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29/10/2008

Zoom sur le palliatif

 À un mois de la Journée mondiale de la lutte contre le Sida, Tibotec a organisé une table ronde et un débat sur les différentes approches autour des soins palliatifs. "Nous avons débattu sur ces soins dans le monde occidental et dans les pays en voie de développement, explique le professeur Van den Eyden de l’hôpital GZA, à Anvers. Il est ressorti de la table ronde que le modèle fixe du Nord dirigeant le Sud est réversible. Si le Sud souffre beaucoup de HIV et de manque de moyens, la qualité de soins et le confort des malades peuvent être améliorés en Afrique, avec les soins palliatifs."

Si l’Afrique a encore de nombreux besoins au niveau médical, les soins palliatifs en Belgique aussi. Mais les besoins sont aussi complètement différents. Les besoins des soins palliatifs, en Belgique, sont, selon le professeur Van den Eyden "l’éducation, tant des malades que des médecins traitants. On peut améliorer l’image des soins palliatifs et ne pas seulement y avoir recours en fin de vie ! Ensuite, au niveau de l’organisation, il faut agir à domicile !"

Les 10 médicaments les plus vendus dans le Nord sont totalement différents au Sud. "Dans les pays en voie de développement, l’attention est portée sur les maladies infectieuses, souligne le professeur anversois.Et ici, en Belgique et en Europe, nous voyons alors que surtout les antibiotiques, médicaments antidiarrhéiques, antimalaria et antituberculose sont les médicaments les plus vendus."

Les soins palliatifs ne connaissent pas la crise… Mais si elle persiste, "je suis sûr qu’il y aura des répercussions sur les soins palliatifs. Les frais, les subsides, par exemple, risquent de subir cette crise. Espérons que cette crise se termine rapidement", conclut le professeur Van den Eyden. (L.C.C.)

28/10/2008

1 Belge sur 4 a de réels problèmes de sommeil

Un tiers des Belges se sent somnolent pendant la journée et 60% des Belges considère les somnifères comme une drogue.Telles sont quelques-unes des conclusions qui ressortent d’une nouvelle enquête sur le sommeil et les problèmes de sommeil  des Belges. Une campagne d’information nationale ( www.jeveuxdormir.be ) va être lancée.  IPSOS a mené une vaste
enquête sur le sujet. Par ailleurs, 1 Belge sur 4 dort mal “C’est le groupe d’âge 55 ans et plus qui affiche le moins bon résultat. Cela n’a rien d’étonnant en soi car, dès l’âge de 55 ans, la libération de la mélatonine - une hormone naturelle - dans le cerveau diminue fortement. Cette neurohormone joue un rôle important dans le cycle de l’éveil et du sommeil et régule notre besoin de sommeil. Il est à noter qu’un tiers des Belges éprouve un véritable problème de sommeil, ce qui représente des plaintes liées au sommeil survenant au moins trois fois par semaine sommeil.jpgpendant les six derniers mois”, commente le professeur J. Verbraecken de l’U.Z.A.

Pour 27% des personnes interrogées, les réveils nocturnes représentent un problème et un Belge sur dix confie connaître des difficultés pour s’endormir ou même ne pas arriver à s’endormir. 72% se considèrent satisfaits de la qualité générale de leur sommeil. Pour deux Belges sur dix, une mauvaise qualité de sommeil a un impact physique et psychologique pendant la journée. Le nombre de personnes connaissant des problèmes de somnolence en journée est également remarquable puisque trois Belges sur dix affirment avoir souffert de somnolence diurne au moins trois fois par semaine au cours des six derniers mois (23% avoue fonctionner moins bien qu’avant et 5% beaucoup ou nettement moins bien qu’avant). Les jeunes interrogés (15-34 ans) s’en plaignent autant que les générations plus âgées (35-54 et 55+).
Plus d'infos:
L’enquête montre que la majorité des gens dorment moins d’heures qu’ils pensent en avoir besoin. Ainsi, presque un Belge sur deux (44%) a besoin de huit heures de sommeil pour commencer la journée en forme. En comparaison aux résultats de 2002, le Belge dort en 2008 une heure de moins par nuit. En ce qui concerne la durée totale de sommeil, huit Belges sur dix dorment quotidiennement de six à huit heures. Un nombre croissant de femmes dorment moins d’heures (5 heures, 4 heures ou moins de 4 heures) que les hommes. Mais il y a aussi plus de femmes qui dorment plus d’heures par nuit (plus de 9 heures) que les hommes. sommeils.jpg

Pour ce qui est de l’influence du sommeil sur la vie, environ neuf Belges sur dix estiment que dormir est important, tout comme ils trouvent que le sommeil a une influence positive sur la vie et permet de recharger ses batteries. Il est à noter que 16% des personnes interrogées estiment que le sommeil est une perte de temps : une personne interrogée sur dix de la catégorie d’âge des 15-34 ans est d’accord avec cette affirmation et 15% de la catégorie des 35-54 ans l’est également. Les 55 ans et + ne sont pas d’accord et apprécieraient de dormir un peu plus.

Traitement des problèmes de sommeil:

Une personne interrogée sur deux (56%) qui éprouve un problème de sommeil ne fait rien pour y remédier : parce qu’elle ne souffre que de temps en temps de leurs problèmes de sommeil ou parce qu’elle a appris à vivre avec. Celles qui optent pour un traitement utilisent des somnifères classiques (24%) ou des remèdes naturels (10%) ou une combinaison des deux (4%). Dans la catégorie des plus de 55 ans, un Belge sur dix prend des somnifères classiques par rapport à 6% de la population en général. Le traitement est généralement prescrit par le médecin généraliste (86%). Le somnifère est une drogue : lorsqu’on en prend une fois, on ne peut plus s’en passer. C’est ce que pensent six Belge sur dix. D’autre part, un Belges sur deux estime également que les somnifères ne présentent pas de risque d’assuétude si l’on en prend pendant une courte période. La moitié des personnes interrogées pensent que les somnifères sont une habitude : on en prend car on y est habitué, mais cela n’améliore pas significativement le sommeil. 50% pensent encore que les somnifères perdent de leur efficacité après quelques semaines de prise.

