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06/09/2009

La toute première extraction d'une tumeur en passant par le cuir chevelu

Les chirurgiens de l'hôpital pour enfants de Montréal et de l'université McGill ont réussi la toute première extraction d'une tumeur située sur le haut du visage d'un enfant de dix-huit mois en passant par le cuir chevelu. Jayden Cambridge présentait une tumeur congénitale bénigne d'un centimètre sur un au milieu de son front. Grâce à une nouvelle technique endoscopique, les chirurgiens sont passés par le cuir chevelu de l'enfant, au-dessus de la ligne des cheveux, pour retirer la tumeur. L'enfant ne portera pas de cicatrice puisque le muscle n'a pas été entaillé, comme avec les techniques habituelles.Les Dr Fanous et Emil ont d'abord dû localiser la tumeur pour constater qu'une coquille osseuse s'était formée par-dessus. Après avoir excisé la coquille, les chirurgiens ont pu extraire la tumeur. Ils ont ensuite aplani les contours du logement osseux de la tumeur afin de rendre le front de l'enfant lisse. Une heure après l'intervention, Jayden pouvait déjà rentrer chez lui.Cette intervention constitue une première pour le Canada, la technique ayant été développée aux États-Unis. Mais l'intervention sur une tumeur recouverte d'os serait une première mondiale. Le Dr Fanous précise que si la technique utilisée est simple, l'environnement du visage est particulièrement dense et aucun nerf ou muscle ne doit être endommagé.

Pourquoi la gueule de bois nous cloue-t-elle au lit?

 

La consommation excessive d'alcool, outre de provoquer un mal de tête, perturbe aussi l'horloge biologique des fêtards, peut-on lire dimanche dans le Sunday Telegraph. Les personnes qui ont abusé de la boisson en soirée ont parfois du mal à se réveiller le matin et ne réagissent souvent pas à l'apparition de la lumière du jour, car leur cycle du sommeil a été déréglé. Ce cycle, dit circadien, est dirigé par une partie de notre cerveau afin de régler le réveil et le sommeil sur la densité de la lumière.

Pour leur étude, les scientifiques de la Kent State University, dans l'Etat de l'Ohio (USA), ont fait boire de l'eau, alcoolisée à divers degrés, à trois groupes d'hamsters avant de les exposer à des sources lumineuses. Ils ont constaté que plus les animaux avaient consommé d'alcool, moins vite ils réagissaient et s'adaptaient à la lumière.

Lorsqu'ils étaient exposés à une lumière plus douce, les hamsters qui n'avaient bu que de l'eau s'éveillaient 72 minutes plus tôt qu'à leur habitude. Ceux ayant consommé 20% d'alcool dilué dans l'eau, ne se réveillaient pour leur part que 18 minutes plus tôt.

Selon le Dr Ruby, les personnes ayant consommé de l'alcool souffrent également d'une perturbation de leur cycle du sommeil. Chez les buveurs chroniques, cela touche même leurs activités quotidiennes, puisqu'ils sont moins actifs à des moments où ils devraient pourtant l'être et, à contrario, très énergiques en pleine nuit par exemple.

Pour le professeur David Glass, qui a également collaboré aux recherches, "l'un des problèmes de l'alcool est son impact sur le rythme circadien. L'alcool empêche les nécessaires 'informations lumineuses' d'atteindre le cerveau. Et dès lors que le corps ne dispose pas de cette information, et ne sait pas à quel moment du jour il se trouve, il ne peut pas fonctionner convenablement".

Les brocolis et choux "protègent l'intérieur de nos artères"

La consommation de brocoli, et d'autres sortes de choux, pourrait permettre la formation d'une couche protectrice sur la face interne des artères, réduisant le risque de présence de caillots, et dès lors de maladies du coeur, écrit dimanche le Sunday Telegraph, sur base des résultats d'une étude menée sous la direction du Dr. Paul Evans, de l'institut national cardiaque et pulmonaire de l'Imperial College à Londres. L'équipe de chercheurs a réussi à démontrer, après avoir effectué des recherches sur des souris, que la substance chimique sulforaphane, composé naturel de ces légumes, stimule la protéine responsable d'un "mécanisme de protection" pour les artères. "Le sulforaphane est présent sous une forme naturelle dans le brocoli, donc nous devons maintenant vérifier si la consommation de ce légume, ou d'autres de la même 'famille', protège de la même manière. Nous devons aussi voir si la maladie peut, de cette façon, être ralentie dans toutes les artères touchées", explique M. Evans.

Selon le professeur Peter Weissberg, directeur médical de la British Heart Foundation, cette découverte "offre la possibilité de prévenir, rien qu'en mangeant certains légumes, des maladies cardiaques".

Les victimes de piqûres de moustiques n'ont pas une sueur assez sucrée

Les moustiques ne choisissent pas leurs victimes au hasard, affirment des scientifiques cités dimanche par le Sunday Telegraph. Les petits insectes se tiendraient en effet à distance des personnes dont la sueur est plus sucrée. Tout le monde n'est donc pas à égalité face aux risques de se faire piquer par un moustique. Et cela n'est pas dû, comme le veut l'idée largement répandue, à la présence de sucre dans le sang. La raison principale qui attire un moustique vers une personne et pas vers une autre est en fait liée à la teneur en sucre dans la transpiration de celles-ci.

Ces insectes détectent ainsi leurs victimes parce qu'elles présentent moins de composants sucrés et fruités, les "cétones", dans leur sueur.

Selon le docteur James Logan, directeur de recherche au sein du Britse Rothamsead Research Institute, "les moustiques peuvent détecter une large gamme de produits chimiques et de signaux qui les avertissent de la présence d'une personne. Même si celle-ci a beaucoup de cétones dans sa sueur, et que cette transpiration a une odeur sucrée, le moustique pense qu'il ne s'agit pas d'un être humain et il passe son chemin".

L'équipe du Dr Logan a analysé l'odeur corporelle de plusieurs volontaires qui avaient l'habitude d'être piqués et d'autres que les moustiques ignoraient. Elle leur a demandé de ne plus boire d'alcool, de ne pas porter de parfums ou d'autres produits parfumés, afin que seule leur odeur corporelle demeure. Les scientifiques ont ainsi pu mettre au jour cinq cétones repoussant les moustiques.

Sur base de cette découverte, un nouveau produit répulsif, déjà testé au Kenya et au Brésil, a été développé. Il a déjà montré son efficacité contre certaines sortes de moustiques, comme le Culex.

Grippe H1N1: des vaccins sous haute surveillance

Les vaccins contre la grippe H1N1, qui vont arriver progressivement sur le marché, seront des produits nouveaux pouvant provoquer des effets secondaires inattendus qui devront faire l'objet d'une surveillance, selon les autorités de santé. Elles estiment toutefois que les avantages d'une vaccination l'emportent sur les risques éventuels.

