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28/12/2009

Le régime échoue chez la moitié des femmes

Perdre du poids reste la bonne résolution par défaut pour 2010. Trois-quarts des femmes en surpoids commencent un régime lors des trois premiers mois de l'année. Plus de la moitié échouent, rapportent lundi Gazet van Antwerpen et Het Belang van Limburg sur base d'une enquête de GlaxoSmithKline auprès de 2.000 femmes belges. Elle montre que 74% des femmes en surpoids ont tenté de maigrir à au moins deux reprises au cours des deux dernières années. Une sur dix n'a même jamais arrêté de maigrir.
Trois femmes sur quatre sont mécontentes de leurs kilos en trop ou ont moins de confiance en elles. Les plus de 50 ans se préoccupent surtout des conséquences en matière de santé. Trois femmes en surpoids sur quatre sont persuadées qu'une perte de poids leur donnerait un surcroît d'énergie et une vie amoureuse plus riche.
Quarante-quatre pour-cent des Belges sont en surpoids.

La retraite est synonyme de stress

Le stress professionnel est le plus élevé chez les 35-44 ans et les 55-69 ans. Le départ à la retraite est un moment crucial dans la vie, laissant aux gens beaucoup de temps libre. D’un point de vue physique et mental, les interactions sociales sont importantes si l’on veut mener une vie longue et saine.

Ces résultats proviennent d’une enquête dérivée de l’étude patients d’InSites et d’une analyse des différents types de médias sociaux en ligne consacrés aux plus de 55 ans. Au cours d’une seconde phase, une enquête quantitative et une enquête qualitative ont été menées au sein de ce groupe cible via des contenus générés par les utilisateurs, ainsi que des entretiens en ligne en profondeur et en duo.

Les interactions sociales sont cruciales

Les plus de 55 ans essaient de perdre du poids plus que n’importe quelle autre catégorie d’âge. Ils en connaissent un rayon en matière de nutrition et surveillent leur consommation de sucre, de graisse, de sel, de cholestérol, de tabac et d’alcool. Cependant, l’enquête démontre qu’une partie de cette population n’est pas encore totalement consciente de ces questions.

Tom De Ruyck, Senior Consultant chez InSites Consulting explique ce phénomène : « La principale différence réside dans le fait que ce groupe a moins de contacts sociaux lui permettant d’en saisir toute l’importance. Les participants indiquent qu’un contact social suffisant constitue la clé d’une vie longue et saine. Au cours de nos interviews avec les plus de 55 ans, le départ à la retraite a souvent été évoqué comme un moment crucial. Les années qui précèdent sont particulièrement déterminantes dans le sens où l’on veut que sa carrière se termine en beauté. »

La retraite cause de stress professionnel et privé

Le stress professionnel est le plus élevé chez les 35-44 ans et les 55-69 ans. Le départ à la retraite est un moment crucial dans la vie et une phase décisive pour les années suivantes, ce qui a pour résultat que le stress privé connaît son taux le plus élevé chez les plus de 55 ans également.

A la fin de leur carrière, les gens se sentent seuls au sein de leur société : les anciens amis et collègues sont partis, des gens plus jeunes dirigent la société dans un style différent. Le contraste entre le travail et la retraite constitue un choc. Tout d’un coup, ces personnes bénéficient d’un temps libre considérable qu’il faut occuper avec des activités utiles.

Solutions co-créatives

L’étude d’InSites Consulting a offert aux plus de 55 ans l’opportunité de proposer des solutions à ces problèmes. Voici un aperçu des suggestions les plus intéressantes :

 

  1. - Permettre aux travailleurs de faire moins d’heures à la fin de leur carrière en vue d’une meilleure transition vers un temps libre plus conséquent.
  2. - Conscientiser les travailleurs en organisant des ateliers à l’intérieur ou à l’extérieur de la société, avec des suggestions d’activités et des témoignages d’anciens employés.
  3. - Les compétences des gens ayant eu des fonctions à responsabilité pourraient s’avérer très utiles pour les organisations caritatives. Ce groupe est celui ayant le plus de difficultés à s’adapter à son nouveau temps libre.
  4. - Organiser des activités sociales suffisamment variées pour les retraités afin que tout le monde s’y retrouve.
  5. -Sensibiliser les gens ayant moins de contacts sociaux à un mode de vie sain. Les marques de l’industrie agro-alimentaire et les firmes pharmaceutiques pourraient par exemple utiliser leurs différents canaux de communication pour informer les gens sur ce qu’ils devraient ou ne devraient pas manger.

