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23/07/2009

Nurse Award pour une sage-femme du centre de fertilité universitaire de Louvain

Eline Dancet, qui travaille comme sage-femme à l'hôpital universitaire de Louvain (Universitaire Ziekenhuizen Leuven), s'est vue décerner début juillet à Amsterdam le "Nurse Award 2009" pour une étude réalisée dans le cadre de son doctorat, a indiqué jeudi l'UZ Leuven. Le congrès annuel ESHRE (European Society for Human Reproduction and Embryology) a dévoilé les plus récents développements dans le domaine de la reproduction et de la fertilité. Un prix a été décerné dans chaque discipline.

L'étude d'Eline Dancet a été menée sous la direction de Thomas D'Hooghe, gynécologue et coordinateur au centre de fertilité universitaire de Louvain. L'étude décrit la perception de la qualité des soins par les patients qui ont subi une biopsie des testicules dans le but de congeler des spermatozoïdes en vue d'une procréation médicalement assistée.

Jusqu'à présent, la qualité des soins en matière de fertilité a principalement été étudiée en termes d'efficacité. L'étude montre que les patients attendent plus qu'un traitement efficace. Ils accordent également de l'importance au personnel soignant, à la communication des informations, aux soins personnalisés et au soutien. Il est donc important qu'il soit tenu compte de ces aspects pour mesurer la qualité des soins, note l'étude.

Cette étude, primée lors du congrès, s'inscrit dans le cadre du doctorat d'Eline Dancet, une étude européenne de l'université catholique de Louvain et l'université de Nijmegen sur la perception par les patients des soins en matière de fertilité.

Grippe A/H1N1: le Tamiflu disponible sur un simple coup de fil en Angleterre

Les autorités sanitaires anglaises ont annoncé jeudi la mise en place, inédite au monde selon elles, d'une ligne téléphonique et d'un service sur internet qui permettront aux malades de la grippe porcine de se procurer du Tamiflu sans consulter leur médecin. En composant le numéro d'un centre d'appel, ou en répondant à un questionnaire sur un site internet, les malades pourront recevoir un diagnostic. S'il détermine une contamination à la grippe A/H1N1, le patient recevra un coupon qui permettra à quelqu'un qu'il aura désigné d'aller retirer l'antiviral Tamiflu.

Le service n'est disponible qu'en Angleterre, les autres régions, autonomes en matière de santé, n'en ayant pas ressenti le besoin.

Les cas plus graves, comme les femmes enceintes, les personnes ayant déjà des problèmes de santé ou les très jeunes enfants continueront cependant à avoir besoin d'une consultation en personne chez leur médecin.

Ce système est le premier du genre au monde, a assuré le Premier ministre Gordon Brown, interrogé à ce sujet.

Le service est destiné à alléger la pression accrue sur le NHS (National Health Service, service de santé publique britannique) et en particulier les médecins généralistes.

Le Royaume-Uni est l'un des pays au monde les plus touchés par la grippe porcine. La maladie y a déjà fait 31 morts et des dizaines de milliers de personnes sont contaminées. Un chiffre plus précis devait être annoncé jeudi après-midi lors du lancement officiel du numéro vert.

Les autorités sanitaires s'attendent à recevoir plus de deux cents mille appels par jour. (AFP)

La console de jeux Wii utilisée en gériatrie dans un hôpital anversois

Un hôpital de Hoboken va utiliser la console de jeux Wii pour des exercices de revalidation en gériatrie. L'institution de soins anversoise, qui précise qu'il s'agit d'une première en Belgique, espère ainsi briser la monotonie d'exercices de revalidation parfois trop répétitifs. Ce sont principalement les hanches, les genoux et les épaules qui seront renforcés après une partie de bowling ou une randonnée à ski dans les Alpes, le tout dans un monde virtuel. "Nous recherchions un concept qui rendrait plus agréable le programme de revalidation de l'unité de gériatrie. En proposant des programmes d'entraînement sur la Wii, nous pouvons soigner le patient sur différents aspects en même temps. Un bel exemple de collaboration interdisciplinaire", explique Roland D'Haeyer, le médecin chef du réseau des hôpitaux anversois (ZNA) Hoge Beuken.

Plusieurs spécialistes issus de différents domaines de la médecine ont ainsi participé à l'élaboration de ce projet: des généralistes, des kinésithérapeutes, des ergothérapeutes, des logopèdes, des infirmiers ainsi que des psychologues.

Le kiné, par exemple, est chargé d'améliorer la sensation d'équilibre et de vitesse ainsi que la faculté de coordination et de maintien du patient. L'ergothérapeute, lui, utilisera la Wii comme un exercice d'attention et un entraînement de la mémoire.

Outre un aspect médical, le projet recèle également une importante dimension sociale. Il stimule en effet l'esprit de compétition ce qui a un impact positif sur les avancées de la revalidation. "La Wii est un véritable phénomène de groupe. De plus, grâce à la console, les grands-parents vont se retrouver un peu plus facilement dans le monde de leurs petits-enfants", ajoute le docteur D'Haeyer.

