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10/01/2010

Le 16 janvier, près de 400 urgentistes du pays se réuniront

Le 16 janvier prochain, près de 400 urgentistes du pays se réuniront aux Cliniques universitaires Saint-Luc (UCL à Bruxelles) pour débattre de la médecine d’urgence. Comment améliorer la prise en charge des patients et quel avenir pour cette jeune
spécialité en plein essor seront deux questions centrales abordées lors de ce symposium.
Cet événement national est une première du genre. Pour cette première rencontre nationale, la Société Belge de Médecine d’Urgence
(BESEDIM) a choisi pour thème « Les médecins belges au coeur de l’urgence: rencontre nationale ». Les défis d’avenir pour la médecine d’urgence sont en effet majeurs : acquérir les meilleures connaissances dans le diagnostic et le traitement des patients, stimuler une
recherche nationale de qualité, parfaire les gestes techniques, gérer le flux croissant de patients, etc. Par ailleurs, au sein des services d’urgence, le travail de formation et d’amélioration des procédures est intense. Avec toujours pour objectif : améliorer la qualité
de la médecine d’urgence.
Ces différents thèmes seront abordés tout au long du symposium à travers des sessions plénières, des ateliers pratiques et des tables rondes.
L’événement est d’importance puisqu’il s’agit du tout premier congrès rassemblant les urgentistes belges francophones et néerlandophones. Ce congrès se veut rassembleur et fédérateur des médecins de l’urgence en Belgique.
Au programme : six conférences d’experts (avec traduction simultanée des exposés) et quinze ateliers interactifs, soit 40 orateurs et modérateurs belges sollicités parmi le monde des urgences du pays.
Le congrès s’achèvera par une table ronde autour de l’avenir de l’enseignement et de la recherche en médecine d’urgence en Belgique.
La Société Belge de Médecine d’Urgence (BESEDIM) est présidée par le Pr Franck Verschuren, urgentiste aux Cliniques universitaires Saint-Luc.
«Les médecins belges au coeur de l’urgence: rencontre nationale» Premier symposium national organisé par la Société Belge de
Médecine d’Urgence (BESEDIM). Toutes les informations concernant le congrès se trouvent sur le site
www.besedim2010.be

 

 

06/01/2010

209 223 personnes ont été contaminées

Sur un total de 5569 consultations de patients s’étant présentéschez leur médecin avec un état grippal, l’extrapolation del’Institut scientifique de Santé publique a livré 1392 nouveauxcas de grippe A/H1N1 pour les deux dernières semaines. Le suivi effectué par les médecins vigies indique donc encore pource début d’année une baisse du nombre de nouveaux cas de grippedans notre pays. Le nombre de cas reste sous le seuil épidémique.Néanmoins, une reprise de l’épidémie avec une nouvelle vague decas de grippe reste possible. L’absentéisme au travail connaitégalement une tendance à la baisse ainsi que le nombred’admissions hospitalières. Le nombre de personnes contaminées dans notre pays par la grippeA/H1N1 reste relativement limité et l’épidémie n’a pas eu, àce jour, d’impact significatif sur la population. Depuis le début de la pandémie A/H1N1 fin avril, 209 223 personnesont été contaminées dans notre pays. Les informationsépidémiologiques concernant la grippe dans notre pays se trouventsur le site de l’Institut scientifique de Santé publique àl’adresse suivante : http://www.iph.fgov.be/flu/. Actuellement, 17 décès attribués à des complications liées àune infection grippale ont été notifiés au Commissariatinterministériel Influenza. La présence de la grippe A/H1N1 n'a pasd’impact significatif sur le taux de mortalité. Les décès notifiés sont tous dus à la maladie et n’ont aucunlien avec des effets secondaires du vaccin. Le Commissariat rappelledonc l’importance de la vaccination pour les personnes auxquelleselle est recommandée, qui ont toujours la possibilité de se fairevacciner chez leur médecin. Durant ces dernières semaines, ce sont plus de 2 millions de dosesde vaccins qui ont été livrées aux médecins généralistes et auxinstitutions de soins, via les pharmaciens. L’offre suit partout lademande. L’enregistrement obligatoire des vaccinations reste plus lent quela vaccination même. Actuellement,700 650 vaccinations ont étéenregistrées dans le système électronique alors que l’informationcollectée sur le terrain permet d’avancer une estimation de 1 500000 à 2 000 000 de Belges vaccinés. Le Commissariat interministériel Influenza souhaite insister unefois de plus sur le poids de l’enregistrement des vaccinations parles médecins. Dans le cadre de la pharmacovigilance, unenregistrement complet est essentiel pour la protection de lapopulation. Toutes les informations concernant la campagne de vaccination setrouvent sur le site www.influenza.be

 