Un nouveau type de coeur artificiel présenté en France

Le Pr Alain Carpentier, spécialiste de chirurgie cardio-vasculaire à l'Hôpital européen Georges Pompidou à Paris, a annoncé lundi qu'un coeur artificiel total, projet auquel il travaille depuis 15 ans, allait être produit à quinze exemplaires en vue d'une implantation "d'ici deux ans et demi" pour essai chez l'homme.

"Il ne s'agit pas d'une première", souligne le Pr Carpentier, mais du franchissement d'une étape "importante". "On passe aujourd'hui de la recherche pure à l'application clinique, après 15 ans de travail on passe la main à l'industrie pour produire un coeur artificiel utilisable chez l'homme", a-t-il souligné à l'AFP. Depuis les années 80, plusieurs projets de coeur artificiel ont vu le jour, pour la plupart des substituts ventriculaires posés en attente d'une greffe. Mais aucun ne semble encore avoir réussi à résoudre à long terme les problèmes les plus complexes, infections et surtout formation de caillots.co.jpg

Or, selon le Pr Carpentier, son projet répond à ce problème-là.Il utilise des matériaux mieux tolérés, "bioprothétiques" - inventés par le Pr Carpentier "il y a plus de 30 ans" pour des prothèses de valves cardiaques vendues aujourd'hui dans le monde entier -, qui sont fabriqués, précise-t-il, à partir de "tissus animaux traités chimiquement pour éviter le rejet immunologique".

Grâce à ces tissus, "les malades n'ont pas besoin d'anti-coagulants", souligne-t-il.Membre de l'Académie des sciences, le Pr Carpentier a reçu en 2007 le prix Albert Lasker de recherche médicale justement pour son invention des bioprothèses valvulaires.

Plus d'infos:

carmat.jpgSon projet de coeur reproduit la physiologie d'un coeur normal, avec deux ventricules activés séparément et avec les mêmes flux sanguins, la même "hémodynamique". Des pompes internes permettent d'aspirer le flot de sang et de le rejeter dans les artères, comme dans le corps humain. Des valves assurent le passage du sang dans un seul sens. Des piles extérieures fournissent l'énergie nécessaire à la prothèse.Les prototypes expérimentaux ont été testés chez l'animal (mouton, veau) mais "surtout par simulation numérique", selon le Pr Carpentier.coeur artificel.jpg

Ce coeur va être réalisé par une entreprise biomédicale, Carmat (pour "Carpentier" et "Matra"), émanation du groupe européen de défense et d'aéronautique EADS qui bénéficie du soutien de la banque publique d'aide aux petites et moyennes entreprises Oséo. Le Pr Carpentier a d'ailleurs rendu hommage à Jean-Luc Lagardère, fondateur aujourd'hui décédé du groupe éponyme, principal actionnaire privé français d'EADS, "un homme de vision et de coeur".

La compétition est vive autour du coeur artificiel. Aux Etats-Unis, Abiomed a déjà obtenu en 2006 l'approbation de la Food and Drug Administration pour son Abiocor, mais la FDA a imposé une étude précise sur les résultats des interventions. Pas moins de cinq équipes travaillent sur le sujet au Japon. Ultime recours quand tout a échoué et que la greffe est impossible, les implantations de coeur artificiel sont rares. Selon des données récentes, il y en aurait eu à ce jour quelque 900 au monde, avec une durée de survie moyenne de 4 ans. Le premier patient au monde à avoir été greffé avec un coeur artificiel permanent, en juin 2000, est décédé en décembre 2007.

300 pharmacies indépendantes ont disparu

Près de 300 pharmacies indépendantes ont disparu en cinq ans, montre une étude de l'Association pharmaceutique belge (APB). Son président, Dirk Broeckx, l'explique par la difficulté de trouver un repreneur pour des petites officines et par la pression des grandes chaînes.
"Au cours des cinq dernières années, 120 petites pharmacies ont dû fermer leurs portes", dit M. Broeckx. Il y a différentes raisons, notamment le manque de pharmaciens, la situation macro-économique qui fait que des petites affaires ne trouvent pas de repreneur.
Par ailleurs, quelque 150 grandes ou moyennes pharmacies ont été reprises par des chaînes de pharmacie. "C'est un phénomène préoccupant: ces chaînes mènent des prospections pro-actives et reprennent les grosses affaires. Le problème est que ces chaînes visent le bénéfice maximum et influencent le marché. On le voit à l'étranger", dit M. Broeckx.
L'APB veut soutenir au cours des prochaines années les pharmaciens indépendants afin qu'ils aient des armes pour faire face aux grandes chaînes. "Nous devons veiller à ce qu'ils trouvent du capital. Nous voulons aussi les encadrer lorsqu'ils présentent un dossier de reprise aux banques", dit M. Broeckx.
La Belgique compte 5.200 pharmacies. La majorité sont tenues par des pharmaciens indépendants. (Belga)

Un excès de fer impliqué dans la maladie de Parkinson

Un excès de fer, qui provoque une dégénérescence des cellules nerveuses, serait impliqué dans la maladie de Parkinson, selon des chercheurs français dont les travaux ont été publiés dans l'hebdomadaire scientifique américain Proceedings of the National Academy of Sciences du 27 octobre.
La maladie de Parkinson, rappelle l'Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm) dans un communiqué, est provoquée par la dégénérescence des cellules nerveuses dopaminergiques (synthétisant la dopamine, un neurotransmetteur du cerveau) qui se trouvent dans la "substance noire", une zone du cerveau.
Les chercheurs, conduits par Etienne Hirsch, directeur de recherche au CNRS, ont d'abord soumis des souris à une toxine provoquant la maladie de Parkinson. Ils ont alors constaté que le nombre de transporteurs DMT1 qui importent le fer dans les cellules nerveuses doublait chez les souris et que les concentrations de fer augmentaient fortement dans les cellules.
Ils ont ensuite travaillé sur des souris chez qui ce transporteur était altéré et les ont soumises à une toxine provoquant la maladie de Parkinson. Elles ont été deux fois moins atteintes par la maladie que les autres.
De fait, l'observation de cerveaux de personnes atteintes de cette maladie et décédées montre que les neurones qui dégénèrent "renferment une concentration très importante de fer par rapport à la normale", notent les chercheurs.
Ils rappellent que le fer est "indispensable au bon fonctionnement de l'organisme" mais que son excès détruit notamment les lipides et les protéines et "entraîne la mort cellulaire".
"Ces résultats sont très concluants. Nous avons montré qu'en inhibant l'activité du transporteur DMT1, nous protégions les rongeurs contre la maladie", a souligné Etienne Hirsch.
Selon les chercheurs, "limiter l'excès de fer dans les neurones dopaminergiques" pourrait donc protéger contre la maladie de Parkinson. (AFP)

