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20/04/2012

Cancer du sein : Un calendrier de 12 personnalités belges nues

Douze personnalités belges ont accepté de poser nues devant l'objectif de la photographe Lieve Blancquaert dans le cadre de la réalisation d'un calendrier, dont les ventes seront consacrées à la lutte contre le cancer. La ministre Annemie Turtelboom et Geertrui Windels, la première dame d'Europe, ont notamment accepté de prendre la pose.
Nathalie Meskens, Annemie Struyf, Natalia, Francesca Vanthielen, Sofie Van Moll, Hilde Crevits, Gilda De Bal, Joke Devynck, Miet Smet, et Elodie Ouedraogo figurent également dans le calendrier. (Source: Topic info)

10/10/2011

Cancer du sein : dépistage avant 50 ans?

Le dépistage du cancer du sein est aujourd'hui recommandé à partir de 50 ans, mais il est une réalité pour une femme sur deux entre 40 et 50 ans : pour les spécialistes, il s'agit de bien peser le pour et le contre avant d'envisager un dépistage systématique pour les quadragénaires.
Les cancers du sein entre 40 et 50 ans représentent 16,5% de l'ensemble des cancers du sein, a précisé le Dr Marc Espié (hôpital Saint-Louis), lors d'un colloque organisé par les Comités féminins pour la prévention et le dépistage des cancers. (plus d'infos sur femme en santé)

04/01/2010

Un fumeur n'est pas l'autre

GlaxoSmithKline réalise une étude sur les différents types de fumeurs et leurs comportements d’arrêt du tabagisme

De nombreux fumeurs préféreraient vraiment vivre sans la cigarette. Pas moins de 72% des fumeurs disent vouloir un jour arrêter de fumer. Malheureusement, rares sont ceux qui y parviennent. La cause : l’accoutumance psychologique, comportementale et physique induite par le tabac. Les traitements de substitution à la nicotine (TSN) offrent un soutien et une aide aux fumeurs désireux d’arrêter de fumer, ce qui accroît considérablement leurs chances de réussite. On arrive ainsi à un pourcentage de réussite de 50% voire 70% supérieur, quelles que soient les circonstances d’utilisation du substitut nicotinique. 

Mais un fumeur n'est pas l'autre. GlaxoSmithKline a réalisé récemment une étude des divers types de fumeurs. En tant qu’expert en matière de TSN, il est important de différencier avec précision les souhaits et envies des différents types de fumeurs afin de proposer le substitut nicotinique le mieux adapté à leur profil. L'utilisation d'un substitut bien ciblé optimalise en effet les chances de réussite de chaque tentative d'arrêt du tabac. C'est pour cette raison précise que la gamme NiQuitin a été élargie avec la pastille à sucer Mini : un nouveau substitut nicotinique conçu pour les fumeurs qui hésitent encore entre continuer de fumer ou arrêter – les fumeurs « dissonants ».

L'arrêt du tabac, un processus complexe

Arrêter de fumer est une démarche complexe car l'accoutumance au tabac se révèle souvent tenace. Les fumeurs qui ont dit adieu à la cigarette ont eu besoin, en moyenne, de cinq tentatives pour y arriver. Chaque tentative pour arrêter de fumer ne dure en moyenne que huit jours, et pas moins de 40% de tous les fumeurs craquent avant la fin de la deuxième semaine. Pourquoi est-ce si difficile d'arrêter de fumer ? Il y a évidemment le problème de l'accoutumance physique, mais il ne faut pas pour autant sous-estimer l'aspect psychosocial du tabagisme. Ainsi, 47% des fumeurs attribuent à des facteurs de stress externes l'échec de leurs tentatives d'arrêt du tabac.  