On ne peut "connaître exactement leurs effets secondaires", note le réseau d'experts Infovac, créé à destination des pédiatres.

Infovac remarque que des vaccins similaires développés contre la grippe aviaire, "avec les mêmes adjuvants", provoquent "plus souvent des relations inflammatoires aiguës que les vaccins traditionnels contre la grippe saisonnière".

Pour ce réseau, "il n'est pas encore possible d'exclure un risque rare (1 à 10 par million) d'effets indésirables inhabituels ou graves".

Si toute la population de France métropolitaine se faisait vacciner, comme le souhaite le ministère de la santé, cela signifierait 60 à 600 cas d'effets indésirables lourds.

Pour Margaret Chan, directrice générale de l'OMS, les essais cliniques en cours devraient donner des indications sur les effets secondaires possibles de ces vaccins. Mais "du fait du nombre limité de personnes testées, des effets secondaires extrêmement rares n'apparaissent pas toujours dans les essais, dit-elle.

Elle rappelle à cet égard que le syndrome de Guillain-Barré, maladie neurologique qui peut être grave, "survient à la fréquence d'un cas pour un million de personnes vaccinées". "Nous risquons donc d'en voir", dit-elle.

L'OMS a recommandé une surveillance sanitaire après inoculation du vaccin.

Un syndicat infirmier français dit craindre "un vaccin développé trop rapidement", avec un adjuvant "susceptible de déclencher des maladies auto-immunes". "Le remède risque d'être pire que le mal", affirme le syndicat national des professionnels infirmiers (SNPI). Il réclame que les patients signent un document de consentement comme pour les médicaments expérimentaux.

Plus de la moitié du personnel de santé de Hong Kong, selon une étude, se dit très réticent à se faire vacciner. De même des infirmières britanniques, dont 30% auraient refusé le vaccin, selon un sondage publié par une revue professionnelle.

Certains médecins rappellent le précédent américain de 1976, où par crainte d'une épidémie de grippe porcine, une vaccination de masse avait été lancée puis arrêtée après la survenue de syndromes de Guillain-Barré. Pour Vincent Enouf, responsable adjoint du Centre national de la grippe à l'Institut Pasteur, rien n'a permis d'établir, en 1976, que les cas de Guillain-Barré étaient "liés à la vaccination".

La biologiste Michèle Rivasi estime aussi que les "risques" de la vaccination semblent "avoir été ignorés" alors que "l'expérimentation a été très limitée". Elle pointe particulièrement les adjuvants grâce auxquels on booste l'immunité.

Le Pr Daniel Floret, président du Comité technique des vaccinations, estime le risque de maladies auto-immunes provoqué par ces adjuvants "théorique et nullement démontré", mais juge "légitime" de le prendre en compte.

Pour le Dr Enouf, il serait effectivement "plus pertinent d'utiliser des vaccins sans adjuvants" pour les femmes enceintes notamment.

"Le contrôle de la qualité pour la production des vaccins antigrippaux s'est substantiellement amélioré depuis les années 1970", dit l'OMS, qui rappelle cependant sur son site qu'"une surveillance étroite" suite à l'administration du vaccin sera "indispensable".

Une avancée dans la recherche sur la maladie d'Alzheimer

Une équipe de scientifiques internationaux, comptant parmi eux le professeur flamand Christine Van Broeckhoven, est à l'origine d'une grande avancée dans la recherche sur la maladie d'Alzheimer. Selon Christine Van Broeckhoven, il s'agit de la plus grande percée en 15 ans.

Les scientifiques du VIB (un institut de recherche), de l'Institut Born-Bunge et de l'Université d'Anvers ont travaillé sur le volet belge de l'enquête. Ils ont découvert, avec l'équipe internationale, que les gènes ApoJ, CR1 et PICALM jouent un rôle dans la fabrication de la protéine qui forme des plaques dans le cerveau des patients atteints de la maladie d'Alzheimer.

Dans les années nonante, un premier facteur génétique de risques avait été identifié et à présent, trois autres gènes ont été définis avec certitude. "La recherche sur Alzheimer est un marché très compétitif", a indiqué Christine Van Broeckhoven. "Il y a beaucoup d'argent à gagner avec la vente de médicaments et cela rend difficile la collaboration entre les différentes institutions."

C'est la première fois que des têtes cogitent ensemble, à une telle échelle internationale. Les scientifiques ont réalisé des tests sur 20.000 sujets, parmi lesquels 2.000 en Belgique.

"Ces résultats permettront une grande avancée dans la recherche sur Alzheimer", a déclaré Christine Van Broeckhoven. "Nous pourrons ainsi prédire plus facilement qui court un risque de développer la maladie d'Alzheimer et nous aurons plus de possibilités pour freiner la maladie."

Trente millions de personnes souffrent actuellement de démence dans le monde entier. Ce nombre aura doublé d'ici 20 ans.

L'infarctus du myocarde mal combattu en Belgique

Les systèmes qui permettent de mieux cerner la gravité des accidents cardiaques sont trop peu utilisés en Belgique, rapporte vendredi Le Soir sur base de chiffres présentés lors du congrès européen de cardiologie qui se tient à Barcelone. La Belgique n'utilise la technique du cathéter que pour 59 pc de ses patients en infarctus, continuant à traiter 31 pc de manière médicamenteuse. C'est singulièrement moins que la plupart de ses voisins européens, seuls la France et le Royaume-Uni faisant pire, relève le quotidien.

La technique du cathéter est une opération mécanique qui consiste notamment à déboucher l'artère obstruée grâce à un petit ballonnet au bout d'une sonde. Le cathéter sauve 60 pc du muscle cardiaque contre 41 pc par le médicament. "Et la réduction de la mortalité suit cette voie. Aux 18 pc de réduction de mortalité obtenus par le médicament, l'intervention par cathéter y ajoute 37 pc, soit un triplement de la survie", poursuit le journal.

La Belgique ne pratique qu'entre 200 à 400 interventions par cathéter par million d'habitants et par an, soit la moitié de ce que font les pays les plus avancés.

"Le grand coupable, c'est la manière dont les patients sont répartis et transportés d'un hôpital à l'autre. Dans l'absolu, notre densité de 150 hôpitaux et la compétence qui y est présente devrait donner un bien meilleur service au patient", explique le professeur William Wijns, cardiologue à l'hôpital d'Alost.

Sclérose en plaque: l'opération Chococlef du 17 au 20 septembre

La traditionnelle opération Chococlef organisée par la ligue belge de la sclérose en plaque se tiendra du 10 au 13 septembre et du 17 au 20 septembre prochains à Bruxelles et en Wallonie. Cette opération a pour but de récolter des fonds pour la Ligue belge de la sclérose en plaque. A cette occasion, des équipes de vendeurs bénévoles proposent au grand public d'acheter du chocolat artisanal belge (Galler). Quatre bâtons de chocolat seront vendus pour 5 euros.