27/12/2009

H1N1: une forme "rapidement fatale" de la maladie à l'origine des décès

Les personnes décédées de la grippe A/H1N1 ont contracté une forme "rapidement fatale" de la maladie, mais qui tue de différentes manières, selon une étude publiée jeudi aux Etats-Unis. Des chercheurs ont étudié les cas de 21 patients âgés de un à 68 ans, décédés en juillet et août à Sao Paulo, au Brésil, des suites de la grippe A/H1N1.
L'ensemble de ces 21 patients "présentait une forme progressive et rapidement fatale de la maladie", selon cette étude à paraître dans l'édition du 1er janvier de l'American journal of Respiratory and Critical Care Medicine, le journal de la société américaine des maladies du thorax (American Thoracic Society).
Tous ces patients sont morts de lésions sévères des poumons, mais ces lésions étaient de trois types différents, selon l'étude, qui conclut donc que la grippe H1N1 "tue de différentes manières".
Certains patients décédés avaient seulement des lésions des poumons sévères, mais chez d'autres elles étaient associées à une bronchiolite (inflammation des petites bronches) et chez d'autres encore à une "tendance hémorragique", explique Thaïs Mauad, professeur associée au département de Pathologie de l'université de Sao Paulo et principal auteur de l'étude.
"Il est important d'avoir à l'esprit le fait que les patients ayant des problèmes de santé préalables doivent être correctement surveillés car ils présentent un risque accru d'infection sévère par le H1N1", souligne Thais Mauad.
Seize des 21 patients étudiés par son équipe souffraient de problèmes de santé chroniques, comme des maladies de coeur ou des cancers.

2.370 nouveaux cas de grippe A/H1N1

Sur un total de 10 559 consultations de patients s’étant présentés chez leur médecin avec un état grippal, l’extrapolation de l’Institut scientifique de Santé publique a livré 2.370 nouveaux cas de grippe A/H1N1 pour la semaine passée.

Le suivi effectué par les médecins vigies indique, cette semaine encore, une baisse du nombre de nouveaux cas de grippe dans notre pays. Le nombre de cas tombe ainsi sous le seuil épidémique pour la première fois depuis le début du mois d’octobre. Au cours de la phase épidémique qui avait commencé début octobre, le nombre de cas a augmenté jusqu’à la fin du mois. Depuis, ce nombre a baissé chaque semaine. Néanmoins, une reprise de l’épidémie avec une nouvelle vague de cas de grippe n’est pas à exclure. Le nombre de personnes contaminées dans notre pays par la grippe A/H1N1 reste relativement limité et l’épidémie n’a pas eu, à ce jour, d’impact significatif sur la population.

 

Depuis le début de la pandémie A/H1N1 fin avril, 207 831 personnes ont été contaminées dans notre pays. Les informations épidémiologiques concernant la grippe dans notre pays se trouvent sur le site de l’Institut scientifique de Santé publique à l’adresse suivante : http://www.iph.fgov.be/flu/.

Actuellement, 17 décès attribués à des complications liées à une infection grippale ont été notifiés au Commissariat interministériel Influenza. A ce jour, la présence de la grippe A/H1N1 n'a pas d’impact significatif sur le taux de mortalité.

Les décès notifiés sont tous dus à la maladie et n’ont aucun lien avec des effets secondaires du vaccin. Le Commissariat rappelle donc l’importance de la vaccination pour les personnes auxquelles elle est recommandée, qui ont toujours la possibilité de se faire vacciner chez leur médecin.

