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14/04/2012

On mange trop de sucre !

En soi, le sucre n’est pas mauvais pour la santé. Il est même indispensable à l’organisme et au fonctionnement du cerveau. Mais comme pour toute chose, c’est l’excès qu’il faut éviter. Or les rayons des supermarchés regorgent de produits contenant fructose, glucose et autres oses qui viennent gonfler la quantité de sucre que l’on ingère quotidiennement. (Plus d'infos sur dh.be) santé, sucre, vie, alimentation

Sucres ajoutés par l’industrie

 

Par nature, certains aliments contiennent du sucre : le lait (lactose), le miel (80 % de sucre au moins), les fruits (fructose, glucose et saccharose), certains légumes. Et ils apportent également des vitamines, des minéraux, des fibres, des antioxydants… nutriments bénéfiques à la santé. En revanche, grand nombre de produits élaborés par l’industrie alimentaire recèlent des sucres ajoutés pour le goût et pour des raisons technologiques : pour donner une meilleure texture (onctuosité), pour allonger la durée de conservation (ex. : confitures, fruits confits), pour empêcher la prolifération des bactéries, diminuer l’acidité, etc. Ce qui explique que l’on trouve du sucre même dans des produits salés comme le ketchup ou les plats préparés. Malheureusement, ces sucres ajoutés n’apportent rien de profitable à l’homme. Et lorsqu’il s’agit de produits forts en graisse, l’équilibre alimentaire n’en sort pas gagnant !

 

Trop de sucre se transforme en graisse

 

Les glucides sont une source importante d’énergie pour notre corps. Il faut donc manger régulièrement des aliments qui en contiennent. Ils sont stockés dans les muscles et transformés en énergie lorsque le besoin s’en fait sentir. Dès que le corps reçoit plus de glucides qu’il n’en utilise ou ne peut en stocker, ces derniers sont transformés en graisses et accumulés dans les cellules graisseuses. Or les apports en sucre de nos aliments actuels dépassent largement nos besoins et contribuent aux problèmes de santé que connaissent nos sociétés occidentales. (Plus d'infos sur dh.be)

14/09/2011

De 25 à 30 enfants sont victimes du syndrome du bébé

De 25 à 30 enfants sont victimes du syndrome du bébé secoué pour 120.000 naissances en Belgique. (voir la vidéo sur femmeensanté)
Pour éviter que les pleurs incessants de bébé ne conduisent à l'irréparable, la Haute Autorité de Santé (HAS) veut sensibiliser le grand public au syndrome du bébé secoué et aider les médecins à repérer cette forme mal connue de maltraitance. "C'est typiquement un geste incontrôlé de colère", a expliqué le Dr Cédric Grouchka (HAS), mardi au cours d'une conférence de presse. Mais c'est aussi "une véritable maltraitance", dont la gravité n'est pas suffisamment perçue dans l'inconscient collectif.femme en santé,bébé secoué,naissances,has

Au moins 200 syndromes de bébé secoué se produiraient chaque année en France, un chiffre "fortement sous-estimé", selon la HAS. Parmi eux, 10 à 40% en meurent, les autres conservant des séquelles à vie: difficultés d'apprentissage, épilepsie, troubles visuels, paralysie...(plus d'info sur femmeensanté)

02/09/2011

Votre cerveau danse !!

Le cerveau humain travaille sur la piste de danse, selon une étude de l’UCL. Les neurones se synchronisent au tempo, et le corps suit. (source: femme en santé)

Des chercheurs de l’UCL sont parvenus à établir que quand nous écoutons de la musique même sans bouger, nos neurones sont capables de se synchroniser au tempo même de la musique, annonce l’université dans un communiqué. cerveau, dase, mouraux, ucl, nozaradan

Cette recherche a mis en évidence que des populations de neurones du cerveau humain ont la capacité d’entrer en résonance avec les rythmes musicaux. C’est cette mise en résonance neuronale qui sous-tendrait notre capacité à être entraîné et à synchroniser nos mouvements sur la musique, parfois sans même s’en rendre compte, explique l’UCL.