La sclérose en plaque est la maladie neurologique la plus répandue chez les jeunes adultes. Elle se manifeste par une dégénérescence du système nerveux. En Belgique cette maladie touche plus de 10.000 personnes. L'évolution et les conséquences physiques de la sclérose en plaque peuvent fortement différer d'un cas à l'autre. A l'heure actuelle, il n'existe pas de traitement qui guérisse cette maladie dont les causes sont mal connues. Différents types de traitements permettent toutefois d'améliorer la qualité de vie des personnes. La recherche scientifique progresse régulièrement.

La ligue belge de la sclérose en plaque aide les personnes atteintes par cette maladie à mieux vivre en développant notamment un accompagnement spécifique et spécialisé pour elles et leur famille. Elle soutient également financièrement la recherche scientifique dans ce domaine.

L'opération Chococlef est la récolte de fonds la plus importante pour la ligue. Elle sera réalisée grâce à la participation de plus de 2.000 volontaires. (Belga)

04/09/2009

5269 personnes ont été contaminées

A partir d’aujourd’hui, les communes peuvent retirer les « starterkits » destinés aux médecins généralistes auprès de leur province.

Le but de cette opération est de faciliter le travail du médecin ayant une patientèle privée et effectuant des visites à domicile, en lui fournissant un kit de base contenant des traitements antiviraux et des masques de protection chirurgicaux à destination des patients grippés. Ces boîtes de démarrage ont été préparées par le Commissariat interministériel Influenza avec l’aide de la Croix-Rouge. Les médecins concernés pourront très prochainement se rendre au point désigné par leur commune pour recevoir un colis gratuitement. Dès leur stock épuisé, ils pourront se réapprovisionner auprès d’une officine pharmaceutique de la commune où ils exercent.

La procédure de distribution devait logiquement évoluer, suite aux rentrées économique et scolaire. Celles-ci laissent en effet penser qu’une augmentation du nombre de cas de grippe pandémique pourrait survenir, sans oublier que la grippe saisonnière va également démarrer.

Pour rappel, les traitements antiviraux sont délivrés gratuitement, uniquement par le médecin, aux personnes qui le nécessitent et qui appartiennent à l’un des groupes à risque suivants :

- des patients avec une maladie chronique du système respiratoire en ce inclus, les patients, ayant reçu une prescription de médicaments pour l’asthme endéans les 3 ans

- des patients avec une pathologie cardiaque chronique

- des patients avec une insuffisance rénale ou hépatique modérée à sévère

- des patients immunodéprimés dus à une maladie ou à un traitement

- des patients diabétiques

- des femmes enceintes

- des personnes de plus de 65 ans

- des enfants de moins de 5 ans

- des patients hospitalisés pour un tableau clinique grave sous réserve du délai de 48 heures.

Les masques seront distribués à l’appréciation du médecin et uniquement aux personnes malades, afin d’éviter qu’elles ne contaminent leur entourage.

Le Commissariat interministériel Influenza tient encore à rappeler aux personnes ressentant des symptômes grippaux de s’isoler à la maison et d’appeler leur médecin traitant. Il ne sert à rien de courir à l’hôpital, au contraire : de cette manière, les personnes malades risquent de contaminer les autres patients.

L’estimation du nombre de cas de grippe A/H1N1 effectuée dans notre pays pour la semaine 35 ne démontre pas une augmentation significative dans notre pays en comparaison avec les chiffres de la semaine dernière. Sur un total de 8395 consultations de patients se présentant avec un état grippal chez leur médecin, l’extrapolation a livré 638 nouveaux cas de grippe A/H1N1 pour la semaine passée.

Ce résultat n’indique pas encore non plus une forte circulation du virus. Les échantillons réalisés par les hôpitaux confirment cette tendance et la mortalité est normale pour cette période de l’année.

Depuis le déclenchement de la pandémie A/H1N1 fin avril, 5269 personnes ont été contaminées dans notre pays. Une personne est décédée des complications de la grippe.

27/08/2009

1178 nouveaux cas de grippe A/H1N1 pour la semaine passée

Aujourd’hui, le Commissariat interministériel Influenza publie une nouvelle estimation du nombre de cas de grippe A/H1N1 dans notre pays,
sur base de l’enregistrement réalisé par le réseau des médecins vigies. Sur un total de 7020 consultations de patients se présentant
avec un état grippal chez leur médecin, l’extrapolation a livré 1178 nouveaux cas de grippe A/H1N1 pour la semaine passée.

L’enregistrement effectué par les médecins vigies n’indique donc pas une augmentation significative du nombre de cas dans notre
pays en comparaison avec les chiffres de la semaine dernière. Ce résultat n’indique pas encore non plus une forte circulation du
virus. Les échantillons réalisés par les hôpitaux confirment cette tendance et la mortalité est normale pour cette époque de
l’année.

Depuis le déclenchement de la pandémie A/H1N1 fin avril, 4631 personnes ont été contaminées dans notre pays. Une personne est
décédée des complications de la grippe. Les médecins vigies, dont les patients constituent un échantillon
représentatif de la population belge, collectent systématiquement les informations concernant toutes les personnes qui se présentent
avec des symptômes grippaux lors des consultations. Au total, 180 médecins généralistes travaillent, sur base volontaire, à la
collecte de ces données.

En comparant le nombre de patients présentant des symptômes grippaux avec le nombre total de consultations sur une semaine, une
extrapolation du nombre de cas de grippe A/H1N1 dans notre pays peut être élaborée, le nombre des échantillons de cas confirmés étant
compris dans le calcul. Cette méthode permet de donner une tendance de la propagation du virus dans la population mais ne donne pas un
chiffre exact des cas de la grippe pandémique. Une certaine marge d’erreur est propre à cette extrapolation.

Pour rappel, les médecins généralistes ne prélèvent plus d’échantillons pour analyse auprès de patients présentant des
symptômes grippaux, afin de déterminer s’ils ont la grippe A/H1N1. Chaque médecin soigne ses patients au cas par cas, en fonction des
symptômes présentés et selon les traitements habituels pour la  grippe saisonnière. Les médecins peuvent continuer de distribuer
gratuitement des médicaments antiviraux provenant des stocks des autorités pour les patients appartenant à un groupe à risque.

Le graphique en annexe décrit l’évolution du nombre de syndromes grippaux par 100 000 habitants

26/08/2009

La transmission de maladies héréditaires maternelles évitée chez des singes

Mito, Tracker et deux autres bébés-singes sont nés grâce à une technique qui pourrait, à l'avenir, permettre aux femmes souffrant de certaines maladies héréditaires, dites mitochondriales, d'avoir des enfants indemnes, selon une étude publiée mercredi.

