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07/07/2009

Les IST augmentent principalement à Bruxelles et Anvers

Les infections sexuellement transmissibles (IST) ont fort augmenté depuis 2000 à Bruxelles et dans l'arrondissement d'Anvers, a indiqué mardi l'hebdomadaire médical Artsenkrant. Un réseau de 103 laboratoires de microbiologie a analysé l'évolution des IST entre 2000 et 2008. On constate une hausse explosive des cas de chlamydia et de gonorrhée. La syphilis a également gagné du terrain. On a ainsi enregistré 689 cas de chlamydia en 2000 contre 2.601 en 2008, selon l'hebdomadaire médical, soit une hausse de 277,5%. La gonorrhée connaît un nombre de cas moins élevé mais sa croissance est néanmoins plus forte: on en compte presque quatre fois plus. Pour 145 cas en 2000, on en dénombrait 718 en 2008 (+395,1%).
Une troisième IST, la syphilis, n'est enregistrée que depuis 2002. Sur cette période plus courte, l'infection a gagné du terrain en un temps record, de 114 cas il y a 7 ans à 480 cas l'an dernier (+321%). Les chercheurs estiment que les IST ont principalement crû à Bruxelles et dans l'arrondissement d'Anvers. (Belga)

62 cas de grippe A/H1N1 ont été recensés en Belgique

Le Commissariat interministériel Influenza informe que 11 échantillons ont été envoyés ce jour au laboratoire de l'Institut scientifique de Santé publique. Un d'entre eux a été testé positif à la grippe A/H1N1. Trois autres échantillons ont été testés positifs à la grippe saisonnière. Le reste était négatif. L'échantillon positif concerne un homme du Brabant flamand, revenu du Royaume-Uni, le vendredi 3 juillet. Celle-ci a ressenti les premiers symptômes grippaux (fièvre, toux), le samedi 4 et a pris contact avec un médecin, le lendemain, dimanche 5 juillet. Ce dernier a décidé, en accord avec l'inspecteur d'hygiène de la Communauté, de procéder à un test. Le résultat positif de l'analyse a été connu aujourd'hui même.
La personne a été isolée chez elle et a reçu le traitement antiviral approprié. Son état de santé n'est pas préoccupant mais sera bien sûr suivi avec attention, dans les jours qui viennent. Toutes les personnes avec qui elles ont eu un contact étroit reçoivent aussi le traitement préventif approprié.
Etant donné que la personne était potentiellement contagieuse durant le voyage, les autorités sanitaires font le nécessaire pour informer tout autre passager ayant encouru un risque.
A l'heure actuelle, 62 cas de grippe A/H1N1 ont été recensés en Belgique. Le Commissariat interministériel Influenza continue, chaque jour, à informer la presse de l'évolution de la situation dans notre pays.

Une Allemande de 34 ans a donné naissance à des triplés identiques

Une Allemande de 34 ans a donné naissance à des triplés identiques, un heureux événement qui se répète dans moins d'un cas sur un million, ont affirmé mardi ses médecins à Bonn.

Les trois filles -- Alexandra, Antonia et Adriana -- sont nées à quelques secondes d'intervalle à la mi-juin et sont en bonne santé, a affirmé le centre hospitalo-universitaire de Bonn dans un communiqué. "Nous avons eu du mal à y croire: des triplés et des triplés identiques", a affirmé la mère, identifiée par l'hôpital sous le nom de Karina P.Le couple a déjà deux filles, Anna, 6 ans, et Diana, 2

L'Université d'Anvers est prête à tester des vaccins contre la grippe A/H1N1

L'Université d'Anvers va tester en août et septembre, à la demande d'une série de producteurs, des vaccins contre la grippe A/H1N1 sur 300 à 400 volontaires sains. "Le vaccin pourrait arriver sur le marché en octobre ou en novembre", a indiqué le professeur Pierre Van Damme, directeur du Centre pour l'évaluation des vaccinations de l'Université d'Anvers. L'Université d'Anvers a été contactée par un certain nombre de producteurs pour tester leur vaccin jusqu'à ce qu'il soit prêt à être diffusé sur le marché, a expliqué le Dr Van Damme. "Nous travaillons avec certains d'entre eux depuis plusieurs années. Ils ne veulent pas perdre de temps."

C'est pourquoi le nombre de centres de tests a été limité, a-t-il ajouté. Outre l'Université d'Anvers, les vaccins seront également évalués à l'Université de Gand et dans d'autres centres situés en Finlande, aux Pays-Bas, en France et en Allemagne.

"La plupart des producteurs termineront la mise au point de leur vaccin à la mi-août ou à la fin de ce même mois", selon le Dr Van Damme. "Il ne peut aboutir sur le marché qu'après avoir été testé sur des volontaires sains. Cette phase aura lieu dans le courant du mois d'août et en septembre, car il s'agit de deux doses. Les résultats finaux sont attendus en octobre."

"Un rapport sera ensuite remis aux autorités compétentes et ce sera à elles de donner le feu vert à la commercialisation du vaccin. La production de masse pourra alors débuter, de sorte que le vaccin soit disponible quelques semaines plus tard sur le marché. Cela signifie qu'il sera disponible en octobre ou en novembre", a poursuivi le professeur.

