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02/01/2012

Vaccins contre le cancer du col de l'utérus en question

Une étude canadienne conteste l'efficacité des vaccins contre le cancer du col de l'utérus, et pointe du doigt le risque d'effets secondaires graves, affirme mardi le quotidien Le Soir.

Celui-ci rappelle que 26.000 jeunes filles inscrites en deuxième année du secondaire en Wallonie et à Bruxelles se sont vu proposer la vaccination contre certaines souches du virus HPV responsable de 70% des cancers du col de l'utérus.

D'après Le Soir, deux chercheurs canadiens de l'université de Colombie britannique, à Vancouver s'étonnent du postulat d'innocuité des vaccins délivrés par les agences gouvernementales.

Ils constatent, sur base d'une centaine d'études que "la liste des effets secondaires graves liés à la vaccination anti-HPV, dans le monde, inclut des décès, des convulsions, des paresthésies, des paralysies, des syndromes de Guillain-baré, des myélites transverses, des paralysies faciales, ...et des cancers du col de l'utérus.

Plutôt qu'une vaccination de masse, ils suggèrent de cibler les femmes exposées aux facteurs de risque de ce type de cancer (tabagisme, usage de contraceptifs oraux, les inflammations chroniques, et d'intensifier le dépistage par frottis.

24/10/2011

Les fillettes en danger

Les fillettes exposées in utero au bisphénol A montrent davantage de troubles comportementaux à l'âge de 3 ans que celles dont la mère avait absorbé un plus faible niveau de ce composant chimique très répandu, selon une étude publiée lundi 24 octobre. L'anxiété, la dépression et l'hyperactivité se rencontrent plus chez les petites filles dont les mères avaient d'importants taux de bisphénol A dans les urines pendant leur grossesse, indique cette étude dirigée par l'école de santé publique de l'université Harvard. "Cette tendance est plus prononcée pour les filles, ce qui suggère qu'elles sont plus vulnérables que les garçons à l'exposition au bisphénol A in utero", souligne l'étude publiée dans le journal Pediatrics. (source: le monde.fr)circoncision.jpg

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22/08/2008

Contraception: pas que la pilule

En matière de contraception (www.planning-familial.be) , de nombreuses opportunités sont offertes aux femmes (www.medicms.be/medi/full/pill.php). Petit-tour d'horizon... sans aborder la question des prix (www.inami.fgov.be/secure/fr/medical_cost/specific/contraceptions/index.htm) :

 

La pilule. C'est la plus répandue, puisque 6 femmes sur 10 en France, la choisissent. Associant le plus souvent un œstrogène et un progestatif, elle vise à bloquer l'ovulation en maintenant à un taux constant, les deux hormones. Ces dernières passent donc dans la circulation générale. Voilà pourquoi -même si de nombreux progrès ont été réalisés concernant le dosage et la composition- la pilule reste contre-indiquée en cas d'hypertension artérielle, d'infarctus, d'antécédents de phlébite ou d'embolie pulmonaire…L'anneau contraceptif. Il renferme lui aussi un oestrogène et un progestatif, délivrés de façon régulière dans l'organisme à travers la paroi vaginale. Avec un objectif identique à celui de la pilule, une efficacité comparable, mais aussi les… mêmes contre-indications.

Le patch. Il doit être collé au bas de l'abdomen ou sur une fesse. Comme la pilule délivre les hormones à travers le tube digestif, les hormones du patch passent dans la circulation par l'intermédiaire de la peau.

L'l'implant contraceptif lui, est inséré à la face interne du bras. Ce dispositif sous-cutané vise également à bloquer l'ovulation en libérant un progestatif de façon continue dans l'organisme .

Un mot enfin sur les dispositifs intra-utérins. Comme le souligne le Dr David Serfaty dans un ouvrage intitulé Contraception, « un seul de ceux qui sont disponibles en France diffuse une hormone progestative », le lévonorgestrel, en l'occurrence. Il s'agit donc d'une contraception hormonale à action essentiellement locale, au niveau de l'utérus lui-même. Ce qui lui confère une efficacité supérieure. Et en comparaison aux autres méthodes, les quantités d'hormone présentes dans le sang sont bien plus faibles.

Avant de choisir, surtout interrogez votre médecin. Il saura vous orienter en fonction de différents critères comme votre âge, votre mode de vie et bien sûr votre état de santé. (Destination-santé)

Source : Contraception, David Serfaty, Editions Masson