Chaque ovule contient des chromosomes blottis au coeur de son noyau, mais aussi de nombreuses mitochondries, véritables centrales à énergie des cellules, qui ont leur propre matériel génétique.

Plus de 150 mutations possibles de l'ADN mitochondrial ont été identifiées qui peuvent notamment entraîner une perte progressive de la vision comme dans la neuropathie optique de Leber ainsi que certaines formes de diabète ou d'épilepsie. Elles seraient aussi associées, soulignent les chercheurs, à des maladies neurodégénératives comme celle d'Alzheimer, des cancers ou des cas de stérilité.

Seule la mère transmet un risque de maladie d'origine mitochondriale à l'enfant, car le spermatozoïde n'apporte durablement que l'ADN de son noyau.

Dans le monde, une personne sur 3.500 à 6.000 souffrirait d'une maladie d'origine mitochondriale ou risquerait d'en développer une, soulignent Shoukhrat Mitalipov (Oregon Health and Science University, Beaverton, Etats-Unis) et ses collègues.

Ils ont mis au point une nouvelle technique permettant d'échanger l'ADN mitochondrial dans des ovules de guenons. Trois d'entre elles ont ainsi pu donner naissance à quatre bébés-singes n'ayant pas hérité de l'ADN mitochondrial défectueux de leur mère, selon des résultats publiés en ligne par la revue scientifique britannique Nature.

Les chromosomes du noyau, c'est-à-dire le matérial génétique principal, ont été extraits d'un ovule de la mère, à un moment-clé (métaphase) où ils sont denses et plus faciles à manipuler sans les abîmer. Cet ADN nucléaire a été introduit dans un ovule d'une autre guenon, privé de son propre noyau, mais ayant conservé ses mitochondries exemptes de défauts génétiques.

Les ovules ainsi reconstitués avaient essentiellement l'ADN des guenons malades, car l'ADN mitochondrial ne représente guère que 1% du total. Après fécondation in vitro, quinze embryons ont été implantés dans l'utérus de 9 guenons.

Trois d'entre elles ont pu donner naissance à quatre jeunes singes, dont les jumeaux Mito et Tracker, entre le 24 avril et le 6 juillet 2009.

L'étude de leur matériel génétique n'a pas permis de détecter des traces de l'ADN mitochondrial défectueux de leur mère. Ils n'auraient donc pas hérité de ses mitochondries.

"Nous démontrons que la transmission de mutations d'ADN mitochondrial de la mère à l'enfant peut être évitée", soulignent les chercheurs, précisant que que des études cliniques seront nécessaires pour garantir la sécurité et l'efficacité de cette technique sur l'homme.

"Sous réserve de nouvelles recherches, ces résultats sont susceptibles de permettre à un couple d'avoir un enfant qui est biologiquement le leur, mais qui n'a pas les risques associés aux mitochondries maternelles défectueuses", a relevé dans un communiqué le Dr Duane Alexander, directrice de l'Institut national pour la santé et le développement de l'enfant Eunice Kennedy Shriver (NICHD). (AFP)

Quatre hommes belges sur cinq sont satisfaits de leur apparence physique

Environ quatre hommes belges sur cinq (82 pc) sont satisfaits de leur apparence physique, selon une étude réalisée par Ivox. Mais 50 pc des hommes interrogés avouent être moins en forme qu'il y a cinq ans. L'étude a été commandée par le laboratoire belge Besins Healthcare et a été menée auprès de 500 hommes, indique le laboratoire mercredi dans un communiqué. Les hommes n'osent pas toujours l'admettre mais ils sont de plus en plus soucieux des effets du temps sur leur aspect physique. Rides, perte des cheveux et baisse du tonus les inquiètent particulièrement.hommes.jpg
Ainsi, 50 pc des hommes interrogés perçoivent les effets négatifs du temps sur leur silhouette, 20 pc les perçoivent sur leur vitalité, 11 pc sur leurs cheveux et 5 pc sur leur peau.
Malgré tout, 82 pc des hommes interrogés affirment se sentir bien dans leur peau. Certains avouent cependant que s'ils pouvaient changer quelque chose, ils le feraient. Ainsi, 50 pc des hommes sondés reverraient d'abord leur silhouette. Les rondeurs non désirées, le volume de cheveux, la vitalité et la peau sont autant de chose sur lesquelles les hommes aimeraient également agir.
Trente pour cent des sondés indiquent par ailleurs avoir reçu des remarques quant à la perte de leurs cheveux de la part de leurs collègues, amis ou parents et 27 pc en ont reçu quant à leur baisse de vitalité.
L'enquête a été réalisée en Belgique entre le 17 et le 24 avril 2009 par Ivox, à la demande de Besins Healthcare, société pharmaceutique. L'échantillon était composé de 500 hommes âgés de 35 à 55 ans, répartis selon l'âge, le niveau d'éducation et la langue. (Belga)

Quatre types de patient : le sain, l’anticonformiste, l’hédoniste et l’expert

9 participants sur 10 à l’enquête européenne patients organisée par InSites Consulting ont été malades à au moins une reprise l’année passée. Cette étude a pu distinguer clairement 4 profils de patient : le sain, l’anticonformiste, l’hédoniste et l’expert. Ils se différencient en fonction de leur mode de vie, de leur implication en termes de santé et de leur attitude par rapport à la prévention et aux thérapies alternatives. Cette étude patients a été menée par InSites Consulting dans 7 pays européens.

Dans le cadre de cette étude, toute personne ayant souffert l’année dernière d’une affection aiguë, chronique (plus d’1 mois) ou récurrente a été considérée comme un « patient ». 9 participants à l’enquête sur 10 ont indiqué avoir été malades au moins une fois au cours de l’année écoulée.santé.jpg

Les patients se divisent en 4 catégories

Cette étude a pu distinguer clairement 4 profils de patient : le sain, l’anticonformiste, l’hédoniste et l’expert.

« Ils se différencient en fonction de leur mode de vie, de leur implication en termes de santé et de leur attitude par rapport à la prévention et aux thérapies alternatives. Cela se traduit par une relation différente avec le médecin traitant, le spécialiste et le pharmacien. Les différents types de patients réagissent également de manière étonnamment différente lorsqu’ils sont confrontés à la maladie et doivent subir un traitement », explique Magali Geens, Director Health Research chez InSites Consulting.

