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01/02/2010

Oranges, poires, kiwis: pour votre forme !

Tenté(e) par une cure de vitamines au coeur de l'hiver ? En février, portez principalement votre choix sur les kiwis, les oranges et les poires Conférence. Côté légumes, c'est la pleine saison des carottes, des choux-fleurs et même du pissenlit ! Voilà une herbe qui ne paie pas de mine mais qui s'avère particulièrement riche en nutriments : potassium (418 mg pour 100 g), magnésium (36 mg) mais aussi vitamines C (35 mg) et B9 (1,9 mg). Cette dernière rappelons-le, est excellente pour les futures mamans ! Sur le marché, choisissez les feuilles bien vertes et ne les conservez pas plus de deux jours dans le bac à légumes du réfrigérateur. (Source: destinationsanté.com)

Glissez également des carottes dans votre panier. Elles vous apporteront votre « dose » de béta-carotène (10 mg pour 100 g) et même du calcium (27 mg). Sachez également que la majorité des vitamines qu'elle renferme sont concentrées dans la peau. Une bonne raison de les consommer crues, à condition qu'elles soient bien brossées. Gardez même les fanes. Riches en sels minéraux, elles sont idéales pour une bonne soupe. Quant au chou-fleur, dont c'est aussi la pleine saison, il vaut surtout pour sa richesse en fibres.

En dessert, faites-vous une salade de fruits vitaminée. Pressez quelques oranges pour obtenir un bon jus, et plongez-y des morceaux de kiwis. Orange-kiwi, vous tenez-là deux des fruits les plus riches en vitamine C : 37mg pour 100g pour le premier, le double pour le second. Ajoutez enfin quelques morceaux de poire Conférence, préalablement arrosés de citron pour les empêcher de noircir. Touche finale, agrémentez d'un peu de cannelle ou de vanille. (Source: destinationsanté.com)

16/01/2010

Compléments alimentaires surgelés

Uniquement commercialisée chez l'enseigne de surgelés Picard, en France, cette nouvelle gamme se décline en cinq formules : minceur, digestion, vitalité, détente et beauté. Lire la suite l'article
Initiée par les Laboratoires Darégal Santé, la gamme "-18°" présente de nombreux avantages pour le consommateur. Sans conservateur ni colorant, cette toute première gamme de compléments alimentaires surgelés aux plantes est constituée d'extraits actifs 100% d'origine naturelle et de concentrés de jus de fruits choisis en fonction de chaque formule dédiée au bien-être et conditionnés sous la forme de berlingots.

Mais la grande nouveauté de cette gamme réside surtout dans la préservation des extraits actifs des plantes obtenue grâce à la surgélation. Interrogé sur les points forts de "-18°[]', le Docteur Franck Gigon, médecin en phytothérapie, répond que "la surgélation des extraits de plantes est une innovation majeure car elle résout le problème de la déperdition des extraits actifs, inéluctable à température ambiante", selon le communiqué de la marque.

Disponible en cinq formules, cette nouvelle gamme propose également cinq goûts fruités différents : anis et menthe pour les compléments alimentaires dédiés à la digestion, orange pour la vitalité, myrtille pour la beauté, pomme pour la détente et pamplemousse pour la minceur.

Le prix de la gamme "-18°" est de 6,95 euros la boîte de sept berlingots.

Source: www.moinsdixhuit.com

14/01/2010

Grippe A/H1N1: 648 nouveaux cas

Sur un total de 7700 consultations de patients s’étant présentés chez leur médecin avec un état grippal, l’extrapolation de
l’Institut scientifique de Santé publique a livré 648 nouveaux cas de grippe A/H1N1 pourla semaine dernière.

Le suivi effectué par les médecins vigies indique donc encore pour ce début d’année une baisse du nombre de nouveaux cas de grippe dans notre pays. Le nombre de cas reste sous le seuil épidémique. Néanmoins, une reprise de l’épidémie avec une nouvelle vague de cas de grippe reste possible. L’absentéisme au travail connait également une tendance à la baisse ainsi que le nombre d’admissions hospitalières.

Le nombre de personnes contaminées dans notre pays par la grippe A/H1N1 reste relativement limité et l’épidémie n’a pas eu, à ce jour, d’impact significatif sur la population. Depuis le début de la pandémie A/H1N1 fin avril, 209 871 personnes
ont été contaminées dans notre pays. Les informations épidémiologiques concernant la grippe dans notre pays se trouvent
sur le site de l’Institut scientifique de Santé publique à l’adresse suivante :
http://www.iph.fgov.be/flu/.

