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27/05/2012

Enquête sur l'obésité : participez !

A l’occasion de cette Journée nationale contre l’obésité, l’ULg et le CHU de Liège lancent une grande enquête interrégionale sur la thématique du surpoids et de l’obésité. Cette enquête, développée avec des partenaires lorrains et luxembourgeois, s’étendra sur tout le territoire de la Grande Région. Le volet wallon de cette enquête est assuré par les partenaires liégeois.MonAvisADuPoids.jpg
 

L’enquête vise, pour la première fois, à donner la parole, à une large échelle, aux personnes adultes (à partir de 18 ans) en surpoids ou obèses. Via un questionnaire en ligne anonyme et gratuit, accessible à l’adresse www.monavisadupoids.eu, les personnes qui se sentent concernées sont conviées à s’exprimer sur la manière avec laquelle elles vivent "avec leurs kilos en trop", leurs représentations, valeurs, besoins et attentes. Répondre au questionnaire ne prend que 10 minutes environ.
 
 
Considéré comme un problème majeur de santé publique, la problématique du surpoids et de l’obésité touche une personne sur deux dans nos régions. Le nombre de cas a doublé en 30 ans, et la situation est également alarmante chez les adolescents (15 à 25% sont en surpoids ou obèses).
 
Si les mécanismes biologiques de l’obésité sont de mieux en mieux cernés, on ne connaît pas bien, par contre, comment les personnes vivent et ressentent ce qui peut dans certains cas s’apparenter à une maladie.

20/05/2012

Un sein plus gros que l'autre

C'est un fait avéré: la plupart des femmes ont un sein plus petit que l'autre. Selon une étude rapportée par le Daily Mail, la différence serait de la taille d'un bonnet voire même de deux pour 40% des membres de la gente féminine. (Source: dh.be)

Ceci dit, même si cette asymétrie est très fréquente chez les dames. Cela n'enlève rien au fait que nombreuses d'entre elles en sont véritablement très complexées. "Je fais tout pour le cacher", écrit Sarah Ivens sur le site britannique.

"Je m'en suis vite rendu compte, au début de ma vingtaine quand j'ai fini ma puberté. Mais je pensais que j'étais la seule à remarquer la différence, jusqu'à ce qu'un de mes collègues me dise il y a cinq ans à la fête de Noël du bureau qu'il aimait bien mater mes seins, surtout le gauche, parce qu'il y avait plus à regarder. J'étais horrifiée, non seulement par sa grossièreté mais surtout parce que cette asymétrie était si visible."

Depuis cet incident, Sarah confie qu'elle tente toujours de camoufler son "petit" sein avec ses cheveux ou un accessoire. "Beaucoup de femmes ont un sein plus gros que l'autre et on a beau leur répéter qu'elles ne doivent pas complexer, elles sont souvent gênées", explique une vendeuse de lingerie.

Souvent, c'est le sein gauche qui est le plus volumineux, parce qu'il se situe du côté du coeur où se trouvent grande nombre de veines et d'artères. Et puis, nous avons tous aussi une partie du corps plus musculaire. Généralement, c'est le côté de la main avec laquelle on écrit. Sarah a envisagé la chirurgie esthétique pour réparer cette imperfection, mais elle a finalement choisi de porter des soutiens-gorge rembourrés seulement d'un côté.

24/11/2011

Les Anglais, les plus gros !

La Roumanie est le pays de l'Union européenne qui compte le moins d'obèses tandis que près d'un quart des Britanniques souffrent de surpoids important, selon des statistiques publiées jeudi par Eurostat.

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16/11/2008

L'embonpoint fait vivre dangereusement

L'embonpoint fait vivre dangereusement, selon une vaste étude menée dans neuf pays européens et publiée mercredi qui montre qu'un grand tour de taille double quasiment le risque de décès prématuré pour les deux sexes. Une comparaison entre des sujets ayant le même indice de masse corporelle montre que la probabilité de mourir augmente de façon linéaire avec l'accroissement du tour de taille, selon les auteurs de cette recherche, dont les résultats paraissent dans le New England Journal of Medicine daté du 13 novembre.

C'est ainsi que le risque de mortalité était environ deux fois plus grand chez les participants avec un grand tour de taille, soit plus de 120 centimètres pour les hommes et plus de 100 cm pour les femmes, que pour les hommes ayant un tour de taille inférieur à 80 centimètres et les femmes un tour de taille inférieur à 65 cm. Ce risque est similaire même si l'indice de masse corporelle (le poids en kilo divisé par le carré de la taille) se situe dans une fourchette normale (18,5 à 25), selon cette recherche menée sur 359.000 personnes âgées de 51,5 ans en moyenne, dont 65,4% de femmes.

Plus d'infos:

Chaque augmentation de cinq centimètres de la circonférence de la taille accroît le risque de mortalité de 17% chez les hommes et de 13% pour les femmes. Ces travaux montrent de façon probante qu'un excès de graisse autour de la taille présente un risque important pour la santé même chez des sujets qui ne sont pas considérés comme obèses ou souffrant de surpoids, soulignent les auteurs de cette étude.

"Bien que des études plus limitées aient déjà indiqué un lien entre mortalité et tour de taille, nous avons été surpris de constater que la circonférence de la taille pouvait avoir un effet aussi drastique sur la santé et l'incidence des décès", souligne le Dr Elio Riboli, un des principaux auteurs de la recherche.

Il est le coordinateur européen du projet EPIC (European Prospective Investigation into Cancer and Nutrition) dans le cadre duquel cette étude a été menée et à laquelle ont notamment participé l'Imperial College de Londres (GB) et l'Institut allemand de nutrition humaine.

Le danger d'un excès des graisses autour de la taille s'explique par le fait qu'à cet endroit particulier, elles sécrètent très souvent des cytokines, des protéines régulant la réponse immunitaire ainsi que des hormones et d'autres éléments actifs dans le métabolisme qui peuvent contribuer au développement de maladies chroniques, notamment cardiovasculaires et de cancers.

Plus d'infos:

Les résultats de cette recherche devraient encourager les médecins à mesurer systématiquement le tour de taille de leurs patients aussi bien que leur indice de masse corporelle dans le cadre des visites de routine pour évaluer leur état de santé, estiment les chercheurs.

Le ratio entre tour de taille et tour de hanches s'est aussi révélé être un important indicateur de l'état de santé, soulignent les auteurs de l'étude. Il est calculé en divisant la circonférence de la taille par celle des hanches.

Ce ratio varie de façon importante dans les populations européennes selon cette étude. Pour 98% des participants, ce ratio variait de 0,78 à 1,10 chez les hommes et de 0,66 à 0,98 chez les femmes. Dans ces fourchettes, chaque cran supérieur de 0,1 dans ce ratio était lié à une augmentation de 34% du risque de mortalité chez les hommes et de 24% chez les femmes.

Pour le Dr Tobias Pischon, de l'Institut allemand de nutrition humaine à Potsdam-Rehbrucke, "le résultat le plus important de l'étude est le fait de montrer que la distribution des graisses dans le corps joue un rôle important pour la santé et la mortalité". Durant la période de suivi de 9,7 ans, 14.723 participants à l'étude (4,09%) sont décédés. Les sujets ayant l'indice de masse corporelle le plus élevé mouraient le plus souvent de maladies cardiovasculaires ou de cancer.