Le projet est actuellement en phase d'essai. Si les premiers tests sont concluants, le concept sera également adopté dans les autres hôpitaux du réseau anversois.

Grippe A: le virus va se propager durant l'été en Europe

Le rythme de propagation de la grippe porcine va s'accélerer dans l'UE cet été à cause des flux touristiques et la mortalité risque d'augmenter à l'automne, lorsque la pandémie va se combiner avec la grippe saisonnière, a averti mercredi la Commission européenne.

"Un conseil extraordinaire des ministres de l'UE a été convoqué début octobre" pour prendre les dispositions nécessaires, a annoncé la commissaire à la Santé Androulla Vassiliou au cours d'une conférence de presse .

"Nous nous attendons à une augmentation du nombre de cas durant l'été à cause des mouvements liés au tourisme", a-t-elle expliqué.

"L'arrivée de la grippe saisonnière en octobre-novembre ajoutée à la pandémie va avoir pour conséquence une accélération du rythme de propagation du virus A (H1N1) et une augmentation des taux de mortalité", a-t-elle souligné.

"La pandémie se propage rapidement dans le monde. A 09H00 ce matin, 17.189 cas avaient été diagnostiqués dans l'UE, avec 29 décès au Royaume Uni et 4 en Espagne", a-t-elle précisé.

Quelque "149.364 cas ont été diagnostiqués et 810 décès ont été déplorés hors de l'UE", a-t-elle ajouté. "L'aspect positif, c'est que le taux de mortalité reste relativement faible", a-t-elle insisté.

"Mais personne ne sait comment le virus va évoluer dans un avenir proche", a reconnu la commissaire.  (AFP)

 

Par ailleurs, le groupe pharmaceutique britannique GlaxoSmithKline a annoncé mercredi avoir en commande 195 millions de doses de vaccin contre le virus de la grippe A (H1N1), qui seront disponibles à partir de septembre, le calendrier de livraison dépendant cependant du rendement de la souche. Or, le laboratoire a remarqué, "comme l'Organisation mondiale de la Santé (OMS) et d'autre fabricants l'ont indiqué", que "la première série de souches générées pour ce virus ont des rendements relativement bas". Le réseau de laboratoires de l'OMS "est en train de produire de nouvelles souches qui pourraient avoir de meilleurs rendements", note le laboratoire dans son communiqué.

GSK indique "être sur les rails" pour satisfaire les commandes gouvernementales déjà reçues, et pour fournir en outre une donation de 50 millions de doses à l'OMS.

"Les premiers approvisionnements seront disponibles pour les gouvernements à partir de septembre, et les livraisons sont prévues à la fois en 2009 et 2010", indique GSK, remarquant à nouveau que "le rythme de livraison dépendra de la capacité et du rendement de la souche de grippe".

Par ailleurs, le groupe espère pouvoir tripler la production de son anti-viral Relenza d'ici à la fin de l'année, à 190 millions de traitements. Le Relenza permettra de diversifier et compléter les stocks gouvernementaux d'oseltamivir, base du Tamiflu du laboratoire Roche.

Les test ont montré que le virus A(H1N1) était également sensible au Relenza.

GSK a aussi décidé d'investir pour augmenter sa production de masques Actiprotect, qui s'est avéré efficace contre d'autres formes de la grippe, y compris les premières souches de grippe porcine. (AFP)

Herman De Croo annonce qu'il souffre d'un cancer d'une corde vocale

Herman De Croo (Open Vld), ministre d'Etat, député et ancien président de la Chambre, a annoncé jeudi qu'il souffrait d'un début de cancer à la corde vocale droite.

M. De Croo précise dans un communiqué diffusé par les services de la Chambre qu'il souffrait depuis quelques mois d'un problème de voix. Comme la situation s'est aggravée avec les élections du 7 juin auxquelles il a activement participé, il a subi des examens cliniques approfondis à l'UZ de Gand et ceux-ci ont révélé un début de cancer à la corde vocale droite.

L'ancien président insiste sur le fait qu'il n'a jamais été fumeur.

Herman De Croo devra subir un traitement ambulatoire au service de radiothérapie de l'UZ de Gand à partir de ce 23 juillet 2009 et ce durant six semaines.

Il espère poursuivre ses activités journalières mais il a cependant annulé différentes conférences et quelques courts déplacements professionnels à l'étranger, d'ici à la fin août 2009. Dès le début du mois de septembre, M. De Croo reprendra l'ensemble de ses activités, dit encore le communiqué.

Chaque jour, quatre parents sont maltraités par leurs enfants

Le nombre de plaintes pour maltraitance sur un parent a plus que doublé en cinq ans. L'année dernière, les services de police ont enregistré 1.620 plaintes déposées par un parent maltraité physiquement par un ou plusieurs de ses enfants, rapporte ce jeudi le Gazet van Antwerpen et Het Belang van Limburg. Selon les experts, les cas de violence sont en réalité bien plus nombreux mais de nombreuses personnes n'osent pas porter plainte.

