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03/03/2009

TV? Plus d'asthme !

Les enfants qui regardent des heures la télévision chaque jour présentent davantage de risque de faire de l'asthme, selon une étude publiée mardi par la revue spécialisée Thorax.
L'étude des médecins britanniques a porté sur plus de 3.000 enfants suivis sur le plan respiratoire depuis leur naissance jusqu'à l'âge de 11 ans et demi.
La prévalence (fréquence) de l'asthme par les enfants de 11 ans et demi, qui n'avaient aucun symptôme d'asthme dans leur petite enfance, était de 6% huit ans plus tard. Mais le risque de développer un asthme chez les enfants qui regardaient la télévision plus de deux heures par jour était pratiquement doublé comparé à ceux qui la regardaient moins.
Regarder la télévision a été pris comme critère d'occupation sédentaire à l'époque (moitié des années 1990) où les ordinateurs personnels et les consoles de jeux n'étaient pas aussi répandus que de nos jours.
Sédentarité et manque d'exercice physique influent sur le développement respiratoire, comme par ailleurs la pollution. (afp)

02/03/2009

Hépatites: "90 % des malades l’ignorent!"

700.000 Belges ont développé l’hépatite B et 100.000, l’hépatite C

Lundi soir, experts de tout acabit se sont réunis pour faire des recommandations afin de promouvoir le diagnostic précoce et le traitement des hépatites virales B (transmissibles par les liquides) et C (par le sang). En effet, les spécialistes souhaitent s’attaquer à l’hépatite pour combattre le cancer du foie."En Belgique, quelque 700.000 personnes ont développé l’hépatite B, et 70.000 (soit 10 %) sont porteuses du virus. En ce qui concerne l’hépatite C, le nombre s’élève à 100.000, l’hépatite C", annonce Nadine Piorkowsky, présidente de l’association européenne des patients souffrant du foie, ELPA.

La spécialiste ajoute : "dans les pays européens, jusqu’à 90 % des personnes infectées par les hépatites B ou C, ne savent pas qu’elles le sont ! Alors qu’on pourrait le dépister plus tôt ! 70 % des cas de cancer du foie, sont reliés à l’hépatite B ou C…"

Ces maladies, souvent, sont dépistées trop tard. "Si ces maladies avaient été dépistées plus tôt, on pourrait éviter les transplantations de foie", s’indigne le docteur Piorkowsky.

D’où l’importance de pouvoir dépister au plus vite le virus. "Il est très facile de voir si le corps développe des anticorps face à ses maladies. Les médecins effectuent des tests sanguins. J’espère vraiment que le conseil européen donnera des recommandations pour le dépistage des groupes à risque (tatoués, prisonniers, drogués,…)."

Pour l’hépatite B généralement, la vaccination a lieu dès l’enfance."L’hépatite B n’est pas curable mais peut être traitée de différentes façons." En revanche, on peut guérir totalement de l’hépatite C. (source : Laura Cerrada Crespo)

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Intensifier les campagnes de vaccinations de la rougeole

L'Organisation mondiale de la Santé (OMS) a appelé lundi les pays européens, et en particulier la Suisse et le Royaume-Uni, à intensifier les campagnes de vaccinations de la rougeole pour contrer la résurgence actuelle de la maladie.
"Le Bureau régional de l'OMS pour l'Europe demande aux gouvernements (...) d'intensifier rapidement les programmes nationaux de vaccination, étant donné que les épidémies de rougeole prennent une ampleur accrue et franchissent les frontières nationales", explique l'agence de l'ONU dans un communiqué.
Alors que le nombre de cas a reculé en 2007, l'épidémie est repartie à la hausse en 2008, s'inquiète l'OMS relevant que "plus de 8.145 cas" de rougeole ont été signalés en Europe au cours des douze derniers mois.
"Aujourd'hui, nous disposons d'un vaccin sûr et efficace contre la rougeole, mais des enfants meurent encore de cette maladie. Cela doit changer", s'est indigné le docteur le directeur adjoint du Bureau régional de l'OMS pour l'Europe, Nata Menabde, cité dans le communiqué.
90% des cas de rougeole ont été enregistrés dans six pays d'Europe occidentale (l'Allemagne, l'Autriche, l'Espagne, l'Italie, le Royaume-Uni et la Suisse), où les taux de vaccinations sont bas, ajoute l'OMS.