Les substituts augmentent les chances de réussite

Malgré la complexité du processus d'arrêt du tabac, un grand nombre de fumeurs essaient plusieurs fois d'atteindre cet objectif. Depuis longtemps déjà, il est prouvé scientifiquement que les traitements de substitution à la nicotine (TSN) augmentent considérablement les chances de réussite des personnes essayant d'arrêter de fumer. Le problème est que beaucoup de fumeurs ne sont pas tentés d'utiliser les TSN existants. Ces réticences s'expliquent par le simple fait qu'un fumeur n'est pas l'autre. Jusqu'à présent, les substituts nicotiniques tels que NiQuitin s'adressaient surtout aux fumeurs déterminés à arrêter.

Or, de récentes recherches montrent que la catégorie de fumeurs de loin la plus nombreuse se situe encore dans la « zone d'hésitation ». Ces fumeurs qui hésitent encore beaucoup entre continuer de fumer ou arrêter ont besoin d'un substitut adapté à leur profil.

Un fumeur n'est pas l'autre

GlaxoSmithKline a récemment mené une étude sur les différents profils, souhaits et envies des futurs ex-fumeurs. D'après les conclusions de cette étude, nous pouvons distinguer quatre types de fumeurs et donc de personnes susceptibles de vouloir arrêter le tabac.

Fumeur satisfait

Le fumeur satisfait ne cherche pas à arrêter le tabac. Il sait que fumer nuit à sa santé, mais cette habitude fait partie de sa vie et de sa personnalité. Il n'envisage pas (encore) d'arrêter de fumer, mais cette position pourrait bien sûr évoluer un jour.

Pour ce fumeur, les TSN ne constituent donc pas encore une option.

 

Futur ex-fumeur déterminé

Ce fumeur est bien déterminé à arrêter le tabagisme. Il vise des objectifs concrets et recherche un TSN qui va l'aider toute la journée et le soutenir sur son parcours de futur ex-fumeur.

Les Patchs NiQuitin Clear correspondent tout à fait à ce profil de fumeur car, grâce à leur membrane de contrôle unique en son genre, ils libèrent 24 heures sur 24 une dose calculée de nicotine dans l'organisme.

 

Futur ex-fumeur souhaitant arrêter dans les meilleures conditions

Ce fumeur arrêterait bien de fumer, mais il a beaucoup de mal avec les fameux moments difficiles. Il se sent tantôt fort et déterminé, tantôt trop faible pour continuer. Pour lui, c'est surtout dans les situations stressantes (dans une file, au travail) ou, au contraire, dans les moments très agréables (en prenant le café, après le repas) que résister à la cigarette est une véritable épreuve.

Les pastilles à sucer NiQuitin Mint sont indiquées dans ce cas. Leur prise permet au fumeur d'oublier rapidement l'envie de cigarette et l'aide à surmonter ces moments difficiles.

Fumeur dissonant

Le fumeur dissonant hésite encore beaucoup entre continuer de fumer ou arrêter. Comme il redoute l'épreuve que constitue la tentative d'arrêt du tabac, il la remet sans cesse à un moment ultérieur. De plus, il considère la plupart des substituts comme trop sérieux ou trop médicaux.

 

 

Les pastilles à sucer NiQuitin Mini, premier TSN conçu pour le fumeur dissonant

 

Malgré l'importance (32%) de la catégorie des fumeurs dissonants, jusqu'à présent aucun TSN n'avait été conçu spécifiquement à leur intention. C'est désormais chose faite avec le lancement par GlaxoSmithKline des pastilles à sucer NiQuitin Mini.

 

Les pastilles à sucer NiQuitin Mini permettent au fumeur dissonant d'arrêter de fumer à son propre rythme, en remplaçant la prochaine cigarette par une pastille à sucer. De la sorte, le processus d'arrêt du tabac est subdivisé en petites étapes distinctes, où chaque cigarette non fumée rapproche peu à peu le fumeur de l'arrêt total. De par leur petite taille et leur emballage très pratique, les pastilles à sucer NiQuitin Mini s'utilisent en toute discrétion. Leur action est rapide.

