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11/07/2012

Voyage : un soutien aux diabétiques

Depuis le 1er juillet, l’Association Belge du Diabète a.s.b.l. (ABD) et Europ Assistance ont lancé une formule d’assistance voyage annuelle spécialement conçue pour les personnes diabétiques.
"La Belgique compte plus de 500.000 personnes qui souffrent de diabète. Pour elles, il est souvent difficile de partir en vacances sans souci, car la recherche d’une couverture d’assistance qui ne les pénalise pas à cause de leur affection relève du parcours du combattant. Heureusement, ce problème fait désormais partie du passé", indique l'ABD par voie de communiqué, laquelle compte aujourd'hui plus de 8000 membres. (Plus d'infos sur Topic santé)

23/04/2012

Diabétiques hongrois privés de médicament !

Selon un décret ministériel publié lundi dans le Journal officiel, les diabétiques devront se soumettre chaque trimestre à un test sanguin spécifique visant à contrôler leur consommation d’hydrates de carbone.S’ils sont pris à défaut à deux reprises dans l’année, en clair si leur taux de glucose a augmenté au delà des valeurs fixées par le décret, les patients concernés se verront refuser l’accès aux médicaments les plus efficaces (insuline analogue) et devront se contenter des traitements à base d’insuline humaine moins performants et provoquant davantage d’effets secondaires. De plus, ils devront payer plus cher pour leur traitement, dont la part subventionnée par l’Etat va se réduire.diabète, santé, hongrois

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12/11/2011

Un belge sur 10 souffre du diabète

 

Un million de Belges souffrent de diabète ou risquent de souffrir de cette maladie s'ils ne changent pas leur mode de vie, indique samedi l'association flamande du diabète (VDV) dans Het Nieuwsblad.

L'association se base sur des chiffres du SPF Santé publique.

Le SPF a lancé il y a un an et demi un projet dans douze hôpitaux: toutes les personnes admises dans un de ces hôpitaux font automatiquement l'objet d'un dépistage du diabète. Près de 15% d'entre elles semblent souffrir de diabète ou pourraient devenir diabétiques à court terme.diabète,sucre,santé,type 2,âge

Il s'agit principalement de diabètes de type 2, appelé également diabète gras ou de la maturité, qui peut causer des problèmes cardiovasculaires, ainsi que des troubles oculaires et des lésions aux reins.

"Le risque est accru pour les personnes sédentaires, en surpoids et plus âgées", explique Stijn Deceuckelier de la VDV. "Il s'agit justement des trois facteurs qui ont tendance à se généraliser: la population ne cesse de vieillir, nous bougeons moins et le nombre de personnes en surpoids est en constante évolution", conclut-il.

03/11/2011

Nouvel espoir pour les diabétiques

Pour la première fois, un diabétique montpelliérain, dont la vie dépend de l'apport permanent d'insuline, a pu aller au restaurant, dormir à l'hôtel et passer une matinée sans avoir à se soucier de son traitement, grâce à un "pancréas artificiel" autonome portable. Patrick, 58 ans, chef d'entreprise qui a couru le marathon, est ravi.

Il est le premier à avoir expérimenté ce système de pompe à insuline portable, avec appareil de mesure continue de glucose sous la peau et contrôle informatique installé dans son smartphone, explique à l'AFP le Pr Éric Renard, médecin coordonnateur du Centre d'investigation clinique Inserm-CHU de Montpellier.

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20/08/2011

Trop de viande rouge = diabète !

La consommation de viande rouge, en particulier la viande rouge transformée, accroît de façon très nette le risque de diabète adulte (type 2), déjà en forte augmentation dans le monde, selon une vaste étude menée aux Etats-Unis dont les résultats sont publiés mercredi.

Les auteurs de cette recherche ont constaté que le fait de consommer 100 grammes de viande rouge quotidiennement augmentait de 19% le risque de devenir diabétique.

Ce risque grimpe à 51% si l'on mange seulement 50 grammes de viande rouge transformée, à savoir un hot dog, une saucisse ou deux tranches de bacon, selon l'étude menée par des chercheurs de la Faculté de santé publique de l'université de Harvard (Massachusetts) et parue dans la version en ligne de l'American Journal of Clinical Nutrition._MG_2390.jpg

Ces résultats ont été ajustés en fonction de l'âge des participants, de leur indice de masse corporelle et d'autres facteurs de risque.