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Thérapie de nouvelle génération à base de cellules souches

Cardio3 BioSciences, la société belge spécialisée en biotechnologies, a annoncé lundi le traitement d'un premier patient avec une thérapie de nouvelle génération à base de cellules souches, destinée à soigner l'insuffisance cardiaque. Baptisée C-Cure, cette thérapie doit évaluer la capacité des cellules "cardiopoïétiques" à régénérer un muscle cardiaque défaillant.
Le patient, traité au Centre cardiovasculaire d'Alost, participe à l'étude clinique qui doit déterminer l'efficacité de la thérapie cellulaire de nouvelle génération chez des patients atteints d'insuffisance cardiaque, précise la société dans un communiqué.
C-Cure est l'aboutissement de plusieurs années de recherches conduites à la Mayo Clinic de Rochester (Minnesota, Etats-Unis) et au Centre cardiovasculaire d'Alost. Cette double collaboration avec le groupe de recherches de Cardio3 BioSciences a abouti au lancement de la première étude clinique portant sur des cellules souches cardiopoïétiques dans le traitement des maladies cardiaques.
C-Cure est un produit fabriqué à partir des cellules de la moëlle osseuse du patient lui-même et qui donnent naissance à des cellules "cardiopoïétiques" capables de régénérer un muscle cardiaque défaillant. La thérapie a donc été conçue pour produire de nouvelles cellules musculaires cardiaques ayant les mêmes propriétés que les cellules perdues à la suite d'un infarctus et ceci sans présenter de risque de rejet. "Les thérapies cellulaires expérimentales actuelles n'ont pu à ce jour régénérer le muscle cardiaque", selon cardio3 BioSciences.
Ce premier essai permettra également d'évaluer les conséquences socio-économiques de C-Cure.
"Pour la première fois au monde, nous allons évaluer chez des patients si des cellules 'cardiopoïétiques', l'ingrédient actif de C-Cure, peuvent être utilisées pour reconstituer un muscle cardiaque lésé par un infarctus. Si C-Cure peut atteindre cet objectif, il constituera clairement un progrès majeur dans le traitement de l'insuffisance cardiaque, une affection très courante pour laquelle uniquement des traitements palliatifs existent à ce jour", a commenté le Dr Christian Homsy, administrateur délégué de Cardio3 BioSciences.

Alcoolisme: témoignage de Geneviève Casasus

Geneviève Casasus a commencé par un verre. Puis elle a sombré dans l’alcool, pendant 25 ans. (Geneviève Casasus, J’ai commencé par un verre, Oh ! Éditions.)
C’est accompagnée de son mari qu’elle parcourt Bruxelles, ce jour-là, pour parler de son livre. Comme un ange gardien qui l’a sauvée de ses traver(re)s et qui aujourd’hui encore veille sur elle, du coin de l’œil. Fragile, Geneviève Casasus l’est sans doute encore aujour- d’hui, mais son témoignage, consigné dans un livre paru chez Oh ! Éditions, fait partie d’un long processus de guérison, entamé depuis 6 ans. Rencontre.
Ça n’a pas été difficile de vous confronter à nouveau à la question de l’alcool en écrivant ?geneviève.jpg
“Non, au contraire. J’avais un besoin intense de dire ce qui m’est arrivé. Pour que les gens comprennent les risques qu’ils encourent avec l’alcool. Il y a tellement de mensonge autour de tout ça : je suis bien placée pour le savoir, j’ai menti toute ma vie. Et je voudrais que ça s’arrête. Qu’on puisse parler de ça un peu plus librement. Que les tabous et la honte disparaissent.”
La honte était toujours là, quand vous en parliez avec l’éditeur ?
“J’en suis débarrassée, même s’il reste un petit fond de quelque chose. J’ai essayé de faire intervenir l’humour dans mon livre, parce que je pense qu’il permet de guérir de beaucoup de choses. Quand je raconte que j’ai défiguré un agent de police en le griffant au visage – alors que j’étais ivre –, j’essaie d’y mettre un peu d’humour et de réparer.”
J’ai été étonnée de découvrir qu’il existe des sections des A.A. dans les grandes entreprises, en France…
“Tous les gens qui travaillent dans les compagnies aériennes savent qu’il y a là de gros problèmes d’alcool. Moi, quand je suis rentrée à Air France, j’étais déjà alcoolique, mais certains ont développé ça à cause du métier. On se retrouvait dans des groupes, entre navigants, à évoquer nos problèmes.”
Ça n’a pas dû être simple de donner le change, tous les jours !
“Oh non ! Mais j’étais toujours sur mes gardes car j’avais une atroce peur de perdre mon travail. Mais ça a été un cercle vicieux… Les premières fois que j’ai essayé de voler sans boire, je me suis mise à trembler. J’essayais de doser, de boire quand venait le premier manque. Après, je me défoulais dans ma chambre d’hôtel, où l’on m’a souvent retrouvée dans des états impossibles.”
Le titre de votre livre met le doigt sur le début de l’histoire…
“Le premier verre a été celui de trop parce qu’il m’a ouvert les portes d’un nouveau monde. Ce n’est pas le cas de tout le monde, heureusement, mais moi je n’avais plus cette timidité maladive qui me collait à la peau, on me trouvait drôle, je me trouvais belle. Bref, c’était un don du ciel. Puis, je me suis demandé pourquoi il fallait attendre le soir pour faire la fête et j’ai décidé de commencer à la faire le matin. Et après…”
Après ?
“Tous ces sentiments de fête se transforment. À la fin, on n’atteint plus rien, avec l’alcool. On veut toujours atteindre cette petite lueur qu’il y avait au départ, en pure perte. C’est pour ça qu’on boit de plus en plus.” (Source: Isabelle Monnart)