La première catégorie reprend en gros les « malades occasionnels ». En un mot, les «sains ». Ces personnes ont un mode de vie sain et de bonnes habitudes alimentaires. Elles sont relativement jeunes et moins souvent malades que la moyenne. Lorsque, malgré tout, elles souffrent d’une affection, elles suivent la procédure habituelle et se rendent d’abord chez leur médecin traitant. En Belgique, 24% des patients sont « sains ». Aux Pays-Bas, ils représentent pas moins de 37% de la population totale, bénéficiant ainsi d’une meilleure représentation que dans tous les autres pays participants, à savoir l’Italie, l’Espagne, l’Allemagne, la France, la Grande-Bretagne et la Belgique.patient1.jpg

Les «anticonformistes » ne sont absolument pas une référence en matière de santé ! Ils comptent relativement beaucoup de fumeurs dans leurs rangs et souffrent plus que la moyenne de surpoids. Les « anticonformistes » s’opposent non seulement à un mode de vie sain, mais aussi aux pratiques traditionnelles en matière de soins. Ils ne consultent un médecin que quand c’est vraiment nécessaire et ils préfèrent encore changer leurs mauvaises habitudes que prendre des médicaments. 21% des patients belges sont des « anticonformistes ». En France et en Italie, ce chiffre s’élève respectivement à 27 et à 28%.

En troisième lieu, on retrouve l’«hédoniste ». Comme son nom l’indique, il est plutôt porté sur la bonne chère que sur une vie saine. Oui, IL, car l’hédoniste est bien souvent un homme. En Belgique, ce groupe représente 29% des patients. En Allemagne, ce chiffre atteint 36%. L’hédoniste a plus vite recours que les autres à l’armoire à pharmacie pour contenir une douleur ou un mal. Lorsqu’ils vont à la pharmacie, ils reviennent avec plus de produits que la moyenne pour se débarrasser rapidement de leurs maux. Ils reportent souvent à plus tard une visite chez le médecin, de peur de se voir reprocher leurs mauvaises habitudes comme le tabagisme.

 

Enfin, il y a les « experts ». Ce sont souvent des femmes. Elles sont le mieux représentées dans la catégorie des plus de 55 ans. Les experts se sentent fortement concernés par leur santé et s’informent bien. Ils constituent également une référence pour leur entourage en matière de santé. On retrouve plus souvent les experts en santé en Espagne (36%) et en Italie (35%) que chez nous (26%). Les experts accordent une grande confiance à leur médecin traitant et à son diagnostic. Ils veillent toutefois à être bien informés avant un entretien avec un professionnel. patients2.jpgL’expert recourt plus que la moyenne à Internet pour trouver des informations en matière de santé qu’il amène ensuite chez le médecin. Etant donné leur grande implication par rapport à leur santé, ils ont une grande influence sur le traitement qui leur est recommandé ou prescrit.

(Source: Ces données d’enquête sont le résultat d’une étude réalisée au début de l’année dans 7 pays européens par le Knowledge Center Health d’InSites Consulting. Au niveau méthodologique, les enquêteurs ont eu recours à une enquête en ligne. Cette dernière a été menée en Belgique, aux Pays-Bas, en France, en Allemagne, en Grande-Bretagne, en Espagne et en Italie. Au total, plus de 1.000 cas (de maladies) ont été enregistrés par pays. )

25/08/2009

Les personnes à vacciner prioritairement contre le virus A(H1N1)

Les "personnes de plus de 6 mois ayant des maladies chroniques", les "femmes enceintes" et le "personnel médical" sont les groupes qu'il convient de vacciner prioritairement contre le virus A(H1N1), selon une position commune adoptée mardi par les experts des 27 pays de l'UE. La Commission européenne précise dans un communiqué que les problèmes de santé chroniques peuvent être par exemple des maladies respiratoires, cardiovasculaires, congénitales ou réduisant l'immunité de l'organisme. Les experts de la santé de l'UE préconisent de commencer à vacciner les malades chroniques présentant "les symptômes les plus sévères". "Une fois que ces premiers groupes prioritaires ont été vaccinés, la vaccination se poursuit jusqu'à ce que les objectifs nationaux soient atteints", ajoute la recommandation. Les experts rappellent toutefois que le développement d'une stratégie en matière de vaccination reste de la responsabilité de chaque gouvernement européen. (AFP)

Envie de lunchs plus sains ?

Les vacances d’été touchent à leur fin ! L’heure est au retour à l’école et au travail. Le moment est venu de ressortir votre « boîte à tartines ». En panne d’inspiration ? Votre boîte vous fait grise mine ? Envie de changer ? Happy Body vous dispense quelques conseils à la fois pratiques et délicieux ! Car « une personne en forme en vaut deux » !

Astuce lunch Happy Body 1 :

salade.jpgUn peu de tout ! Un repas varié, très équilibré et pourtant léger : une salade au thon maison (assaisonnement moitié yaourt, moitié mayonnaise), concombres, poivrons, tomates, salade, persil et ciboulette, un morceau de baguette multicéréale, deux petites portions de fromage à tartiner et un verre d’eau. Comme en-cas ou dessert : quelques dés de melon et un yaourt nature maigre.

De quoi se compose un déjeuner sain et équilibré ? D’un peu de tout :

Un peu de céréales ou de pommes de terre : au moins 2 à 3 tranches de pain, 3 pommes de terre ou une poignée de pâtes ou de riz. Même quand on veut maigrir, on a besoin de céréales ou de pommes de terre à chaque repas !

Un peu de protéines : viande, poisson, fromage, yaourt, noix, etc. Tenez compte de la teneur en matières grasses de la viande et du fromage : préférez les viandes et fromages maigres.

Un peu de légumes : il faut consommer 300 g de légumes par jour. Il s’agit d’une grande quantité ! N’attendez pas le soir, car vous n’y arriverez probablement pas. Mangez-en déjà 100 g à midi, soit l’équivalent d’une tomate, d’un demi-poivron, de 3 petites carottes, etc.

Un peu de matière grasse : tartinez votre pain d’une pointe de couteau de minarine ou de margarine ou arrosez votre repas de quelques gouttes d’huile. Un peu de mayonnaise (allégée) ou de vinaigrette peuvent également faire l’affaire.

Un peu de fruits et de produits laitiers pour les en-cas : une banane, une pomme, des fruits secs, un yaourt, une poignée de noix, etc.

repas.jpg

 

www.happybodytoyou.be

Astuce lunch Happy Body 2 :

Votre boîte vous fait grise mine ? Changez vos habitudes !

Rien de tel que la variété pour booster la santé et les papilles.

Marre de la salade laitue - tomates ? Expérimentez d’autres légumes : radis, choufleur, céleri, poivron, roquette, avocat, etc. Incorporez-les dans une salade, disposez-les en tranches dans votre sandwich ou coupez-les en morceaux pour les manger à la main.