Le Dr Van Damme précise que, dans un premier temps, la production ne sera pas suffisante pour satisfaire tout le monde. "C'est ainsi que les pays sont en train de sélectionner les personnes qui devront être vaccinées en priorité. Il s'agit de gens dont le métier les rend indispensables en cas de pandémie, comme les prestataires de soins, ou dont la profession joue un rôle dans la diffusion du virus, comme le personnel à bord des avions ou les employés de firmes de transport, sans oublier les groupes à risques classiques et les jeunes enfants."

D'après le professeur, il y a urgence mais la procédure habituelle doit néanmoins être suivie. "Nous travaillons avec des vaccins morts et il n'y a donc pas de risque que les volontaires attrapent la grippe. Ces tests sont comparables à ceux pratiqués pour la grippe hivernale", a-t-il encore dit. (Belga)

Les femmes se douchent aussi plus fréquemment que les hommes

Que pensent les habitants des cinq continents de leur hygiène quotidienne ? Quelles sont leurs habitudes lorsqu'ils font leur toilette ? Des différences marquantes ont été constatées entre hommes et femmes. Les femmes belges se lavent, par exemple, plus fréquemment les mains que les hommes. C'est ce qu'a révélé l'une des questions posées dans l'enquête mondiale, menée par la société sur les habitudes en matière d'hygiène. Avec cette initiative, le leader européen de l'hygiène souhaiterait que les problèmes d’hygiène, auxquels nous sommes tous confrontés, deviennent un sujet de discussion à part entière.

En Belgique, les femmes accordent plus d'importance à leur hygiène personnelle que les hommes

Une étude sur les habitudes en matière d'hygiène menée à la demande de Tork, a montré que les hommes belges sont moins attentifs à leur hygiène que leurs concitoyennes. Seuls 70% des hommes se lavent les mains après avoir été aux toilettes, tandis que les femmes sont 84,4% à en faire autant. De plus, les femmes se lavent beaucoup plus souvent les mains que les hommes. Plus de 54,4% d’entre elles se lavent les mains plus de six fois par jour, contre 46% des hommes. En règle générale, les femmes se douchent aussi plus fréquemment que les hommes.

Il apparaît en outre que les femmes sont plus enclines à parler des soins corporels et des questions liées à l'hygiène, tandis que les hommes préfèrent garder ces considérations pour eux. Notons, par ailleurs, la différence marquée entre les activités des hommes et des femmes aux toilettes. En effet, 44,6% des hommes y lisent le journal, alors que 45,5% des femmes préfèrent profiter de ce temps pour envoyer des sms.

Une étude internationale comparable à l’instigation de SCA montre que les hommes aux cheveux courts (89%), aux ongles soignés (86%) et qui se rasent (82%) sont plus attrayants. Le trio de tête des femmes attrayantes diffère quelque peu de celui des hommes, puisqu'il se compose des femmes aux jambes rasées (84%), portant des bijoux (70%) et qui se parfument (70%).

Les tabous sociaux

Une étude américaine a, en outre, démontré qu'il existe une grande différence entre ce que les gens disent et ce qu'ils font réellement. Ainsi 91% des personnes interrogées affirment se laver systématiquement les mains après avoir été aux toilettes, alors qu'ils ne sont que 80% à le faire. 85% des personnes interrogées considèrent qu'il n'est pas aisé d'évoquer des problèmes d'hygiène avec leur partenaire, tandis que seuls 9% d'entre eux affirment en discuter avec des étrangers.

Les habitants des quatre coins du monde sont d'accord pour dire qu'ils préfèrent ne pas fréquenter de toilettes publiques. Plus de la moitié des hommes et pas moins de 70% des femmes affirment être mal à l'aise dans des toilettes publiques. Les tabous peuvent être source de problèmes importants, surtout pour les femmes habitant certaines régions du monde. Nombreuses sont, par exemple, les femmes qui ne peuvent pas se rendre au travail ou à l'école lorsqu'elles sont réglées, par manque d'équipements sanitaires. Selon 53,6% des hommes et 34,9% des femmes, la plus grande frustration ressentie dans les toilettes publiques concerne l'absence de papier toilette. Vient ensuite la mauvaise odeur qui y règne souvent, tandis que 59,5% des utilisateurs craignent d'être contaminés par des bactéries ou de s'asseoir sur la lunette des WC des toilettes publiques.

Selon une étude internationale  , avoir une bonne hygiène et un aspect soigné sont deux critères très importants. Les caractéristiques suivantes définissent l'homme ou la femme idéale :

L'homme idéal
Selon les hommes et les femmes :
1. Il a les cheveux courts 89%
2. Ses ongles sont soignés 86%
3. Il se rase 82%
4. Il n'utilise pas de crème 67%
5. Il ne porte pas de bijoux 55%
6. Il n'utilise pas de parfum 51%

La femme idéale
Selon les hommes et les femmes :
1. Elle se rase les jambes 84%
2. Elle porte des bijoux 70%
3. Elle utilise du parfum 70%
4. Elle a les cheveux longs 69%
5. Elle n'attache pas ses cheveux 55%
6. Elle ne porte pas de maquillage 55%
7. Elle utilise de la crème hydratante 51%

7500 cas de cancers colorectaux

Chaque année, 57.000 cancers sont diagnostiqués en Belgique dont 7500 sont des cancers colorectaux. C’est le second cancer le plus répandu chez les femmes et le troisième chez les hommes.

Le traitement du cancer évolue de plus en plus vers une prise en charge sur mesure du patient. Le type de cancer et la génétique déterminent le traitement à appliquer et les chances de réussite de ce traitement. Grâce à cette évolution importante, des gestes sont faits en faveur du budget alloué aux cancers. Les émotions et  attentes des patients et de leur entourage peuvent être mieux gérées. Une situation profitable tant pour le patient, les médecins accompagnants et le budget des frais médicaux.