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01/03/2009

4.500 Belges ont introduit depuis le 1er septembre 2008 une déclaration anticipée en matière d'euthanasie

Plus de 4.500 Belges ont introduit depuis le 1er septembre 2008 une déclaration anticipée en matière d'euthanasie auprès des administrations communales. En moyenne, 25 Belges enregistrent donc chaque jour pareille déclaration, selon les chiffres du Service public fédéral (SPF) Santé publique, indique dimanche l'hebdomadaire gratuit De Zondag.
Pour 2009, les communes ont déjà enregistré quelque 1.100 déclarations anticipées d'euthanasie.
Depuis le 1er septembre 2008, il est possible d'enregistrer une telle déclaration auprès des administrations communales. Il s'agit d'une déclaration portant sur un coma irréversible et réclamant l'euthanasie pour le demandeur. Le document est valable pour une durée maximale de cinq ans.
"Avant ce règlement du 1er septembre 2008, les gens s'adressaient probablement à un notaire ou à leur médecin. Maintenant tout est enregistré de façon officielle et la formule rencontre visiblement un grand succès", indique-t-on au SPF.

27/02/2009

La Belgique est débarrassée de son épidémie de grippe

La Belgique semble débarrassée de son épidémie de grippe annuelle. Le nombre de cas relevés par les indicateurs est tombé sous un pour cent. Selon le virologue Marc Van Ranst, une reprise de l'épidémie cette année est peu probable.
L'épidémie de grippe a connu son pic aux alentours du 20 janvier, quand plus de 2 pc des Belges étaient alités.
L'épidémie de cette année a une nouvelle fois été marquée par l'agressif virus H3N2. Ce virus est apparu pour la première fois en 1968 et refait depuis régulièrement surface. Mais la résistance au virus était un peu moindre cette année au sein de la population. Le H3N2 ne s'était en effet pas manifesté durant l'hiver 2007-2008 et peu de gens étaient dès lors tombé malade, commente Marc Van Ranst, virologue à la KUL.
Cette année, le nombre de cas de grippes a commencé à augmenter à partir du 20 décembre 2008, pour atteindre le pic un mois plus tard.
En tenant compte de tous les facteurs, l'épidémie de cette année peut être qualifiée de "moyenne" et l'amélioration du temps annoncée pour les prochaines semaines permet de croire que l'épidémie est terminée pour cette année. (BELGA)

Le médecin ne peut pas attester l'aptitude à manipuler une arme, selon l'Ordre

La loi subordonne l'octroi d'une autorisation de détention d'une arme, entre autres choses, à la présentation d'une attestation médicale confirmant que le demandeur est "apte à la manipulation d'une arme" sans danger pour lui-même ou pour autrui. L'Ordre des médecins n'accepte pas ce qu'il estime être une requalification du rôle du prestataire de soins.
Il invite dès lors les médecins à utiliser un modèle d'attestation qui s'écarte de la formulation découlant de la loi.
Le Conseil national de l'Ordre des médecins "déplore", dans un avis publié à la suite de sa réunion du 21 février, "la formulation" d'un article de la loi réglant des activités économiques et individuelles avec des armes.
La loi prévoit que la détention d'une arme requiert une autorisation. Cette autorisation n'est accordée qu'aux personnes répondant à des conditions spécifiques.
En vertu de l'article 11, §3, 6°, de la loi, cette autorisation est subordonnée à la présentation d'une attestation médicale "confirmant que le demandeur est apte à la manipulation d'une arme sans danger pour lui-même ou pour autrui".
La qualification de "médecin" n'implique pas la compétence d'attester l'"aptitude à la manipulation d'une arme", relève l'Ordre des médecins. Il précise que "la seule chose qu'un médecin puisse éventuellement attester est que le demandeur ne présente pas de contre-indications physiques ou mentales à la détention d'une arme sans danger pour lui-même ou pour autrui". Evoquant ces contre-indications, l'Ordre évoque, à titre d'exemple, l'alcoolisme, la dépression ou l'épilepsie. (Belga)

