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13/05/2012

Lutter contre les douleurs les plus fréquentes !

Les maux de tête et de dos, les douleurs musculaires et articulaires et les règles douloureuses sont sans doute les douleurs les plus fréquentes dans la population. Comment y faire face adéquatement? (Plus d'infos sur Topic)

 

Les maux de tête: il en existe de très nombreux et si certains sont liés à des maladies ou des problèmes de santé (sinusite, rhume, douleurs dentaires, problèmes de tension, troubles de la vue, fièvre, maladie sous-jacente, etc.), d’autres surviennent ponctuellement suite à un effort physique trop intense, une alimentation insuffisante ou trop copieuse, une consommation trop importante d’alcool ou la prise de certains médicaments.

 

Dans ce cas, ils peuvent se traiter au moyen de paracétamol ou d’un anti-inflammatoire. S’ils se répètent, qu’ils sont précédés de flash lumineux ou s’accompagnent de nausées voire de vomissements, mieux vaut consulter.


Les maux de dos: lorsqu’ils sont consécutifs à un effort physique (déménagement, sport, etc.), ils ne durent en principe qu’un jour ou deux parce que la douleur siège principalement au niveau des muscles du dos. Elle s’apaise rapidement sous l’influenced’antidouleur ou d’anti-inflammatoire, que ce soit en prise orale ou par application locale. Par contre, si la douleur provient du déplacement d’un disque ou d’une vertèbre, mieux vaut consulter un médecin généraliste, un kinésithérapeute ou un ostéopathe. (Plus d'infos sur Topic)

10/03/2012

Anti-douleur naturel

Pour 2,9 millions de Belges, la douleur est depuis longtemps un compagnon de tous les jours, raison pour laquelle on l'appelle « douleur chronique ». Cette douleur présente non seulement de nombreuses facettes, mais aussi de nombreuses causes (arthrose, rhumatisme, douleurs diffuses comme la fibromyalgie). Présentée lors d’une conférence de presse, la nouvelle classe de médicaments antidouleurs, mise au point par la start-up française Pharmaleads, est particulièrement innovante. Son principal atout est de s’appuyer sur un mécanisme naturel. Elle pourrait soulager les diabétiques, les patients atteints de zona, les malades du sida ou encore du cancer. Des chercheurs français viennent de développer une toute nouvelle molécule, qui répond au nom PL37. Il s’agit d’un nouveau type d’antidouleurs qui, à terme, pourrait remplacer la morphine.
(Source: Topic santé)

13/09/2011

Le rire excellent contre la douleur

Rire à gorge déployée avec des amis diminue la sensation de douleur, grâce aux molécules opiacées qui inondent alors le cerveau, selon une étude britannique publiée mercredi.
Des chercheurs ont testé en laboratoire la réaction à la douleur de volontaires qui regardaient des extraits de comédies comme "Mr Bean" ou "Friends" ou des émissions non-humoristiques sur le golf ou la vie des animaux.
La douleur était provoquée par le froid d'un manchon destiné à rafraîchir le vin ou par un garrot serré jusqu'à la limite de tolérance. imagesCARVEDRV.jpg
Un autre test a été effectué pendant le Festival parallèle d'Edimbourg sur des volontaires regardant soit une comédie soit une pièce dramatique. Aussitôt après le spectacle, pour voir si le rire diminuait la sensation de douleur, ils ont été invités à s'appuyer contre un mur, genoux pliés, comme s'ils étaient assis sur une chaise invisible.
Un quart d'heure de rire bien franc suffit pour augmenter d'environ 10% la tolérance à la douleur, d'après l'étude.
En revanche, regarder des émissions non-humoristiques ou des drames n'a aucun effet antidouleur.
L'étude fait cependant la distinction entre le rire franc, à gorge déployée, le seul qui a un effet, et le rire poli, de façade.
Crise de fou rire ou éclats de rire survenant rarement quand on est seul, se trouver au sein d'un groupe semble déterminant pour déclencher le bon type de rire qui libère dans le cerveau des endorphines, relèvent les chercheurs.

20/10/2008

Semaine de la douleur: pensez à votre dos

Dans le cadre de la semaine de la douleur qui se déroulera cette année du 20 au 26 octobre, 15 acteurs de la santé lancent un grande campagne d’information sur le mal de dos.  Une campagne inédite qui sera relayée chez les médecins, les pharmaciens, dans des mutuelles et même dans 5 gares de Belgique tout au long de la semaine: Bruxelles Centrale, Liège Guillemin, Charleroi, Gand Saint-Pierre et Anvers Berchem.   7 Belges sur 10 souffrent du dos au cours de leur vie.       Beaucoup d’idées reçues sont à la base d’une mauvaise gestion de cette douleur et d’une aggravation vers la chronicité. La moitié souffrira à nouveau du dos dans les 2 années suivantes.   En Belgique, on estime le coût direct médical des lombalgies de 81 à 167 millions d’euros et le coût indirect pour le patient et la société entre  275 millions et 1,6 milliards d’euros.