Actuellement, 17 décès attribués à des complications liées à une infection grippale ont été notifiés au Commissariat
interministériel Influenza. La présence de la grippe A/H1N1 n'a pas d’impact significatif sur le taux de mortalité.

Les décès notifiés sont tous dus à la maladie et n’ont aucun lien avec des effets secondaires du vaccin. Le Commissariat rappelle donc l’importance de la vaccination pour les personnes auxquelles elle est recommandée, qui ont toujours la possibilité de se faire vacciner chez leur médecin.

Durant ces dernières semaines, ce sont plus de 2 millions de doses de vaccins qui ont été livrées aux médecins généralistes et aux institutions de soins, via les pharmaciens.

Actuellement,704 943 vaccinations ont été enregistrées dans le système électronique alors que l’information collectée sur le terrain permet d’avancer une estimation de 1 500 000 à 2 000 000 de Belges vaccinés. Toutes les informations concernant la campagne de vaccination se trouvent sur le site www.influenza.be <
http://www.influenza.be/>.

17/11/2009

Trop peu de Belges achètent un appareil auditif

Bien qu'environ 700.000 Belges sont concernés par un remboursement de l'INAMI pour l'achat d'un appareil auditif, seuls 25.000 d'entre eux se procurent chaque année un tel appareil, écrit le magazine de la santé Bodytalk, sur base de chiffres du Centre fédéral d'expertise des soins de santé (KCE). L'INAMI prévoit un remboursement moyennant des conditions précises. Selon une étude internationale, plus de la moitié des personnes âgées entre 61 à 70 ans et près de 80% des plus de 70 ans souffrent de surdité à des degrés divers. Etant donné qu'il n'y a pas de traitement, seul un appareil auditif peut soulager cette peine.
Les personnes qui en achètent un par le biais d'une prescription délivrée par leur ORL peuvent obtenir un remboursement d'environ 500 euros pour un appareil pour une oreille et de 950 euros pour un appareil pour les deux oreilles.
Selon l'étude réalisée par le KCE, les appareils auditifs vendus en Belgique sont en moyenne plus chers que chez nos voisins. D'après le centre, les Belges se procurent des appareils auditifs trop chers sans en retirer un quelconque avantage. Le KCE pointe ainsi du doigt les vendeurs qui tirent un avantage en proposant des appareils plus chers.

Les 50 et plus veulent être bien dans leur peau !

C’est une des grandes caractéristiques des 50+ : ils sont en pleine forme ! Ils sont bien dans leur corps et bien dans leur tête. Ils ont de l’énergie à revendre et une multitude de projets.  Mais comment font-ils donc pour garder la forme ? Plus Magazine a lancé une grande enquête  à l’occasion du salon Zenith… qui leur offre toute l’inspiration et l’information voulue en la matière.

 

Voici leurs 5 essentiels.

 

1. Manger sainement. 99% des personnes interrogées affirment que manger sainement est essentiel. Les campagnes d’information ont manifestement porté leurs fruits. Même s’il existe indubitablement un fossé entre ce qu’on dit et ce qu’on fait, on est au moins conscient que la première des choses à faire pour rester bien consiste à s’alimenter bien. Une nourriture équilibrée et pas trop abondante est le premier des gestes à visée santé… et esthétique.

 

2. Bouger. 94% disent que bouger est important. Là aussi, les 50+ sont parfaitement conscientisés et informés. Les sportifs s’en donnent à cœur joie. Et ceux qui ne le sont pas savent que des exercices physiques comme « faire le ménage », « jardiner » ou « promener le chien » comptent aussi. Sport favori ? La marche (71%). Qu’elle consiste à faire 15 km  dans les campagnes ou à prendre son bus un arrêt plus loin. La marche, c’est vraiment le sport pour tous, qui peut se pratiquer partout, tous les jours et sans grands frais. En plus, elle permet de prendre l’air, de s’exposer à la lumière, indispensable au dynamisme, comme l’avancent 21% qui s’exposent au soleil dans le but de maintenir leur forme. Deuxième au hit-parade : le vélo (66%). Bouger favorise aussi le sommeil, une des conditions sine qua non pour être en forme (96%).