Le traitement du cancer évolue de plus en plus vers une prise en charge sur mesure du patient pour augmenter les chances de guérison. Le traitement personnalisé du cancer colorectal a ainsi progressé "à pas de géant" au cours de ces dernières années grâce aux résultats des recherches scientifiques et techniques, ont expliqué mardi les professeurs Eric Van Cutsem et Yves Humblet. Les traitements possibles d'un cancer sont nombreux (chirurgie, radiothérapie, chimiothérapie, etc.) mais un traitement ciblé de chaque patient, en fonction du type de cancer et de la génétique notamment, augmentera les chances de guérison.
"Une médecine personnalisée tient compte du fait que chaque tumeur peut être différente. Toutes les tumeurs, même si leur localisation est identique chez différents patients, ne se traitent pas de la même façon", souligne le professeur Eric Van Cutsem de l'UZ Leuven.
"Il est crucial de pouvoir prédire si un traitement donné aura ou n'aura pas les effets escomptés chez un patient particulier avant de le conduire à travers cette période difficile. D'autre part, il faut savoir que personne n'a avantage à suivre un traitement dont on sait à l'avance qu'il n'aura guère de bénéfices", a encore expliqué le professeur Van Cutsem.
Chaque année, 57.000 cancers sont diagnostiqués en Belgique, dont 7.500 sont des cancers colorectaux.

Une nouvelle approche de l’arthrose : un Belge sur dix en souffre

Les patients souffrant d’arthrose peuvent réduire drastiquement la douleur et les désagréments causés par cette maladie en prenant chaque jour une dose de « collagène non dénaturé (natif) de type 2 ». Cette découverte, basée sur une étude du Professeur américain Debasis Bagchi, est une nouvelle voie prometteuse pour la prise en charge de l’arthrose.
 
Environ un Belge sur dix souffre d’arthrose. Les femmes sont deux fois plus touchées par ces maux que les hommes. La douleur, les inflammations des poignets et les désagréments qui en découlent – comme la raideur – nuisent fortement à la qualité de vie au quotidien.
 
Une étude récemment menée auprès de malades canadiens a montré que la prise quotidienne d’une dose de 40 mg de la protéine « collagène natif de type 2 » réduit de plus de 30 % la douleur et les désagréments ressentis. À l’invitation des laboratoires pharmaceutiques Trenker , l’auteur de l’étude, le professeur Debasis Bagchi de l’Université de Houston, est venu dans notre pays pour évoquer les résultats de son étude.
 
D’après le Professeur Bagchi, l’administration journalière de petites doses (10 mg) de collagène natif de type 2 contrecarre le mécanisme à l’origine des symptômes de l’arthrose. Les lymphocytes T auxiliaires sont convertis en cellules T cytotoxiques, qui stimulent à leur tour les cellules B. Ces dernières fabriquent des anticorps contre le collagène de type 2 présent dans le cartilage du patient arthrosique, ce qui cause les inflammations, la douleur et les désagréments bien connus. « L’administration de collagène natif de type 2 s’oppose à ce processus et réduit donc la douleur. »
 
Il ressort également de cette étude que le collagène natif de type 2 est deux fois plus efficace que la combinaison, traditionnellement utilisée, de glucosamine et de chondroïtine. Un autre atout du collagène natif de type 2 est que ce complément alimentaire est largement considéré comme étant sûr et qu’il n’a pas d’effets secondaires.

Alzheimer, la polémique

Le Centre fédéral d’expertise des soins de santé (KCE) a récemment étudié l’efficacité de la prise en charge, médicamenteuse ou non, de la maladie d’Alzheimer. Le communiqué de presse résumant cette étude et publié hier met en évidence que «l'efficacité de l'arsenal thérapeutique actuel est très limitée. Les symptômes (par exemple les troubles de la mémoire) ne sont maîtrisés que chez un patient sur dix. L'évolution de la maladie ne peut être stoppée ». Des constats qui provoquent une certaine polémique dans le milieu médical. Car selon le secrétaire général de la Société belge de Gérontologie et de Gériatrie, Jean-Pierre Baeyens, « ce communiqué de presse ne relate absolument pas l’étude qui a été faite et est dépourvu de toutes nuances car, comme pour tout autre médicament, il y a des personnes qui réagissent mieux que d’autres au traitement. Il semble dire que le dépistage ne sert à rien, parce que les médicaments ne marchent pas. Mais c’est faux, nous avons des médicaments qui améliorent les fonctions cognitives et le comportement des patients». Le KCE dit encore que « les preuves de l’efficacité de certains médicaments actuellement remboursés (Ginkgo biloba, la mémantine en monothérapie) sont si faibles que le KCE remet en question leur remboursement ». Ce avec quoi Jean-Pierre Baeyens n’est pas d’accord. « On veut faire des économies mais grâce à ses médicaments, les personnes atteintes d’Alzheimer peuvent rester chez elles, ce qui fait d’énormes économies. Pourquoi, lorsqu’il s’agit des personnes âgées, on posent toujours des problèmes? » Plus de 130.000 personnes souffriraient d’une forme ou l’autre de démence en Belgique aujourd’hui dont environ 75.000 d’Alzheimer. La moyenne d'âge des patients est d'environ 80 ans et deux tiers sont des femmes. (Source: C.Bo)

Info: le rapport du KCE

 

Les Mutualités libérales soutiennent les personnes aidant les patients Alzheimer

 

Récemment, le Centre fédéral d’expertise des soins de santé (KCE) a mené une enquête sur l’efficacité des traitements avec ou sans médication dans le cadre de la maladie d’Alzheimer. Les chercheurs ont constaté que la seule manière de permettre à ces patients de rester le plus longtemps chez eux était de leur offrir un soutien professionnel et durable des prestataires de soins de proximité. Il ressort que l’effet potentiel de cette intervention non médicamenteuse est même plus important que ce qui a pu être atteint avec les médicaments actuels. Cela fait des années que les Mutualités libérales y accordent de l’attention. 