La Croix-Rouge lance un appel aux nouveaux donneurs de sang

La Croix-Rouge souhaite attirer de nouveaux donneurs de sang grâce à sa campagne de parrainage qui se déroulera du 2 mars au 4 avril, indique-t-elle vendredi dans un communiqué.
La Croix-Rouge a récemment constaté une augmentation des besoins en sang des hôpitaux. "Cette augmentation est observée partout en Europe, surtout en chirurgie", relève Olivier Bertrand, responsable des relations extérieures. "En Belgique, elle atteint 8 pc pour les mois de décembre et janvier", poursuit-il.
La Croix-Rouge mise sur la relation de fidélité qu'elle a instaurée avec ses donneurs pour en attirer de nouveaux grâce à sa nouvelle campagne de parrainage, qui durera un bon mois.
"Nos donneurs sont nos meilleurs ambassadeurs", note Olivier Bertrand. "Nous ne pouvons pas augmenter le nombre de dons par donneur mais bien le nombre de donneurs", ajoute-t-il. Chaque parrain qui amènera un nouveau donneur à un centre de dons recevra un duo de tasses à café. "Nos donneurs n'ont pas besoin de cadeau pour venir donner leur sang mais nous pensons que ce geste peut attirer plus de personnes car le bouche à oreille ne suffit plus", explique encore Olivier Bertrand.
L'organisme espère ainsi récolter environ 3.500 poches de sang chaque semaine au cours de sa campagne, ce qui représenterait une augmentation de 300 dons par semaine par rapport à l'an dernier.
Olivier Bertrand rappelle que la Croix-Rouge a toujours besoin de sang, surtout des groupes A et O. La Croix-Rouge précise enfin que les donneurs peuvent connaître le centre de collecte le plus proche de chez eux en surfant sur www.transfusion.be

2.691 Belges ont introduit un certificat leur permettant de circuler sans mettre la ceinture de sécurité

L'an dernier, 2.691 Belges ont introduit un certificat leur permettant de circuler sans mettre la ceinture de sécurité jusqu'à le fin de leurs jours parce qu'elles présentent un handicap. A cela s'ajoutent 687 personnes qui ont reçu un certificat de dispense temporaire, notamment en raison d'une grossesse. C'est ce qu'a répondu le secrétaire d'Etat à la Mobilité Etienen Schouppe à une question parlementaire. Ces trente dernières années, le SPF Mobilité a délivré au total 289.334 certificats permettant de circuler sans ceinture de sécurité, dont 257.468 sont valables à durée indéterminée.

26/02/2009

Les jeux vidéos nocifs pour la peau

Des médecins suisses ont prescrit à une fillette de 12 ans un arrêt total de jeu vidéo durant une dizaine de jours pour venir à bout d'une inflammation de la peau des mains causée par l'utilisation excessive d'une manette de jeu.

La nouvelle affection a été baptisée "Palmare PlayStation Hidradenitis" et a été décrite dans le magazine spécialisé "British Journal of Dermatology" par le professeur Vincent Piguet, des Hôpitaux universitaires de Genève (HUG).

L'adolescente présentait des lésions douloureuses sur la paume des mains depuis quatre semaines. "Il s'agissait de gros nodules rouges très spectaculaires", a expliqué le Pr. Piguet à l'agence de presse suisse ATS.

Il a fallu mener une enquête approfondie pour découvrir l'origine de la maladie: la fillette cachait en effet à ses parents qu'elle jouait pendant des heures avec sa console de jeu.

Le Pr. Piguet et son équipe sont arrivés à la conclusion que la crispation des mains sur la manette et l'appui frénétique sur les touches ont provoqué de minuscules blessures cutanées. Celles-ci ont pu s'aggraver avec la transpiration.

La fillette s'est vu imposer dix jours d'abstinence de PlayStation et les lésions ont disparu spontanément. Ce cas est le seul répertorié à ce jour.