Cette étude montre également que le fait de remplacer la viande rouge par des sources de protéines plus saines comme des laitages allégés, des noix ou des céréales complètes peut nettement réduire le risque de diabète.

Ainsi, si une personne consommant cent grammes de viande rouge tous les jours mange à la place des noix pour obtenir la même quantité de protéines, elle fait baisser son risque de diabète de 17%. Ce chiffre passe à 23% si elle consomme des céréales complètes.

"Les résultats de cette étude ont des implications très importantes pour la santé publique, étant donné la multiplication des cas de diabète de type 2 qui prend une tournure d'épidémie, combinée à un accroissement de la consommation de viande rouge dans le monde", juge le Dr Frank Hu, professeur de nutrition et d'épidémiologie à la Faculté de santé publique de Harvard et principal auteur de cette recherche.

"La bonne nouvelle est que ces facteurs de risque préoccupants peuvent être éliminés en remplaçant la viande rouge par des sources de protéines plus saines". (belga)

24/03/2010

Diabète: un nouvel espoir

 

 

 

 

Le risque cardio-vasculaire peut être diminué de 31 % supplémentaires chez les patients souffrant de diabète de type 2 avec dyslipidémie athérogène, combinaison courante d’un taux élevé de triglycérides (TG, 204 mg/dl ou 2,3 mmol /L ou supérieur)) et de faibles taux de cholestérol HDL (cholestérol HDL, 34 mg/dl ou 0,88 mmol/L ou inférieur). Cela est obtenu en ajoutant du fénofibrate à la simvastatine. Seuls 20 de ces patients doivent être traités pendant 5 ans pour éviter un accident cardio-vasculaire. Dans l’essai ACCORD Lipid [action pour contrôler le risque cardio-vasculaire du diabète], publié en ligne dans le New England Journal of Medicine, le groupe présentant une dyslipidémie athérogène a eu 70 % d’accidents cardio-vasculaires (décès cardio-vasculaire, infarctus, attaque cérébrale) de plus que les patients ne présentant pas de dyslipidémie athérogène. En fait, le risque associé à la dyslipidémie athérogène était comparable à celui présent chez les personnes ayant eu précédemment une maladie cardio-vasculaire (17,3 % contre 18,1 %).

Le Professeur Jean-Charles Fruchart, Président de l’Initiative Réduction des Risques Résiduels (R

3i), une fondation académique suisse indépendante a déclaré : « Depuis deux ans, la R3i se concentre sur l’hypothèse selon laquelle le risque cardio-vasculaire résiduel chez les patients traités avec des statines est associé à la dyslipidémie athérogène. ACCORD Lipid confirme à la fois l’hypothèse et le bien fondé de l’ajout du fénofibrate à une statine pour réduire ce risque cardio-vasculaire résiduel important. Cela est cohérent avec les recommandations courantes de l’Association américaine de lutte contre le Diabète et le Panel III du Programme national d’Education sur le Cholestérol pour le Traitement des Adultes ».

L’avantage apporté par le fénofibrate a uniquement été observé dans le groupe pré- spécifié de patients diabétiques avec dyslipidémie athérogène et non sur la population totale de l’étude.

 

« Bien que les patients ayant une dyslipidémie athérogène ne représentaient que 17 % de la population d’ACCORD Lipid, en pratique clinique l’importance du problème est sensiblement plus grande. Ce que nous mesurons actuellement dans l’étude REALIST financée par la R3i qui est menée à la Harvard Medical School et dans plus de 20 centres académiques bien connus dans le monde », a déclaré le Professeur Frank Sacks de la Harvard Medical School, Boston, USA et Vice-président de la R3i.

Dans ACCORD Lipid, le fénofibrate a également réduit la micro et la macro-albuminurie de la maladie diabétique. Ceci est cohérent avec les résultats des précédents essais cliniques.

« La néphropathie diabétique est un problème très important. Il est donc crucial de savoir si le fénofibrate est bénéfique pour ces patients », a déclaré le Professeur Michel Hermans des Cliniques Universitaires Saint-Luc, Bruxelles, Belgique et Secrétaire général de la R3i.