Les sportifs brûlent plus de calories, même au repos

Le sport continue à produire ses bienfaits même après l'effort. L'examen des muscles des athlètes a montré qu'ils continuent à brûler des calories quand le corps est au repos, selon une étude publiée dans la revue "Proceedings of the National Academy of sciences".
Les sports de résistance comme la course à pied sont connus pour augmenter le nombre des mitochondries. Ces centrales énergétiques à l'intérieur des cellules convertissent les sucres et les graisses en adénosine triphosphate (ATP), molécule qui fournit de l'énergie aux muscles.
Les chercheurs de l'université américaine de Yale, sous la conduite de Douglas Befroy, ont constaté que les mitochondries des muscles des personnes courant plus de quatre heures par semaine consomment 54 % de calories en plus au repos par rapport à des non sportifs.
Or la quantité d'ATP produite est la même dans les deux groupes, ce qui signifie selon les chercheurs que les calories supplémentaires produites chez les sportifs se perdent et sont transformées en chaleur. L'action des mitchondries aidant à évacuer la graisse cellulaire qui contribue à l'insulino-résistance, cette découverte laisse suggérer que le sport protège contre le diabète de type 2 même au repos. (Belga)

27/10/2008

20 % des médecins généralistes diplômés n'exercent jamais

De moins en moins d'étudiants en médecine choisissent de devenir médecins généralistes. Cette situation peut conduire, à l'avenir, à une pénurie de médecins généralistes, principalement en zones rurales et dans certaines zones urbaines. Un rapport récent du Centre fédéral d'expertise des soins de santé (KCE) montre que la profession souffre d'une image négative et que les conditions de travail du médecin généraliste interfèrent fortement avec sa vie privée.
Il ressort du rapport du KCE que moins d'un tiers des étudiants en dernière année de médecine choisissent la spécialisation en médecine générale. De plus, près de 20 pc des médecins généralistes diplômés n'exercent jamais leur métier. D'autres arrêtent après quelques années. En 2005, près de 15 pc des médecins généralistes qui avaient obtenu leur diplôme dix ans auparavant avaient quitté le secteur curatif.
Plus d'infos:
Les interviews d'étudiants révèlent que le métier est considéré comme ayant un statut moindre et des revenus moins élevés que les autres spécialités. Les (ex)-médecins généralistes interrogés pointent eux une lourde charge de travail, des situations stressantes (par exemple les urgences) et des relations difficiles avec les patients et/ou des collègues comme autant d'éléments qui peuvent peser lourdement, tant sur leur vie privée que sur leur vie professionnelle.
Pour changer l'image de la profession, le KCE recommande de revaloriser la médecine générale au sein des facultés de médecine avec entre autres une sélection ciblée d'étudiants avec affinité pour la médecine générale. Il note également que les conditions de travail des médecins généralistes pourraient être améliorées entre autres par la mise en place de possibilités d'interruption de carrière, de temps partiels et de services de garde bien organisés. Enfin, le KCE plaide pour que les différences de revenus entre spécialistes en médecine générale et autres spécialistes soient analysées et adaptées si elles se révèlent être trop fortes. (Belga)

AVC: journée de sensibilisation

Le mercredi 29 octobre, le service des neurosciences cliniques du Grand Hôpital de Charleroi (GHDC) se mobilise pour la Journée mondiale de l’AVC (accident vasculaire cérébral). À cette occasion, de multiples activités portant sur le thème des AVC seront organisées tout au long de la journée. En effet, afin de sensibiliser le grand public sur l’importance de la prise en charge immédiate des victimes d’une attaque cérébrale, un stand d’informations, une séance d’informations et la visite d’une unité neurovasculaire seront mis en place sur le site Notre-Dame, Grand rue, 3, à Charleroi.

Un AVC, aussi appelé thrombose cérébrale ou attaque, est un accident dans les vaisseaux sanguins du cerveau. Chaque jour, 52 AVC sont recensés en Belgique. Cela peut arriver à tout âge et être lourd de conséquences. En effet, le patient peut mourir, en sortir physiquement handicapé, avoir des problèmes mentaux et sociaux. La gravité des lésions du tissu cérébral détermine les conséquences d’un AVC. 75 % des patients survivants d’un accident vasculaire cérébral gardent des séquelles. C’est pourquoi il est important de réagir au plus vite car chaque minute compte pour le patient.
Le public est attendu de 9 h à midi pour découvrir le stand d’informations. La conférence, animée par le docteur Gobert, neurologue au GHDC, débutera à 14 h. (Source G. V.)
Infos : 071/93.43.09.

26/10/2008

Santé: De la lumière dans votre assiette

Le changement d'heure de ce week-end, s'il nous a fait gagner une heure, entraîne une brusque diminution du temps de luminosité; les jours se faisant plus courts et les nuits plus longues. Or, l'homme, pour son bien-être, a besoin de lumière et de soleil. Depuis de nombreuses années, il a été prouvé scientifiquement que la baisse de l'intensité lumineuse pouvait engendrer certains troubles. En effet, le manque de soleil incite notre organisme à sécréter une hormone appelée mélatonine qui agit comme un somnifère et donne notamment envie de dormir même dans la journée. Pour bénéficier, même en plein hiver, de lumière, il existe la luminothérapie qui a pour objectif de pallier le manque d'ensoleillement grâce à la lumière émise par une lampe spécifique. Le cerveau sécrète ainsi moins de mélatonine, vous faites le plein d’énergie et le moral reste au beau fixe. luminotherapy.JPG

Problème : il faut rester au moins 20 minutes sous la lampe pour commencer à en ressentir les effets. Or, vous êtes nombreux, entre le boulot, les enfants, les courses, à ne plus avoir une minute à vous. C’est pourquoi, et c’est une première en Belgique, le restaurant Buena Vista vous propose de profiter de la luminothérapie pendant votre pause lunch de midi. « Les tables et les chaises, de couleur blanche pour refléter les rayons lumineux, sont surplombées d’une lampe spéciale, souligne Julien Cuzin, responsable luminothérapie. Les clients peuvent donc profiter des bienfaits de la luminothérapie tout en mangeant. » Le restaurant le Buena Vista est ouvert du lundi au vendredi de 11 à 15h. Adresse: 39b, rue Tasson Snel à 1060 Bruxelles. (source C.Bo.)