10/12/2009

Le montant des factures d'hôpitaux diminue, pas les suppléments d'honoraires

Le montant des factures pour un séjour a diminué en moyenne de 4% en 2008 mais les suppléments d'honoraires de médecins ont tendance à augmenter, selon la 5e étude consécutive portant sur les coûts à charge des membres de la Mutualité Chrétienne (MC), présentée jeudi, lors d'une conférence de presse. Selon la MC, la facture pour un patient résidant en chambre double (80% des cas d'hospitalisations) est "sous contrôle" et a même un peu baissé en 2008.
Toutefois, des hôpitaux continuent de facturer des suppléments d'honoraires et sept hôpitaux concentrent 80% de ces suppléments d'honoraires. Selon la MC, les suppléments d'honoraires en chambre double sont les plus élevés à l'hôpital E. Cavell (Bruxelles), le CHC St Vincent Ste-Elisabeth (Liège) et la Clinique Ste Anne-St Rémi (Bruxelles).
"La MC demande davantage de clarté sur cette situation. Elle continue donc à défendre l'idée de lier une partie du budget des moyens financiers des hôpitaux à l'absence de suppléments d'honoraires dans ces types de chambre (double)", explique la MC.
Pour la Mutualité Chrétienne, le risque le plus important pour le patient d'avoir une facture élevée est d'opter pour une chambre individuelle.
Le deuxième risque d'une facture élevée pour le patient est la nécessité, lors d'un traitement, d'avoir recours à des implants ou à des dispositifs médicaux invasifs. "Dans ce cas, la MC demande que les budgets prévus par l'INAMI soient effectivement utilisés en vue d'améliorer le remboursement", souligne la MC. (BELGA)

08/12/2009

Progrès contre la tuberculose: huit millions de décès évités

En quinze ans, quelque 36 millions de personnes ont été guéries de la tuberculose. Selon de nouvelles données, publiées mardi par l'Organisation mondiale de la santé (OMS), jusqu'à huit millions de décès ont été évités. En nombre de décès, la tuberculose vient en second après le VIH/ sida et, en 2008, elle a tué 1,8 million de personnes, dont plus d'un demi-million en association avec le VIH, sur un total de 9,8 millions de cas déclarés.
Mais les données concernant la dernière période de douze mois montrent que jamais autant de patients contagieux ont été guéris, soit 2,3 millions. Avec un taux de guérison de 87% des patients traités, la cible mondiale de 85% a été dépassée pour la première fois depuis qu'elle a été fixée, en 1991, se félicite l'Organisation mondiale de la santé (OMS).
Les informations de l'OMS montrent des progrès continus dans la lutte contre l'association mortelle de la tuberculose et du VIH. Entre 2007 et 2008, 1,4 million de patients tuberculeux ont eu un test de dépistage du VIH, soit une augmentation de 200'000.
Pour ceux qui ont eu un test positif, un tiers a bénéficié de la thérapie antirétrovirale indispensable et deux tiers du traitement au cotrimoxazole pour la prévention du risque d'infections bactériennes mortelles.
Le dépistage de la tuberculose et l'accès au traitement préventif à l'isoniazide pour les personnes vivant avec le VIH ont plus que doublé, même si le nombre des personnes qui en bénéficient est encore loin de ce qu'il devrait être.
Les progrès actuels sont encore trop lents pour espérer éliminer la tuberculose, souligne l'OMS. Bien que le nombre de patients guéris ne cesse d'augmenter, des millions sont encore abandonnés à leur sort par manque d'accès à des soins de qualité.
La menace de la tuberculose multi-résistante (tuberculose-MR) et de sa forme encore plus dangereuse, la tuberculose ultra-résistante (tuberculose-UR) continue de planer et de rester sans contrôle dans de nombreuses régions du monde. Sur un nombre estimatif d'un demi- million de cas de tuberculose-MR par an, près de 30'000 sont officiellement notifiés, dont 6000 ont été traités en 2008.

04/12/2009

L'utilité de l'appendice

L'appendice ne sert à rien. Il ne présente que des inconvénients. Il peut s'enflammer et s'infecter - c'est ce qu'on appelle l'«appendicite». Le chirurgien doit alors le retirer pour éviter qu'il ne provoque, en se perforant, une péritonite, une complication qui met en jeu le pronostic vital. L'appendice ne serait donc qu'un mystérieux vestige de l'évolution. Richard Darwin le voyait comme le reste d'une lointaine époque où nos ancêtres vivaient dans les arbres et se nourrissaient de feuilles. Il basait cette hypothèse sur le fait que de nombreux herbivores ont eux aussi un appendice, mais de forme très différente. Depuis plusieurs années, une équipe de chercheurs américains de l'Université Duke (Caroline du Nord) bat en brèche le credo de l'inutilité de l'appendice. Cette excroissance d'une dizaine de centimètres située au bout du colon a, selon eux, un rôle bien réel. Elle sert de refuge aux «bonnes bactéries» qui tapissent les parois de notre intestin. Lors de fortes diarrhées, ces micro-organismes sont protégés à l'intérieur de cet abri naturel à partir duquel ils peuvent recoloniser l'intestin. Chez l'homme et les primates, la communication entre l'intestin et l'appendice n'est pas directe. Elle se fait par un renflement qui forme une sorte de barrière.