 

Selon les estimations, 65 % des 130.000 Belges souffrent de l’une ou l’autre forme de démence, dont la maladie d’Alzheimer, restent à domicile. Ce maintien à domicile est uniquement possible grâce aux soins exceptionnels prodigués par leur partenaire, leurs enfants ou d’autres personnes aidantes. S’occuper d’une personne démente représente un processus très intensif. Il s’agit d’une tâche exigeante qui réclame beaucoup de patience. Comme une grande partie des soins est justement souvent prise en charge par les prestataires de soins de proximité, elles doivent également être épaulées. Ces personnes ne connaissent pas à l’avance l’impact de ces soins. 

 

Les Mutualités libérales sont d’avis qu’il faut accorder beaucoup d’attention aux soins apportés aux personnes démentes et à leur entourage. "Le droit à la dignité prime, avec une attention toute particulière pour le respect et l’intégrité de toutes les personnes concernées. Le soin de la personne malade et nécessitant des soins est donc au centre de l’aide que nous offrons. Ainsi, il peut être fait appel à toutes sortes d’aides et de formes de soutien. Je pense à une aide sociale, des soins de famille, des soins infirmiers à domicile, un service de garde, des systèmes d’appel d’urgence disposant de certaines fonctionnalités et d’autres différents dispositifs d’aide. Le coordinateur de soins veille à ce que tous les soins disponibles soient proposés en fonction des besoins des personnes dépendantes de soins."

 

Comme cela a déjà été dit, la personne démente n’est pas la seule à avoir besoin de soins, mais également la personne aidante. Ainsi, le service social des Mutualités libérales est aussi bien au service des personnes aidantes que des personnes malades. Ce service propose un soutien administratif afin de trouver des soins adaptés et d’exercer au mieux les droits sociaux.Par ailleurs, les Mutualités libérales ont conclu un accord de collaboration avec l’ASBL « Ondersteuning in Thuiszorg » au profit de leurs membres. Le but de cette association est de soutenir les personnes nécessitant des soins et leurs prestataires de soins. Elle soutient les personnes aidantes dans leur recherche d’information au sujet de la maladie et donne des formations qui doivent les aider à mieux gérer la situation face à la personne démente.

 

Afin d’alléger la charge de soins des prestataires de soins, les Mutualités libérales accordent, depuis 2007, une intervention de 16 euros par nuit s’il est fait appel à l’association « Baluchon Alzheimer Belgique » ou à l’ASBL « Sowel » pour une garde à domicile, de manière à ce que la personne aidante ait quelques jours de répit. Outre cette intervention, les Mutualités libérales octroient également une intervention pour un séjour de courte durée de personnes démentes. Grâce à ces initiatives, les Mutualités libérales souhaitent faciliter la tâche des prestataires de soins de proximité.  

Le KCE recommande aux autorités de réaliser une étude randomisée à grande échelle sur la forme la plus efficace de soutien du prestataire de soins de proximité, ainsi qu’une étude sur l’efficacité de cette approche en matière de coûts. En tant que Mutualités libérales, "nous soutenons complètement ces projets et sommes donc disposés à y apporter toute notre contribution."

Le test pour détecter les naissances prématurées

Le test pour détecter les naissances prématurées, introduit il y a un an dans un hôpital de Genk, est un succès. Le ZOL était le premier hôpital à mener ce test. Vu que le nombre de femmes qui pourraient accoucher prématurément est mieux délimité, les médecins prescrivent moins de médicaments qui ralentissent la fréquence des contractions. Si le test était mené dans toute la Belgique, cela pourrait permettre une économie de 1,5 à 2 millions d'euros par an, estime Wilfried Gyselaers, gynécologue au ZOL.