De l'énergie pour l'hiver

 

Coup de pompe, coup de fatigue, état grippal,… vous ne vous sentez pas au top de votre forme à l’entrée de l’hiver ? Pour retrouver votre énergie ou prévenir un état de fatigue, il est notamment recommandé de manger équilibré, de boire beaucoup d’eau et de dormir suffisamment. Mais il est parfois bien difficile d’appliquer ces recommandations et certains compléments alimentaires sont les bienvenus pour prévenir les maux de l'hiver. Petit guide pratique pour garder la pêche. Le ginseng, associé à la gelée royale est un trésor d’énergie (8€). Pour lutter contre la fatigue tant physique qu’intellectuelle pensez également au guarana et au gingembre (8€) ou aux comprimés multivitamines effervescents ou non (10 à 12 € les 20 comprimés en pharmacie, 1,50€ à 8€ en grande surface). Le magnésium est également recommandé pour éviter les coups de pompe (8€ pour 15 jours) tout comme la vitamine C (8 à 10€ pour un mois) que vous pouvez également retrouvée en abondance dans les fruits et légumes. N’hésitez donc pas à emporter avec vous une mandarine, une orange, une pomme ou à vous préparer une portion de crudités à croquer tout au long de la journée. Pour renforcer la résistance de votre organisme ainsi que celui de vos enfants, pensez à l’echinacea, qui vous évitera de tomber malade juste avant les fêtes (12 € la boîte). Mais pour avoir la pêche, il faut également veiller à son sommeil. Pour éviter de compter les moutons jusqu'au petit matin, utilisez les comprimés de Valériane (13 € la boîte) ou des infusions de camomille ou tilleul. Si par contre vous avez besoin d’un sérieux coup de fouet, il existe des compléments alimentaires, comme Vitalité 4G, qui, en quelques minutes, vous revigore (20€ pour 20 ampoules). (Source C.Bo.)

Nouvelle méthode pour gagner du terrain sur la maladie

Voici dix ans que Jean, 76 ans, est atteint de la maladie de Parkinson. Un jour, il en a eu marre, comme il dit « d'être tordu sans pouvoir trouver une manière convenable de me tenir. J'ai alors cherché dans les techniques de yoga une gymnastique qui pourrait m'aider à gagner un peu de terrain sur la maladie. Après trois ans de recherches et d'exercices, notamment d’assouplissement, je me suis senti beaucoup mieux. Je pouvais enfin me tenir convenablement. J'ai alors voulu en faire profiter les autres parkinsoniens en créant une association : Parkinsonmove. » L’association est dirigée entièrement par des personnes souffrant de la maladie de Parkinson. « Mais attention, nous ne parlons ni de guérison, ni de changer quoi que ce soit à la médication, précise Jean. En fonction de la dégradation physique déjà installée, et qui doit être prise en compte, après quelques semaines de pratique, cette méthode permet simplement de retrouver des gestes et des comportements se rapprochant de la normale. Plus la maladie est installée depuis longtemps, plus il faut de patience et de courage pour récupérer ses gestes. » parkinsonn.jpg

Plus d'infos:

Concrètement, il s'agit d'un ensemble de techniques de gymnastiques, de massages, de recherches sur les énergies destinées à stimuler les patients atteints de Parkinson pour qu’ils se prennent en charge. Ces techniques doivent être appliquées quotidiennement pour éviter à la maladie de gagner du terrain. « Il ne faut pas forcer, mais il faut recommencer sans relâche, tous les jours, répète Jean. Le résultat ne se fait jamais attendre très longtemps mais il faut pour cela une sérieuse dose d’optimisme et une volonté inébranlable. Volonté, optimisme, joie de vivre sont indispensables pour rester en mouvement, … en vie tout simplement. » Le 27 octobre, Jean organise une démonstration de sa méthode à Neufchâteau, à 14 h, à l’ancienne Ardoisière de la Chaurnô. Si vous ne pouvez vous y rendre, sachez que la méthode Parkinsonmove est également disponible sur cd et DVD.

Pour de plus amples informations: http://www.parkinsonmove.com/, info@parkinsonmove.com, 02/646.55.50. (Source C.Bo.)

Boire modérément endommage aussi le foie

En Belgique, selon la fondation contre le cancer, on enregistre de l’ordre de 450 nouveaux cas de cancer du foie chaque année. Ce cancer est un peu plus fréquent chez l’homme que chez la femme et survient le plus souvent après 55  ans. A l’échelle mondiale, les cancers du foie sont particulièrement nombreux en Afrique (zones tropicales) et en Asie du Sud-Est.

Les personnes qui consomment de l'alcool de manière modérée peuvent endommager leur foie au point de réduire leur espérance de vie, et pas seulement ceux qui en consomment de manière excessive, selon le Sunday Times.foie.jpg
Des chercheurs de l'University College à Londres ont découvert que les personnes qui boivent plus que la moyenne, sans être alcooliques pour autant, risquent également d'avoir des problèmes au foie. Les résultats de cette étude sont publiés cette semaine dans le magazine Hepatology.
Le professeur Rajiv Jalan, qui dirige le groupe d'étude sur les affections du foie à l'University College, a étudié plus de 1.000 hommes et femmes qui se faisaient du soucis au sujet de leur consommation d'alcool mais pas suffisamment pour aller consulter un médecin.
Ces personnes étaient âgées en moyenne de 36 à 55 ans et 70 pc d'entre eux consommaient plus l'alcool que la quantité "conseillée" de 14 unités d'alcool par semaine pour une femme et 21 pour un homme. 41 pc d'entre eux consommaient de l'alcool chaque jour.
En mesurant la quantité d'enzyme ALt dans le sang, les chercheurs ont constaté que dans la plupart des cas les personnes avaient un foie endommagé. (Belga)
Plus d'infos:

La limitation de la consommation d’alcool est essentielle pour empêcher la survenue d’une cirrhose du foie puis d’un cancer hépatique. Les femmes peuvent consommer maximum 20 grammes d’alcool par jour (soit par exemple 2 verres de vin) et les hommes maximum 40 grammes par jour (conseils valables pour la prévention des atteintes hépatiques) .  Il faut appliquer les mesures de protection contre la transmission des hépatites virales B et C : vaccination contre l’hépatite B, usage du préservatif, stérilisation du matériel médical réutilisable, matériel stérile et à usage unique pour les injections (y compris en cas d’usage de drogue), les piercings et les tatouages.