 

Une variation génétique expliquerait les différences de regard sur la vie

Une variation génétique expliquerait les différences de regard porté sur les aléas de la vie, par ceux qui voient le verre à moitié vide et ceux qui le voient à moitié plein, selon une étude publiée mercredi par des chercheurs britanniques.

Il était déjà établi que le gène 5-HTTLPR contrôlait le taux de sérotonine, une molécule qui transmet les messages chimiques à l'intérieur du système nerveux central et qui est impliquée notamment dans le sommeil ou la dépression. Nombre d'antidépresseurs régulent les niveaux de sérotonine.

Des chercheurs avaient aussi déjà identifié trois variants du gène, dont deux allèles (version particulière d'un gène) courts liés à un plus grand risque de dépression et de tentatives de suicide et qui, supposait-on, suscitaient une réponse neurochimique exagérée à des situations stressantes.

Le gène pouvait aussi avoir pour variant un allèle long.

Des chercheurs de l'Université d'Essex (Grande-Bretagne), conduits par Elaine Fox et dont les travaux sont publiés dans la revue "Proceedings of the Royal Society B", ont essayé d'établir si les réactions des gens avaient à voir avec ces allèles.

L'équipe a projeté à 97 personnes une série d'images, montrées par deux, extraites d'un test psychologique international. Les images étaient divisées en trois catégories: négatives (susceptibles d'inspirer peur ou stress, telles des images d'araignée ou d'une personne prête à se suicider), érotiques ou agréables, et enfin neutres. Chacune des deux images sur chaque diapositive provenait d'une catégorie différente.

Les 16 participants qui avaient un long allèle se sont intéressés aux images agréables, se détournant en revanche de celles qui étaient inquiétantes. Ceux qui avaient des allèles courts ne manifestaient pas cette tendance, mais étaient moins déterminés dans leurs choix.

Les chercheurs ont estimé que les allèles longs constituaient une "distorsion protectrice" permettant de "mieux réagir aux stress de la vie", et que leur absence était probablement liée a une plus grande vulnérabilité aux troubles d'humeur et à l'anxiété.

Ménopause et Parkinson !

Plus longtemps une femme reste féconde, moins elle risquerait de souffrir de la maladie de Parkinson, selon une étude réalisée par des chercheurs américains et publiée mercredi.

"Cette recherche laisse penser que plus longtemps une femme est exposée à ses propres hormones sexuelles, plus les cellules cérébrales paraissent être protégées de la maladie de Parkinson", soulignent les auteurs de ces travaux qui seront présentés à la prochaine conférence annuelle de l'American Academy of Neurology devant se tenir fin avril à Seattle (Etat de Washington, nord-ouest).

Selon cette étude, le risque de la maladie de Parkinson diminue avec un nombre plus élevé d'années de fertilité, période allant des premières règles à la ménopause.

Les femmes ménopausées ayant eu une durée de fertilité plus longue, à savoir plus de 39 ans, ont 25% moins de risques de développer la maladie de Parkinson que celles dont la durée de fertilité a été inférieure à 33 ans.

Toujours selon cette recherche, les femmes ayant été enceintes quatre fois et davantage ont un risque environ 20% plus grand d'être touchées par la maladie de Parkinson.

La probabilité de la maladie de Parkinson double également pour les femmes ayant subi une hystérectomie (ablation de l'utérus) et ayant suivi auparavant des thérapies hormonales. En revanche, le risque n'augmente pas chez les femmes qui ont pris seulement des hormones sans subir d'hystérectomie.

"Cette étude ne confirme pas qu'un traitement hormonal réduise le risque de la maladie de Parkinson chez les femmes mais de nombreuses questions restent sans réponse", relève la Dr Rachel Saunders-Pullman de la faculté de médecine Albert Einstein à New York, principal auteur de cette recherche.

Pour cette étude, elle a analysé les données médicales de plus de 74.000 femmes qui ont eu une ménopause naturelle et de 7.800 autres femmes ayant subi une hystérectomie.

Dans la mesure où la maladie de Parkinson est plus fréquente chez les hommes que chez les femmes, la médecine avance depuis longtemps l'hypothèse d'un rôle joué par les hormones dans le déclenchement de la maladie. (AFP)

25/02/2009

Une découverte importante contre le virus de la grippe

Des chercheurs américains ont identifié un anticorps humain capable, lors d'expérimentations avec la souris, de neutraliser bon nombre de sous-types du virus de la grippe, y compris le H5N1, responsable de la grippe aviaire. Rien ne garantit encore que ces résultats, publiés dimanche 22 février sur le site de la revue Nature Structural amp; Molecular Biology, puissent être aisément transposés à l'homme et permettre la mise au point d'un vaccin 'universel' contre la grippe. Mais ils n'en constituent pas moins une importante avancée contre le virus de la grippe.