Le nombre de plaintes de jeunes de moins de 16 ans maltraités par leurs parents a également augmenté de 1.005 en 2007 à 1.118 en 2008.

17/07/2009

Google Health offre de stocker le "testament médical" de fin de vie

Les utilisateurs de Google Health (Google Santé) peuvent désormais stocker en ligne leur "testament médical" de fin de vie pour guider leurs médecins et leur famille s'ils ne peuvent plus communiquer. Google Health met ainsi à la disposition des internautes un formulaire sur lequel ils peuvent préciser ce qu'ils veulent que les médecins fassent ou ne fassent pas au cas où ils seraient trop malades ou blessés trop grièvement pour communiquer leurs souhaits, explique le géant de l'internet sur son site.

Google Health est un service gratuit lancé en mai 2008 permettant aux internautes de stocker et de gérer leurs données médicales sur internet.

Le formulaire a été conçu avec l'aide d'un organisme spécialisé dans la prise en charge des personnes âgées. Il est accessible gratuitement et peut être adapté aux lois en vigueur dans les différents Etats des Etats-Unis, soulignent Roni Zeiger et Julie Wilner, deux membres de l'équipe Google Health.

Ce service "vous permet de déterminer ce que vous voulez pour votre fin de vie, afin que votre famille et votre médecin se conforment à vos souhaits si vous ne pouvez plus communiquer", écrivent-ils sur le blog officiel de Google.

Google Health a offert récemment à ses utilisateurs de partager leurs données médicales stockées en ligne avec leurs proches ou leur médecin.

"Notre objectif est que la gestion des patients se fasse avec un minimum de papier", assurent M. Zeiger et Mme Wilner.

Autre nouveauté proposée cette année: la possibilité d'imprimer une carte, au format portefeuille, fournissant des informations de base comme les allergies ou le groupe sanguin.

Grippe A/H1N1: des entreprises achètent d'importantes quantités de masques

Des entreprises belges commencent à acheter d'importantes quantités de masques de protection afin d'être prêtes à prévenir une éventuelle vague d'absence de leur personnel touché par le virus de la grippe A/H1N1, a-t-on appris vendredi auprès d'un fournisseur. Le directeur commercial d'une entreprise liégeoise spécialisée dans le matériel médical cite ainsi le cas d'une grande banque belge qui vient de lui commander 1,25 million de masques.
"Une autre banque, des pompiers, des prisons, nous ont aussi contactés pour des remises de prix. Ils semblent prévoir des stocks pour septembre", précise Thierry Masset.
Les firmes privilégient des masques de type FPP2, la deuxième des trois classes d'efficacité selon la norme européenne en vigueur. L'investissement est conséquent: une boîte de vingt masques de ce type se vend de 30 à 50 euros pièce.
"La demande augmente clairement depuis une quinzaine de jours, il semble que les sociétés craignent d'être confrontées à des ruptures de stock, ce qui a déjà été le cas par le passé", observe M. Masset.
Depuis mardi, la Belgique a renoncé à confiner et dénombrer les patients touchés par le virus, qui se propage dans le monde à une vitesse "sans précédent" par rapport à d'autres épidémies, selon l'Organisation mondiale de la santé (OMS).
Et même si l'OMS relève "le caractère bénin des symptômes pour l'écrasante majorité des patients", une forte proportion de la population belge - et donc de travailleurs - risque d'être touchée: selon le commissaire interministériel "Influenza" Marc Van Ranst, de 12 pc à 35 pc de la population belge pourrait avoir été atteinte par le virus d'ici la fin de l'hiver prochain.
Un vaccin ne devrait arriver qu'à l'automne, et serait prioritairement destiné aux groupes à risques. Depuis mardi, des stocks d'antiviraux et de masques de protection sont distribués aux communes via les provinces.
Les partenaires sociaux (patrons et syndicats) réunis au sein du Groupe des 10 et le commissariat Influenza ont notamment convenu d'enrichir le site internet www.influenza.be de conseils et d'informations destinées aux entreprises.