24/10/2008

KCE recommande de pas rembourser nouveaux traitements de la prostate

Le Centre fédéral d'expertise des soins de santé (KCE) recommande de ne pas rembourser, pour le moment, les nouveaux traitements de la prostate, tels que les ultrasons dans le traitement du cancer et les lasers dans le traitement des augmentations du volume de la prostate, "vu qu'il n'y a pas encore suffisamment de données disponibles", indique le Centre.

Le cancer de la prostate est généralement traité par chirurgie ou radiothérapie, bien que ces méthodes peuvent entraîner des complications comme des troubles de l'érection, de l'incontinence et des troubles de la digestion. C'est pourquoi de nouvelles techniques, dont notamment les ultrasons (HIFU), ont été mises au point.

L'HIFU a été administré pendant les huit dernières années à environ 1% des nouveaux cas de cancer dans 4 hôpitaux belges. Le coût de ce traitement est en partie supporté par le patient et varie d'un hôpital à l'autre (de 0 à 3.000 euros).

Plus d'infos:

Le KCE conclut qu'il n'existe actuellement pas assez de données comparant les avantages et inconvénients du traitement par HIFU par rapport au traitement de référence. "Le remboursement de cette thérapie doit être postposé jusqu'à ce que des données scientifiques plus abondantes soient disponibles", conclut le KCE. Une exception est toutefois prévue pour les patients qui présentent une récidive après l'échec de la radiothérapie, l'HIFU étant la seule alternative à l'hormonothérapie laquelle a de nombreux effets secondaires et un coût élevé. Pour ce groupe restreint de patients, un remboursement de l'HIFU peut être recommandé, selon le KCE.

Concernant le traitement de l'augmentation du volume de la prostate, des nouvelles techniques utilisant les lasers comme le PVP et les lasers à Holmium sont également proposées aux urologues. En Belgique, 5 hôpitaux proposent actuellement le PVP en routine, ce qui représente environ 300 interventions PVP effectuées depuis 2004, soit moins de 1% des interventions. Le traitement à l'Homium n'est, pour l'heure, pas encore proposé en Belgique.

Le KCE conclut également qu'il n'existe actuellement pas assez de données scientifiques relatives à la sécurité et l'efficacité de ces deux techniques utilisant le laser. "La résection endoscopique devrait rester pour l'instant l'approche standard, et la décision de rembourser les techniques utilisant le laser devrait être reportée jusqu'à ce que l'on dispose de davantage de données scientifiques de bonne qualité", indique le KCE. La résection peut toutefois avoir quelques effets secondaires, tels que des saignements, des infections et des difficultés au moment de l'érection et de l'éjaculation.

Une augmentation bénigne de la prostate est observée chez environ 50% des hommes de 60 ans. Le cancer de la prostate est le cancer le plus fréquent chez l'homme. Il se classe en troisième position des causes de mortalité par cancer en Belgique. (Belga)

Sclérose en plaques: la recherche avance

La sclérose en plaques (SEP) est la maladie neurologique chronique la plus fréquente chez le jeune adulte. Il s'agit d'une maladie inflammatoire du cerveau et de la moelle épinière, appelés conjointement le système nerveux central. La cause exacte de la maladie n'est pas encore élucidée. Des facteurs tant environnementaux que génétiques et immunologiques jouent un rôle. La SEP se manifeste généralement entre 20 et 45 ans. Elle est plus fréquente chez la femme que chez l'homme. En Belgique, 10.000 personnes souffrent de SEP. Quelque 500 personnes apprennent le diagnostic chaque année. Parmi les plaintes les plus fréquentes, on note une baisse de la vue, une faiblesse musculaire, des picotements, des problèmes sexuels, des troubles vésicaux et intestinaux, la douleur et la fatigue. Tous ces signes n'apparaissent pas forcément chez tout le monde.

Plus d'infos:

Un médicament, développé à l'origine pour traiter la leucémie, peut stopper voire inverser les effets débilitants de la sclérose en plaques (SEP), ont annoncé jeudi des chercheurs de l'Université de Cambridge. Au cours des essais, l'alemtuzumab a réduit le nombre d'attaques chez les malades et leur a aussi permis de récupérer des fonctions perdues, en permettant apparemment au tissu cérébral de se réparer, de sorte que des individus étaient moins handicapés à la fin qu'au début de l'étude, selon ces chercheurs.

Votre sourire et vos dents !

Le sourire est un élément sine qua none à la réussite, c’est du moins c’est ce pense 70% des Flamands mais aussi 52% des Wallons ayant répondu à notre enquête. Le sourire est même considéré comme un atout indispensable au bonheur, comme nous l’ont affirmé 70% des Wallons et 54% des Flamands interrogés. Le sourire semble donc être véritablement au cœur de nos préoccupations. Toutefois, les produits pour le soigner sont nombreux et variés, tout comme le sont nos habitudes relatives à son hygiène et à son éclat. C’est la volonté d’en savoir plus à ce sujet qui a poussé Aquafresh, l’expert de votre bouche, à lancer une étude il y a deux mois. Celle-ci allait mettre en lumière le comportement de plus de 500 Belges. dent.jpg

 

« Il faut se brosser les dents durant deux minutes, et ce à raison de deux fois par jour. » Cet adage que nous entendons depuis notre plus tendre enfance, semble sonner rébarbatif chez la plupart. D’ailleurs, il faut noter que seulement 46% des Wallons et 45% des Flamands se brossent les dents minimum deux fois par jour. Ne parlons même pas de la durée du brossage vu que 17% des Belges passent moins d’une minute par brossage ! Détail croustillant bien que peu alléchant, 4% des personnes interrogées en Belgique avouent ne se brosser les dents qu’une à deux fois par semaine. Par manque de temps ? Car si le sourire est au cœur de nos préoccupations, rentabiliser notre temps semble l’être aussi. C’est sûrement pour cela que 33% des Wallons et que 19% des Flamands avouent très souvent se délecter d’un bon morceau de musique tout en se brossant les dents. 8% des Belges soignent leurs chéries en prenant leur douche et 3% en profitent pour choisir leurs vêtements. Certains (11% des Belges) ont carrément affirmé qu’ils profitaient parfois de ce moment pour aller aux toilettes !