La grippe saisonnière tue plus de 250 000 personnes par an et les grandes pandémies - comme la grippe espagnole - dues à de nouvelles souches hautement pathogènes ont fait des millions de victimes. Face à cette maladie, il existe un moyen de prévention, la vaccination, efficace contre les épidémies saisonnières ; et des médicaments antiviraux, qui ne fonctionnent qu'au début de l'infection. L'idée d'une arme universelle contre le virus influenza a toujours buté sur la capacité de ce dernier à muter. Ainsi, la préparation du vaccin contre la grippe saisonnière change-t-elle chaque année, en fonction des sous-types viraux en cause.

Les sous-types du virus sont caractérisés par les antigènes - deux protéines : l'hémagglutinine (H) et la neuraminidase (N) - qu'ils portent à leur surface. Le H1N1, par exemple, fut l'agent de la grippe espagnole. Il existe à ce jour seize variétés d'hémagglutinine et neuf de neuraminidase. Jusqu'à présent, il n'avait pas été possible d'identifier une partie suffisamment constante dans le virus pour servir de base à un vaccin 'universel'. Jianhua Sui (Harvard Medical School, Boston) et ses collègues ont sélectionné des anticorps dans des échantillons de sérum prélevés sur des personnes infectées à différentes époques par le virus grippal, et ont évalué leur capacité à neutraliser différents sous-types viraux. (Source : lemonde)

Le nombre d'enfants et d'adolescents prenant des médicaments contre les troubles de déficit d'attention avec ou sans hyperactivité (TDAH) a augmenté de 74 %

Le nombre d'enfants et d'adolescents prenant des médicaments contre les troubles de déficit d'attention avec ou sans hyperactivité (TDAH) a augmenté de 74 pc entre 2004 et 2007. Le nombre d'enfants prenant des médicaments contre les psychoses augmente également, écrivent la Gazet van Antwerpen et Het Belang van Limburg mercredi.
Le nombre total d'enfants et d'adolescents s'étant vu prescrire au moins une boîte de ces médicaments est passé de 43.919 à 59.884 sur cette période. La moitié des enfants sont âgés de moins de 12 ans.
C'est surtout le groupe des enfants prenant des médicaments contre les TDAH qui augmente: de 6.007 patients en 2004, on passe à 23.251 en 2007 (+74 pc). Les médicaments contre les psychoses ont également augmenté de 12 pc.
Selon le pédo-psychiatre Dirk Deboutte, les autorités devraient vérifier pourquoi les médecins choisissent un traitement ou l'autre. "Ce n'est que comme ça que l'on pourra dépister les abus", souligne-t-il, ajoutant qu'il existe peu d'informations sur l'effet de l'usage à long terme de ces médicaments sur le développement du cerveau des enfants.

Etre trop gros est aussi mauvais pour la santé que fumer

Etre trop gros est aussi mauvais pour la santé que fumer et entraîne des risques identiques de mort prématurée, ces risques s'additionnant si les phénomènes se conjuguent, selon une étude publiée mercredi en ligne par le British Medical Journal.
Les auteurs de l'étude, conduite par Martin Neovius du Département de médecine de l'Institut Karolinska en Suède, ont analysé la cause de la mort de plus de 45.000 hommes qui avaient été soumis à des tests pour la conscription quand ils avaient 18 ans.
On leur avait demandé alors s'ils fumaient et en quelle quantité, ainsi que leur indice de masse corporelle (IMC). L'IMC est le rapport du poids au carré de la taille. Le poids normal correspond à un IMC de 18,5 à 24,9, la surcharge pondérale est entre 25 et 30 et l'obésité à plus de 30.
Chacun a ensuite été suivi en moyenne pendant 38 ans.
Il est apparu que les adolescents obèses avaient autant de risque de mourir prématurément que les fumeurs de plus de 10 cigarettes par jour.
Comparés à des adolescents de poids normal, ceux qui étaient en surpoids à l'âge de 18 ans ou qui fumaient moins de 10 cigarettes augmentaient de moitié le risque de mort prématurée tandis que les obèses, comme les gros fumeurs, faisaient plus que doubler le risque.
Les risques se cumulent. Ainsi les gens en surpoids fumant moins de 10 cigarettes faisaient plus que doubler leur risque de mortalité prématurée par rapport aux non fumeurs de poids normal, les mêmes fumeurs mais obèses le triplaient. Pour les gros fumeurs obèses, le risque de mort prématurée était près de cinq fois plus important.
Fumeurs ou non, ceux qui avaient un poids inférieur à la moyenne n'augmentaient pas le risque, sauf si leur IMC était inférieur à 17kg/m2, auquel cas ils encourraient le même risque de mort prématurée que les gens en surpoids.
Les auteurs ont noté que depuis le début de ces tests en 1969, le nombre de jeunes Suédois en surpoids a été multiplié par trois, le nombre des obèses par cinq, tandis que le nombre des fumeurs a été divisé par deux.
Cette étude, menée seulement auprès d'hommes, complète une étude menée auprès de plus de 100.000 infirmières aux Etats-Unis, dont les résultats, publiés en 2005, étaient similaires. (Belga)