 

 

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Le mal de dos

Le mal de dos n’est pas anodin. 7 Belges sur 10 souffrent du dos au cours de leur vie. 95% des douleurs dorsales sont d’ordre mécanique. Elles proviennent des muscles, ligaments ou articulations du dos qui ne bougent pas assez et ne travaillent pas correctement. Peu proviennent de la colonne vertébrale même. Elle est l’une des parties les plus solides du corps. Il est vraiment difficile de l’abîmer. Dans 90% des cas, la douleur mécanique disparaît dans les semaines qui suivent. Cela n’empêche que la moitié souffrira à nouveau du dos dans les 2 années suivantes.

 

Le repos, ennemi de notre dos

Le Pr Henrotin, Professeur de Pathologie, kinésithérapie et réadaptation fonctionnelle à l’Université de Liège et président de la Belgian Back Society explique: “On a longtemps conseillé le repos prolongé pour traiter le mal de dos. Une véritable révolution s’est produite dans la manière d’aborder le mal de dos. Aujourd’hui, le repos au lit n’est plus recommandé. Au contraire, il faut sortir du cercle vicieux du repos, il a des effets néfastes: passage à la chronicité, déconditionnement physique, déprime, perte de la forme physique, plus grande sensation de douleur, activités plus difficiles à reprendre. Ainsi le repos au lit ne doit jamais être prescrit, mais seulement autorisé si l’intensité de la douleur le nécessite.  Il devra être le plus court possible et ne pas dépasser deux jours. Il faut inciter le patient souffrant d’une lombalgie mécanique au maintien ou à la reprise des activités normales de la vie quotidienne, dans les limites autorisées par la douleur. Ce retour à la vie normale peut être facilité par la prise de médicaments contre la douleur, la kinésithérapie et une adaptation de l’environnement familier et professionnel. Notre dos est fait pour bouger, il doit garder cette fonction. Même quand le dos est douloureux, il est préconisé de poursuivre ou de commencer une activité physique régulière comme la marche ou la natation. »doso.jpg

 

Le rôle du médecin est très important, bien qu’il soit possible de gérer sa douleur soi-même.  Ce dernier ne possède pas de remède miracle pour faire disparaître un simple mal de dos. Par contre, il pourra poser le bon diagnostic et proposer un traitement adapté. Il pourra également donner des conseils sur une bonne gestion de sa douleur et la reprise de ses activités. Une bonne gestion de la douleur permet d’éviter de tomber dans la chronicité.

 

Répercussions

Dr. Liesbet Goubert, professeur en psychologie de la santé à l’UGent précise : « Les douleurs chroniques ont en effet de grandes répercussions socio-professionnelles, sur la vie personnelle et familiale et socio-économiques pour le travailleur, l’entreprise et la collectivité ». Le Dr Poot, médecin du travail au Fonds des maladies professionnelles ajoute : « En Belgique, on estime le coût direct médical des lombalgies de 81 à 167 millions d’euros et le coût indirect pour le patient et la société entre  275 millions et 1,6 milliards d’euros, la lombalgie chronique représentant 75% de ces coûts! On remarque que les incapacités de travail pour cause de lombalgies sont en constante augmentation depuis 2006. Il est donc essentiel d’insister sur la prévention tant au niveau individuel qu’au niveau socio-professionnel. Il est possible de prévenir l’aggravation du mal de dos et l’évolution vers la chronicité et de favoriser le retour au travail mais pour cela, il est nécessaire d’informer le grand public sur la bonne gestion de sa douleur».

 

13/10/2008

7 Belges sur 10 souffrent du dos

Dans le cadre de la semaine de la douleur qui se déroulera cette année du 20 au 26 octobre, des acteurs de la santé impliqués dans la lutte contre le mal de dos – sociétés savantes, mutuelles, écoles du dos (  testez la position qui soulage 90% des maux de dos en jour ) et écoles de kinésithérapie et ergothérapie – se mobilisent et lancent ensemble une campagne d’information et de sensibilisation autour du mal de dos.

Ce n’est pas un hasard si on parle du dos comme le mal du siècle: 7 Belges sur 10 souffrent du dos au cours de leur vie ! Mais force est de constater qu’on connaît mal son dos. 60 % des adolescents se sont déjà plaints au moins une fois de mal de dos.

Enfin, certaines parlent des bienfaits des ceintures lombaires.