06/07/2009

Grippe A/H1N1: cinq nouveaux cas confirmés en Belgique

Sur les sept échantillons envoyés lundi au laboratoire de l'Institut scientifique de Santé publique, cinq ont été testés positifs à la grippe A/H1N1, indique le Commissariat interministériel Influenza dans un communiqué. Un des deux autres échantillons a été testé positif à la grippe saisonnière. Les quatre premiers malades, tous membres d'une même famille de la province de Hainaut, sont revenus d'Espagne mardi dernier. La mère a développé les premiers symptômes de la grippe vendredi. Le père et la fille du couple ont ressenti des symptômes dès samedi, tandis que le fils n'a développé ces symptômes grippaux que dimanche.
Ils ont consulté leur médecin dimanche, qui a décidé, en concertation avec l'inspecteur d'hygiène de la Communauté, de procéder à des tests. Ceux-ci se sont révélés positifs à la grippe A/H1N1. La famille, qui n'était pas contagieuse durant le vol, a été isolée chez elle, ajoute le Commissariat interministériel.
Le cinquième cas est un jeune homme étranger qui est arrivé jeudi en Belgique, accompagné de quatre amis. Il a assisté durant le week-end au festival de Rock Wechter, mais a développé les premiers symptômes grippaux dès vendredi. Il ne s'est adressé que samedi à la tente de la Croix-Rouge présente sur place, de laquelle il a été transféré vers un hôpital.
Le jeune homme ayant logé au festival de Wechter en compagnie de ses quatre amis, ces derniers sont considérés comme des contacts proches et bénéficient dès lors d'un traitement préventif avec des médicaments antiviraux, précise encore le Commissariat interministériel.
"Les chances que d'autres visiteurs du festival aient été contaminés par le jeune homme sont très faibles. Il est donc inutile de s'inquiéter et les recommandations habituellement adressées à la population sont de rigueur. La personne qui ressent des symptômes grippaux doit demander la visite de son médecin traitant", poursuit le communiqué.
"Les risques de transmission existent essentiellement entre des personnes ayant des contacts prolongés dans un espace clos. En plein air et en cas de contacts furtifs, ce qui est le cas lors d'un festival de musique, le risque est très limité. En Belgique, nous n'avons encore constaté jusqu'à présent aucun cas de contamination par contact superficiel", selon le Commissariat interministériel.
Les chances d'être contaminé lors d'un festival ne sont pas plus importantes que celles d'être contaminé ailleurs en plein air, conclut-il.
A l'heure actuelle, 61 cas de grippe A/H1N1 ont été recensés en Belgique.

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Six bonnes raisons d'utiliser un autobronzant

Les autobronzants ne font plus le teint orangé

En appliquant un autobronzant, on ne risque plus de se retrouver couleur carotte, comme il y a quelques années encore. Les molécules qui permettent de faire monter le teint hâlé nont pas changé (DHA pour dihydroxyacétone et érythrulose). Mais les laboratoires ont compris limportance du pH de la peau lors de la réaction. Or, celui-ci varie selon les jours.

« Pour une couleur optimale et proche dun résultat naturel, il faut que le pH soit de 4,5 au moment de lapplication », explique Lionel de Benetti, directeur de la recherche chez Clarins. Comme cest un détail difficile à contrôler, de nombreuses marques ajoutent à leur formule des « substances tampon » qui rétablissent le bon pH. Autre atout : la complémentarité de la DHA et de lérythrulose. La première donne une coloration immédiate, et la seconde, qui met plus longtemps à agir, un ton plus naturel. Résultat, on a limpression davoir passé un week-end au soleil !

Les autobronzants sentent divinement bon

Les laboratoires cosméto ont grandement amélioré leurs formules. Finie cette odeur de rance qui se dégageait assez vite des tubes d'autobronzants et nous collait ensuite à la peau.

« Nous avons trouvé de nouveaux émulsionnants qui permettent une bien meilleure stabilité des formules », ajoute le spécialiste. Autre astuce à double effet positif : en ajoutant des antioxydants aux produits, non seulement on empêche la DHA de soxyder et donc de virer ce qui donnait cette odeur désagréable mais, en plus, on protège la peau contre les radicaux libres. Certaines marques ajoutent aussi des parfums évocateurs et agréables comme le monoï ou le chocolat. (Source: topsanté.com)

 

Comment manger léger au bureau?

Que mettre dans la lunch-box ?

- Une entrée : soupe en petite bouteille à réchauffer au micro-ondes ou crudités épluchées pour calmer lappétit sans faire grimper le compteur de calories.

- Un plat : des aliments qui contiennent de lénergie et des vitamines pour gérer le long après-midi de travail. Le plus simple : chaque soir, pensez à préparer une part de légumes en plus et faites cuire un féculent : pâtes, riz, pomme de terre comme accompagnement pour le lendemain midi.

Autre possibilité pour les beaux jours : composez une salade avec les restes de légumes et par exemple du thon, du jambon, un uf dur Si vous craquez pour le côté pratique dun plat préparé, privilégiez le frais ou le surgelé qui contient plus de vitamines et en général beaucoup moins de sucre et de graisse que les conserves. Soyez attentive à la liste des ingrédients et optez pour les plats les plus simples et contenant une part non négligeable de légumes.

- Un dessert : compote, yaourt, fruit pour terminer sur une note sucrée mais raisonnable.

Astuces : prévoyez des éléments de base dans son tiroir perso pour ne pas avoir à transbahuter tout un pique-nique chaque jour : couverts, essuie-tout, sucre, sel, eau minérale, café, thé. Noubliez pas une éponge et du liquide vaisselle Investssez dans des boîtes hermétiques (jolies, ça met du baume au cur et vous convertirez peut-être des collègues !) qui se réchauffent au micro-ondes et un sac pratique et esthétique pour le transport (une mini glacière noire ou rose, cest lidéal).(Source: Tosanté)

Téléphone mobile : gare aux lésions nerveuses en cas d'excès

Le directeur de la clinique de la main de Cleveland a mis en évidence le risque de lésions nerveuses pour les utilisateurs abusant de leur téléphone mobile. Le syndrome du nerf cubital généré au niveau du coude peut entraîner de simples picotements dans les doigts jusqu'à une perte musculaire au niveau de la main.