 
 -       Se dissout en 10 minutes à peine.

-       Effets prolongés après dissolution complète.

-       Libère 4 fois plus vite la dose requise que le chewing-gum à la nicotine.

-       Soulage l'envie de fumer dans les 4 minutes.

-       Emballage très discret.

-       Arôme de menthe fraîche, sans sucre.
 

 

 

Les pastilles à sucer NiQuitin Mini sont disponibles en emballage d'essai de 20 pastilles et en conditionnement avantageux de 60 pastilles.

Deux dosages sont proposés : 1,5 mg pour le fumeur occasionnel à moyen (moins de 20 cigarettes par jour), et 4 mg pour le fumeur moyen à lourd (plus de 20 cigarettes par jour).

 

Prix à la consommation recommandés :

-       Pastilles à sucer NiQuitin Mini, 20 pastilles (1,5 mg ou 4 mg) : 8,45 euros

-       Pastilles à sucer NiQuitin Mini, 60 pastilles (1,5 mg ou 4 mg) : 21,45 euros

 

Au fait, quel type de fumeur êtes-vous ?

17/10/2008

Cancer du sein: N'oubliez pas le dépistage !

Chaque année en Belgique, environ 9 500 nouveaux cas de cancer du sein sont recensés chez les femmes et une petite centaine chez les hommes. L’origine de la maladie reste mal connue. Le facteur de risque le plus important est l’âge : 3 cancers du sein sur 4 surviennent chez les femmes âgées de 50 ans et plus. D’où l’importance primordiale de la mammographie de dépistage chez les femmes. Think-Pink est une campagne de sensibilisation permanente mise sur pied dans le cadre de la lutte contre le cancer du sein en Belgique. Et comme le mois d’octobre est le mois international du cancer du sein, la Fondation contre le Cancer, Think-Pink et Jo Lemaire se mobilisent pour promouvoir le dépistage du cancer du sein. Le cancer du sein est le cancer le plus fréquent chez la femme. Plus le cancer du sein est traité tôt, plus les chances de guérison sont élevées. cancerdusein.jpg

Cancerphone :

La Fondation contre le Cancer met une ligne téléphonique gratuite à la disposition de toutes les personnes (malades, familles, grand public) qui ont des questions à propos du cancer. Les patients qui souhaitent simplement raconter leur histoire peuvent également composer ce numéro (0800 15 801). Les médecins et psychologues du Cancerphone sont joignables tous les jours ouvrables entre 9 et 13 heures (le lundi jusqu’à 19 heures). La Fondation contre le Cancer a pour objectif de rendre possible un maximum de progrès contre la maladie. Elle est active sur le plan national. Le cancer touche chaque année plus de 50 000 personnes. C’est pourquoi la Fondation soutient financièrement la recherche cancérologique en Belgique. Elle fournit également aide sociale, soutien et information aux patients et à leurs proches. La Fondation encourage finalement la promotion de modes de vie sains, de la prévention et du dépistage. Les moyens dont dispose la Fondation proviennent principalement des dons et des legs effectués par le public. En 2007, les recettes totales s’élèvent à 20.3 millions d’euros. De ce montant, 5,9 millions d’euros ont été attribués au soutien de la recherche, 4.4 millions d’euros à l’aide psychosociale ou matérielle aux patients et 4,5 millions d’euros pour la réalisation de projets d’information et de promotion à la santé. Ligne Tabac-Stop 0800 111 00 - www.tabacstop.be

Infos: 

En dépit des chiffres, les nouvelles sont bonnes : la majorité des femmes ne seront jamais confrontées au cancer du sein. Pour elles aussi, le mammotest a toute son importance, parce qu’un examen normal est rassurant. Chez 95 % des femmes, aucune anomalie n’est canc.jpgconstatée et aucun examen complémentaire n’est donc nécessaire. En ce qui concerne les 5 % de femmes chez qui on a décelé une anomalie, l’examen complémentaire montre neuf fois sur dix qu’il s’agit d’une anomalie sans gravité. Pour les femmes chez qui l’anomalie est cancéreuse, la précocité du traitement est un grand avantage. En effet, la prise en charge précoce augmente de 30 % les chances de guérison complète et permet également de limiter l’ampleur d’une intervention chirurgicale. Le dépistage est donc essentiel. 