Durant ces dernières semaines, ce sont plus de 2 millions de doses de vaccins qui ont été livrées aux médecins généralistes et aux institutions de soins, via les pharmaciens. L’offre suit partout la demande. L’enregistrement obligatoire des vaccinations reste plus lent que la vaccination même. Actuellement,680 203 vaccinations ont été enregistrées dans le système électronique alors que l’information collectée sur le terrain donne un nombre approximatif de 1 500 000 Belges vaccinés. Le Commissariat interministériel Influenza souhaite insister une fois de plus sur le poids de l’enregistrement des vaccinations par les médecins. Dans le cadre de la pharmacovigilance, un enregistrement complet est essentiel pour la protection de la population.

23/12/2009

Le port du casque lors des sports d'hiver réduit jusqu'à 60 % le risque de fracture du crâne

Le port du casque lors des sports d'hiver réduit jusqu'à 60 pc le risque de fracture du crâne, selon Touring. La société d'assistance précise que le nombre de collisions entre amateurs de glisse augmente de même que la gravité des blessures dues aux vitesses de plus en plus élevées des skieurs et snowboarders. "Porter un casque peut donc éviter pas mal d'inconvénients", souligne Touring. Le port du casque est d'ailleurs obligatoire en Italie, Autriche et Slovénie pour les enfants de moins de 15 ans.
Touring a donc testé avec sa consoeur allemande ADAC, 15 modèles de casques tant au niveau du prix que de la qualité. Et surprise: c'est le casque le moins cher et le plus léger qui a obtenu les meilleurs résultats aux tests de résistance aux chocs, selon Touring qui précise qu'un tel équipement ne représente donc pas une dépense excessive.

Alzheimer: la police canadienne pourrait offrir des GPS aux malades

La police de Montréal (SPVM) étudie la possibilité d'offrir des bracelets GPS aux personnes souffrant de la maladie d'Alzheimer, a indiqué mardi un responsable à l'AFP. Le SPVM cherche ainsi à améliorer la sécurité de ces personnes dont les fonctions cérébrales faiblissent graduellement, ce qui se traduit d'abord par des problèmes de mémoire. Les malades qui sortent de chez eux sans pouvoir revenir risquent de souffrir de la faim et du froid.

"Pour nous, la priorité, c'est la sécurité de la population. Dans les cas où des citoyens sont portés disparus, en raison de l'Alzheimer, on veut intervenir le plus rapidement possible afin de retrouver ces gens-là", a expliqué à l'AFP le responsable des stratégies d'action avec la communauté, Daniel Rousseau.

Le mois dernier à Montréal, une femme de 73 ans atteinte de la maladie d'Alzheimer a été retrouvée morte dans la neige, après trois jours de recherches. Une situation que le SPVM aimerait ne plus voir se reproduire.

L'étude doit analyser les coûts d'une telle mesure, ainsi que ses aspects éthiques et juridiques. Les bracelets GPS sont actuellement utilisés notamment pour vérifier les déplacements des détenus en liberté conditionnelle.

Selon la Société Alzheimer de Montréal, une personne qui souffre de cette maladie a une chance sur deux de se blesser ou même de mourir si elle n'est pas retrouvée dans les douze heures suivant sa disparition.

Les bracelets GPS (Global Positioning System) permettent de préciser l'endroit ou ils se trouvent grâce à un système de positionnement par satellites.

Légère hausse des suicides dans les hôpitaux

En 2006, 0,091 pc de suicides ont été constatés dans les hôpitaux psychiatriques par rapport au nombre total de personnes se trouvant dans ces établissements, contre 0,086 en 2005 et 0,103 en 2004. Une légère augmentation a également été observée dans les hôpitaux traditionnels, de 0,00639 pc en 2004 à 0,00657 pc en 2005. C'est ce qu'a indiqué la ministre des Affaires sociales Laurette Onkelinx en réponse à une question écrite de Hilde Vautmans (Open VLD). Les chiffres relatifs aux hôpitaux psychiatriques proviennent du RPM (Résumé Psychiatrique Minimum) et se rapportent aussi aux ailes psychiatriques des hôpitaux traditionnels, les maisons de soins psychiatriques et les initiatives d'habitations protégées.
Les chiffres concernant le nombre de suicides dans les hôpitaux traditionnels ont été fournis par le RCM (Résumé clinique minimal) et contiennent les chiffres des tentatives de suicide des patients commises en dehors des hôpitaux mais traitées au sein même de ceux-ci.