Plus d'infos:

Parlons maintenant de notre technique… Car oui, se brosser les dents ne se limite pas à une série de gestes effectués n’importe comment. La bouche est l’endroit de votre corps où transitent le plus de bactéries. Il ne suffit donc pas de se brosser uniquement la surface extérieure des dents, surtout lorsqu’il s’agit d’éliminer les bactéries les plus tenaces ! D’une part, un bon brossage doit aussi systématiquement comprendre la surface intérieure des dents, ce qui semble être acquis par 75% Belges. D’autre part, ce que beaucoup ignorent, c’est qu’il faut aussi se brosser la langue. C’est là où ça semble coincer vu que 60% des Belges ne se la brossent jamais. C’est pourtant en éliminant un maximum de bactéries que nous prévenons nos dents des caries. Mais est-ce le souci principal du Belge lorsqu’il s’agit de son sourire ? Quand nous avons posé la question de savoir ce que le Belge souhaiterait changer à son sourire, 50% ont mis en avant le désir d’un regain de blancheur. Toutefois, force est de constater que le Belge n’est pas encore prêt à franchir le pas qui le conduirait vers la réalisation de ce souhait vu que 95% des Flamands, ainsi que 83% des Wallons, affirment n’avoir jamais eu recours à un blanchiment, quand bien même celui-ci aurait été effectué entre les mains sécurisantes du dentiste.

 Plus d'infos: dents.jpg

Cette contradiction se reflète également dans le choix du Belge lors de l’achat de son dentifrice. Seulement 12% des Flamands et 16% des Wallons se dirigent vers les pâtes à action blanchissante. Alors que nous aurions pu douter du souci du Belge à conserver des dents saines en observant une majorité écrasante souhaitant des dents plus blanches, il semblerait que la prévention d’éventuelles caries soit quand même notre préoccupation principale. Tant les Flamands (60%) que les Wallons (58%) affirment en effet que la raison principale qui les fait choisir un dentifrice plutôt qu’un autre, c’est son efficacité à protéger leurs dents contre les caries. Et la brosse d(ent) tout ça ? C’est d’ailleurs un achat qui doit être renouvelé tous les 3 mois. Or, alors que les Wallons sont 31% à attendre 4 mois et plus, ce sont surtout les Flamands qui semblent être les plus réticents à changer de brosse, étant donné que 41% d’entre eux attendent minimum 4 mois ou plus avant de se rendre au magasin pour remplacer leur brosse actuelle. Gardons toutefois le sourire, les résultats restent encourageants et montrent que si notre sourire est au cœur de nos préoccupations, notre santé dentaire et buccale l’est également. Et c’est justement dans cette optique qu’Aquafresh développe ses produits, en combinant à la fois sourire resplendissant et hygiène irréprochable. Cela va même plus loin. Avec son slogan “Sûr de votre bouche, sûr de vous”, Aquafresh part de l’idée que notre sourire contribue étonnamment au regain de confiance en soi. Quand nous nous sentons bien, nous rayonnons de bien être et de bonheur. Ca tombe bien, c’est justement ce que 70% des Wallons et 54% des Flamands interrogés attendent de leur sourire : être un atout indispensable au bonheur.

25 ans de transplantation cardio-pulmonaires

En 1983, la première transplantation cardio-pulmonaire de Belgique était réalisée chez une jeune femme à l'hôpital Erasme. Vingt-cinq ans plus tard, l'hôpital fête l'anniversaire de ce type de transplantation, dont les techniques ont énormément évolué depuis. Aujourd'hui, les transplantations bi-pulmonaires ont remplacé la majorité des transplantations cardio-pulmonaires et le taux de survie des patients a connu une forte hausse.  La première transplantation pulmonaire chez l'homme a été réalisée aux Etats-Unis en 1963. Une quarantaine de greffes seront réalisées au cours des 20 années suivantes, mais quasiment tous les patients décèdent peu de temps après l'opération. Les rejets, infections pulmonaires et problèmes de cicatrisation au niveau des sutures font partie des causes d'échec. poumon.jpg

Le poumon est en effet un organe particulièrement difficile à gérer, explique le Pr. Marc Estenne, chef de clinique de Transplantation Pulmonaire à l'hôpital Erasme: il est plus enclin au rejet et est en contact avec l'air extérieur et donc exposé aux agents toxiques et infectieux. La première greffe d'un seul poumon aura lieu en Belgique en 1968 à Gand. Les premières transplantations cardio-pulmonaires ont elles été réalisées aux Etats-Unis en 1981. En Belgique, la première greffe de ce type est réalisée en 1983 à l'hôpital Erasme par le professeur Primo et son équipe, sur une jeune femme de 24 ans souffrant d'une maladie respiratoire rare. Elle décédera toutefois d'un rejet chronique deux ans plus tard.

Plus d'infos:

Il faudra attendre les années '80 pour que les transplantations pulmonaires commencent à connaître de meilleurs résultats en matière de taux de survie, grâce à la découverte de médicaments anti-rejet. Le véritable essor s'effectuera dans les années '90. Les années '90 verront également les transplantations mono-pulmonaires être peu à peu quasiment abandonnées au profit des transplantations bi-pulmonaires, plus efficaces dans la plupart des cas, et les transplantations cardio-pulmonaires devenir de plus en plus rares, cette intervention n'étant plus pratiquée que quand le remplacement du coeur est indispensable.  "Au départ, la transplantation cardio-pulmonaire a été lancée par des chirurgiens cardiaques, qui s'y connaissaient en transplantation cardiaque, et remplacer le coeur et les poumons en même temps était plus simple pour les maladies pulmonaires. Ce n'est plus le cas aujourd'hui", a expliqué le Pr. Estenne.