Quand un utilisateur place son portable à l'oreille, il génère une pression sur le nerf cubital au niveau du coude en fléchissant son bras à plus de 90°. Plus une personne utilise son téléphone portable, plus le nerf cubital est étiré par la position fléchie du bras et la pression dans le canal cubital s'intensifie.Les symptômes peuvent être des picotements, voire un engourdissement de l'annulaire et de l'auriculaire jusqu'au bord interne de la main. Mais à terme, le risque est de perdre de la force musculaire dans la main au point de ne plus pouvoir ouvrir une bouteille ou un bocal.Le Dr Evans, directeur de la clinique, explique que le syndrome du canal cubital a des causes très variées mais que l'utilisation intensive des téléphone portables l'aggrave d'autant plus. Le phénomène s'accroît dans les mêmes proportions que le nombre de personnes équipées d'un portable.Pour lutter contre le « portable elbow », les médecins préconisent de changer de main en cours de conversation et d'utiliser un kit mains-libres. Il n'est pas pour autant conseillé d'utiliser plus les SMS car les adeptes des messages peuvent développer une tendinite du tendon fléchisseur du pouce. (Source: Maxisciences )

Le cyclisme à haute dose mauvais pour la fertilité masculine

Le Pr Vaamonde de l'université de Cordoue a pu constater que les hommes pratiquant le cyclisme de façon intensive étaient moins fertiles. L'étude a porté sur quinze triathlètes espagnols en bonne santé. Les chercheurs se sont penchés sur la qualité de leur sperme, l'intensité et la durée de leur entraînement pour chacune des trois disciplines du triathlon (natation, cyclisme, course). Les résultats montrent que plus un sportif pratique le cyclisme, plus il y a de spermatozoïdes anormaux. Ce résultat ne s'applique pas aux deux autres disciplines sportives.Les quinze triathlètes avaient moins de 10 % de spermatozoïdes normaux. Ceux qui parcouraient plus de 300 km par semaine à vélo n'en avaient plus que 4 %. Les chercheurs pensent que la compression des testicules sur la selle ou le port de vêtements de sport serrés pourraient en être la cause.Le Pr Vaamonde veut désormais découvrir les mécanismes biologiques engendrant l'infertilité avant de proposer des mesures préventives. Ces mesures pourraient inclure la prise d'antioxydants, une modification des programmes d'entraînement, voire une congélation préventive du sperme.Une étude précédente avait montré que les triathlètes étaient les sportifs dont le sperme était le plus altéré. Un triathlon combine 3800 mètres de nage, 180 kilomètres de vélo, puis un marathon de 42 km à pied.

03/07/2009

Trois nouveaux cas positifs à la grippe A/H1N1

Le Commissariat interministériel Influenza informe que 12 échantillons ont été envoyés ce jour au laboratoire de l'Institut scientifique de Santé publique. Trois d'entre eux ont été testés positifs à la grippe A/H1N1. Un quatrième test s'est révélé positif à la grippe saisonnière. Les huit autres échantillons sont négatifs. Dans le premier cas, il s'agit d'une jeune femme résidant à Anvers, revenue des Etats-Unis, le dimanche 28 juin. Celle-ci a ressenti les premiers symptômes grippaux (fièvre, toux et malaise général), le mercredi 1er juillet et a pris contact avec le médecin, le lendemain, jeudi 2 juillet. Ce dernier a décidé, en accord avec l'inspecteur d'hygiène de la Communauté, de procéder à un test. Le résultat positif de l'analyse a été connu aujourd'hui même. La personne n'était pas contagieuse durant le vol.

Le deuxième cas est un jeune homme de Bruxelles. Dimanche 28 juin, il est revenu de France. Le lendemain, il a ressenti les symptômes grippaux et a appelé son médecin le jeudi 2 juillet. Celui-ci, en accord avec l'inspecteur d'hygiène de la Communauté, a décidé de procéder à un test.

Le troisième cas concerne un jeune homme revenu d'Argentine le dimanche 28 juin. Le jour-même de son retour, il a ressenti les premiers symptômes (fièvre, toux et malaise général). C'est le jeudi 2 juillet qu'il s'est mis en contact avec le médecin.

Ces trois personnes ont été isolées chez elles et ont reçu le traitement antiviral approprié. Leur état de santé sera bien sûr suivi avec attention, dans les jours qui viennent. Toutes les personnes avec qui elles ont eu un contact étroit sont aussi prises en charge et reçoivent un traitement préventif.

Etant donné que le jeune homme revenu d'Argentine était potentiellement contagieux durant le vol, les autorités sanitaires font le nécessaire pour informer tout autre passager ayant encouru un risque.

A l'heure actuelle, 54 cas de grippe A/H1N1 ont été recensés en Belgique

02/07/2009

A ce jour, 51 cas de grippe A/H1N1 ont été recensés en Belgique

Le vaccin A/H1N1 sera gratuit pour les Belges les plus exposés au virus, dès qu'il sera prêt cet automne, annonce jeudi la ministre de la Santé publique, Laurette Onkelinx. A ce jour, 51 cas de grippe A/H1N1 ont été recensés en Belgique. Malgré ce passage du cap symbolique des 50 cas, la ministre n'entend pas modifier les mesures en vigueur actuellement, même si elle s'attend à un "accroissement sensible cet été" du nombre de cas. "Nous sommes prêts à toute éventualité", assure Mme Onkelinx.

Les autorités sont actuellement en négociations avec les différents laboratoires pharmaceutiques qui ont mis au point des vaccins contre le H1N1. Dans un premier temps, dès que les produits seront sur le marché, seuls les groupes à risque seront vaccinés. "Ces personnes doivent encore être déterminées par les scientifiques, mais les jeunes, qui sont visiblement plus touchés, en feront sûrement partie", souligne la ministre, qui a prévu de longue date les moyens budgétaires pour acheter des stocks de vaccins.