La grippe A H1N1 se propage à grande vitesse, l'OMS renonce à ses bilans

Le virus de la grippe porcine se propage dans le monde à une vitesse "sans précédent" par rapport à d'autres épidémies, a indiqué vendredi l'Organisation mondiale de la santé (OMS) qui a décidé de cesser de donner des bilans de l'évolution de la pandémie. Le virus pandémique A(H1N1) 2009 "se répand au niveau international à une vitesse sans précédent", a averti l'OMS. "Lors des pandémies dans le passé, il a fallu plus de six mois aux virus grippaux pour se propager aussi largement que l'a fait le nouveau virus H1N1 en moins de six semaines", a assuré l'organisation dans une note publiée vendredi sur son site internet.
Cependant, l'OMS a relevé "le caractère bénin des symptômes pour l'écrasante majorité des patients, qui se rétablissent généralement, même sans traitement médical, en une semaine après l'apparition des premiers symptômes".
"En outre, le comptage des cas individuels n'est plus essentiel (dans les pays les plus affectés) pour suivre le niveau ou la nature du risque posé par le virus pandémique" ou encore pour donner des indications sur la meilleure réponse à apporter à la maladie, a ajouté l'organisation.
L'OMS se bornera à fournir des informations uniquement sur les pays nouvellement affectés, explique l'organisation .
"L'OMS va continuer de demander à ces pays de communiquer les premiers cas confirmés et, dans la mesure du possible, fournir chaque semaine des chiffres et des descriptions épidémiologiques des nouveaux cas", selon la note.
L'organisation a demandé aux pays affectés de "suivre de près des événements inhabituels" comme par exemple des contaminations graves ou fatales au sein de groupes de population, ou des symptômes inhabituels qui pourraient signaler une aggravation de la dangerosité du virus.
Dans certains pays, l'analyse systématique des cas suspects "mobilise la plus grande part des capacités des laboratoires", ne laissant que peu de marge de manoeuvre "pour le suivi et les enquêtes sur les cas graves et les événements exceptionnels", a fait valoir l'OMS pour justifier sa décision de ne plus communiquer de statistiques globales.

Une nouvel outil pour détecter le cancer du côlon

L'hôpital Erasme a présenté jeudi à Bruxelles un nouvel outil utilisé pour détecter le cancer du côlon. Il s'agit d'une capsule qui pourrait, à terme, devenir le "golden standard" en matière de détection du cancer colorectal, a assuré Alain Heselwood, porte-parole de l'hôpital. Les résultats de l'étude, dont la capsule a fait l'objet, sont parus dans le magazine New England Journal of Medicine.

Les anciennes capsules, avalées par le patient, émettaient un signal qui permettait de recevoir des images de l'intérieur du tube digestif, mais elles s'arrêtaient généralement au niveau de l'intestin grêle, faute de batteries suffisantes pour poursuivre le trajet.

La nouvelle capsule, mise au point par une équipe de l'hôpital Erasme en collaboration avec des chercheurs d'autres pays, est équipée de deux caméras et d'un système lui permettant de ne se mettre en marche qu'à partir de l'intestin grêle, lui offrant donc la possibilité d'explorer l'intérieur du côlon.

"L'examen par capsule est plus confortable pour le patient que la colonoscopie", explique Alain Heselwood. "A l'heure actuelle, la colonoscopie reste encore l'examen le plus fiable pour détecter un éventuel cancer du colon mais au vu des résultats, nous avons bon espoir que la nouvelle capsule atteigne bientôt le même niveau de fiabilité".

La Belgique pourra exonérer tous les médicaments dérivés du sang

La Commission européenne a approuvé jeudi une exonération prévue en Belgique pour tous les médicaments dérivés du sang, y compris ceux préparés à base de sang prélevé sur des donneurs rémunérés. L'exonération permet à l'industrie pharmaceutique d'échapper dans certains cas à une cotisation basée sur un pourcentage du chiffre d'affaires réalisé avec les médicaments remboursables.

L'an dernier, la Commission européenne avait déjà autorisé des exemptions pour divers produits: les médicaments orphelins (pour les maladies graves et rares), les médicaments faiblement remboursés (comme certaines pilules contraceptives) et les médicaments préparés à partir de sang prélevé sur des donneurs volontaires et non rémunérés.

Il avait alors été argumenté que "le recours à des donneurs volontaires permet une meilleure protection de la santé publique".

Mais au début 2009, la Belgique a demandé de mettre un terme à la distinction entre les donneurs et d'exonérer tous les médicaments dérivés du sang.

La Commission n'a pas soulevé d'objection à cette mesure. "Il n'y a pas de risque de surconsommation de médicaments dérivés du sang, ces derniers étant presque toujours prescrits et administrés dans des hôpitaux, par des médecins spécialistes, à un nombre très limité de patients", a-t-elle souligné.

Les médicaments dérivés du sang sont des produits présentant la particularité d'être fabriqués à partir du sang ou du plasma humain, comme l'albumine, les immunoglobulines ou certains facteurs de coagulation.

Ovules congelés jusqu'à ce que l'homme arrive

Une femme qui avait un désir d'enfant mais pas de partenaire a pour la première fois en Belgique fait congeler ses ovules, écrivent vendredi la Gazet van Antwerpen et Het Belang van Limburg. Cette pratique a été interdite aux Pays-Bas. C'est le centre de médecine reproductive (CRG) de l'UZ Brussel qui a congelé ces ovules. Le CRG a déjà congelé les ovules de jeunes patientes souffrant de cancer, mais c'est la première fois que des femmes seules font appel à la technique de congélation, pas pour des raisons médicales mais bien sociales. Les ovules congelés peuvent être conservés six ans. L'âge de la femme quand elle se fait réimplanter les ovules n'a que peu d'importance. L'âge limite pour subir une fécondation in vitro est de 47 ans.
"Pour la première fois, nous avons congelé les ovules d'une femme qui souhaite un enfant, mais qui n'a pas de petit ami ou de mari", explique le gynécologue Dominic Stoop, du CRG. "La femme vient de l'étranger et travaille."
Cinq autres candidates se sont signalées.