 

3. Profiter de la vie. Pour être en forme, il faut faire ce qui rend heureux. Voyager (26%), s’adonner à un hobby (ex : 77% jardinent ; 21% bricolent), lire (92%), se cultiver (82% visitent des expos, 80% vont au musée, 46% suivent des cours)… Et faire travailler le cerveau pour rester alerte. Les jeux de mémoire (79%) font un tabac et les mots croisés, sudokus, etc. (83%) ont toujours autant de succès.

 

4. Avoir un réseau relationnel. Etre en forme, c’est s’ouvrir aux autres et pouvoir s’appuyer sur eux en cas de besoin. C’est parfois tout simplement papoter pour le plaisir. D’où l’importance de la famille, des amis (22%), … et du travail (19%) qui favorise le contact. Et une vie amoureuse stable est elle aussi un facteur de bien-être (18%).

 

5. Être soucieux de son apparence. 49% des femmes et 30% des hommes pensent que la beauté est (très) importante pour se sentir en forme. Ceci sans exiger la perfection. Le bronzage est out (pas important pour 87%). Et la minceur n’a pas pour objectif la taille zéro ; elle est plutôt vue comme un gage de bonne santé (57%). Mais avoir l’air soigné (37%), avenant, tout cela sans nier le temps, mais en le compensant juste comme il faut par tous les moyens qui sont aujourd’hui à notre disposition, ça, oui. Des vêtements qui nous mettent en valeur, des crèmes de soins efficaces (77% soins visage ; 82% soins corps), un peu de maquillage (56% des femmes se maquillent), voire un peu de chirurgie esthétique (28%), pourquoi pas ?

15:59 Publié dans Santé | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : sexe, santé, obama |  Facebook | |  Imprimer

16/11/2009

Des cellules qui empêchent le développement de l’asthme

 

 

Si l’on se réfère aux grands paradigmes de l’immunologie, l’asthme, maladie allergique des voies respiratoires, devrait toujours se développer face aux antigènes que l’on inhale sans cesse. Or 94% de la population occidentale ne développe pas la maladie. Cela suggère que des mécanismes, encore inconnus jusqu’à présent, protègent les voies respiratoires de l’allergie. Une équipe du GIGA (Université de Liège, Belgique), dirigée par le professeur Fabrice Bureau, montre que le développement de l’asthme est empêché par des cellules particulières, les macrophages régulateurs, jamais décrites jusqu’à présent.

 

Pour rappel, l’asthme touche 6% de la population et tue 20 000 personnes par an en Europe. Les patients atteints de cette maladie commencent par développer, souvent dès le plus jeune âge, une réponse immunitaire inutile, et même néfaste, à l’encontre des allergènes présents dans l’air (déjections d’acariens, squames d’animaux domestiques, pollens,...). Chaque fois que le patient est exposé à cet allergène, le système immunitaire de ses poumons est réactivé et induit un rétrécissement des bronches et par conséquent une mauvaise oxygénation.

 

Comme les antigènes que nous inhalons à chaque respiration sont étrangers à notre corps, notre système immunitaire devrait les combattre. De plus, l’air ambiant contient des quantités non négligeables de molécules immuno-stimulatrices (endotoxines bactériennes) qui agissent comme des signaux de danger et incitent le système immunitaire à réagir aux antigènes inhalés. Suivant ce raisonnement, toute la population devrait être asthmatique.

 

Dans les laboratoires du GIGA à l’Université de Liège, l’équipe de Fabrice Bureau a donc tenté de cerner les mécanismes qui empêchent le développement de l’asthme chez la majorité de la population et a découvert, dans les poumons, des cellules capables d’empêcher les réactions asthmatiques. Ces cellules sont des macrophages régulateurs qui n’avaient pas encore été étudiées. Les chercheurs ont démontré que les macrophages régulateurs détectent les antigènes portés par l’air ainsi que les molécules immuno-stimulatrices qui les accompagnent. Lorsque les endotoxines sont en quantité faible (ce qui est le cas de l’air ambiant), les macrophages régulateurs paralysent les cellules du système immunitaire des poumons, empêchant ainsi le développement de l’asthme chez la majorité des personnes. Les chercheurs émettent donc l’hypothèse que l’asthme ne se développerait que lorsque ces macrophages régulateurs sont déficients.

