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26/11/2012

Grossesse difficile...enfant avec plus de difficultés !

Une grossesse difficile, stressée, angoissée, aura des répercussions sur le bébé dans l'utérus, conclut une large étude qui s’est attardée sur un effet spécifique, l’augmentation du risque d’intimidation pour l’enfant. Si ces conclusions, publiées dans l’édition du 2 novembre du Journal of Child Psychology and Psychiatry aboutissent à une association significative entre grossesse difficile et victimisation de l’enfant plus tard dans l’enfance, elles ne montrent pas une relation de causalité systématique du stress de la mère à la vulnérabilité de l’enfant et laissent espérer que des interventions de professionnels qualifiés auprès des familles les plus vulnérables puissent prévenir ce risque.

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16:51 Publié dans Santé | Lien permanent | Commentaires (11) | Tags : grossesse |  Facebook | |  Imprimer

10/12/2011

Motilium et grossesse : prudence

Le Motilium ou dompéridone, médicament anti-nausées, fait partie des prétendues solutions pour réussir son allaitement que s'échangent sur le web les jeunes mères, mais pour l'agence française du médicament, ce détournement est dangereux. (source: AFP) Plus d'infos sur femme en santé

17/11/2011

Grossesse: les dangers de l'aspartame

Une étude avait été publiée en 2010 dans l'American Journal of Clinical Nutrition. Elle était consacrée à l'impact des boissons light (avec édulcorant) sur les femmes enceintes. Il en était ressorti que pour une femme enceinte consommant une canette de soda light par jour, les risques d'accoucher prématurément étaient augmentés de 27 %. Ils passaient à 78% pour une consommation quotidienne de quatre canettes ! (plus d'infos sur femme en santé)

06/11/2011

Café et grossesse: ne pas en boire trop

Certaines études ont montré qu'une consommation de quatre à sept tasses de café par jour chez une femme enceinte doublait le risque de faire une fausse couche, d'avoir un enfant mort-né ou un enfant de faible poids à la naissance. Mais qu'en est-il d'une consommation de moindre importance ?santé, grossesse, café, femme, canada

C'est ce qu'Anick Bérard, professeure à la Faculté de pharmacie de l'Université de Montréal, et son étudiante à la maitrise Rihab Gamaoun ont voulu savoir en recherchant les corrélations possibles entre consommation de café et nouveau-nés de faible poids.  "La seule norme concerne toutes les femmes en âge de procréer, à qui l'on conseille de se limiter à trois tasses par jour", mentionne Anick Bérard qui voit, dans l'absence de lignes plus précises, un manque de souci à l'égard de la santé périnatale.

Si la norme s'adresse à toutes les femmes en âge d'avoir des enfants, c'est à cause des risques de fausse couche, un avortement spontané pouvant survenir avant même que la femme sache qu'elle est enceinte. Aux États-Unis, les organismes de santé recommandent aux femmes enceintes de s'en tenir à deux tasses quotidiennement. (Plus d'infos sur femme en santé)

22/09/2011

La bronchiolite touche jusqu’à 6 000 nouveau-nés en Belgique

La première cause de bronchiolite du nourrisson est le très contagieux virus respiratoire syncytial (VRS). En Europe, le VRS est responsable de 42 à 45% des hospitalisations pour infections de l’appareil respiratoire inférieur chez les enfants de moins de deux ans.img_bronchio_03_lg.jpg La durée du séjour à l’hôpital varie entre 4 et 10 jours. Actuellement, les seuls moyens de protéger les nourrissons à risque contre la bronchiolite due au VRS sont la prévention et l’immunisation passive. Une meilleure protection des prématurés les plus âgés s'avère nécessaire. (Plus d'infos sur femme en santé)