22/12/2009

L'université de Gand développe une quinine pour enfants pour combattre la malaria

Des chercheurs de l'université de Gand ont développé une forme de quinine adaptée aux enfants. La quinine est employée comme médicament contre la malaria. L'université va mettre cette innovation technologique à la disposition des enfants africains, a-t-elle indiqué mardi dans un communiqué. "La quinine a un goût extrêmement amer, ce qui la rend très difficile à administrer aux enfants. Le développement d'une quinine dépourvue de goût permettra aux enfants de l'utiliser", précise l'université.

Cette forme de quinine peut être prise en sirop ou en tablette, ce qui rend le dosage du produit en fonction de l'âge de l'enfant beaucoup plus facile.

L'université de Gand va mettre cette innovation gratuitement à disposition des enfants africains. Elle cherche maintenant une entreprise pharmaceutique prête à amener le médicament sur le marché africain, à ses propres frais et sans le moindre bénéfice.

21/12/2009

La Croix-Rouge lance un appel urgent au don de sang

La Croix Rouge a lancé un appel urgent au don de sang lors, lundi au cours d'une conférence de presse. "En période de fêtes, nous avons 20 à 25 pc de moins de poches de sang que d'habitude, car les gens ont d'autres préoccupations", a expliqué Véronique Deneys, directrice médicale du centre de transfusion de Woluwe-Saint-Lambert. Avec la perspective des deux longs week-ends de Noël et de Nouvel An, la Croix Rouge craint une pénurie de sang, de plaquettes et de plasma.
"Il y a des opérations que l'on peut postposer, mais pour les accidentés de la route, les accouchements qui tournent mal ou les greffes urgentes, on ne peut pas attendre", a commenté Véronique Deneys. Et d'ajouter qu'il en va de même pour les plaquettes quand elles sont utilisées dans des traitements lourds dus à des leucémies ou à certains cancers.
Plusieurs personnes ayant survécu grâce à un don de sang ont apporté leur témoignage, soulignant que tout le monde peut avoir besoin de sang un jour.
Toute personne en bonne santé, âgée de 18 à 65 ans, peut donner son sang tous les 3 mois. "Un don de sang ne coûte rien, c'est sans risque puisque le matériel est à usage unique, ça ne dure que douze minutes et ça sauve une vie", a rappelé la Croix Rouge.
Toutes les informations concernant les adresses des centres de transfusion et les heures d'ouverture se trouvent sur le site internet http://www.transfusion.be

Diabète : consommez du thé et du café

Chaque nouvelle tasse de café bue dans la journée entraînerait une baisse de 7% du risque de développer un diabète.

Rachel Huxley, chercheuse au George Institute for international health, de l'université de Sydney, en Australie, a étudié avec ses collègues une série de 18 études publiées entre 1966 et juillet 2009, et couvrant au total les analyses de 457.922 participants.

Ces études indiquaient toutes un lien entre le thé, le café, et le café décaféiné et le développement du diabète. Après avoir analysé ces études, les chercheurs ont mis au jour que chaque nouvelle tasse de café bue dans la journée entraînait une baisse de 7% du risque de développer un diabète.

Ils ont aussi découvert que boire trois à quatre tasses de café par jour entraîne une baisse du risque de développer un diabète de 25%, comparé à la consommation d'aucune, d'une ou de deux tasses.

Boire plus de trois ou quatre tasses de café décaféiné dans la journée entraînerait une baisse d'un tiers du risque de développer un diabète, comparé à boire aucune tasse de café décaféiné.

Enfin, boire plus de trois ou quatre tasses de thé par jour entraînerait une baisse d'un cinquième du risque de développer un diabète, en comparaison à la consommation d'aucune tasse de thé.