L’étude a également confirmé que l’ajout du fénofibrate à la simvastatine n’a donné lieu à aucun risque supplémentaire de myopathie (problèmes musculaires), de thrombose veineuse ou de pancréatite. En fait, il y a eu moins de décès toutes causes et dus aux accidents cardio-vasculaires chez les patients traités avec le fénofibrate que chez ceux traités uniquement avec la simvastatine.

R3i conduit de nouvelles recherches dans le domaine de la dyslipidémie athérogène du diabète de type 2.

La dyslipidémie athérogène est courante et sa fréquence augmente nettement à cause de l’épidémie mondiale de diabète de type 2, de l’obésité et du syndrome métabolique.

Par conséquent, aux États-Unis, environ la moitié des patients à haut risque qui commencent une thérapie par statine peuvent nécessiter un traitement supplémentaire pour réduire leurs triglycérides et/ou augmenter leur cholestérol HDL.

La R3i répond à ce problème clinique capital. « Vu l’ampleur de l’épidémie mondiale de diabète de type 2, - en particulier dans les régions en voie de développement – le combat contre la dyslipidémie athérogène est essentiel. En tant qu’unique fondation de recherche mondiale indépendante axée sur ce problème, R3i développe de façon urgente des recommandations pour des stratégies éprouvées pour réduire le risque vasculaire résiduel. Nous menons la première étude épidémiologique mondiale, REALIST, pour établir la fréquence de la dyslipidémie athérogène et le risque résiduel conséquent d’accidents cardio-vasculaires. Après ACCORD Lipid, nous entreprendrons également une méta-3 analyse des sous-groupes de patients présentant une dyslipidémie athérogène (TG élevé et/ou faible cholestérol HDL) dans les études précédentes avec les fibrates », a déclaré le Professeur Fruchart.

 

À propos d’ACCORD

L’étude ACCORD a été financée par l’Institut national du Coeur, des Poumons et du Sang (NHLBI), faisant partie des Instituts nationaux de la Santé (NIH) aux États-Unis. Elle a été conduite aux États-Unis et au Canada. La question clé abordée dans le groupe de traitement d’ACCORD Lipid était de savoir si la combinaison fénofibrate plus simvastatine, c’est-à-dire le fait de cibler un TG élevé et un faible cholestérol HDL en plus du cholestérol LDL, était plus efficace dans la réduction des accidents cardio-vasculaires que la thérapie statine seule chez un groupe de 5 518 patients à haut risque présentant un diabète de type 2. Le fénofibrate a été choisi parce que les analyses des sous-groupes des précédents essais avaient montré des effets favorables supplémentaires chez les patients souffrant de diabète de type 2, ou ceux présentant une obésité abdominale caractéristique du syndrome métabolique.

 

Aucun autre essai clinique n’avait précédemment testé cette stratégie.

 

18/02/2010

Chat sur le diabète

27/11/2008

Un guide diabète de Type 2

Les Mutualités Libres lancent le guide "Diabète de type 2. Détecter et soigner !'. Ce guide propose de nombreux conseils pratiques pour le dépistage et la prévention du diabète de type 2. Le guide explique également comment aborder le diabète de type 2 avec succès et le garder sous contrôle en adoptant, entre autres, des habitudes de vie saines.

 

Détecter le diabète de type 2 à temps !

 

Le diabète de type 2 se développe très lentement. Les plaintes sont tellement vagues que la maladie n'est souvent détectée qu'après l'apparition de complications. Le guide comprend un test de risque qui contrôle la mesure dans laquelle chacun est susceptible de développer le diabète de type 2. Toute une série de facteurs y jouent un rôle : l'âge, l'hérédité, le surpoids, le manque d'activité physique, de mauvaises habitudes alimentaires, l'hypertension artérielle, etc. .

 

Les personnes atteintes de diabète de type 2 courent un risque accru de problèmes cardio-vasculaires. Il est dès lors important qu'elles ne contrôlent pas uniquement leur taux de glycémie mais également leur poids, leur tension artérielle, leur cholestérol, etc. Le guide contient plein de conseils pratiques pour manger sainement, bouger régulièrement, arrêter de fumer, etc. Un plan d'action pour un mode de vie sain est également prévu. Le rôle de partenaire que les Mutualités Libres jouent sur le plan des mesures préventives et des programmes d'aide spécifiques pour les personnes atteintes de diabète de type 2 y est également expliqué.