Cent mille milliards de bactéries

Leur explication est séduisante et, surtout, elle va dans le sens de nombreuses découvertes récentes qui montrent le rôle essentiel des bactéries intestinales dans la digestion des aliments et la santé de chaque individu. Chez un homme adulte, on estime que la flore intestinale est composée de cent mille milliards de bactéries, soit un poids total de près de 1,5 kg. Ces micro-organismes sont empilés sur des couches superposées le long du tube digestif, formant des biofilms qui protègent l'intestin contre des bactéries toxiques ou des agressions extérieures. (Source: lefigaro)

27/11/2009

Alimentation à l'école: des propositions

Plutôt que de laisser les parents se débrouiller et les écoles bricoler avec toutes sortes de contraintes, il est temps de mobiliser les différents acteurs, en particulier les pouvoirs publics, pour une action forte, contraignante, systématique et concrète afin d’améliorer la qualité de l’alimentation à l’école. Un enjeu de santé publique (l’inquiétante progression de l’obésité des enfants !) et un enjeu de cohérence pédagogique (le développement durable).

 

Une étude de la Ligue des familles a montré que la Communauté française ne pouvait contraindre les écoles à intégrer des critères pour les repas et pour les espaces de repas parce que le temps de midi n’est pas considéré juridiquement et pratiquement comme un temps scolaire. Voilà pourquoi la Ligue des familles revendique de considérer ce temps comme un temps scolaire. Elle plaide pour contraindre les acteurs de l’école à adopter des critères de qualité dans le cadre des contrats ou marchés conclus entre les pouvoirs organisateurs et les fournisseurs de repas. Des modèles de “cahier des charges” devraient dès lors être élaborés en collaboration avec des diététiciens de l’enfance et mis à la disposition de l’ensemble des établissements. De tels cahiers des charges devraient également comprendre des exigences relatives à une alimentation saine de qualité en visant aussi à soutenir le commerce local, le commerce équitable, le développement durable, bref des cahiers des charges qui se préoccupent aussi de réduire l’empreinte écologique. Des expériences concrètes existent déjà. Elles ont fait leur preuve et montrent que c’est réaliste et possible.

 

Outre la Communauté française, chaque pouvoir organisateur a des marges de manoeuvre : la gestion des bâtiments et des infrastructures (des espaces de qualité pour les repas) ; la politique de formation du personnel ; la politique de sous-traitance ; la définition d’un projet propre à chaque école, projet décliné en projet pédagogique et en projet d’établissement. Ce projet peut comporter des objectifs, méthodes et moyens concernant l’alimentation à l’école dans ses différentes dimensions.

Les conseils de participation des écoles sont des instances qui peuvent demander des évaluations, formuler des propositions ou encore mobiliser les différents acteurs de l’école dans un projet participatif et transversal. Il n’est pas inutile de valoriser une démarche progressive, pas à pas.

 

Des actions locales dans le cadre la campagne "Citoyenparents, à la soupe !"

Pour sensibiliser des parents, des citoyens et les pouvoirs publics sur l’importance d’une alimentation de qualité à l’école, les groupes locaux de la Ligue des familles organisent ce week-end des 28-29 novembre 2009 une vingtaine d’activités décentralisées en Wallonie et à Bruxelles. A l’occasion d’un marché ou d’un ciné-débat, des volontaires présenteront la campagne « Citoyenparents, à la soupe ! » et distribueront gratuitement un bol de soupe. C’est l’occasion de papoter sur ces questions, de faire connaissance… et de signer la pétition de la campagne !

 

Retrouvez l’étude de la Ligue des familles et l’agenda de toutes les actions locales sur

http://www.citoyenparent.be/Public/mouvement/Minipage.php?ID=31698#minisite

03/10/2008

Fumeurs: une vie à risque !

Les fumeurs occasionnels seraient 16 fois plus enclins à boire de l'alcool, que les non-fumeurs.

L'équipe du Pr Sherry McKee de la Yale University School of Medicine aux Etats-Unis, s'est lancée dans une enquête d'envergure auprès de 5 838 jeunes adultes. Lesquels ont renseigné pendant un an leur consommation de tabac et d'alcool. Résultat, outre-Atlantique la clope appelle souvent l'alcool.

Les fumeurs occasionnels par exemple, seraient 5 fois plus exposés à une réelle addiction à l'alcool, que les abstinents. Plus surprenant, ils pratiqueraient davantage le binge drinking - autrement dit la biture expresse… - que les fumeurs réguliers. Adeptes d'une consommation intense, ils ne prendraient pas en revanche la mauvaise habitude de boire au quotidien. Et cela, contrairement aux gros fumeurs. En résumé, au-delà de ses innombrables effets délétères sur l'organisme, le tabagisme exposerait en plus, à d'autres addictions. Source : Alcoholism : Clinical and Experimental Research, 23 septembre 2008 (yahoo.fr)