24/02/2009

Gardasil : de nouveaux résultats

De nouveaux résultats issus de vastes études cliniques démontrent que la protection offerte par Gardasil était comparable pour les jeunes femmes jusqu’à 26 ans, qu’elles fassent partie d’une population exposée aux HPV avant la vaccination ou pas. Les premiers bénéfices de la vaccination ont été observés peu après la vaccination et bien avant qu’une réduction du cancer du col de l’utérus puisse être constatée. Dans les essais cliniques, 3,6 ans après le début de la vaccination, on a constaté une réduction similaire des cas de maladie dans la population de femmes exposées aux HPV avant la vaccination et la population de femmes non exposées.

 Le nombre de cas de lésions cervicales précancéreuses  évités a été estimé à 30 pour 10 000 femmes dans le groupe des femmes non exposées et à 40 pour 10 000 dans le groupe exposé. Les lésions cervicales précancéreuses constituent le précurseur immédiat du cancer du col de l’utérus qui reste la seconde cause de mortalité par cancer (après le cancer du sein) chez les jeunes femmes en Europe.

La réduction estimée de colposcopies était de 130 pour 10 000 femmes dans les deux groupes. La réduction de frottis anormaux était de 130 pour 10 00 dans le groupe non exposé et de 150 pour 10 000 dans le groupe exposé.

Les nouveaux résultats ont été récemment présentés lors du 20e Congrès international sur les traitements anticancéreux (ICACT) à Paris, en France. Ils illustrent le bénéfice que la vaccination pourrait offrir à ces femmes. Les jeunes femmes d’une vingtaine d’années sont, en effet, le groupe le plus à risque en ce qui concerne l’exposition aux HPV.

Un journaliste sur trois en situation d'épuisement professionnel

Près d'un journaliste sur trois présente un risque accru d'épuisement professionnel ou en souffre effectivement. C'est ce qui ressort d'une recherche scientifique thématique effectuée par la Haute Ecole Artevelde auprès des journalistes professionnels flamands.
Ces résultats prennent tout leur intérêt lorsque l'on considère que ce phénomène de "burnout" a des répercussions sur la qualité du travail journalistique ainsi que sur la fonction de contrôle qu'exerce la presse, souligne un communiqué de la Haute école gantoise.
Pour endiguer le problème, il convient avant tout, selon les chercheurs, de réduire la charge de travail des journalistes.
Sur l'échantillon représentatif étudié, 21 pc des journalistes présentaient un risque accru d'épuisement professionnel, 10 pc atteignaient des scores correspondant à un épuisement professionnel clinique (contre 4 pc pour l'ensemble de la population active) et 69 pc n'en révélaient aucun signe.
Ces chiffres sont élevés en comparaison avec ceux d'autres catégories professionnelles, constate les auteurs du communiqué.
Selon les résultats de l'étude, 7 pc des journalistes ont par ailleurs déjà reçu un diagnostic d'épuisement professionnel au cours de leur carrière.
Le taux d'absentéisme pour cause de maladie n'est pas particulièrement élevé dans la profession, mais il arrive en revanche fréquemment, dans les rédactions, que l'on aille travailler en étant malade, au détriment de sa propre santé.