Les chercheurs se penchent désormais sur les composants actifs propres à ces trois boissons, afin de mettre au point des nouveaux traitements contre le diabète de type 2. Les médecins pourraient inciter leurs patients souffrant de diabète à consommer du thé ou du café, en complément de la pratique d'une activité physique et d'une perte de poids. (Source: http://www.archinte.ama-assn.org et topsanté)

4504 nouveaux cas de grippe A/H1N1

Sur un total de 15 120 consultations de patients s’étant présentés chez leur médecin avec un état grippal, l’extrapolation de l’Institut Scientifique de Santé Publique a livré 4504 nouveaux cas de grippe A/H1N1 pour la semaine passée.

Le suivi effectué par les médecins vigies indique donc que cette semaine encore, il y a une baisse du nombre de nouveaux cas de grippe dans notre pays. La phase épidémique a commencé dans notre pays au début du mois d’octobre et a été ascendante durant un mois.

Depuis, le nombre de cas n’a cessé de baisser bien que nous nous trouvions toujours dans les critères de la phase épidémique. Une reprise de la maladie reste tout à fait possible.

Le nombre de personnes contaminées par la grippe A/H1N1 reste relativement limité et l’épidémie n’a pas encore eu d’impact significatif sur la population.

Depuis le début de la pandémie A/H1N1 fin avril, 205 461 personnes ont été contaminées dans notre pays. Les informations épidémiologiques concernant la grippe dans notre pays se trouvent sur le site de l’Institut scientifique de Santé publique à l’adresse suivante :

 

http://www.iph.fgov.be/flu/

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Près de la moitié des entreprises prévoient d’embaucher plus de femmes revenant sur le marché du travail après une maternité

Les entreprises belges et luxembourgeoises engageront moins de mamans que la moyenne mondiale

 

D’après une enquête réalisée par Regus auprès de plus de 11.000 professionnels à travers 13 pays, 44% des entreprises interrogées prévoient, dans les deux années à venir, d'embaucher à temps partiel plus de femmes de retour sur le marché du travail après une maternité. Les entreprises belges et Luxembourgeoises sont plus négatives que la moyenne internationale: la même intention n'est affichée que par 28% des entreprises. Les résultats de cette enquête indiquent que la culture d'entreprise en Belgique et au Luxembourg doit intensifier ses efforts pour équilibrer davantage le travail et la vie de famille des employés.

 

Le Regus BusinessTracker, l’indicateur économique de recherche mondial, a interrogé plus de 11.000 entrepreneurs quant à leurs intentions d’engager à temps partiel de jeunes mamans dans les deux années à venir.

Le groupe Regus propose des résultats constituant une base de comparaison permettant de dégager de grandes tendances par pays et d’observer la situation belge avec une prise de recul supplémentaire.   

 

Les résultats de l'enquête

 

Le Regus Business Tracker montre que les entreprises belges et luxembourgeoises ont l’intention d’engager moins de mamans revenant de leur congé de maternité à temps partiel que la moyenne mondiale. Seuls 28% des entreprises belges ont l’intention de le faire dans les deux années à venir.

 

Le pays avec le plus d’ambitions en termes d’engagement est l’Inde où 64% des entreprises interrogées prévoient d’embaucher davantage de mamans. Les entrepreneurs néerlandais sont les plus conservateurs – plus encore que les entrepreneurs belges et luxembourgeois: 24% d’entre eux, seulement, prévoient d'engager davantage de jeunes mamans à temps partiel au cours des deux années à venir.

 

Les ministres des Affaires sociales de l'UE ont récemment approuvé l'accord mis au point en juin par les  partenaires sociaux et portant sur une durée du congé parental de quatre mois pour chacun des parents. En Belgique et au Luxembourg, actuellement, il s’agit d’une période de trois mois. La prolongation du congé parental doit permettre aux travailleurs de mieux gérer leur vie de famille avec leur travail.

 

Les résultats internationaux de cette enquête varient également en fonction du secteur. Au cours des deux années à venir, les banques (47%) et le secteur de l’industrie (47%) prévoient d’engager plus de mères à temps partiel que dans le secteur ICT (39%). Cela s’explique en partie par le fait que plus d’hommes que de femmes sont employés par le secteur ICT.