L'opération du pape Benoît XVI pour une fracture au poignet est terminée

L'opération du pape Benoît XVI pour une fracture au poignet est terminée et s'est "bien passée", a affirmé vendredi le président de la région du Val d'Aoste (nord de l'Italie), Augusto Rollandin, cité par l'agence Ansa.
"Tout s'est bien passé", a déclaré le responsable.
"Sauf contre-indication, le pape pourrait sortir en fin d'après-midi ou dans la soirée", a déclaré à l'AFP le porte-parole de l'hôpital, Tiziano Trevisan.
Le pape (82 ans) a été opéré vendredi à la mi-journée à l'hôpital d'Aoste après y avoir passé une radiographie du poignet. Celle-ci a révélé une fracture qu'il s'est faite en tombant dans sa chambre jeudi soir.
Le pape a été opéré sous anesthésie locale, selon une source médicale citée par l'agence Ansa, et non générale comme affirmé dans un premier temps.
L'hôpital avait auparavant confirmé que le pape se trouvait en salle d'opération pour que sa fracture soit réduite.

15/07/2009

Grippe A/H1N1: la société de transports De Lijn adopte des mesures

Après la SNCB, la société flamande de transports en commun De Lijn adopte des mesures contre la propagation de la grippe A/H1N1. La société a en effet constaté mardi soir un cas supposé de grippe A/H1N1 parmi ses conducteurs de bus. "Un conducteur, qui a travaillé samedi et dimanche, est tombé malade lundi et il a été constaté mardi que l'homme était sans doute atteint de la grippe A/H1N1", a indiqué le porte-parole de la société. L'état de santé du chauffeur n'est pas préoccupant.
En concertation avec le Commissariat Influenza, De Lijn a adopté quelques mesures. Ainsi, tous les membres du personnel de la société qui entrent en contact avec des voyageurs recevront un gel désinfectant et des morceaux de tissu imbibés d'alcool. Le personnel a été informé des conseils fournis par le Commissariat .
De Lijn a également commandé un stock de masques. Pour assurer la continuité du service, un plan a été établi au cas où le nombre d'employés contaminés devait augmenter.

Grippe A/H1N1: première distribution d'antiviraux vers les provinces

Le commissariat interministériel Influenza a procédé mercredi, avec l'aide de la Défense, à la distribution vers onze lieux de Belgique d'un "tout petit pourcentage" des médicaments antiviraux et des masques chirurgicaux appartenant au stock stratégique de la Santé publique pour faire face à une possible pandémie de grippe A/H1N1, a annoncé son directeur, Marc Van Ranst. 90.000 doses d'antiviraux et 900.000 masques ont ainsi été transportés de deux dépôts de l'armée vers les provinces, avec l'aide de la police militaire, a pour sa part précisé le ministre de la Défense, Pieter de Crem, au cours d'un point de presse organisé à Bruxelles.
Il s'agit d'un "prépositionnement par mesure de précaution", a souligné M. Van Ranst, un virologue qui dirige le Commissariat interministériel Influenza.
Dans chaque province, ce premier lot, réparti par communes, est stocké dans des endroits qualifiés et sûrs - les grossistes répartiteurs de médicaments. La distribution aux communes, puis ensuite aux médecins et hôpitaux, pourrait intervenir "dans quelques jours ou quelques semaines" en fonction de l'évolution de la situation sanitaire, a ajouté M. Van Ranst.
"Pour le moment, cela suffit", a-t-il assuré, tout en annonçant que "de multiples phases (de distribution) vont suivre".
M. Van Ranst a souligné que la Belgique entrait "dans une période à risques", avec les retours de vacances, qui pourraient favoriser la propagation du virus de la grippe porcine (ou mexicaine), alors que peu de cas ont été enregistrés.
Le ministère de la Défense conserve, au niveau fédéral, le stock "stratégique" belge de 38 millions de masques et de moyens antiviraux nécessaires pour combattre une pandémie dans quatre ou cinq lieux. Ce stock national de produits antiviraux est conservé dans des installations militaires en vertu d'un accord passé avec le Service public fédéral (SPF) Santé publique. Il consiste en 500.000 traitements antiviraux "immédiatement disponibles" et un stock de matière première en vrac (du phosphate Oseltamivir et du zanamivir) suffisant pour la production de 2,5 millions de traitements prêts à l'emploi à une cadence d'environ 30.000 doses par jour.
Il s'agit de Tamiflu (sous forme de comprimés), un produit du groupe pharmaceutique Roche, et de Relenza, une substance à inhaler, de la firme Glaxo-Smith-Kline. Selon la Santé publique, ce stock est composé pour deux tiers de Tamiflu et pour un tiers de Relenza.
La Défense stocke aussi la réserve nationale de masques, qui s'élève à 32 millions de masques chirurgicaux et six millions de masques filtrants de type FFFP2.
L'armée avait fait l'acquisition en février 2006 d'équipements pour le conditionnement de doses individuelles de Tamiflu - un médicament fabriqué par Roche et qui porte le nom générique d'Oseltamivir - au sein de ses "Eléments médicaux d'intervention techniques" (EMITech, anciennement Pharmacie militaire centrale) de Nivelles, grâce à un procédé mis au point par la Pharmacie centrale de l'armée française, installée à Orléans (centre).
M. De Crem a souligné mercredi que la Défense était prête à poursuivre son aide à la distribution locale des médicaments et des masques des onze points en province vers les communes "si on fait appel à nous".