André Mouraux, jeune professeur à l’Institut de neuroscience de l’UCL, et sa doctorante, Sylvie Nozaradan, chercheuse et pianiste professionnelle, ont demandé à des volontaires d’écouter attentivement des sons à partir desquels ils pouvaient percevoir un battement musical (beat). Sur base de ces battements, les participants devaient imaginer une structure métrique tantôt binaire, comme dans une marche, tantôt ternaire, comme dans une valse.

En analysant le contenu des ondes cérébrales enregistrées au moyen de capteurs placés sur la tête des volontaires, les chercheurs ont découvert que les rythmes musicaux présentés induisaient un phénomène de résonance dans les réseaux de neurones répondant au son. En effet, des populations de neurones étaient entraînées non seulement au rythme du beat, mais également à des rythmes correspondants aux structures métriques binaires et ternaires imaginées par les participants, poursuit l’UCL.

Cette recherche participe notamment au développement de nouvelles techniques non-invasives d’investigation de l’activité cérébrale, afin de mieux comprendre le fonctionnement du cerveau humain.(source: femme en santé)

22/08/2011

Sclérose en plaques : 430 nouveaux cas par an

On constate 430 nouveaux cas par an pour un total de 10.000 personnes touchées en Belgique. (source: femmeensanté)

Les causes de cette maladie ne sont pas réellement connues, mais elles sont associées à des facteurs génétiques comme l’hérédité ou encore des facteurs environnementaux. La sclérose en plaques est déclenchée après un événement généralement viral chez une personne prédisposée à la maladie. Les femmes risquent davantage que les hommes d'être atteintes de la sclérose en plaques. En effet, la fréquence de cette maladie est 50% plus élevée chez les femmes que chez les hommes (c'est-à-dire que trois femmes en sont atteintes pour deux hommes).

19/08/2011

La fin de la carte SIS

Les premiers pharmaciens et médecins pourront consulter à partir de 2012 les données en matière d'assurance soins de santé sur la base de l'utilisation de la carte d'identité électronique des patients au lieu de la carte SIS, appelée à disparaître, a indiqué la ministre des Affaires sociales, Laurette Onkelinx, dans une réponse à une question parlementaire. imagesCAY1MYD1.jpg

Les cartes SIS continueront toutefois à être distribuées jusqu'au moins fin 2013, a-t-elle précisé en réponse à une question écrite du député Denis Ducarme (MR).

Selon Mme Onkelinx (PS), à l'avenir, le prestataire de soins utilisera la carte d'identité électronique de son patient, d'une part, pour obtenir ses données d'identification et, d'autre part, pour consulter en ligne ses données administratives d'assurance soins de santé auprès des organismes assureurs.

Le remplacement des cartes SIS est préparé par la Banque-Carrefour de la Sécurité sociale, l'Institut national d'assurance maladie-invalidité (Inami) et les organismes assureurs.

"Si les différents partenaires participant au projet peuvent maintenir le planning actuel, le système basé sur la carte SIS et le système futur basé sur la carte d'identité électronique du patient combiné à l'accès en ligne aux données d'assurance soins de santé coexisteront jusque fin 2013", a ajouté la ministre.

Selon elle, les patients qui, à l'avenir, devront utiliser leur carte d'identité électronique et les prestataires de soins qui devront adapter leur logiciel de gestion disposeront ainsi du temps nécessaire pour muter vers le nouveau système. (belga)

 

 

19/05/2009

La diarrhée, un sujet tabou et un handicap social

7 Belges sur 10 savent que la maladie de Crohn est une maladie inflammatoire des intestins mais près d’1 Belge sur 2 ignore son symptôme principal  encore toujours tabou aujourd’hui

 

Les maladies inflammatoires chroniques de l’intestin « MICI » touchent environ  30.000 Belges dont environ 15.000 souffrent de la maladie de Crohn et 15.000 de  colite ulcéreuse. La fréquence de la maladie de Crohn est en constante augmentation ; 500 nouveaux cas sont recensés chaque année en Belgique.  Cette maladie inflammatoire chronique des intestins reste encore taboue en raison de ses symptômes socialement très handicapants parmi lesquels les diarrhées sérieuses et parfois incontrôlées contenant du sang et/ou des glaires qui peuvent survenir plusieurs fois par jour et les maux de ventre.

 

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05/02/2009

Cancer : Chat avec le docteur Didier Van Steichel