30/06/2009

Les missions des médecins-conseils

Le médecin-conseil (mutuelles…) a pour missions :

de conseiller, d’informer et de guider les assurés sociaux afin de garantir que soins et traitements les plus adéquats leur sont dispensés au meilleur coût, en tenant compte des ressources globales de l’assurance soins de santé et indemnités;

de contrôler l’incapacité de travail et les prestations de santé. Dans le cadre du contrôle des prestations de l’assurance soins de santé, il doit vérifier que les conditions médicales de remboursement des prestations sont respectées et accordent les autorisations prévues…;

d’informer les dispensateurs de soins afin de les éclairer sur l’application correcte de la réglementation relative à l’assurance soins de santé, en veillant à l’utilisation optimale des ressources de cette assurance.

Il doit aussi veiller à la réinsertion socioprofessionnelle des titulaires en incapacité de travail. C’est pourquoi il doit prendre toutes mesures utiles et contacter, avec l’accord du titulaire, toute personne physique ou morale susceptible de contribuer à la réinsertion professionnelle de celui-ci.

Et il doit participer au processus de réadaptation professionnelle. (Source: P. V. )

Renseignements : Institut national d’assurance maladie-invalidité au 02/739.71.11 ou sur www.inami.fgov.be

29/06/2009

Voyager avec bébé

L'été arrive et une enquête révèle que cet été, les belges partiront à nouveau massivement en vacances. Et bien entendu, bébé accompagne. Partir en voyage avec un bébé n'est pas toujours évident, mais le marché regorge de produits qui facilitent la vie des parents.

En voiture:  En Belgique, la loi oblige l'utilisation d'un siège auto du Groupe 0+ pour transporter bébé. Cette loi se base sur une norme Européenne, elle est donc valable sur l'Europe entière. Certains pays sont plus sévères. Ainsi, plusieurs interdisent l'usage du siège à l'avant.

Un siège auto du Groupe 0+ se place toujours dans le sens contraire de la marche. C'est ainsi que l'enfant est le mieux protégé en cas de collision. L'utilisation d'un siège auto peut sauver la vie de l'enfant. De là, toute l'importance d'acheter un siège d'une marque agréée. Un siège auto n'est tout à fait performant qu'à partir du moment où il est correctement fixé. Soyez suffisamment attentif au mode d'emploi et demandez éventuellement au vendeur de tester vous-mêmes le montage en sa présence.

Outre la sécurité, le confort est très important. Un enfant qui passe un long moment dans son siège aura souvent tendance à transpirer. On trouve sur le marché différentes housses lavables et déclinées dans les coloris les plus à la mode. Ces housses font en sorte que l'enfant s'y sente bien au frais. Un jouet bien choisi peut agrémenter considérablement le voyage.

Malgré tout l'équipement bien adapté, il importe de s'arrêter régulièrement et de permettre aux enfants de se dérouiller les jambes. Les enfants qui voyagent dans un siège du groupe 0+ ont certainement besoin de pouvoir s'étirer le dos toutes les deux heures. Couchez l'enfant quelques instants sur un tapis de jeu imperméable et permettez-lui de s'étirer complètement. Arrêtez-vous au moins une demi-heure. Entre-temps, les autres enfants auront l'occasion de se dépenser avant d'entamer l'étape suivante.

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28/06/2009

Michael Jackson dépendant des analgésiques, selon l'ex-nurse de ses enfants

L'ancienne nurse des trois enfants de Michael Jackson, Grace Rwaramba, affirme lui avoir fait régulièrement des lavages d'estomac pour le débarrasser des cocktails d'analgésiques qu'il prenait, dans des déclarations parues dimanche dans la presse britannique. Mme Rwaramba, 42 ans, brutalement licenciée en décembre dernier par le chanteur, a également fait part de ses craintes pour l'avenir des enfants et s'est envolé d'Europe pour Los Angeles dans l'espoir de pouvoir les revoir.
La famille Jackson est irritée par les nombreuses questions sur les dernières heures du roi de la pop alors que des informations circulent selon lesquelles son médecin particulier, Conrad Murray, lui aurait injecté du Demerol, un puissant analgésique, peu avant sa mort.
Rwaramba affirme dans le quotidien The Sunday Times que Michael Jackson souffrait de dépendance aux analgésiques.
"Je devais lui pratiquer des lavages d'estomac très souvent. Il en mélangeait souvent en quantité. Il y a eu un moment où il allait si mal que je ne laissais pas que ses enfants le voient... Il mangeait toujours trop peu et mélangeait trop" d'analgésiques, a-t-elle déclaré.
L'ex-nurse a affirmé qu'une fois elle avait appellé la mère du chanteur, Katherine, et sa soeur, Janet, pour leur demander d'intervenir et de le persuader de suivre un traitement contre cette dépendance, mais que Michael s'était retourné contre elle et l'avait accusée de l'avoir trahie.
Rwaramba, née au Rwanda, a travaillé pour Michael Jackson pendant plus d'une décennie, d'abord comme secrétaire, puis comme nurse de ses trois enfants, Prince Michael, 12 ans, Paris Katherine, 11 ans, et Prince Michael II, 7 ans.
Le quotidien tabloid News of the World a indiqué pour sa part que l'ancienne nurse a crié de douleur quand elle a appris la mort de la star alors qu'elle se trouvait chez le journaliste de télévision Daphne Barak en Suisse.
La nurse a déclaré à Barak que sa première pensée allait aux enfants. "Je suis réellement angoissée pour eux. Michel ne mangeait pas et les gamins étaient inquiets pour lui", a-t-elle dit.
Elle a affirmé que les enfants avaient une relation difficile avec leur père en rappelant un incident survenu récemment quand Prince Michael II était en train de lui chanter des chansons de son père.
"J'étais en train de rire de bon coeur. Prince et Paris étaient en train de jouer", a-t-elle raconté. "C'était un si bon moment! Mais soudain Michael est arrivé et les gamins l'ont regardé effrayés. Michael était tellement en colère".
Le sort des trois enfants de Michael Jackson restait flou samedi et les médias évoquaient la possibilité de voir la mère biologique des deux aînés, l'infirmière Deborah Rowe, batailler en justice pour en obtenir la garde.
Samedi, la famille du "roi de la pop" a demandé une seconde autopsie du chanteur.
Les Jackson ont rompu le silence auquel ils s'étaient tenus depuis la mort du chanteur et se sont déclarés "sans voix et anéantis" par la mort de leur "cher fils, frère et père". (AFP)