 

 

 

 

Source: (“Lung interstitial macrophages alter dendritic cell functions to prevent airway allergy in mice”, The Journal of Clinical Investigation, vol. 119, number 12, December 2009, doi:10.1172/JCI39717,  http://www.jci.org/articles/view/39717)

30 ans de formation de son personnel à la manutention des malades

Le CHU de Charleroi célèbre près de 30 ans de formation de son personnel à la manutention des malades

 

Mal de dos, mal du siècle ! Rares sont ceux qui ne se sont jamais plaints de troubles musculaires, articulaires ou de douleurs dorsales. Souvent, le milieu le milieu du travail y est pour beaucoup et les soignants ne sont pas épargnés. Depuis le début des années 80, le CHU André Vésale et les Hôpitaux du CPAS de Charleroi fusionnés depuis 2000 en CHU de Charleroi se sont intéressés à cette problématique. L’objectif a toujours été de mobiliser les patients ou les charges dans les meilleures conditions de confort ou de sécurité tant pour les malades que pour le personnel.

Le jeudi 19 novembre, de 9 h à 16 h, sur le site de l’hôpital A. Vésale, se déroule un colloque organisé par le département des soins infirmiers du CHU de Charleroi. A cette occasion, l’équipe de manutention et des orateurs extérieurs transmettront leur expérience aux représentants des institutions hospitalières, des maisons de repos, des écoles de kinés ou d’infirmières de la partie francophone de notre pays. 

Au cours de cette journée, la Direction du nursing souhaite retracer le parcours de membres du personnel qui ont cru à la formation de leurs collègues, et se sont progressivement inscrits au fil des ans dans des démarches de dépistages de risques puis de résolutions de problèmes.  Pendant de nombreuses années, le personnel soignant a été invité, sous l’impulsion des Directions respectives, à apprendre une gestuelle adaptée aux patients nécessitant une aide lors de leur repositionnement, transfert ou transport. Petit à petit, les Directions ont également investi dans l’achat d’élévateurs (palans) destinés à alléger la charge de travail des soignants et à retarder le vieillissement  et la détérioration de la colonne vertébrale. Enfin, c’est l’étude des postes de travail qui a requis toute l’attention ces dernières années

30/10/2009

Trop de cholestérol? Que faire...

Voici quelques conseils du magazine Topsanté de ce mois-ci :

Pratiquez une activité physique régulière

Prenez les escaliers, bannissez les ascenseurs, tapis et escaliers roulants ! Bouger entraîne une augmentation du taux de HDL, donc du bon cholestérol, permet une réduction du mauvais cholestérol, régule l'appétit et le poids. Les activités conseillées : la marche rapide, la course à pied, le vélo, la natation et l'aquagym (30 à 45 minutes 3 fois par semaine, c'est l'idéal). Si vous fumez sachez que le tabac endommage les parois artérielles et réduit le taux de bon cholestérol , le sport sera en plus un bon catalyseur pour vous aider à arrêter.

Nourrissez-vous mieux

Le tout est de privilégier les bonnes graisses et de tenir en respect les mauvaises, le bon rapport étant 1/4 de graisses saturées et 3/4 de graisses poly- et mono-insaturées.

Fuyez les graisses saturées

qui augmentent le LDL (mauvais cholestérol) :

- abats, viandes grasses, charcuteries.

- ufs (le jaune).

- produits au lait entier (crème, beurre, fromages).

- les gras trans (attention aux produits transformés, aux graisses cuites : frites surgelées, biscuits apéritifs, biscuits, beignets, pâtisseries industrielles, etc.).

Privilégiez les bonnes matières grasses

:

- choisissez les graisses mono-insaturées, qui aident à diminuer le LDL (huiles dolive, d'arachide, de noix, de colza), et les graisses poly-insaturées (Isio 4).

- préférez les grillades et la cuisson vapeur : pas de cuisson au beurre !

Ne supprimez pas tout le gras

Inutile de vous lancer dans un régime très sévère : un régime de type méditerranéen ou crétois met à contribution les bonnes graisses et favorise ainsi un bon fonctionnement cardiovasculaire sans être très contraignant.

En corrigeant les principales erreurs diététiques, vous pouvez diminuer votre taux de cholestérol de 10 à 15%.

Nouvelle molécule contre l'obésité

Cette étude, rédigée par le professeur Arne Astrup, de l'université de Copenhague, s'est déroulée dans 19 endroits en Europe. 564 personnes en surpoids et âgées entre 18 et 65 ans ont participé à cette étude.

Chaque personne a consommé entre une et quatre doses plus ou moins fortes de liraglutide, d'un placebo administré une fois par jour ou d'orlistat à 120 mg, consommé trois fois par jour.