Les transplantations pulmonaires sont indiquées dans le cas de maladies non-cancéreuses, dont les plus fréquentes sont l'emphysème, la mucoviscidose et la fibrose pulmonaire, et permettent de traiter aussi les formes graves de maladies touchant les vaisseaux telles que l'hypertension pulmonaire.  Nonante-trois greffes pulmonaires ont été réalisées en Belgique l'an dernier, dans les quatre centres de greffe pulmonaire du pays (CUB-Hôpital Erasme, UZ-Leuven, CHU-Mont-Godinne et UZ-Antwerpen), soit 9,3 par million d'habitant. C'est un record mondial, a souligné le professeur. poumons.jpg

Plus d'infos:

Cela s'explique par le fait que la Belgique est un des pays qui a le taux de donneurs le plus élevé (29 par million d'habitants) au monde, même si 15 à 20 pc des familles s'opposent encore aujourd'hui au don d'organes. Par ailleurs, la plupart de ces donneurs (31 pc) seront également des donneurs de poumons. Le poumon est en effet un organe qui se dégrade très vite et doit être prélevé et transplanté rapidement, et la création d'Unités de transplantation et l'expérience des équipes permettent d'augmenter ce type de transplantation en Belgique. Le temps d'attente pour une greffe s'est par ailleurs réduit ces dernières années pour atteindre environ 113 jours pour les cinquante dernières greffes effectuées à Erasme. Le taux de survie a également fortement augmenté ces dernières années. Pour les patients greffés récemment (2004-2007), le taux de survie est de 83 pc trois ans après la greffe. Après dix ans, le taux de survie tourne actuellement autour des 51 pc.

Ces patients, qui doivent prendre des médicaments à vie, ne sont toutefois jamais à l'abri de complications, liées aux effets secondaires des médicaments anti-rejet notamment (insuffisance rénale, diabète, etc.). Ils connaissent toutefois tous une amélioration spectaculaire de leur qualité de vie après la greffe. (Belga)

23/10/2008

Acomplia "retiré" du marché

Acompliaacompl.jpg, le médicament contre l'obésité sera dès ce vendredi retiré du marché en Belgique. Les médecins et les pharmaciens seront avertis ce vendredi matin a précisé la ministre belge de la santé. Les autorités européennes du médicament ont suspendu l'autorisation de commercialisation du médicament anti-obésité Acomplia de Sanofi-Aventis, "immédiatement retiré des pharmacies des 18 pays de l'Union européenne qui le distribuent", a annoncé jeudi le laboratoire.
L'Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps) avait conclu en août au risque de trouble dépressif lié à la prise de ce médicament, dans un bilan publié à l'issue de la première année de commercialisation.
Le laboratoire français n'a pas exclu jeudi une suspension mondiale de son médicament.
"Sanofi-Aventis contacte immédiatement les autorités de santé des pays n'appartenant pas à l'Union européenne, et dans lesquels le produit est disponible, afin de mettre en place des mesures équivalentes à la recommandation de l'EMEA (autorités européennes de santé, ndlr)", a indiqué le laboratoire dans un communiqué.
L'Acomplia est actuellement commercialisé dans 32 pays dont 14 hors Union européenne.
Cependant, Sanofi-Aventis n'a jamais pu le commercialiser aux Etats-Unis, faute d'autorisation des autorités sanitaires qui avaient jugé qu'il pouvait entraîner une augmentation des pensées suicidaires, même chez les patients sans antécédents de dépression.^
Plus d'infos:

Le groupe pharmaceutique Sanofi-Aventis conseille aux personnes qui suivent son traitement anti-obésité Acomplia de consulter leur médecin. C'est ce qu'a indiqué à l'agence Belga une reponsable du département belge de la société, au lendemain de la suspension du traitement par les autorités européennes. Elle a souligné que l'autorisation du médicament avait été suspendue, mais qu'il n'avait pas été formellement retiré. Le laboratoire entend faire valoir ses arguments pour obtenir une levée de la suspension. "Nous continuons de croire que le profil bénéfice/risque est positif", a affirmé la responsable, qui a invité les patients à consulter leur médecin avant de décider d'interrompre leur traitement.

Les effets dépressifs, qui ont amené à la suspension du médicament, étaient connus de longue date et mentionnés dans la notice, a-t-elle poursuivi. Acomplia est dès lors déconseillé aux personnes enclines à la dépression, mais devrait pouvoir continuer d'être commercialisé, selon Sanofi-Aventis. Le groupe a annoncé jeudi que les autorités européennes du médicament avaient suspendu l'autorisation de commercialisation d'Acomplia. La vente a été immédiatement interrompue dans les 18 pays de l'Union européenne qui le distribuent

Plus d'infos:
Plus de 700 000 patients ont été traités avec Acomplia® dans le monde à ce jour. Les actions de surveillance post-marketing ont montré que le profil de sécurité du produit est conforme avec celui décrit dans le Résumé des Caractéristiques du Produit, et celui observé dans les études cliniques selon un communiqué de la société pharmaceutique. Sanofi-aventis "poursuit son programme de développement clinique en cours, afin d’apporter des données complémentaires, pour l’évaluation du profil bénéfice / risque d’Acomplia® chez les patients diabétiques ou atteints de maladies cardiovasculaires. Ces éléments seront soumis auprès de l’Agence Européenne du Médicament"

 

Tabac: l'horloge de la mort

L'Organisation mondiale de la santé (OMS) et des représentants de lutte contre le tabagisme ont inauguré une "horloge de la mort" supposée recenser le nombre de personnes qui succomberont d'une maladie liée au tabac. L'"horloge de la mort", qui montre le nombre de morts liées au tabac depuis le lancement des négocations sur la Convention internationale contre le tabagisme démarrées en octobre 1999, marquait déjà 40 millions de personnes lors de son inauguration.

Selon l'OMS, le tabac devrait tuer plus de 5 millions de personnes cette année, soit davantage que le taux de mortalité dû à la tuberculose, au sida et au paludisme combinés. "Cette épidémie touche les plus pauvres des pauvres", a indiqué Douglas Bettcher, directeur de l'Initiative de l'OMS Sans tabac.

Six cents délégués provenant de plus de 150 pays se réunissent à Genève cette semaine pour négocier un protocole à la Convention internationale, entrée en vigueur en 2005. Le protocole concernera le commerce illégal des produits du tabac. Ce commerce, lié au crime organisé et au terrorisme selon l'OMS, fait perdre chaque année 50 milliards de dollars de revenus des taxes aux gouvernements.

09:42 Publié dans Santé | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : horloge, mort, tabac, oms |  Facebook | |  Imprimer

Un simulateur cérébral

 Le gouvernement américain vient de donner son accord à la mise sur le marché d'un stimulateur cérébral non invasif dans le traitement de la dépression. Recommandé en cas d'échec du traitement pharmacologique, cet appareil délivre des pulsions magnétiques à travers la boîte crânienne. Le système "NeuroStar" avalisé par la Food and Drug Administration consiste en une stimulation magnétique transcrânienne (TMS): des décharges électriques de faible amplitude qui, à leur tour, provoquent l'allumage des cellules cérébrales.