 

La taille de l’entreprise a peu d’influence sur les intentions des entreprises à engager plus de mamans revenant de leur congé de maternité en 2010 et 2012. 

Eduard Schaepman, Directeur Général de Regus Benelux: "Alors que la plupart des entreprises s’engagent sur le chemin du retour à la croissance, cette étude montre que les entreprises ont conscience du potentiel représenté par les mamans de retour à la vie active après avoir connu une période d’inactivité liée à une maternité. Les entreprises sont aujourd’hui plus nombreuses à offrir aux mères de famille la possibilité de travailler de manière plus flexible, de leur domicile ou d’autres types de lieux spécialement conçus pour accueillir les professionnels – même si d’importants efforts restent encore à faire. Ces solutions leur offrent notamment la possibilité de rester productives et de mieux concilier, sans stress, leur vie professionnelle et personnelle. En profitant de ces dispositifs, les entreprises seront mieux armées pour accueillir et retenir les personnes les plus talentueuses au sein de leurs équipes".

Une prothèse implantée dans le coeur pour protéger le cerveau

 

 

Fin novembre, une nouvelle technique a été expérimentée avec succès par une équipe de cardiologues des Cliniques universitaires Saint-Luc (UCL). Une prothèse a été implantée dans l’auricule gauche, de manière à protéger le cerveau contre le risque d’embolie cérébrale.

La fermeture de l’auricule gauche (cavité cardiaque où se forment la plupart des caillots sanguins en cas de fibrillation auriculaire) est une technique de cathétérisme cardiaque qui s’adresse aux patients à haut risque d’accident vasculaire cérébral (AVC) lié à une fibrillation auriculaire (par embolisation d’un caillot partant du coeur vers le cerveau), et pour lesquels la prise d’anticoagulants est contre-indiquée. Cette procédure percutanée consiste à implanter une prothèse dans l’auricule gauche, de manière à l’exclure du reste de la circulation systémique et à empêcher que les caillots qui s’y formeraient, embolisent vers le cerveau. Une fois l’auricule fermé, les patients peuvent interrompre le traitement anticoagulant tout en étant protégé contre le risque d’accident vasculaire cérébral.

La procédure se réalise sous anesthésie générale. Un cathéter est amené depuis la veine fémorale, située dans le pli de l’aine, jusque dans le coeur. La prothèse (

Amplatzer® Cardiac Plug ) est ensuite délivrée à l’entrée de l’auricule après repérage par rayons X et échographie transoesophagienne.

 

La première patiente implantée de cette prothèse se porte bien et a pu rentrer chez elle deux jours après l’intervention. Elle se porte d’autant mieux qu’elle a bénéficié durant la même procédure d’une ablation des veines pulmonaires, une technique de cathétérisme qui permet de ressentir moins souvent les palpitations liées à la fibrillation auriculaire. « Ce nouveau progrès enregistré grâce à l’équipe du Service de pathologie cardiovasculaire illustre la volonté du Département cardiovasculaire tout entier d’offrir des soins performants, appuyés par une technologie de pointe, tout en restant humain » , souligne le Pr Philippe Noirhomme, Chef du Département cardiovasculaire des Cliniques universitaires Saint-Luc.