Un potage contenant 100 g de légumes vaut pour une portion de légumes à lui seul. Envie d’une soupe, mais pas chaude ? Gaspacho ! Pas besoin de micro-ondes pour cette soupe qui se mange froide. Attention, ce potage froid contient souvent de l’ail… Ou peut-être est-ce justement une bonne idée pour la réunion de cet après-midi ?repas3.jpg

Variez le pain également. Il en existe tant de différents ! Vous avez déjà pensé à un wrap à la place du pain ? Et pourquoi pas une salade de pâtes, de riz ou un taboulé (à base de semoule de blé) ? Soyez créatif avec les restes du repas de la veille.

Inutile de manger tous les jours du gouda jeune ou du jambon cuit… Pensez au saumon fumé, à la ricotta, à la mozzarella, au thon, au jambon de Parme, au fromage blanc (avec des radis !), à la pâte de sésame, au tzatziki (fromage grec à l’ail et aux herbes), etc.

Variez les saveurs : crème balsamique, sambal oelek, sauce aigre-douce, sauce au yaourt, mayonnaise allégée, basilic, origan, ail, poivre, tomates séchées, etc. Délicieux dans la salade, mais aussi sur les tartines. Une tartine multicéréale avec de la ricotta (ou du fromage à tartiner), des fines herbes, des concombres et des radis.

Astuce lunch Happy Body 3 :

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Délicieux, frais et croquant.

Un bon déjeuner doit être un régal pour la bouche, mais aussi pour les yeux.

 

  Un sandwich aux légumes, c’est sain et délicieux, mais ne le faites pas attendre des heures, il se transformerait rapidement en sandwich flasque et fané. Emmenez vos légumes séparément. Si possible, coupez-les sur place. Les légumes fraîchement coupés sont toujours plus agréables à l’oeil. Utiliser une « boîte à tartines » plutôt que du papier aluminium est non seulement plus écologique mais aussi plus sûr si vous voulez éviter que votre lunch ressemble à de la bouillie.

Pour une salade toujours fraîche : si vous la préparez le matin, emmenez la sauce à part dans un petit pot. Mélangez-la juste avant de manger.

 Vous appréciez les repas frais mais n’avez pas de réfrigérateur à disposition ? Un sac frigo fait parfaitement l’affaire. Des tartines fraîches sans sac frigo ? Préparez-les la veille (sans légumes), déposez-les au congélateur et sortez-les le matin. Elles seront dégelées à midi, il ne vous restera qu’à y ajouter les légumes. De la salade iceberg avec des concombres, des tomates, du thon, de l’huile d’olive, de la crème balsamique, quelques tours de moulin à poivre et du sel iodé, accompagnée de quelques tranches de pain complet.

Astuce lunch Happy Body 4 :

Pour avoir la pêche… tout l’après-midi !

Tous les lunchs ne se ressemblent pas. Ce que vous mangez a une grande influence sur la façon dont vous vous sentez les heures suivantes. Votre corps assimile très rapidement un repas à base de céréales raffinées (pain blanc, pâtes traditionnelles) et peu de protéines (sans fromage, poisson, viande, noix, etc.). De quoi faire baisser rapidement votre taux de glycémie ! Conséquence ? Envie de sucre et, comme votre cerveau fonctionne au sucre, plus de difficulté à vous concentrer. Un lunch à base de céréales complètes (riches en fibres) et contenant un peu de protéines permet de retarder l’assimilation du repas par votre corps. Conséquence ? Votre taux de glycémie est plus constant, vous restez plus longtemps vigilant, avez plus d’énergie et moins d’envies de sucré. En ajoutant un peu de matière grasse (une pointe de couteau) à votre repas, vous contribuez également au maintien de votre taux de glycémie.

Une tartine multicéréale avec du fromage allégé, de la crème balsamique, des tomates séchées à l’huile et quelques feuilles de roquette.   

Astuce lunch Happy Body 5 :

slade2.jpgPrenez le temps de bien mâcher et ayez conscience de ce que vous mangez, même lors des en-cas

Une étude a révélé que les individus qui prennent le temps de mâcher assimilent en moyenne 20 % de calories en moins. Une info pour le moins intéressante pour qui surveille sa ligne ! Manger lentement et prendre conscience du fait que l’on mange permet de mieux profiter du repas. Votre pause de midi deviendra en même temps une détente méritée. Vous manquez de temps ? En ingurgitant votre lunch en travaillant, vous gagnez tout au plus une minute… Cela vaut également pour les en-cas : prenez votre temps et profitez du moment. Chaque bouchée avalée sans faire attention est un apport de calories sans plaisir.. En parlant d’en-cas : nombreux sont ceux qui pensent  à tort  qu’il est préférable de les éviter. Or, c’est tout le contraire : en prenant un en-cas en matinée et un autre dans l’aprèsmidi, vous maintenez votre taux de glycémie, ce qui vous permet de mieux affronter le reste de l’après-midi. Peur des calories ? Inutile ! Ceux qui prévoient des en-cas sains (yaourt, fruit, biscuit aux fibres, etc.) contrôlent généralement plus facilement leur poids que ceux qui ne le font pas.

 

Astuce lunch Happy Body 6 :boite.jpg

Pour la « boîte à tartines » des enfants…

Soyez créatif. Découpez des formes dans des légumes, enfilez des raisins, des morceaux de pommes ou d’autres fruits sur des brochettes.

Facilitez-leur la vie : découpez quelques fruits ou légumes en petits morceaux pour qu’ils puissent facilement les manger à la main (éventuellement comme en-cas).

Ils ne mangent pas de fruits ? Étonnez-les avec un smoothie  des fruits à boire. Pas tout à fait pareil qu’un fruit (moins de fibres), mais c’est mieux que rien et peut-être même un tremplin vers les « vrais fruits ».

Impliquez les enfants dans la confection de leur déjeuner et parions que le contenu leur plaira davantage… Vos enfants sont encore trop jeunes pour éplucher les légumes ? Faites-les leur laver ou enlever la queue des tomates.

Réservé aux enfants qui ont un gros appétit : deux tartines garnies avec quelques bâtonnets de concombre, une brochette colorée de radis, concombre et gouda jeune, sans oublier quelques succulentes fraises belges.

boite2.jpgCela vous a donné envie de lunchs plus sains ? De prendre la vie côté énergie en toute bonne humeur et en bonne santé ? Surfez vite sur www.happybodycoach.be . En surfant sur www.happybodytoyou.be , vous retrouverez quelques idées « d’activités équilibre » auxquelles vous et vos proches pourrez participer.

