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07/07/2012

Médicaments par internet ! Ne surfez pas avec votre santé !

Internet et l'achat de médicaments ne font pas nécessairement...un bon ménage ! L’Agence fédérale des Médicaments et des Produits de Santé met en garde contre l’achat de ces produits et rappelle le message de sa campagne : « Médicaments par internet ! Ne surfez pas avec votre santé ! » advertising-viainternet-fr_tcm291-175732.jpg

Les médicaments contrefaits et autres médicaments illicites relèvent de la criminalité pharmaceutique. Ils constituent une infraction à la législation sur les médicaments et représentent un danger potentiel pour la santé publique car ils n’offrent aucune garantie de qualité, de sécurité et d’efficacité.L’AFMPS rappelle donc le message de la campagne qu’elle a lancée en octobre 2009 : « Médicaments par internet ! Ne surfez pas avec votre santé ! ». Via le site de cette campagne (www.medicaments-par-internet.be Lien externe), l’AFMPS souhaitait sensibiliser le grand public aux risques potentiels auxquels il expose sa santé en achetant des médicaments par internet hors du circuit légal.

29/02/2012

Les 3 médicaments les plus vendus au monde

Voici les 3 médicaments plus vendus au monde en chiffre d’affaires(source: pharmacutua.com)

1) / Tahor (atorvastatine) occupe la première place du classement mondial, Co marketé dans le monde par Pfizer(US), Astellas, (Japon) et Almirall, (Espagne), traitement de l’hypercholestérolémie a réalisé un chiffre d’affaires mondial de 9,5 milliards de dollars en 2011.

2) Plavix, (clopidogrel), antiagrégant plaquettaire, développé par Sanofi Aventis, (France) et comarketé avec Bristol Myers Squibb, (Etats Unis), a atteint des ventes mondiales de 9 milliards de dollars en 2011.


3) Remicade, (infliximab), traitement indiqué dans la polyarthrite rhumatoïde Co marketé par Johnson & Johnson, Merck & Co, Mitsubishi(Japon) et Tanabe(Japon), arrive en troisième place avec des ventes mondiales de 8,09 milliards de dollars en 2011. Le groupe Johnson & Johnson ayant réalisé 5,49 milliards de dollars de ventes sur et Merck 2,6 milliards de dollars en 2011

25/01/2012

Médicament à puce

Dès septembre prochain, les premiers médicaments "à puce" comestibles vont débarquer en pharmacie, indique vendredi Le Soir. Ils devraient apparaître dans un premier temps dans les membres du réseau d'officines anglaises loydspharmacy mais pourraient arriver en Belgique assez vite. "Cette innovation est une micropuce électronique ingérable qui peut être carrément coulée dans le corps même de la pilule que doit prendre un patient. Elle est plus petite qu'un grain de riz et contient d'infimes quantités de magnésium et de cuivre. En les dégradant, les sucs gastriques de l'estomac entraînent la production d'un petit signal électrique", détaille le quotidien. Un patch, qu'il faut coller sur la peau, conçu par la firme californienne Proteus, captera alors ce signal et validera la prise du médicament.

Les inventeurs affirment avoir testé le système sur des patients souffrant de tuberculose, de troubles psychologiques, de problèmes cardiaques, l'hypertension et de diabète.

L'innovation est dans un premier temps destinée en priorité aux patients chroniques qui suivent des traitements de longue durée ou particulièrement compliqués, demandant de prendre de nombreux médicaments à des fréquences différentes ou à des moments différents.