Qu’est-ce que le dépistage ?

Le screening ou dépistage du cancer du sein est un examen médical au cours duquel on pratique une mammographie afin de déceler un cancer du sein insoupçonné (sans symptômes visibles) à un stade précoce.  Le dépistage concerne une partie bien déterminée de la population. Cet examen n’a de sens que s’il permet un traitement précoce de la maladie, qui augmente les chances de guérison complète. Pour les femmes âgées de 50 à 69 ans, le mammotest reste le meilleur moyen de déceler précocement un cancer du sein.Quant aux femmes qui n’appartiennent pas à cette catégorie d’âge, nous leur conseillons de discuter avec leur médecin de l’intérêt de pratiquer le mammotest.

La plupart des femmes belges savent que le dépistage est important, mais toutes ne s’y soumettent pas. Il est pourtant vital que toutes les femmes du groupe cible comprennent l’importance du mammotest.En effet, il y a des femmes qui craignent que le mammotest soit un examen douloureux. Pendant le test, le sein doit être suffisamment comprimé pour garantir une excellente qualité d’image tout en réduisant au minimum la dose de rayonnement. Cette compression est de courte durée et n’entraîne aucune lésion. D’ailleurs la plupart des femmes ne le ressentent pas du tout comme douloureux, juste un peu désagréable. Les femmes s’inquiètent également de la dose d’irradiation reçue. Les appareils actuels permettent cependant de réduire cette dose au minimum. En comparaison du nombre de vies que cet examen peut sauver, il convient de relativiser ces désagréments.

 

14/10/2008

Clinique du sein au CHR de la Citadelle

Le cancer du sein représente 33% de l'ensemble des nouveaux cas de cancer chez la femme et reste la première cause de mortalité par cancer. Le nombre de cas augmente avec l'âge et devient un problème préoccupant en terme de santé publique dès l'âge de 35-40 ans. C'est-à-dire un risque d'environ 13% sur la durée totale de vie. Une femme sur 9 risque donc d'être atteinte de la maladie. La majorité des cancers du sein (67%) sont diagnostiqués entre 45 et 75 ans, seulement 1% avant 30 ans et 15% avant 45 ans.

La Clinique du Sein du CHR de la Citadelle est née d’un constat simple : c’est en associant les disciplines médicales articulées autour d’un même thème que l’on obtient les résultats les plus probants. Le cancer du sein est le cancer le plus répandu chez la femme ; un diagnostic précoce permet une prise en charge optimale et d'obtenir ainsi les plus hauts taux de guérison. Les moyens les plus efficaces pour en réduire la mortalité passent par les techniques adaptées de dépistage et par la création d’unités spécialisées dédiées à la prise en charge des cancers du sein. Le traitement nécessite en effet une coordination étroite entre différentes disciplines médicales et paramédicales car il associe, selon les besoins, chirurgie, radiothérapie, chimiothérapie, immunothérapie et hormonothérapie. Ces différents traitements peuvent être utilisés seuls ou en association mais avant tout, le traitement doit être adapté individuellement.

 

 

150 nouveaux cas de cancer du sein sont pris en charge annuellement par l’équipe du CHR. La Clinique du Sein, qui vient d’obtenir l’agrément de Ministère de la Santé, s'adresse à toute femme nécessitant un dépistage (pour raisons personnelles ou familiales), à toute femme inquiète pour la santé de ses seins, et à toute femme dont le suivi s'impose après un cancer du sein. Souffrez-vous de fatigue liée au cancer? Des conseils sur www.fatigue.be.