Cancer de la thyroïde, c'est quoi? Un million de de Belges concernés par un trouble de la thyroïde

Le cancer de la thyroïde est rare. Son incidence annuelle entre 2,2 et 3,5/1.000. Elle tend à augmenter au cours de ces dernières années, vraisemblablement en raison du raffinement des méthodes de diagnostic, lequel aboutit à la découverte de tumeurs qui passaient autrefois inaperçues.
Le cancer de la thyroïde est plus fréquent chez la femme. Il est favorisé par l’exposition accidentelle aux radiations ionisantes ainsi que par des facteurs génétiques.thiroide.jpg

La démarche conduisant au diagnostic de cancer de la thyroïde est subtile et la décision de procéder à une intervention chirurgicale est prise au terme d’une réflexion à laquelle participent tous les experts concernés : endocrinologues, radiologues, nucléaristes, pathologistes et, chirurgiens…Cette approche pluridisciplinaire permet de dégager l’attitude la plus appropriée pour chacun des cas discutés.L’évolution du cancer de la glande thyroïde est lente et son pronostic favorable. Le risque de récidive, principalement dans les 5 à 10 ans, n’est toutefois pas nul de sorte qu’un suivi régulier s’avère nécessaire. (source: centreducancer.be)

Environ 1 millions de Belges sont touchés par un trouble de la thyroïde. Les maladies de la thyroïde sont nombreuses et peuvent conduire à un manque (hypothyroïdie) ou au contraire à un excès d'hormones thyroïdiennes (hyperthyroïdie).

Pour le cancer, le diagnostic repose sur des techniques d’imagerie et sur la cytoponction à l’aiguille fine. L’échographie de la glande thyroïde livre des informations importantes sur les « nodules », de petites tumeurs qui se développent dans la thyroïde mais qui ne correspondent pas forcément à un cancer. L’échographie est donc couplée à la ponction du nodule à l’aide d’une fine aiguille et à une analyse au microscope des cellules thiroide2.jpgramenées par la ponction. Ces différents examens sont à réaliser avec beaucoup de rigueur, ceci afin de garantir leur fiabilité.

Dans certains cas, le bilan est complété par une scintigraphie. La scintigraphie consiste à injecter, par voie intraveineuse, une très faible quantité de produit radioactif capté par la thyroïde. Un instrument, placé à proximité du cou, détecte les rayonnements émis par le produit. La scintigraphie peut s’avérer utile pour mieux définir les caractéristiques du nodule. Les informations fournies par ces différents examens orientent le choix du traitement.

Les difficultés rencontrées dans l’approche diagnostique et thérapeutique du  cancer de la thyroïde ont poussé la communauté scientifique européenne à formuler des recommandations. Les experts du groupe pluridisciplinaire consacré au cancer de la thyroïde ont pris une part active dans l’élaboration de ces textes de consensus. Ils mènent par ailleurs plusieurs recherches sur les facteurs qui influencent l’évolution du cancer thyroïdien. L’identification de ces marqueurs permettrait d’affiner encore l’approche thérapeutique.

Le cancer de la thyroïde est généralement de bon pronostic. L’efficacité du traitement repose d’abord sur une approche chirurgicale performante. La chirurgie de la thyroïde, qui consiste en l’ablation complète de la glande (thyroïdectomie) est délicate eu égard à la proximité des cordes vocales et des glandes parathyroïdes. Les parathyroïdes sont des glandes de petite taille, très proches de la thyroïde, impliquées dans la régulation du calcium et du phosphore dans le sang. La dextérité du chirurgien permet de contrôler les risques potentiels de l’acte chirurgical.

L’administration d’iode radioactif complète souvent l’intervention. L’iode est indispensable à la synthèse des hormones thyroïdiennes et l’iode radioactif est capable de détruire les quelques cellules de la thyroïde qui ont échappé à la chirurgie.
Le traitement complémentaire par radio-iode impose des mesures de radioprotection destinées à préserver l’entourage et l’environnement. Il nécessite une chambre d’isolement blindée dans laquelle le malade est hospitalisé durant deux à trois jours.thiroide3.jpg

La chirurgie et l’iode radioactif conduisent généralement à la guérison du cancer. Le suivi, indispensable en raison du risque de récidive, est aisé et repose sur un test très fiable s’il est réalisé correctement, en l’occurrence le dosage de la thyroglobuline dans le sang.
La thyroglobuline est la protéine de stockage des hormones thyroïdiennes. Elle est produite de manière spécifique par les cellules de la glande thyroïde. Le traitement combiné par chirurgie et iode radioactif permet, dans 95 % des cas, de guérir le cancer de la glande thyroïde. Le risque de récidive impose toutefois un suivi.(source: centreducancer.be)

Plus d'infos:

Hypothyroïdie, hyperthyroïdie, nodule, goitre... les maladies de la glande thyroïde sont nombreuses. Or, cette glande joue un rôle essentiel dans notre organisme. La moindre perturbation de son fonctionnement peut avoir des répercussions : fatigue intense, changements d'humeur, prise ou perte de poids mais aussi problèmes musculaires ou cardiaques. Des répercussions suffisamment invalidantes et sérieuses pour que nous prêtions un intérêt particulier à cette petite glande...La thyroïde est une glande de quelques centimètres située à la base du cou. Comme toutes les glandes, elle fabrique des hormones, en l'occurrence, la T4 (tétraiodothyronine ou thyroxine) et la T3 (triiodothyronine). Les hormones thyroïdiennes ne peuvent être produites sans l'action de deux autres glandes : l'hypophyse, située au centre du crâne, et l'hypothalamus qui correspond à une petite région du cerveau. Outre l'action de ces deux glandes, la glande thyroïde a aussi besoin de matière première : elle utilise un élément naturel, l'iode, qu'elle capte dans l'alimentation, notamment dans les algues, le poisson, les crustacés, le soja, les haricots verts et les laitages, là où on la trouve en grande quantité. Une alimentation équilibrée apporte environ 100 microgrammes d'iode par jour, la quantité nécessaire à une fabrication suffisante d'hormones thyroïdiennes. 
Les hormones thyroïdiennes ont de nombreuses fonctions. Elles interviennent dans le métabolisme des graisses, celui du sucre et des protéines. Elles jouent un rôle dans la régulation de l'ossification et favorisent la maturation des cartilages de croissance. (www.mc.be )

 

24/08/2009

Diminution du nombre d'écoliers fumeurs: moins de cancers du poumon à l'avenir

Le nombre d'écoliers du second degré qui commencent à fumer à l'âge de 13 à 15 ans a diminué de moitié. De ce fait, cette catégorie d'âge aura mois affaire à des bronchites chroniques et des emphysèmes pulmonaires. Dans les années futures, 1.800 attaques cardiaques de moins seront constatées auprès des anciens écoliers non-fumeurs. Le nombre de personnes atteintes d'un cancer du poumon diminuera de 3.400 cas. Ces résultats ressortent d'une enquête néerlandaise de l'université de Maastricht et du service de santé GGD Limbourg-sud. Ces derniers ont mené l'enquête sur un groupe de 25.000 élèves de différentes écoles du sud-est des Pays-Bas. Les résultats de cette enquête paraissent cette semaine dans le journal européen de santé publique (European Journal of Public Health) ont annoncé lundi les enquêteurs.cigarette.jpg

Les élèves ont rempli en 1996, 2001 et 2005 une liste de questions concernant leur attitude à l'égard de la cigarette. En 1996, 22 pc des élèves en deuxième année fumaient encore. En 2006, ce nombre était passé à 8 pc. Parmi les élèves de quatrième année, le nombre de fumeurs est passé de 38 à 22 pc.