Les 15 vraies questions qui vous inquiètent !

 Le Comité Influenza répond tous les jours aux questions des citoyens et du personnel médical. Voici les questions clefs que vous vous posez.
1Quels sont les symptômes ?
Ils sont habituellement semblables à ceux de la grippe saisonnière, c’est-à-dire une poussée de fièvre soudaine, des douleurs musculaires, de la fatigue et des symptômes respiratoires : mal de tête, froid, fatigue, vomissement ou diarrhée (non typique de la grippe mais rapportés par certains cas récents de grippe A/H1N1).
2Qu’est-ce que la grippe porcine ?
C’est une infection sévère des voies respiratoires chez les porcs causée par un virus influenza de type A (virus grippal). Le taux de mortalité est faible et la guérison a généralement lieu endéans 7 à 10 jours.
3La période d’incubation ?
Le temps qui s’écoule entre la contamination et l’apparition des premiers symptômes est actuellement de 2 à 7 jours après la contamination voir 10 jours au maximum.
4 Comment se protéger ?
Il est recommandé d’éviter tout contact avec une personne malade, de se laver régulièrement les mains au savon. Les nettoyants pour les mains à base d’alcool sont aussi efficaces. Au contact d’un patient atteint du virus, portez un masque devant la bouche et le nez.
5Dois-je porter un masque pour me protéger du virus ?
Nous sommes en phase 6 de l’OMS. Il n’y a, à ce stade, aucune indication de porter un masque. Seul le port du masque de type FFP2 est utilisé par les professionnels de la santé et par les personnes en contact rapproché avec des malades.
6Comment se transmet- elle ?
Elle se transmet principalement par voie aérienne contenant des gouttelettes de salive émises lors de la toux ou de l’éternuement. Les gouttelettes qui se déplacent dans l’air peuvent donc contaminer une personne directement. Par ailleurs, les virus peuvent arriver via l’air sur les objets. La contamination peut donc se produire si une personne touche un objet contaminé et qu’elle touche ensuite ses yeux, son nez ou sa bouche. Les postillons sont aussi transmis par les mains (en se cachant la bouche lors de la toux).
7Peut-elle être traitée ?
La plupart des virus sont susceptibles de réagir aux nouveaux médicaments antiviraux (oseltamivir et zanamivir).
8Quand sont-ils prescrits ?
Ils sont prescrits par un professionnel de la santé après consultation et diagnostic, dès l’apparition des premiers symptômes.
9Le médecin qui a détecté un cas de grippe A/H1N1 a-t-il obligation légale de prévenir l’entreprise du travailleur ?
À ce stade, il n’y a pas d’obligation légale de déclarer le cas à la société. Il est naturellement défini que les personnes de contact possibles soient recherchées et averties. Chaque société doit se préparer à son business continuity planning.
10J’étais dans un avion dans lequel se trouvait une personne contaminée. Que dois-je faire ?
Par mesure préventive, nous vous demandons de surveiller de près l’évolution de votre état de santé.
11Est-il sûr de voyager dans les pays touchés ?
Il est conseillé aux personnes qui ont l’intention de voyager dans les pays touchés par la grippe A/H1N1 de consulter le site web de l’OMS, celui du SPF Affaires étrangères (www.diplomatie.be) ou de la Santé publique (www.health.fgov.be).
12Je pars vers un pays où il y a un cas confirmé de grippe. Dois-je prendre du Tamiflu ?
La prise préventive de Tamiflu n’est pas recommandée.
13Je reviens d’un pays connaissant au moins un cas avéré; j’ai certains symptômes, que faire ?
En cas de syndrome grippal (fièvre soudaine pouvant s’accompagner ou non de diarrhée, douleurs musculaires, toux, fatigue, fièvre) dans les 7 à 10 jours qui suivent votre retour d’une zone affectée, il vous est recommandé de prendre contact avec votre médecin traitant.
14Qu’arrivera-t-il si je suis contaminée par le virus de la grippe A/H1N1 pendant ma grossesse ?
Tout d’abord, le risque que court une femme enceinte d’être infectée par le virus n’est pas plus grand que pour le reste de la population. Il faut consulter votre médecin avant de prendre un quelconque médicament. Il lui appartient de peser soigneusement les avantages et les inconvénients de la prise de médicaments.
15Dois-je allaiter mon bébé ?
La grippe peut être une maladie très grave pour les jeunes bébés. L’un des effets de l’allaitement est qu’il réduit l’incidence de certaines maladies dont la grippe ou en diminue la gravité. Le lait maternel contient effectivement des anticorps de la mère qui contribuent à la lutte contre les infections. Allaitez donc aussi régulièrement que possible votre bébé !
V.Li.
En savoir plus
Sur www.influenza.be ou en téléphonant au 0800/99.777.