 

1 belge sur 12

 

Dans notre pays, on estime qu'un belge sur 12 souffre de diabète de type 2. Seule la moitié est consciente de la maladie. L'information et la sensibilisation sont dès lors des mots clés ! Tout le monde peut, en effet, être confronté au diabète.

 

Plus d'info ?

 

La brochure « vivez zen » est disponible gratuitement dans certaines agences locales des Mutualités Libres ou auprès du service Promotion Santé de l’Union Nationale des Mutualités Libres, rue Saint-Hubert 19, 1150 Bruxelles. Tél. 02 778 92 11, Fax 02 778 94 04, E-mail : promotionsante@mloz.be, site Internet : http://www.mloz.be/  

04/11/2008

Diabète: une voie de secours pour assimiler le sucre

Des chercheurs français ont découvert une nouvelle voie que l'organisme utilise pour faire assimiler le glucose par les cellules et qui pourrait déboucher sur la mise au point de nouveaux traitements du diabète le plus répandu. Ces travaux sur cette "voie de secours" ou seconde voie qui fait appel à une protéine, l'apeline, sont publiés la revue spécialisée américaine Cell Metabolism datée du 5 novembre.

En temps normal, cette seconde voie n'assure qu'une faible part de l'intégration du sucre.

Le sucre, naturellement présent dans le sang sous forme de glucose, est stocké dans le foie ou la graisse grâce à l'action de l'insuline. Selon les besoins de l'organisme, le glucose est stocké ou directement utilisé pour assurer le bon fonctionnement du coeur, du cerveau, des muscles entre autres. Mais la détérioration de ce mécanisme peut survenir parce que le corps ne produit plus d'insuline (diabète de type 1) ou parce que les cellules du foie et des graisses ne réagissent plus à l'insuline (diabète de type 2, le plus répandu). Les cellules ne sont alors plus capables d'assimiler le sucre. Ce qui entraîne une augmentation du sucre dans le sang causant l'apparition du diabète et de ses nombreuses complications.

Plus d'infos:  

L'équipe de Philippe Valet de l'Institut de médecine moléculaire de Rangueil-Inserm, Toulouse, a mis en évidence une deuxième voie ou "voie de secours" d'assimilation du glucose par les cellules, reposant sur l'apeline.

Cette dernière passe notamment par un récepteur, une "porte d'entrée" différente de celle de l'insuline. L'apeline est une hormone secrétée par la graisse (par des cellules appelées adipocytes). L'augmentation naturelle de sa production observée par l'équipe chez des obèses serait un moyen utilisé par l'organisme pour retarder la survenue d'un diabète. Les chercheurs ont activé cette seconde voie en injectant de l'apeline à des souris diabétique et ont ainsi réussi à améliorer l'utilisation du glucose par les muscles et la graisse, aboutissant à ramener près de la normale les taux de sucre dans le sang, qui étaient trop élevés du fait de leur maladie. Chez ces rongeurs les injections d'insuline étaient devenues inefficaces. "Il reste maintenant à vérifier l'action de cette protéine chez l'homme", relève Philippe Valet.

"Nous développons une molécule de synthèse, analogue à l'apeline, qui pourrait être prise par la bouche et utilisée si les tests chez l'homme s'avèrent encourageants", ajoute-t-il auprès l'AFP. .(AFP)

18/10/2008

Diabète et surpoids

Des chercheurs de l'Institut allemand pour la Recherche alimentaire de Potsdam-Rehbrücke (DIfE) ont découvert un gène mutant qui pourrait offrir une protection contre l'excédent de poids et les différents types de diabète, a annoncé le responsable du projet Hans-Georg Joost qui rappelle que tant "la quantité d'aliments que nous mangeons que la manière dont l'organisme assimile cette nourriture peuvent être déterminants dans l'apparition de surcharges pondérales et du diabète.

Les scientifiques du DIfE ont fait cette découverte sur des souris, qui présentent des similitudes génétiques avec l'homme. Les petits rongeurs sont apparus protégés contre différents types de diabètes après avoir ingurgité des aliments à haute teneur en graisse, peut-on lire dans la revue "Nature Genetics". Cette découverte ouvre de nouvelles perspectives sur le plan préventif et thérapeutique, le gène mutant responsable de cette "défense" chez la souris ayant pu être observé chez les personnes obèses ou diabétiques. La mutation que le gène développe favorise entre autres l'élimination des graisses et une moindre absorption de glucose en tant que source d'energie.