10/12/2011

Motilium et grossesse : prudence

Le Motilium ou dompéridone, médicament anti-nausées, fait partie des prétendues solutions pour réussir son allaitement que s'échangent sur le web les jeunes mères, mais pour l'agence française du médicament, ce détournement est dangereux. (source: AFP) Plus d'infos sur femme en santé

15/11/2011

Médicament dangereux

Le médicament anti-coagulant Dabigatran, vendu en Belgique sous l'appellation Pradaxa, a causé cinq fois plus de décès dans le monde que ce qu'a admis jusqu'ici son producteur, Boehringer Ingelheim.  (source: www.dh.be)

Début novembre, il y avait déjà eu 256 décès à la suite de la prise du médicament, rapporte samedi le quotidien allemand Der Spiegel sur base d'informations du bureau européen EMA. La firme allemande avait dans un premier temps reconnu que le médicament avait causé le décès d'une cinquantaine de personnes. Selon le Spiegel, 21 personnes sont décédées rien qu'en Europe.

Boehringer Ingelheim a envoyé fin octobre un avertissement aux médecins européens pour leur préciser que le médicament ne pouvait être prescrit aux patients souffrant d'insuffisance rénale. Un avertissement similaire avait été envoyé au Japon, où 14 patients sont décédés à la suite d'hémorragies internes.

La lien entre les décès et le Dabigatran n'a pas pu être formellement établi, mais il semble probable que le médicament provoque des problèmes au niveau de la coagulation.

Le médicament est prescrit depuis 2008 pour prévenir les thromboses après opération. Depuis l'an dernier, il est également utilisé pour soigner l'apoplexie chez certains patients.

20/10/2011

Triez vos médocs !

Même si vos symptômes semblent être les mêmes que lors d’une précédente maladie, mieux vaut consulter un médecin plutôt que d’utiliser des restes de médicaments, qui pourraient très bien ne plus être adaptés.  (Plus d'infos sur femme en santé)antalgiques, cachet, centre de référence de santé mentale, femme, frigo, médicament, pharmacie, sirop

19/09/2011

www.unmedicamentnestpasunbonbon.be

C’est avec cet intitulé de sa nouvelle campagne que l’Agence fédérale des médicaments et des produits de santé propose sous forme d’un dépliant, douze clés (notice et emballage, effets indésirables, pharmacie familiale, grossesse et allaitement…) pour un bon usage des médicaments. Elle rappelle que ces derniers peuvent être inefficaces, inadaptés voire dangereux, s’ils sont utilisés de manière inadéquate, sans l’avis du médecin ou du pharmacien et sans respecter les recommandations de la notice – bonbon, médicament, agence, notice, pharmacie, allaitementwww.unmedicamentnestpasunbonbon.be

22/09/2008

Médicament: écouter son pharmacien

Une étude réalisée par la VUB révèle que les modifications apportées à la médication après une hospitalisation sont souvent à l’origine de problèmes. Bon nombre de ces problèmes peuvent toutefois être résolus par une meilleure communication entre l’hôpital et le pharmacien de famille. Les pharmaciens hospitaliers et l’Association Pharmaceutique Belge plaident dès lors en faveur d’un développement du rôle du pharmacien clinique dans l’hôpital. L’étude présentée aujourd’hui a été réalisée par le Prof. Dr Phn Lies Leemans du groupe de travail ‘Soins transmuraux’ de la VUB et portait sur 82 pharmacies et 261 patients qui avaient récemment quitté l’hôpital.

Plus d'infos:

ee44da2fe3c3f4bc7ed4bbc61e6f4c2a.jpgDans 33% des cas, le pharmacien avait des questions concernant la médication prescrite ou un problème est intervenu lors de la délivrance. Dans 56 % de ces cas, certains médicaments ne figuraient pas sur la prescription alors qu’ils devaient quand même être pris d’après le patient, l’historique médicamenteux et/ou le schéma médicamenteux. Autres problèmes auxquels il était souvent confronté: des erreurs ou des imprécisions dans le dosage prescrit (35,6%), des problèmes liés à l’attestation nécessaire au remboursement (20,7%) et une médication double (9,7%). D’autre part, sur base des historiques médicamenteux, une ou plusieurs interactions ou contre-indications ont été constatées chez 85 patients, dont 8 étaient considérées comme “très graves”.