"Nous ouvrons une ère de la médecine totalement nouvelle", a résumé le Dr Mark George, de l'Université médicale de Caroline du Sud, Charleston.

Cette approche a été approuvée exclusivement pour des patients n'obtenant aucun soulagement de leur premier traitement par antidépresseurs. Elle n'entraîne pas les mêmes risques que les électrodes implantés, ou les électrochocs.

Alors que le besoin d'approches innovantes est grand - au moins un patient dépressif sur cinq est résistant au traitement- la question est de savoir quel bénéfice peut offrir l'appareil magnétique. Pour celà, les Instituts nationaux de santé américains mènent de leur côté une étude sur 260 patients, dont on attend les résultats préliminaires dès l'an prochain.

Quantifier le bénéfice est important, étant donné le prix de cette technique (de 6.000 à 10.000 dollars, selon le nombre de traitements dont le patient a besoin), a observé le Dr Philip Janicak, du Centre médical de l'Université Rush de Chicago, qui a participé à l'étude.

Plus d'informations:

Les neuroscientifiques utilisent le TMS depuis des années dans leurs recherches sur le cerveau. Placez un aimant très puissant au-dessus d'une zone spécifique du cerveau, celle qui contrôle la motricité, par exemple, et votre bras peut soudainement et involontairement se mettre à frapper. Au-delà de cet effet spectaculaire, on sait que les impulsions magnétiques déclenchent l'activité cérébrale.

La question était de savoir comment exploiter cette activité de façon à améliorer une dépression. TMS est étudié dans le rétablissement après un accident vasculaire cérébral, et dans d'autres désordres cérébraux.

"Personne ne pensait que ça pourrait marcher. C'était une idée folle. Je devais le faire à 6h du matin, avant que les vrais scientifiques arrivent", se souvient le docteur George en riant.

Mais, "le cerveau est un organe électrique", ajoute-t-il pour en expliquer la logique. "L'électricité est le carburant du cerveau".

Pour traiter une dépression, les psychiatres pointent l'aimant sur la partie gauche de la tête, à hauteur du cortex préfrontal. Comme chaque cerveau est différent, ils visent d'abord le haut de la tête pour trouver la région qui contrôle la motricité d'un patient, avant de se déplacer prudemment de 5cm. Puis, le NeuroStar envoie environ 3.000 pulsations par minute pendant 40 minutes, un traitement effectué à raison de cinq fois par semaine environ, sur six semaines.

Plus d'informations:

La théorie est que la stimulation des cellules cérébrales du cortex préfrontal provoque une réaction en chaîne provoquant à son tour la stimulation très profonde des régions du cerveau impliquées dans l'humeur.

Le TMS s'est montré sans danger: les patients de l'étude NeuroStar n'ont souffert ni d'attaque cérébrale, ni de problèmes de mémoire, comme peuvent provoquer un électrochoc, ni d'autre réaction corporelle, se plaignant uniquement de migraines.

La FDA a autorisé l'appareil après avoir ciblé une petite partie des patients initialement enrôlés: 164 personnes pour qui le traitement par antidépresseurs a échoué, mais pas ceux qui étaient le plus résistants au traitement.

Environ 24% des personnes ayant bénéficié du TMS avaient un meilleur score selon l'échelle de dépression après six semaines, comparé aux 12% traités par placebo. Et pour quelques uns, l'amélioration a été spectaculaire: traité sans succès pour une dépression récurrente depuis l'adolescence, Steve Newman, 60 ans, en était arrivé à envisager des électrochocs.

Après deux semaines de traitement, Newman se demandait encore s'il avait reçu le placebo quand, tout à coup, son état s'est amélioré considérablement. Une amélioration vérifiable sur les échelles. "J'étais éveillé. J'étais là présent", raconte-t-il. Newman continue à recevoir une "dose d'entretien", environ une fois par mois. (Source AP )

22/10/2008

Téléphoner d'une voiture accroît fortement l'effet des ondes

 

L'effet des ondes émises par les téléphones portables, qui selon certaines études seraient dommageables en cas de forte exposition, est fortement accru quand on téléphone en voiture, d'après une enquête publiée mardi par l'hebdomadaire Auto Plus. Cette enquête a été réalisée avec le Centre de recherche et d'information indépendantes sur les rayonnements électromagnétiques (Criirem), une association dont l'objectif est d'"informer de façon claire et objective" sur l'effet des rayonnements et de "constituer un contre-pouvoir citoyen, indépendant des intérêts industriels et commerciaux".

Selon cette enquête, conduite en utilisant une sonde "isotropique", la puissance du champ électromagnétique au niveau de l'oreille serait quasi doublée (passant de 5,6 v/m à 10 v/m) à l'intérieur de l'habitacle quand on passe un appel de la voiture à l'arrêt. Selon l'hebdomadaire, c'est l'effet "cage de Faraday", rendant la voiture étanche aux champs électriques ou électromagnétiques, qui impose une forte montée en puissance des ondes qui veulent traverser l'habitacle.

Plus d'infos:

Si on éloigne l'appareil du corps, en utilisant le dispositif mains-libres ou en mettant le haut parleur, l'oreille ne reçoit plus que 1,3 à 1,5 v/m, indique Auto plus. Dans les zones mal desservies et sur autoroute, où ils montent en puissance à chaque changement de relais, les champs atteignent "des niveaux record", selon cette enquête.

Enfin, en ce qui concerne les enfants, l'enquête établit qu'ils sont peu exposés quand on utilise le téléphone à l'avant de la voiture et qu'ils sont eux-mêmes à l'arrière, mais très exposés s'ils sont installés à l'avant, dos à la route - "configuration recommandée par la sécurité routière pour les bébés pesant jusqu'à 13 kg", rappelle Auto Plus. L'hebdomadaire, qui prône le principe de précaution en attendant des "études complémentaires", cite la Direction générale de la santé qui recommande d'"éviter l'utilisation de téléphones mobiles dans un véhicule" parce qu'ils émettent alors "avec plus de puissance". Auto-Plus rappelle en outre qu'utiliser le téléphone portable quand on conduit est interdit par la loi. (Source yahoo).