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23/02/2012

6 rhumes par an pour l'enfant

 

Par an, le rhume touche 6 à 10 fois l’enfant et 2 à 4 fois l’adulte. S’en protéger, une option réaliste? Pas tout à fait ! A moins de vivre coupé du monde en cette période critique ou en permanence avec un masque sur le nez. Car ce sont essentiellement les contacts humains étroits (transports en commun, collectivité, contacts en famille, etc..) qui favorisent la propagation des virus et des bactéries majoritairement responsables des infections du nez, de la gorge et des oreilles. Suivre certaines mesures de précaution permet néanmoins de limiter les risques. Plus d'infos sur Topicsanté.

 

27/01/2010

Problèmes auditifs

 

 

A travers le monde, on estime à 280 millions le nombre de personnes souffrant de pertes auditives sérieuses à très sérieuses. Environ un cinquième d’entre elles, c’est-à-dire quelque 56 millions de personnes, entre en ligne de compte pour un implant. En comparaison; seules 235.000 personnes utilisent cette technologie à l’heure actuelle. Aujourd’hui, les tests auditifs sont devenus quasiment systématiques chez les nouveau-nés dans les pays occidentaux, mais cette technologie pourrait également aider davantage de seniors à rester actifs dans la société (Le Cochlear Technology Centre, ou CTC, situé à Malines, fête ses 10 ans).   

Le site de Cochlear à Malines fait partie du groupe australien coté en bourse Cochlear. En décembre 1999, celui-ci a repris la division Philips Hearing Implants. Pour sa part, Philips Hearing Implants s’était déjà formé sur base d’une spin-off créée dans le cadre d’une collaboration entre les universités d’Anvers et de Louvain.

 

Le Cochlear Technology Centre s’est rapidement développé jusqu’à devenir l’un des piliers de recherche et développement de Cochlear international. Depuis 2004, le nombre de collaborateurs en fonction sur ce site belge a presque triplé, passant de 30 à environ 90 membres du personnel à l’heure actuelle.

 

La présence du CTC à Malines n’est pas le fruit du hasard; en raison de la présence dans la région de nombreuses autres entreprises de recherche, instituts et universités de premier plan, les partenariats à long terme sont multiples.  Les innovations de nos laboratoires peuvent souvent être appliquées dans d’autres domaines. Ainsi, la nanoscience et les nanotechnologies, également utilisées par le CTC, mènent à de nouveaux développements prometteurs non seulement dans le domaine de la médecine et des soins de santé mais également en agriculture, dans l’industrie, en alimentation et en technologie environnementale.

 

L’expertise du CTC fut essentielle pour le développement du Nucleus® 5, la nouvelle génération d’implants auditifs lancée récemment. Le Nucleus 5 propose de nombreuses innovations; il s’agit par exemple de l’implant cochléaire le plus fin et le plus solide au monde. Et ce n’est pas tout; la nouvelle innovation du CTC est actuellement en cours de développement; le DACS (Direct Acoustic Cochlear Stimulator), un nouveau type d’implant auditif, subira divers tests cliniques dans les mois à venir. Le développement de cet implant a été essentiellement réalisé dans les infrastructures de Malines.

 

 

A propos de Cochlear

Cochlear est le leader mondial des solutions auditives implantables. Sa mission est d’aider les personnes atteintes de surdité à entendre à nouveau. Grâce à ses systèmes auditifs implantables, Cochlear a aidé plus de 200.000 personnes à renouer avec leur famille, leurs amis et leurs connaissances dans une centaine de pays. En plus d’énormes efforts fournis en matière de recherche et développement, Cochlear travaille en partenariat avec de nombreux chercheurs internationaux de réputation mondiale afin d’être toujours à la pointe de la science de l’audition. Cochlear offre un engagement à vie à toutes les personnes choisissant de vivre avec un implant Cochlear.

 

http://www.cochlear.be/

11:18 Publié dans Santé | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : oreille, yeux, nez |  Facebook | |  Imprimer

21/08/2008

Cancer de la peau: le nez à la rescousse

ee5187f3290091ac16d0df85bc1f1271.jpgL'homme est doté de 5 sens. La découverte de cette chercheuse américaine nous montre qu'un sens peut venir à la rescousse d'une autre partie du corps...même pour le soigner.

Le cancer de la peau www.cancer.be dégage une odeur particulière, ont déterminé des chimistes américains dont les travaux sont dévoilés mercredi, ce qui pourrait rapidement permettre la mise au point d'un simple test de détection.

Il faut savoir que la Belgique enregistre chaque année 1500 nouveaux cas de cancers cutanés (500 mélanomes et un millier d'autres formes de cancers cutanés).

"Les chercheurs soupçonnaient depuis longtemps que des odeurs émanaient des tumeurs mais nous sommes les premiers à identifier et à mesurer les composants contenus dans ces odeurs", affirme Michelle Gallagher, principale auteur de cette étude qui est chimiste au Monell Chemical Senses Center à Philadelphie (Pennsylvanie, est). www.monell.org

Cette étude devait être présentée à la dernière conférence annuelle de l'American Chemical Society à Philadelphie.

"Cette avancée ouvre la voie à de nouvelles approches potentielles pour diagnostiquer le cancer de la peau basé sur un profil d'odeurs de la peau qui, nous l'espérons, conduira à des diagnostics plus rapides et sans faire de prélèvements", ajoute-t-elle dans un communiqué.

Pour déterminer si les odeurs de la peau changeaient chez des personnes atteintes d'un cancer de la peau, cette scientifique et d'autres chercheurs ont utilisé des techniques avancées de chromatographie, une méthode d'analyse physico-chimique.

Cette méthode leur a permis d'échantillonner et analyser l'air se trouvant juste au-dessus des tumeurs de onze patients diagnostiqués avec un épithélioma basocellulaire, la forme la plus commune de cancer de la peau. Plus d'un million de nouveaux cas de ce cancer sont diagnostiqués chaque année.

Ils ont ensuite comparé le profil des substances chimiques détectées au-dessus des tumeurs des onze malades afin d'obtenir un profil chromatographique.

"Nous avons trouvé un profil d'odeurs au-dessus des tumeurs différent de celui des tissus sains", indique Michelle Gallager.

"Les mêmes composants chimiques sont présents dans les deux cas mais à proximité des tumeurs cancéreuses certaines de ces substances augmentent tandis que d'autres diminuent comparativement à la peau de personnes saines", poursuit-elle.

Les chercheurs n'ont donné aucune précision quant aux composants découverts car ils ont indiqué avoir déposé une demande de brevet pour cette technique.

Ils prévoient de pouvoir identifier un "profil d'odeurs" fiable pour les trois types de cancer de la peau, dont le carcinome malpighien et le mélanome, la forme la plus grave.

Ces scientifiques espèrent pouvoir combiner leur technique avec la technologie émergente des nano-détecteurs ou "nez électroniques" qui permettent d'identifer des produits chimiques odorants.

Michelle Gallagher envisage la création d'un "nez électronique" que les médecins pourront passer sur la peau et qui déclenchera une alarme quand l'instrument reniflera la présence d'un cancer.

La médecine diagnostique actuellement les cancers de la peau en pratiquant des biopsies d'une masse ou de lésions suspectes, une procédure longue et douloureuse. (AFP)