveaux cas sont détectés et près de 8 millions de cas sont liés au cancer", rappelle l'UICC. "Si rien ne change, d'ici 2030 ces chiffres augmenteront à près de 16 millions de nouveaux cas et environ 11,5 millions de décès par an", avertit l'organisation. "Beaucoup ont des croyances erronées sur ce qui cause le cancer, et ont tendance à surestimer la menace venant de facteurs environnementaux, qui ont relativement peu d'impact, tout en minimisant les dangers de leur propre comportement", selon l'Union internationale contre le cancer (UICC).c475fb1933d41d29a9c2d99f181becea.jpg

L'étude, publiée par l'UICC pour l'ouverture à Genève d'un Congrès mondial sur la maladie, a été menée l'année dernière auprès de près de 30.000 personnes de 29 pays du monde entier par Roy Morgan Research et Gallup International.  Selon cette enquête, dans les pays à haut revenus comme les Etats-Unis, le Royaume Uni ou l'Espagne, 59% des personnes sondées pensent que ne pas manger suffisamment de fruits et légumes entraîne un risque de cancer. La consommation d'alcool n'est considérée comme un facteur de risque que par 51% d'entre elles. Bien pire, 42% des personnes interrogées dans les pays riches sont convaincues que la consommation d'alcool n'augmente pas le risque de cancer. De leur côté, les habitants des pays à bas et moyens revenus adoptent souvent une attitude fataliste face à la maladie: 48% des personnes sondées dans ces pays estiment que l'on "ne peut pas faire grand chose" pour soigner le cancer, contre seulement 17% de cette opinion dans les pays riches.