Intervention chirurgicale sous apnée

Les équipes de pneumologie (Prof. Luc Delaunois) et de chirurgie thoracique (Prof. Yves Louagie) des Cliniques universitaires U.C.L. de Mont-Godinne ont récemment réalisé une nouvelle technique endoscopique invasive chez un patient présentant une sténose (rétrécissement) trachéale de près de 10 cm de long, conséquence d’un accident de voiture. Deux prothèses avaient été placées il y a 6 ans dans la trachée pour restaurer la voie respiratoire. Avec le temps, ces prothèses  se sont détériorées, et ont fini par se briser et obstruer la trachée, étouffant le patient. La reperméabilisation  nécessitant un arrêt de la respiration durant une période prolongée (près d’une heure), la procédure a été pratiquée en apnée alors que le patient était oxygéné par Oxygénateur extracorporel à membrane (ECMO), selon la technique décrite voici quelques mois par le Dr CHEN, de la Washington University, St. Louis, USA. Cet équipement remplit le rôle des poumons durant toute la période d’arrêt de la respiration. Le sang du patient est pompé en continu et une membrane permet les échanges gazeux et notamment l’oxygénation. Après cette étape, le sang purifié et oxygéné est réinjecté au patient. L’intervention s’est ensuite déroulée par voie orale. La procédure a bien été tolérée, et le patient a pu rejoindre rapidement son domicile. Cette nouvelle application de l’ECMO est porteuse d’espoir dans ce type d’intervention, habituellement très risquée suite à l’obstruction de la respiration. L’avantage de cette technique prometteuse est de pouvoir arrêter la respiration pendant que l’on répare la voie respiratoire principale, tout en permettant au corps d’évacuer l’acide carbonique et de recevoir l’oxygène nécessaire à sa survie. (Source: uclmontgodinne.be)

5ème Table belge de Composition des Aliments

Partenariat entre les secteurs public et privé, l'a.s.b.l. Nubel (Nutriments Belgique) gère depuis près de 20 ans l'information nutritionnelle scientifique relative aux denrées alimentaires qui constituent le régime « standard » des Belges. Elle propose aux professionnels de la santé, aux enseignants, aux groupements d’intérêt…, ainsi qu’à tous les consommateurs plusieurs outils faciles à utiliser en vue d’équilibrer l’alimentation et de mieux comprendre ses enjeux pour la santé.

 

Dans ce cadre, Nubel vient de publier la 5ème édition de la « Table belge de Composition des Aliments », qui apporte des informations nutritionnelles complètes sur les denrées les plus fréquentes dans l’alimentation des Belges. Celle-ci reprend quelque 1.200 produits, détaillés en 32 nutriments (énergie, vitamines, minéraux, graisses, sucres…). Cette nouvelle édition de la Table belge de Composition des Aliments comporte quelques changements majeurs par rapport à l’édition précédente, en vue d’offrir une information plus complète et plus facile à utiliser au quotidien.

 

 

L’a.s.b.l. Nubel : apporter une information nutritionnelle de qualité aux professionnels de la santé et à tous les consommateurs

 

L’a.s.b.l. Nubel (Nutriments Belgique) a été créée en 1990, à l’initiative du Service Public Fédéral Santé publique, Sécurité de la Chaîne alimentaire et de l’Environnement avec le soutien du secteur privé. Partenariat unique entre les secteurs public et privé, Nubel gère l'information nutritionnelle scientifique relative aux denrées qui constituent le régime alimentaire « standard » des Belges.

 

L’a.s.b.l. poursuit un double objectif :

-      assurer la composition, la gestion et la mise à jour d'une banque de données scientifiques concernant les nutriments présents dans les denrées alimentaires;

-      et mettre des éléments de cette banque de données à la disposition des professionnels de la santé, de l’enseignement, de la distribution et de l’industrie alimentaire, des établissements scientifiques, des associations de patients et des consommateurs.

Le Conseil scientifique de Nubel se compose d’experts provenant des différents centres de recherche et universités en Belgique, et est présidé par le Prof. Dr. E. Muls (Katholieke Universiteit Leuven). Nubel collabore étroitement avec le Plan National Nutrition et Santé (PNNS) et l’Enquête nationale de Consommation. Elle entend également se profiler au niveau international, par le biais d’un partenariat au sein du projet européen EuroFIR.

Des outils d’information scientifiques pour de bonnes habitudes alimentaires

 

Quelques conseils pratiques suffisent à (re)prendre de bonnes habitudes alimentaires et à suivre un mode de vie sain. Spécialisée dans les conseils en matière de composition des denrées alimentaires, l’a.s.b.l. Nubel a développé - sur base d’analyses effectuées par des laboratoires indépendants et en collaboration avec des professionnels de la santé - des outils d’information scientifiques et les met à la disposition des professionnels et des consommateurs. Trois outils sont aujourd’hui disponibles : la banque de Données des Produits de Marque, le Planning alimentaire en Ligne et la Table belge de Composition des Aliments. 