Tout semble avoir commencé en 1984, lorsque le "Roi de la pop", alors au faîte de sa gloire, est hospitalisé pendant plusieurs jours pour des brûlures au cuir chevelu à la suite d'un accident pyrotechnique survenu sur le tournage d'une publicité pour Pepsi.

Celui que certains proches décrivent comme hypocondriaque entame alors une histoire au long cours avec les médicaments, et notamment les antidouleurs, que le chanteur qualifiera lui-même d'addiction en 1993.

Depuis sa mort, certains de ses proches ont évoqué une dépendance aux médicaments. Dernier en date, le Dr Deepak Chopra, un ami de longue date de la star, a expliqué qu'il s'inquiétait depuis 2005 d'une addiction aux antidouleurs.

"D'une certaine manière, on le sentait venir, et c'est frustrant de n'avoir rien pu y faire", a-t-il déclaré à l'Associated Press, précisant avoir refusé de prescrire des calmants à Michael Jackson lorsque celui-ci lui en avait fait la demande en 2005. "Le problème était là depuis longtemps, mais on ne savait pas quoi faire. Il y a eu des tentatives d'intervention, mais ça n'a pas marché".

Au moment de sa mort, le chanteur vivait avec son cardiologue personnel, le Dr Conrad Murray, alors qu'il répétait assidûment en vue de sa série de concerts prévus à Londres. Mais, bien avant, la carrière et les choix de Michael Jackson avaient rendu son recours aux calmants habituel.

Au début des années 1990, son dermatologue annonce qu'il est atteint de vitiligo, une maladie provoquant une dépigmentation de la peau. Au fil des ans, la star subira plusieurs opérations de chirurgie esthétique, notamment pour rétrécir son nez, dont peu de gens connaissent le nombre exact.

Danseur exceptionnel, Michael Jackson a également connu les douleurs physiques récurrentes dues à l'entraînement intensif et à la pratique de cette activité exigeante pour le corps. Sans compter une santé visiblement fragile: en 1990, il est hospitalisé pour des douleurs à la poitrine; en 1993, il annule un concert pour cause de déshydratation et doit ensuite abréger sa tournée en raison d'une addiction aux antidouleurs; et, en 1995, il s'évanouit sur scène à New York et doit être à nouveau hospitalisé.

Dix ans plus tard, c'est un homme au teint blafard, souffrant de douleurs au dos et très affaibli qui sort acquitté de son procès pour abus sexuels sur mineurs.

Malgré cette fragilité et le poids des ans, Michael Jackson avait annoncé son retour sur scène à partir de la mi-juillet à Londres. Cinquante shows que le chanteur-danseur, âgé de 50 ans, préparait d'arrache-pied depuis des mois, notamment avec Lou Ferrigno, "L'Incroyable Hulk".

Un défi physique pour un homme aux prises avec une consommation régulière de calmants, selon Michael Levine, ancien agent de la star dans les années 90, qui parle d'un "mélange toxique auquel personne ne peut résister". Ou, pour d'autres, la fin annoncée de sa relation trouble avec les médicaments. "J'avais prévenu tout le monde, et voilà le résultat", a déclaré Brian Oxman, ancien avocat de Michael Jackson. "Je ne sais pas ce qui a causé sa mort. Mais je redoutais ce jour, et nous y voilà". (AP)

 

Selon le site TMZ, le Docteur Conrad Robert Murray, médecin personnel de la pop star et seule personne présente au moment des faits, aurait été retrouvé. Sa voiture avait été saisie hier et les enquêteurs espéraient trouver à l'intérieur des éléments importants pour l'enquête, comme des médicaments.

Toujours selon le site - qui a été le premier à annoncer le décès du roi de la pop -, Michael Jackson aurait succombé à une overdose de Demerol, un analgésique narcotique synthétique, produit similaire à la morphine.

Sa famille savait qu'il abusait parfois de ce produit dont il avait une injection quotidienne. Jackson se soignait à la morphine depuis 1984 suite à une brûlure qu'il a eue lors d'un accident de tournage d'une publicité.

En 1997, Michael Jackson avait même évoqué sa dépendance au Demerol dans une chanson "Morphine", tirée de l'album "Blood ont the Dance Floor".