Les pourcentages étaient concordants à tous les niveaux d'enseignement. Ce sont autant les garçons que les filles qui ont arrêté de fumer.

Les enquêteurs ont encodé ces données dans un modèle de calcul de l'institut pour la santé publique et l'environnement (Rijksinstituut voor Volksgezondheid en Milieu - RIVM). Grâce à cet outil, on peut calculer combien d'affections physiques liées à la fumée de cigarette seront prévenues dans les années futures.

Cancer: les dangers de la bière!

La bière est une boisson moins inoffensive qu'elle n'y parait! Selon une étude réalisée par des chercheurs d'une prestigieuse université canadienne, la consommation d'une bière ou d'un verre d'alcool fort par jour augmente les chances de développer un cancer de l'oesophage, de l'estomac, du côlon, du poumon, du foie, etc... Le risque s'accroit encore selon le nombre d'années de consommation.

Par exemple, concernant le cancer de l'oesophage, les buveurs réguliers ont 83% de probabilité en plus de développer cette pathologie que les personnes qui ne boivent jamais d'alcool.biere.jpg

L'enquête a été réalisée sur 3600 hommes tous canadiens et âgés entre 35 et 70 ans. (Source: topsanté.com)

Arrêter de se ronger les ongles, c'est possible. Nous avons testé

 

 

Vous le savez, la reine Fabiola s'était faite opérer, voici quelques mois, sous hypnose. Mais cette technique est également utilisée pour arrêter de fumer, gérer le stress, soigner les insomnies ou encore arrêter de se ronger les ongles. Si l'onychophagie sert souvent à calmer une angoisse, elle se transforme rapidement en réflexe qui procure un état de bien-être. Et selon Eric Mairlot, neuropsychiatre et hypnothérapeute à l’Institut de nouvelle hypnose, ne pas réussir à arrêter de se ronger les ongles n'est pas dû à un manque de volonté. « On réprimande souvent les gens qui ne savent pas arrêter en disant qu'ils n'ont aucune volonté. Ce qui n'est pas toujours vrai. Car, dans la majorité des cas, se ronger les ongles est devenu un geste que l'on fait inconsciemment. Il ne s'agit donc pas d'avoir ou non de la volonté mais plutôt de court-circuiter l'automatisme de porter ses doigts à sa bouche. » Une de nos journalistes qui ronge les peaux autour des ongles a accepté de se faire hypnotiser. «J'avais certaines appréhensions, mais finalement, c'est un peu comme quand on dort debout, raconte Marie. Je me souviens de tout et jamais je n'ai eu l'impression de perdre le contrôle. Aujourd'hui, cela fait environ un mois que je ne ronge plus mes ongles. » Une réussite qui étonne beaucoup Marie. « Au début, j'avoue que je n'y croyais pas. J'ai tout essayé: le vernis amer, les pansements, les balles anti-stress,... Comment l'hypnose allait-elle réussir là où tout a échoué? Et pourtant, ça fonctionne. Et pas besoin de me torturer l'esprit et d’avoir de la volonté. Inconsciemment, je ne le fais plus. J'ai l'impression que c'est parti comme c'est venu. » L'explication? L'hypnose a remplacé un automatisme par un autre. « En fait, quand on se ronge les ongles, on se trouve dans un état d'hypnose négative qui, si elle procure un état de bien-être et met fin à l'angoisse, a des conséquences négatives: se ronger les ongles, explique Eric Mairlot. Durant la séance d'hypnose on va donc tenter de substituer l'état d'hypnose négative en hypnose positive. » Aujourd'hui, au lieu de ronger ses ongles, Marie passe simplement ses doigts sur ses ongles. (Source: C.Bo.)

22/08/2009

Les fuites urinaires touchent 30 % de la population des seniors belges

 En Belgique, d’après les estimations, 1 personne sur 10 est concernée par l’incontinence ou fuites urinaires. Cette affection touche 30 % de la population des seniors et parfois même les trois quarts des résidents des maisons de repos. L’incontinence est difficile à porter tant sur le plan psychique et physique que socio-économique. Une enquête internationale menée par SCA Personal Care, fabricant de TENA, a révélé que ce sujet était toujours considéré comme très tabou. En effet, les personnes concernées doivent faire face non seulement au désagrément physique et aux coûts élevés de traitement, mais éprouvent également un sentiment de honte.

 

Elles ont souvent du mal à en parler avec leur médecin et donc à trouver les solutions nécessaires. L’incontinence ne représente pas un poids uniquement pour le patient. Les maisons de repos et les centres de soins y sont également confrontés quotidiennement. Ainsi, les soins liés à l’incontinence sont contraignants d’un point de vue ergonomique pour le personnel soignant.

Ils sont par ailleurs coûteux et exigent beaucoup de temps. Les responsables politiques et dirigeants abordent assez rarement le sujet des économies dans le secteur de la santé lors de leurs discussions. Il s’agit pourtant d’un problème capital et sous-estimé. En effet, les soins prodigués aux personnes atteintes d'incontinence représentent parfois jusqu’à 10% des ressources des maisons de repos et des hôpitaux. Un pourcentage qui ne fera qu’augmenter, car d’après les experts, le nombre de patients devrait atteindre 29 millions en Europe d’ici 2025 et ce, en raison du vieillissement attendu de la population. Dès lors, une analyse minutieuse des soins liés à l’incontinence s’impose. Non seulement parce qu’elle permettrait de gagner beaucoup de temps et de réaliser des économies considérables, mais aussi parce qu’elle contribuerait à l’amélioration de la qualité des soins apportés au patient.

TENA, leader mondial des soins liés à l’incontinence, veut non seulement briser le tabou et faire en sorte que l’incontinence devienne un sujet dont on peut parler librement, mais aussi apparaître comme un partenaire fiable pour ce type de soins. Pour ce faire, une campagne d’information et un programme de formation (la TENA-School notamment) ont été mis en place afin d’apporter aux résidents, au personnel soignant et aux maisons de repos le soutien et les conseils nécessaires. TENA souhaite aborder le problème de l’incontinence de manière ciblée de façon à rendre la vie des résidents et du personnel soignant la plus agréable possible.

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