14/07/2009

Le coeur malade d'une jeune Britannique se régénère après une transplantation

De nombreux experts n'auraient jamais pensé que le coeur malade de Hannah Clark puisse guérir... Et pourtant, c'est ce qui s'est passé pour cette Britannique aujourd'hui âgée de 16 ans, à qui les médecins avaient greffé un second coeur pour la sauver en 1995, selon une étude publiée en ligne mardi par la revue scientifique britannique "The Lancet".

En 1995, des médecins ont réalisé une opération chirurgicale complexe pour sauver la fillette, atteinte d'une maladie cardiaque grave: ils ont implanté le coeur d'un donneur directement sur son coeur défaillant. Après 10 années, l'organe défectueux a accompli ce que de nombreux experts pensaient impossible: il s'est suffisamment rétabli pour que les médecins puissent retirer le coeur greffé.

"Cela montre que le coeur peut se réparer lui-même si on lui en donne l'occasion", estime le Dr. Douglas Zipes, un ancien président du Collège américain de cardiologie qui n'est pas lié à l'étude publiée par "The Lancet". "Le coeur a apparemment des pouvoirs de régénération importants, et il est maintenant essentiel de comprendre comment ils fonctionnent", ajoute-t-il.

En 1994, Hannah Clark avait huit mois lorsqu'elle a développé une insuffisance cardiaque grave et les médecins l'ont placée sur une liste d'attente pour une greffe de coeur. Ses problèmes ont également affecté ses poumons, au point que cela aurait pu nécessiter également une transplantation.

Mais préférant éviter une double greffe coeur/poumons risquée, les médecins ont opté pour une autre voie. Magdi Yacoub de l'Imperial College à Londres, l'un des plus grands spécialistes de chirurgie cardiaque au monde, a en effet estimé que le coeur d'Hannah pourrait peut-être se rétablir s'il pouvait se reposer. En 1995, lui et d'autres médecins, lui ont greffé le coeur d'un donneur directement sur le sien.

Après quatre ans et demi, les deux coeurs fonctionnaient bien, et les médecins ont décidé de ne pas retirer l'organe greffé. Mais les puissants médicaments pris par Hannah pour éviter le rejet par son organisme du coeur transplanté ont déclenché un cancer chez la patiente l'obligeant à suivre une chimiothérapie.

Même lorsque les médecins ont réduit les doses des médicaments, le cancer s'est propagé et l'organisme de la patiente a fini par présenter des signes de rejet du coeur transplanté.

Heureusement, le propre coeur d'Hannah semblait alors complètement rétabli. Et en février 2006, le Dr Victor Tsang, de l'hôpital Great Ormond Street à Londres, Magdi Yacoub et d'autres médecins lui ont retiré son second coeur.

Depuis, Hannah Clark, qui vit près de Cardiff, au Pays de Galles, s'est mise au sport, a trouvé un travail à temps partiel, et elle compte retourner à l'école en septembre. "Grâce à cette opération, j'ai maintenant une vie normale, comme tous mes amis", a-t-elle déclaré. Ses parents sont émerveillés par sa guérison. Ils racontent qu'à un moment donné, on leur avait annoncé que leur fille n'avait plus que quelques heures à vivre...

Miguel Uva, de la Société européenne de cardiologie, voit dans le cas d'Hannah un "miracle". Il est rare que le coeur des patients se rétablisse tout seul, ajoute-t-il.

En outre, les transplantations comme celle dont a bénéficié Hannah devraient rester peu nombreuses en raison d'une pénurie de dons de coeurs et de la complexité de cette intervention chirurgicale. Ces dernières années, des coeurs artificiels ont toutefois été développés, qui peuvent permettre aux malades de patienter le temps nécessaire pour recevoir une greffe, voire pour que leur propre coeur se rétablisse.