Parmi les patients qui venaient de quitter l’hôpital, 69% ont reçu un schéma des médicaments à prendre après leur sortie de l’hôpital. Moins de la moitié de ces personnes ont aussi apporté ce shéma chez leur pharmacien de famille. L’étude démontre aussi qu’un tel schéma peut toutefois apporter des précisions au sujet du moment de la prise et du mode d’administration de la médication à prendre. Un document de renvoi adressé au pharmacien peut également être un outil adéquat pour mieux apprécier les problèmes liés à la prise des médicaments. De tels documents de renvoi pour le pharmacien ne sont cependant que très rarement remis au patient (dans moins de 10% des cas).

Une étude a démontré qu’un patient doit en moyenne prendre deux médicaments de plus à la sortie de l’hôpital par rapport à son admission. Cela ne fait qu’accroître la complexité de la thérapie. Bon nombre de problèmes de médication peuvent être prévenus par une bonne communication entre l’hôpital et le pharmacien de

famille. Le pharmacien clinique peut y apporter une contribution cruciale à condition qu’il optimalise la communication avec la première ligne (tant le médecin-traitant que le pharmacien de famille). En attendant, nous conseillons certainement aux patients d’apporter leur schéma de médication qui leur est remis à la sortie de l’hôpital lors de leur visite chez le pharmacien de famille et leur médecin-traitant.

 

Question :

 

Ecoutez-vous votre pharmacien lorqu'ils vous donnent des conseils sur les médicaments ?

14/09/2008

Ostéoporose: des avancées

L'ostéoporose ( www.ulb.ac.be/esp/gras/x11.htm ) est une maladie dégénérative diffuse du squelette, chez la femme comme chez l'homme, caractérisée par une diminution de la masse osseuse et une altération de la microarchitecture du tissu osseux, ayant pour conséquence une augmentation de la fragilité osseuse et du risque de fracture.

On estime qu'à l'échelle mondiale une femme sur trois et un homme sur cinq sont atteints par l'ostéoporose ( www.test-achats.be/soins-de-sante/symptomes-et-maladies/muscles-et-articulations/osteoporose-s486993.htm ) dès l'âge de 50 ans. A l'âge de 80 ans, plus de deux femmes sur trois sont atteintes, ce qui est cinq fois plus que chez les femmes de 50 à 59 ans.

La vie de millions de patients atteints d'ostéoporose ( www.iph.fgov.be/EPIDEMIO/morbidat/fr/zie/ziek12t.pdf )pourrait s'améliorer grâce au Denosumab (www.medscape.com/viewarticle/538516 ) , un médicament qui pourrait être lancé sur le marché d'ici un an ou deux, selon le Sunday Times ( www.timesonline.co.uk ).e3e1cc84856c54cef41d2cac8050da9f.jpg

Les résultats de tests probants ont été publiés cette semaine. Il en ressort que les os touchés par l'ostéoporose peuvent à nouveau coître grâce au Denosumab, ce qui a permis de réduire de 2/3 le nombre de fractures de la hanche et de la colonne vertébrale auprès des patients prenant le médicament. ( www.passeportsante.net/fr/Maux/Problemes/Fiche.aspx?doc=osteoporose_pm )
"Il existe déjà des traitements mais celui-ci pourrait être d'une grande aide pour les patients et leur médecin", a déclaré Richard Eastell, professeur à l'université de Sheffield et qui a participé à l'étude.
Le Denosumab améliore notamment le système immunitaire des patients. (belga)

09/09/2008

Maladies chroniques: l'enquête exclusive

Sur les 346 questionnaires envoyés aux associations de patients de maladie chronique par le cabinet de la santé, Laurette Onkelinx, 166 questionnaires ont été renvoyés soit un taux de réponse de 48 %. Les associations ayant répondu s’occupent de maladies chroniques diverses allant de maladies génétiques (www.huntington.be , Mucoviscidose, www.muco.be ) et/ou rares (syndrome de Marfan,www.marfan.be  ), maladies dégénératives (www.associationparkinson.be , Sclérose latérale amyotrophique, www.medinfos.com/principales/fichiers/pm-neu-sclelatamyo.shtml ) et les cancers. "Ces réponses permettre de prendre des décisions importantes." Laurette Onkelinx tient à son projet sur les maladies chroniques : "Plus de 150.000 personnes reçoivent actuellement le forfait soins pour les maladies chroniques. Nous savons qu’il y a bien plus de personnes concernées. Nous allons agir en revoyant la façon de rembourser les médicaments. Nous devrons également analyser notre façon d’utiliser le maximum à facturer." 04a13effd66f216326a99929b5e1107f.jpg