03/11/2008

Les femmes enceintes doivent aussi éviter le café

Les femmes enceintes ne devraient pas uniquement supprimer la cigarette et éviter totalement, ou du moins consommer avec modération, les boissons alcoolisées. Elles devraient également limiter leur consommation de café durant la grossesse si elles ne veulent pas mettre au monde un enfant avec un poids trop faible, rapporte le Sunday Times.
L'Agence britannique de sécurité alimentaire va dès lors publier de nouvelles directives dans lesquelles on retrouvera notamment qu'une femme enceinte ne devrait pas consommer plus de deux tasses de café par jour.
Cet avis faite suite à une étude réalisée par l'université de Leeds et Leicester sur 2.500 femmes enceintes. Les résultats de l'étude ont été comparés avec le poids du bébé et le BMI de la mère.
Plus d'infos:
Les résultats, publiés cette semaine dans le British Medical Journal, montrent que les effets néfastes sur le poids de l'enfant "se font déjà sentir avec une plus petite dose de caféine que ce qu'on pensait jusqu'alors". Cette étude a également permis de confirmer de précédentes constatations selon lesquelles un trop grande consommation de café durant la grossesse augmente les risques de fausse couche.
Selon les nouvelles constatations, une femme enceinte devrait limiter sa consommation quotidienne de caféine à 200 mg, ce qui correspond également à environ à quatre tasses de thé, trois boissons énergétiques ou cinq bâtons de chocolat. Mais une nouvelle boisson énergétique, nommée Spike Shooter, contient elle déjà 300 mg de caféine et des chaînes de café telles que Starbucks proposent de nombreuses variantes dont certaines contiennent, en une tasse, plus que de caféine que la dose journalière maximale recommandée.
Le porte-parole du Royal College of Obstetricians va lui plus loin et recommande aux futures mères de supprimer totalement le café durant les douze premières semaines de grossesse car "il s'agit d'une période très sensible pour l'enfant, une période aussi durant laquelle se produisent la plupart des fausses couches". (Belga)
Agence Date (GMT) Titre

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27/08/2008

Accouchement prématuré: la recherche avance

Conscient que des progrès substantiels, dans le domaine de la périnatalité, peuvent encore être obtenus dans notre pays, en se focalisant de façon particulière sur la période qui précède la grossesse, l’ONE ( Office de la Naissance et de l’Enfance) lance une vaste campagne sur l’intérêt de la Consultation préconceptionnelle. Il s’agit d’une campagne de sensibilisation et d’information destinée aux femmes et aux couples ayant un projet de grossesse. (www.one.be)

Parallèlement, une étude montre que l'infection du liquide amniotique pendant la grossesse jouerait un rôle plus important dans la survenue d'un accouchement prématuré que les s1820fdec1a4140478915ce80710fb2a2.jpgcientifiques ne le pensaient jusque-là, selon une nouvelle étude américaine.

L'étude, qui est publiée sur le site en ligne du "Journal of the Public Library of Science" (http://www.plos.org ) , souligne par ailleurs que la prématurité de l'accouchement ( www.alternatives.be/accouchements.htm ) est proportionnelle à la gravité de l'infection. Elle ne permet cependant pas de démontrer que les germes provoquent le travail prématuré.

Chaque semaine supplémentaire de grossesse  (www.bebe-passion.be)  est précieuse. Parmi les prématurés, les enfants nés avant 32 semaines présentent le risque le plus élevé de mourir ou de souffrir d'un handicap majeur, mais même les bébés nés quelques semaines trop tôt peuvent présenter des problèmes importants.( www.sage-femme.be )

On sait depuis longtemps que certaines infections, notamment vaginales ou urinaires, augmentent le risque de naissance prématurée, vraisemblablement en entraînant une inflammation qui déclenche l'accouchement. Mais quelle est la part des infections dans ce processus, notamment de celles qui ne provoquent aucun signe externe? C'est une question clé, explique le Dr Michael Katz, de la Fondation March and Dimes, qui n'a pas participé à l'étude.

C'est pourquoi l'équipe de Stanford a tenté une nouvelle approche. Elle s'est servie d'échantillons de liquide amniotique recueillis auprès de femmes ayant accouché prématurément à l'hôpital de Detroit entre 1998 et 2002. Les médecins à l'époque avaient réalisé des tests standard à la recherche d'une infection, et conservé le liquide restant pour la recherche.

Le Dr David Relman et son collègue, le Dr Dan DiGiulio, ont utilisé des tests plus sophistiqués connus sous le nom de PCR pour trouver et reproduire des morceaux de matériel génétique de germes. Ils se sont uniquement servi du liquide collecté à l'aide d'une seringue introduite dans l'abdomen, comme dans le cas d'une amniocentèse, avant la rupture de la poche des eaux, pour s'assurer que ces examens ne dépistent pas de germes apparus après l'accouchement.

Au total, ce sont 116 femmes, dont 113 ayant accouché prématurément, qui ont participé à l'étude.