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Enquête internationale auprès des personnes atteintes de psoriasis

La société pharmaceutique Abbott lance une vaste enquête internationale auprès des personnes atteintes de psoriasis. Elle porte sur l’impact social, psychologique et économique de la maladie. En Belgique, les patients atteints de psoriasis (environ 200.000 à 300.000 personnes) peuvent participer à cette enquête via le nouveau site Internet :  www.lepsoriasis.be.  La manière dont la maladie se manifeste peut entraîner de sérieuses souffrances psychologiques, elles-mêmes source de problèmes dans l’observance thérapeutique et la réussite du traitement. Le psoriasis est une affection cutanée chronique très courante, qui entraîne de nombreux désagréments physiques: plaques rouges sur la peau, squames nacrées, démangeaisons et douleurs. Le psoriasis se traduit par un dérèglement du processus de renouvellement cellulaire de l’épiderme. Chez les personnes atteintes de psoriasis, celui-ci est perturbé et trop rapide. La division cellulaire s’emballe, provoquant une prolifération de cellules cutanées qui n’ont pas le temps d’arriver à maturité. La peau commence alors à desquamer. Ces squames ne sont rien d’autre que des cellules cutanées mortes. Le psoriasis n’est pas contagieux.

L’objectif d’une telle enquête est d’obtenir des informations sur les conséquences sociales, émotionnelles et psychologiques du psoriasis afin de contribuer à une meilleure compréhension des conditions de vie des patients et d’améliorer le dialogue patient – médecin. Selon le Docteur Ghislain, dermatologue aux Cliniques Universitaires Saint-Luc à Bruxelles: « La relation patient-médecin est basée sur une relation de confiance. Un patient qui bénéficie d’une écoute attentive suivra mieux son traitement et acceptera mieux sa maladie. Le psoriasis est une maladie qui n’est pas toujours bien comprise et qui peut être lourde de conséquences. Nous encourageons nos patients à participer à cette enquête. »

Le questionnaire de l’enquête aborde des sujets tels qu’entre autres la vie sociale et amoureuse, le choix des vêtements,… en d’autres mots l’impact sur la vie quotidienne. Les patients peuvent répondre aux questions via le nouveau site www.lepsoriasis.be.

Antoinette Roméo, présidente de l’association de patients GIPSO asbl, explique : « Nous soutenons ce nouveau site car il offre une information spécifique sur la maladie. Ce site sera régulièrement actualisé. Les visiteurs ont la possibilité de consulter les dernières nouvelles sur la maladie et aussi de lire des histoires d’espoir racontées par les patients. Ils ont également la possibilité de s’inscrire afin de recevoir une newsletter.» Et elle ajoute : « Avec des démangeaisons douloureuses et des plaies pouvant atteindre plus de 10 % du corps, le psoriasis peut véritablement altérer la qualité de vie des patients: incidence sur la vie familiale, sexuelle et professionnelle, sur les loisirs et les activités quotidiennes, voire même dépression. Nous espérons donc que les patients seront nombreux à participer à cette enquête. Ce faisant, ils contribueront à mieux faire connaître cette maladie que ce soit des dermatologues, médecins généraliste, patients mais aussi auprès du grand public. »

23/02/2009

Plus de cas de cancer du sein mais moins de décès à Bruxelles

Bien qu'il y ait plus de cas de cancer du sein recensés, le nombre de décès des suites de cette forme de cancer est plus faible en Région bruxelloise que dans le reste du pays, a indiqué le ministre bruxellois Guy Vanhengel au parlement bruxellois en réponse à une interpellation sur le dépistage du cancer du sein. Selon le ministre, tout semble montrer que la politique de prévention en Région bruxelloise porte ses fruits.

Les dernières données disponibles sur le cancer du sein du Registre du cancer datent de la période 2004-2005. Il en ressort qu'à Bruxelles, 158,5 cas de cancer du sein sont détectés pour 100.000 femmes. Dans le reste du pays, cette moyenne est de 146,4 sur 100.000.

Le nombre de décès reste cependant plus bas dans la capitale qu'ailleurs: 26,8 femmes sur 100.000 contre 30,1 en Flandre, par exemple. "Cela montre clairement que la prévention en Région bruxelloise fonctionne bien", indique le ministre Vanhengel, membre du Collège pour la Santé de la Commission communautaire commune.

On remarque également que les Bruxelloises n'effectuent pas aussi souvent de mammographie que les Flamandes, mais optent plutôt pour un examen. A peine 10 pc des femmes de la capitale âgées de plus de 50 ans et invitées pour un contrôle subissent un dépistage et 45 pc passent par un examen. Les chiffres en Wallonie se situent dans la même lignée mais sont par contre fort différents en Flandre où 37 pc des femmes opèrent un dépistage et 21 pc un examen. (Belga)