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14/12/2011

Un peu de confiance en soi...

Un inhalateur nasal d'une « hormone d'extraversion » pourrait être un jour une solution pour ces personnes, afin de soutenir, au moins temporairement, leur attitude en société et de ne pas fuir devant l'échéance. (source: le soir)

Une étude publiée lundi dans Psychopharmacology montre que les patients qui ont absorbé, une heure et demie auparavant, 24 unités d'ocytocine avec un inhalateur comparable à ceux qu'emploient les asthmatiques deviennent plus extravertis et plus ouverts aux expériences nouvelles que ceux qui avaient inhalé un produit neutre. L'ocytocine est une hormone naturelle secrétée lors de rapprochements sociaux ou, en plus grande quantité, lors de l'accouchement. Le test a été effectué chez une centaine d'hommes et de femmes âgés de 18 à 35 ans, qui étaient non-fumeurs et qui ne prenaient pas de médicaments, face à des expériences chroniques d'émotions négatives. On a mesuré l'extraversion, l'ouverture aux nouvelles expériences et la conscience de soi. « Nos travaux montrent que l'ocytocine peut modifier la manière dont les gens se perçoivent et accroître leur sociabilité », explique Mark Ellenbogen, titulaire de la Chaire de recherche du Canada en psychopathologie du développement à l'Université Concordia à Montréal. santé, canada, inhalateur, soi, confiance

06/11/2011

Café et grossesse: ne pas en boire trop

Certaines études ont montré qu'une consommation de quatre à sept tasses de café par jour chez une femme enceinte doublait le risque de faire une fausse couche, d'avoir un enfant mort-né ou un enfant de faible poids à la naissance. Mais qu'en est-il d'une consommation de moindre importance ?santé, grossesse, café, femme, canada

C'est ce qu'Anick Bérard, professeure à la Faculté de pharmacie de l'Université de Montréal, et son étudiante à la maitrise Rihab Gamaoun ont voulu savoir en recherchant les corrélations possibles entre consommation de café et nouveau-nés de faible poids.  "La seule norme concerne toutes les femmes en âge de procréer, à qui l'on conseille de se limiter à trois tasses par jour", mentionne Anick Bérard qui voit, dans l'absence de lignes plus précises, un manque de souci à l'égard de la santé périnatale.

Si la norme s'adresse à toutes les femmes en âge d'avoir des enfants, c'est à cause des risques de fausse couche, un avortement spontané pouvant survenir avant même que la femme sache qu'elle est enceinte. Aux États-Unis, les organismes de santé recommandent aux femmes enceintes de s'en tenir à deux tasses quotidiennement. (Plus d'infos sur femme en santé)

17/10/2011

Le gingembre pour réduire les risques de cancer du côlon

Une étude américaine, publiée dans Cancer Prevention Research, montre que les propriétés anti-inflammatoires du gingembre pourraient aider à réduire les risques de cancer du côlon. (source: cyberpresse.ca)

Les chercheurs de l'Université du Micsanté, gingembre, colon, cancer, canadahigan ont réussi à établir un lien entre la prise quotidienne de gingembre sous forme de compléments et la réduction des inflammations du côlon, premier pas pour les chercheurs vers une meilleure connaissance du rôle de cette plante dans la prévention du cancer du gros intestin.

Des recherches précédentes réalisées sur des souris et des rats ont montré que le gingembre permettait d'éviter la formation de tumeurs du côlon chez les animaux exposés artificiellement à la maladie. Pour cette nouvelle étude, les chercheurs du Michigan ont prescrit à 30 adultes en bonne santé des capsules contenant soit 2 grammes de racine de gingembre en poudre, soit un placebo en poudre, à prendre quotidiennement pendant quatre semaines.Avant et après l'étude, les chercheurs ont prélevé des échantillons de tissus du côlon des participants.

Ils ont «recherché dans ces échantillons la présence de molécules d'eicosanoïdes qui accroissent les inflammations de l'intestin», a expliqué WebMD. Le site spécialisé a aussi noté qu'on avait constaté une réduction de l'inflammation des sujets qui avaient consommé du gingembre.Une autre étude récente, publiée dans le magazine médical The Lancet, a montré que des doses réduites d'aspirine, prises quotidiennement et sur le long terme, réduisaient les cas de cancer colorectal d'un quart et le nombre de décès d'un tiers

18/11/2008

L'asthme souvent diagnostiqué à tort

Un tiers des personnes chez qui de l'asthme a été diagnostiqué au Canada pourraient ne pas souffrir de cette maladie, selon une étude de chercheurs canadiens suggérant que l'asthme est "surdiagnostiqué" dans les pays développés. Ces travaux publiés mardi dans le Journal de l'association médicale canadienne (JAMC) indiquent que de nombreux patients pensant souffrir d'asthme prennent inutilement des médicaments coûteux et qui pourraient en outre avoir des effets secondaires néfastes.

L'étude menée notamment par le Dr Shawn Aaron, chef du département de médecine respiratoire de l'hôpital d'Ottawa, indique que sur 496 cas de patients étudiés par les chercheurs, environ un tiers ne souffraient en fait pas d'asthme.

Dans certains cas les patients souffraient de grippe ou d'autres troubles respiratoires. Le Dr Aaron et ses collaborateurs montrent que "près du tiers des patients chez lesquels on a diagnostiqué la présence d'asthme ne montrent en réalité aucun signe de maladie après avoir subi des tests rigoureux et cessé de prendre des médicaments contre l'asthme", souligne le JAMC dans un éditorial. "Cette constatation indique que dans les pays industrialisés comme le Canada, l'asthme est surdiagnostiqué", jugent les chercheurs.

Plus d'infos:

Entre 1980 et 1995, le nombre de cas d'asthme a augmenté de 75% au Canada et aux Etats-Unis. Selon les chiffres de l'Institut de la statistique, 8,3% de la population canadienne, soit quelque 2,3 millions de personnes, souffraient d'asthme en 2005.

Des données épidémiologiques récentes révèlent que 300 millions de personnes souffrent d'asthme dans le monde et que le fardeau mondial augmentera vraisemblablement de 100 millions de cas d'ici à 2025, indique l'éditorial du JAMC, en notant que l'on "surestime peut-être l'ordre de grandeur du problème".

Pour les chercheurs canadiens, l'augmentation des cas et des diagnostics d'asthme pourrait être due à une plus grande prise de conscience de la maladie, stimulée notamment par l'industrie pharmaceutique qui a mis au point de nouveaux produits contre cette maladie et en fait la publicité. Le Dr Aaron et ses collègues estiment que les mauvais diagnostics s'expliquent en grande partie par l'utilisation nettement insuffisante du spiromètre, un appareil qui permet de mesurer le débit et le volume respiratoires des poumons.

Il est "inacceptable" de ne pas diagnostiquer l'asthme "objectivement" à l'aide d'un tel appareil, jugent les auteurs de l'éditorial. (AFP)