Quelque 15% des femmes sont porteuses d'infections bactériennes ou de mycoses, et toutes ont accouché prématurément. Mais les tests par PCR ont permis de dépister 56% de femmes infectées en plus. Un chiffre probablement encore inférieur à la réalité, estiment les chercheurs, qui pensent que les échantillons utilisés sont si vieux que l'ADN a commencé à se dégrader. Et il y avait une surprenante variété de germes: 17 espèces bactériennes, notamment une espèce jusque-là inconnue, et une mycose.

Les tests standard n'avaient probablement pas pu dépister les infections des femmes dont les bébés sont nés avant 25 semaines. De nouvelles recherches devront montrer si la contamination par ces germes permet vraiment de prédire un accouchement prématuré. Une étude allant dans ce sens est menée par l'équipe du Dr Relman auprès de 2.000 femmes qui ont subi une amniocentèse de routine au cours du second trimestre de grossesse.

26/08/2008

Tabagisme passif: risque d'AVC

e853492961aa9cb0bbbd7cf690dc0469.jpgTout le monde le sait, fumer est dangereux pour la santé. Quelque 900.000 enfants en Belgique et 700 millions dans le monde sont concernés par le tabagisme passif, qui est d'autant plus néfaste pour les enfants, et ce, dès la grossesse www.grossessesanstabac.be , qu'ils se trouvent encore en phase de croissance

Le fait nouveau, c'est que le tabagisme passif www.medinet.be/shownews.asp?ID=1236 augmenterait votre risque d'accident vasculaire cérébral (AVC) http://www.accidentcerebral.org/ de… 42% ! Un risque qui selon un travail américain disparaît totalement si votre cher et tendre s'arrête de fumer.

La littérature scientifique regorge d'études prouvant les effets néfastes du tabagisme passif http://www.prevention.ch/letabagismepassif.htm . Asthme, maladies respiratoires et cardiovasculaires… La liste des affections imputables à la fumée des autres ne cesse de s'allonger. Nous le savons, mais chaque année 6 000 Français sont tués par l'inhalation subie du tabac

21/08/2008

Grossesse stressante: risque de schizophrénie chez l'enfant

5e598c791c30cc20dbbc303a92997bb4.jpgLes femmes enceintes www.sage-femme.be soumises à un stress traumatisant auraient plus de risques de donner naissance à des enfants www.mamanbebes.org qui développeront plus tard une schizophrénie www.mens-sana.be , selon une étude récente.
"Le type de stress en question est du genre de ceux que l'on subit lors d'un désastre naturel, une attaque terroriste, un ouragan ou un deuil soudain", explique l'auteur principal, Dolores Malaspina (New York), de l'étude publiée dans le journal spécialisé BioMed Central Psychiatry www.biomedcentral.com/bmcpsychiatry/ , basé à Londres.
Malaspina et ses collègues ont examiné les données concernant 88.829 personnes nées à Jérusalem entre 1964 et 1976 et les ont croisées avec le registre national de psychiatrie d'Israël. 637 cas de schizophrénie www.ligschizbel.be ont été recensés.
Selon l'étude, les enfants des femmes qui étaient au deuxième mois de grossesse au plus fort de la guerre israélo-arabe en juin 1967 (la "Guerre des six jours") avaient un taux significativement plus élevé de schizophrénie à leur entrée à l'âge adulte.
L'impact maximum se trouve en début de gestation, avec "une fenêtre relativement étroite de vulnérabilité (à la schizophrénie), au deuxième mois de grossesse", soulignent les auteurs.
L'étude montre aussi une nette différence d'impact entre hommes et femmes. Les femmes dans le deuxième mois de leur vie foetale durant le conflit ont 4,3 fois plus de risque de souffrir de schizophrénie, alors que pour les hommes, ce risque est bien moindre (1,2), selon l'étude.
D'autres influences potentielles -saisons, faible poids de naissance, apport en calories- ont été écartées, selon les auteurs.
"C'est une saisissante confirmation de ce que l'on suspectait depuis longtemps, " commente Malaspina.
Ces résultats confirment ceux de précédentes études relevant un excès de schizophrénie chez des enfants dont la mère a subi un fort stress en début de grossesse.
Des études, en Finlande et au Danemark, portant sur la perte du mari ou d'un proche du 1er degré de la femme enceinte, sont les plus convaincantes, estiment les auteurs. Elles montrent en effet un excès de cas de schizophrénie en particulier, lorsque le deuil est survenu pendant le 1er trimestre de grossesse. (AFP)