Tous les participants ont aussi suivi un régime, contenant environ 500 calories en moins que leurs besoins quotidiens. Ils ont aussi pratiqué une activité physique, incluant un footing deux fois par semaine.

Les personnes ayant consommé des liraglutides ont perdu significativement plus de poids que ceux ayant consommé un placebo ou de l'orlistat. Ceux qui ont consommé des liraglutides dosées à 1,2 mg, 1,8 mg, 2,4 mg et 3 mg ont perdu respectivement 4,8 kilos, 5,5 kilos, 6,3 kilos et 7,2 kilos.

Les personnes ayant consommé le placebo ont perdu en moyenne 2,8 kilos. Ceux ayant consommé de l'orlistat ont perdu en moyenne 4,1 kilos.

Les personnes ayant perdu plus de 5% de leur poids sont plus nombreux chez ceux qui ont consommé du liraglutide (76%), que chez ceux ayant consommé le placebo (30%) ou l'orlistat (44%).

Les chercheurs ont estimé que d'autres études d'une durée de plus de 20 semaines étaient nécessaires pour établir les bénéfices à long terme du liraglutide. (Source: Enquête publiée dans le magazine britannique The Lancet.)

27/10/2009

Faites le point sur votre sommeil

Bien au chaud sous son édredon, emmitouflé dans son pyjama, la tête enfoncée dans un coussin chaud et moelleux… Rien de tel que d’être dans son lit ! L’être humain passe en moyenne, dans sa vie, un tiers de son temps à dormir. Perte de temps ? Non Mesdames ! Le sommeil est tout bénéfique pour notre corps et aussi pour notre esprit.

"C’est une fonction vitale, au même titre que manger, boire, etc. Il est donc important de ne pas s’en priver", nous explique le Docteur Wulleman de l’hôpital Chirec.

Combien d’heures faut-il dormir chaque nuit ? " Il n’y a personne qui dort trop ou trop peu. Bébé, on dort énormément, environ 20 heures par jour et au fils des années, le nombre d’heures de sommeil dont on a besoin diminue. Pour certaines personnes c’est 4 heures par nuit, pour d’autres 10 heures. Tout dépend du besoin de chaque personne. Notre cycle biologique s’adapte aussi à notre mode de vie (les infirmières qui font les nuits, les fermiers qui doivent se lever très tôt pour traire leurs vaches, etc.) ." Et ce cycle biologique elle est bien réglé !

Docteur Wulleman poursuit: "le soir, vers une certaine heure, la température corporelle diminue, cela indique que l’organisme se prépare à dormir." Surviennent également les bâillements, les paupières lourdes, des signes annonciateur, de votre corps, que l’on a besoin de sommeil. "Il est important d’écouter les signes de fatigue et ainsi de respecter son horloge biologique. La régularité de son cycle de sommeil permet de mieux dormir."

Et mieux dormir, c’est avoir une meilleure mine, d’avoir moins de cernes, de renouveler les cellules du corps (et donc d’avoir une plus belle peau), laisser ses neurones se concentrer sur les problèmes de la journée afin de les solutionner (la nuit porte conseil !).

Le docteur Wulleman conclut: "le sommeil est vraiment très bon, il est bénéfique pour l’ensemble du corps."

Alors, pour une bonne nuit de sommeil, détendez vous avant d’aller vous coucher en prenant un bon bain chaud ou en lisant dans votre lit et surtout respectez les règles d’hygiène du sommeil (voir ci-dessous : dormir comme un bébé).  Source: (Laurence Kessels)

L’avis du psy : Jérôme Vermeulen

Pourquoi ne se souvient-on pas de tous nos rêves ?

"Plus l’intensité émotionnelle du rêve est grande et mieux on se souviendra du rêve."

D’où viennent les cauchemars ?

"Les cauchemars réguliers peuvent avoir plusieurs origines. Ils peuvent être la conséquence de tension et de stress au travail ou dans la vie privée. Ils peuvent aussi être la résultante d’un choc post-traumatique, un accident, une agression,…Le cauchemar naît quand le cerveau ne parvient pas à digérer une information. Il la transforme alors en images et situations traumatisantes."

Doit-on s’inquiéter de rêver des actes interdits (viol, inceste, zoophilie,…)

"On ne doit jamais s’inquiéter d’un rêve. En revanche, on peut se poser des questions sur sa sexualité. Êtes-vous épanouie dans votre vie sexuelle ?"