On peut sans doute estimer qu’il y a au moins un million de personnes touchées par ces différentes maladies puisqu’il y a 6 millions de français concernés. Les associations de patient veulent des mesures fortes : "Elles souhaitent diminuer les frais de prise en charge paramédicale et demandent un meilleur remboursement ou l’introduction d’une intervention dans les frais paramédicaux tels que la kinésithérapie (reconnaissance comme pathologie lourde ou affection chronique), la logopédie, le soutien psychologique (reconnaissance et intervention), la dentisterie,…" Autre demande, augmenter le remboursement des médicaments voire accorder un remboursement complet de l’ensemble des médicaments dont un malade chronique a besoin. "De nombreuses associations demandent d’accorder un remboursement des médicaments ne bénéficiant actuellement d’aucune intervention comme les médicaments D (anti-douleurs, vitamines,…). Enfin, on ne peut oublier les personnes âgées de plus de 65 ans. Elles ne sont pas assez pris en compte."

Le 23 septembre, une grande journée de réflexion sur base de l’enquête sera organisée par Laurette Onkelinx à Bruxelles

Plus d'infos: ea6e6e424218786f204d937be87a1c96.jpg

Les médicaments apparaissent comme trop chers et surtout trop peu remboursés ou pas du tout remboursés. Ces remarques concernent les médicaments spécifiques à la maladie mais surtout pour les médicaments non spécifiques notamment pour les effets secondaires et complications. "Certains médicaments sont uniquement remboursés pour des indications spécifiques et limitées. Ces mêmes médicaments prescrits pour traiter d’autres pathologies que celles indiquées ne sont dès lors pas remboursés. De grandes dépenses sont parfois engendrées par l’absence d’enregistrement du médicament en Belgique. Parmi les médicaments non-remboursés, les médicaments D ou médicaments dits de "confort" tels que les anti-douleurs sont fréquemment cités. Il est, de plus, souvent précisé que ces médicaments sont essentiels et indispensables pour le traitement", soulignent les associations.

Certains noms de médicaments insuffisamment remboursés ou pas du tout remboursés sont précisés dans l’enquête (près de 70 noms de médicaments) : Imodium, Fosamax (ostéoporose), Aspirine, Dafalgan. Les estimations budgétaires des dépenses annuelles en médicaments atteignent en moyenne 1.600 € et varient entre 200 € et 6.000 €.

Pour les frais paramédicaux, les factures montent à 2.000 euros par an. La fourchette budgétaire varie entre 100 et 5.000 € par an.

03e4e2cafeec9087c205fb16d69e0002.jpgLes consultations médicales, pour leur part, varient de 50 à 2.500 euros par an, la fourchette budgétaire des frais de consultation médicale atteint en moyenne 1.500 euros par an.

Les frais de médicaments et de consultation, les frais d’hospitalisation ou d’hôpital de jour sont également souvent classés comme prioritaires et évalués comme insuffisamment couverts.

Les frais alimentaires comme par exemple les suppléments alimentaires (Fortimel pour Huntington ou le trouble alimentaire ou encore Nutridrink pour la laryngectomie… Les frais annuels estimés sont très importants : en moyenne 3.000 € par an. Ils varient entre 600 et 6.000 euros par an.

Les gardes à domicile coûtent aussi chers : La fourchette budgétaire annuelle varie entre 500 € et 6.000 € et atteint une moyenne de 2.400 € par an