Pour l'instant, les médecins ignorent comment le coeur peut se régénérer. Certains pensent qu'un petit nombre de cellules souches dans le coeur pourraient être activées dans des situations de crise pour réparer des tissus endommagés. Les experts jugent en tout cas l'exemple d'Hannah encourageant pour les médecins et les patients. (source: AP et Sur Internet: http://www.lancet.com )

La directrice de l'OMS Margaret Chan a déploré que l'accès au vaccin contre la grippe porcine sera d'abord réservé aux pays les plus développés

La directrice de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) Margaret Chan a déploré mardi que l'accès au vaccin contre la grippe porcine sera d'abord réservé aux pays les plus développés au détriment des habitants des pays les plus pauvres.
"Les capacités de production de vaccin contre la grippe ne sont pas infinies et malheureusement insuffisantes pour un monde de 6,8 milliards de personnes, dont près de la totalité sont susceptibles d'être contaminées par ce virus entièrement nouveau et hautement contagieux", a-t-elle dit devant les participants à une conférence de l'Organisation mondiale de la propriété intellectuelle (OMPI).
"La part du lion de ces ressources limitées iront aux pays les plus aisés. Une fois de plus nous voyons que l'avantage va à la richesse. Une fois de plus nous voyons que l'accès (aux médicaments) est refusé en raison de l'impossibilité de les payer", a-t-elle déploré.
"En matière de santé, les politiques publiques resteront imparfaites tant que l'accès aux actions qui sauvent des vies sera biaisé en faveur des plus aisés", a ajouté Mme Chan.
La veille, une responsable de l'OMS a prédit que "tous les pays vont avoir besoin de vaccin" contre la grippe porcine car la pandémie ne peut désormais être arrêtée. Un vaccin devrait être prêt en septembre-octobre, selon l'organisation.
Lors d'un sommet au début du mois de juillet au Mexique, les pays en voie de développement et l'OMS ont demandé des mesures pour assurer que les pays les plus pauvres aient eux aussi accès au vaccin par des dons, des prix plus avantageux ou que les pays les plus riches donnent une partie de leurs stocks.
Mme Chan avait alors indiqué qu'un accord avait été trouvé avec deux groupes pharmaceutiques pour un don de 150 millions de doses aux pays en voie de développement, mais avait relevé que ce nombre était "à l'évidence insuffisant".
Par ailleurs, les cas de grippe A/H1N1, décelés le week-end dernier au stage de langue du Ceran au collège Saint-Roch de Ferrières, sont totalement sous contrôle, indique mardi un communiqué du Ceran. Les personnes contaminées et les autres présentant des symptômes analogues ont été isolées, ont reçu le traitement recommandé et se portent bien. Au total, sept cas se sont révélés positifs au virus de la grippe A/H1N1 et une quinzaine d'autres personnes présentant des symptômes analogues ont été isolées par mesure de précaution, précise le Ceran.
La direction du Ceran précise avoir pris dès le mois de mai dernier des mesures au cas où le virus apparaîtrait et que le plan d'action mis en place a permis une prise en charge rapide des personnes présentant des symptômes de la grippe.
"Dès l'apparition des premiers symptômes, nous avons pris contact avec le Commissariat Interministériel Influenza. Nous sommes restés en contact permanent avec lui et avons suivi ses recommandations à la lettre. Ceci nous permet de dire que la situation est aujourd'hui sous contrôle. Le Commissariat Interministériel Influenza nous a autorisé à poursuivre nos activités d'enseignement", explique Fabienne Carmanne, administratrice déléguée du Ceran.
Les cours de langues se poursuivent donc, conclut le communiqué.

Grippe: chattez sur le sujet avec Laurette Onkelinx

Chattez sur le sujet avec Laurette Onkelinx, Ministre de la Santé, ce mercredi dès 13h sur Dh.be.

Grippe A/H1N1: possible fermeture des services communaux non essentiels

Si la grippe A/H1N1 se transforme en épidémie au cours de l'automne et que le personnel communal tombe massivement malade, les services communaux non-essentiels pourraient être fermés, indique mardi Kris Versaen, le responsable de la protection civile à l'Union des villes et communes flamandes (VVSG). Du côté de l'Union des villes et communes wallonnes (UVCW), de telles mesures n'ont pas encore été adoptées. Le Service Public Fédéral (SPF) Santé publique a débuté une campagne de sensibilisation auprès des communes car on estime de plus en plus probable que la virus redouble d'intensité à l'automne. Il est par ailleurs question de mettre en place un "Business Continuity Planning" (BCP).
"Le secrétaire communal doit déterminer quelles sont les tâches essentielles dans sa commune", a relevé Kris Versaen. "Les services non-essentiels pourront alors momentanément fermer et le personnel libéré de cette manière pourra alors se consacrer aux services essentiels." Les services considérés comme essentiels sont, entre autres, l'état civil, et comme non-essentiel, l'aide à la jeunesse.
Il serait ainsi possible d'anticiper les conséquences d'une épidémie massive de grippe auprès du personnel communal.
Du côté de l'Union des villes et communes wallonnes (UVCW), de telles mesures n'ont pas encore été adoptées. Selon Michèle Boverie, directrice du département des études à l'UVCW, "il est un peu prématuré d'envisager de telles dispositions. Nous pourrions réfléchir, avec les communes, à certaines mesures si l'épidémie s'avérerait très étendue au début de l'automne."