Dormir comme un bébé : astuces

Pour ne plus passer des heures à compter les moutons, suivez nos conseils.

Évitez de boire du thé, du café ou de l’alcool trois heures environ avant d’aller dormir. Cela rend nerveux. Ne faites pas un repas trop copieux mais n’allez pas non plus dormir le ventre vide. Devant la télé, consommez plutôt une tisane ou un lait chaud avec une cuillère de miel.

Il ne faut pas qu’il fasse trop chaud dans votre chambre. Entre 16 °C et 20 °C, pas plus même en hiver. Aérez aussi régulièrement la pièce où vous dormez.

Si le sommeil ne vient pas, ne vous obstinez pas et arrêtez de regarder l’heure toutes les deux minutes en vous disant qu’il ne vous reste plus que quatre heures à dormir. Allumez et lisez un peu, allez boire un verre d’eau, faites quelque chose jusqu’à ce que le sommeil revienne.

Faites du sport mais pas avant d’aller dormir.

Essayez de garder un rythme régulier de sommeil.

La télé dans la chambre ? Non ! Ca vous empêche de dormir et de faire des câlins. (Source: C.Bo.)

Nuits cauchemardesques : questions réponses

Quand votre enfant s’agite, pleure ou se réveille, la nuit des parents n’est pas de tout repos. Le cauchemar est souvent mis en avant par les parents mais il n’y a pas que ça…

Le sommeil de mon enfant peut-il être perturbé par le changement d’heure ?

"Oui, il peut être perturbé pendant un jour ou deux, explique le docteur José Groswasser, spécialisé dans les troubles du sommeil. Enfin, perturbé est un grand mot. Ils le seront uniquement dans la mesure où ils vont se réveiller comme d’habitude, soit, ici, plus tôt que l’heure indiquée par l’horloge. Une heure de modification, ce n’est pas très perturbant. Il faut préparer les enfants et leur expliquer que même s’ils se réveillent plus tôt, ils doivent patienter un peu… Mais un changement d’une heure n’entraîne pas de modification… On en fait trop autour de ce sujet !"

Que faire en cas de cauchemar ?

"Il y a deux choses qui peuvent se passer et être considérés comme des cauchemars par les parents, tempère le Dr Groswasser. Il y a d’une part les terreurs nocturnes et, d’autre part, les vrais cauchemars. Il ne faut pas les confondre… Et la manière de réagir face à ça est donc différente ! Le cauchemar est un rêve désagréable qui survient en fin de nuit. La terreur nocturne, elle, a lieu en début de nuit. Elle se manifeste par des yeux ouverts, alors que l’enfant dort très profondément. L’enfant est très difficile à réveiller. Il s’agite. En cas de terreur nocturne, mieux vaut ne pas le réveiller. Si l’enfant fait un cauchemar, il va sans doute se réveiller de lui-même…"

Comment aider mon enfant à se rendormir après un cauchemar ?

"Il est vrai, qu’après un cauchemar, l’enfant peut avoir peur de se rendormir, surtout si les cauchemars sont récurrents. Dans ces cas-là, le meilleur à faire est de rassurer l’enfant, de l’aider à s’endormir… Et si ses rêves désagréables sont récurrents et effrayants, il faut chercher la cause et, pourquoi pas consulter un médecin ou un psychologue…"

Quels sont les troubles du sommeil les plus courants chez l’enfant ?

"Les troub les du sommeil sont différents en fonction de l’âge… Chez les petits enfants, il arrive fréquemment qu’ils refusent de s’endormir ou qu’ils se réveillent plusieurs fois pendant la nuit. C’est souvent dû au fait que les parents ont mis au point des stratégies pour les endormir (bras, promener l’enfant, le laisser dormir près d’eux…). Du coup, lorsque les parents les mettent au lit, ils ont plus difficile à se rendormir, ou bien ils se réveillent pendant la nuit et appellent parce qu’ils ne retrouvent pas ce qu’ils ont besoin pour dormir… Dans le processus du sommeil, il faut aider l’enfant à s’endormir mais l’enfant doit être actif ! Ce trouble est fréquent jusque 2 ou 3 ans. Viennent ensuite les terreurs nocturnes et le somnambulisme, avec les apnées et les ronflements. Chez les adolescents, le plus fréquent c’est le décalage de phase. Les adolescents ont un besoin accru d’heures de sommeil mais ne se les accordent pas. Du coup, ils manquent de sommeil." (Source: L.C.C.)