 

La Table belge de Composition des Aliments : une information nutritionnelle détaillée sur les principales denrées alimentaires

 

La Table belge de Composition des Aliments est un précieux outil de travail pour de nombreux diététiciens, spécialistes de l'alimentation et médecins, mais est également très appréciée par le corps enseignant et les consommateurs. Elle rassemble des informations essentielles sur la composition nutritionnelle des principaux aliments ou « denrées alimentaires » commercialisés en Belgique. On y apprend, par exemple, la quantité de protéines, lipides, glucides, fibres et vitamines contenue dans chaque denrée alimentaire. La Table Nubel comprend également des informations générales sur les fonctions et les composants indispensables de l'alimentation.

 

La Table en est aujourd’hui à sa 5ème édition. Celle-ci - qui vient de paraître - reprend 1.200 denrées alimentaires détaillées en 32 nutriments.

 

Elle apporte par ailleurs une série de nouveautés par rapport à l’édition précédente. Tout d’abord, elle est encore plus conviviale et pratique à utiliser, grâce à une nouvelle mise en page. Celle-ci présente désormais les aliments par « groupes », en utilisant les mêmes codes couleurs que ceux repris dans la pyramide alimentaire active (par exemple le bleu ciel pour les boissons, le vert pour les fruits et les légumes…).

 

Pour mieux répondre aux besoins actuels en matière d’information nutritionnelle, Nubel a également ajouté dans cette édition certains nutriments, notamment en ce qui concerne les graisses. Ainsi, dans la structure des acides gras, on retrouve désormais les acides gras oméga-3, oméga-6 et trans. Le sélénium et la vitamine D ont également été intégrés aux minéraux et vitamines.

 

La Table mentionne également les apports journaliers recommandés (AJR) pour les enfants et pour les adultes.

 

Enfin, dernier atout, Nubel a effectué un travail de normalisation des quantités et des poids des aliments les plus courants. En effet, les informations nutritionnelles sont présentées, comme dans toutes les informations scientifiques sur l’alimentation, par 100g de produit. Pour faciliter la compréhension des informations, la nouvelle Table propose un tableau des poids et mesures des denrées alimentaires. On y retrouve ainsi le poids d’une pomme de terre cuite de taille moyenne, d’une cuillère à soupe de beurre ou de margarine, d’une orange, d’une tranche de pain carré blanc ou gris, etc.

 

 

Les acides gras trans : une évolution positive dans l’industrie alimentaire

 

De récentes études ont mis en évidence que les valeurs des acides gras trans d’un certain nombre de produits alimentaires avaient évolué positivement par rapport au passé. Largement en baisse, ces valeurs confirment les efforts engagés par l’industrie alimentaire pour une meilleure santé, et notamment le secteur de la biscuiterie. Elles constituent une des adaptations importantes de cette nouvelle édition de la Table belge de Composition des Aliments.  

 

 

Extrait de la 5ème édition de la Table belge de Composition des Aliments

 

Voici un exemple extrait de la nouvelle table Nubel:

 

Denrée alimentaire

Energie

Protéines

Lipides

Cholestérol

Hydrates de carbone

Fibres

Calcium

Sodium

Fer

Vitamine C

100g

kcal/kJ

g

g

mg

g

g

mg

mg

mg

mg

Pain gris

242/1013

7

3,6

30

45,6

5,7

26

520

1,7

0

Pomme non épluchée

43/179

0,3

0,0

0

10,4

2,3

5

1

0,2

4

Boeuf, steak maigre

98/411

22,8

0,8

64

0

0

9

52

2,4

-

Lait, demi-écrémé

46/192

3,3

1,5

6

4,8

0

118

38

0

2

 

           

En pratique : La Table de composition des aliments Nubel peut être commandée en versant 12,14€ sur le compte bancaire n° 435-2015961-90 de Nubel, en indiquant en communication «TCA» ainsi que le nombre d'exemplaires souhaités. Elle peut également être commandée en téléphonant au 02/524.72.20 (Mme Carine Seeuws) ou par fax au 02/524.73.98.

 

L'asbl NUBEL est composée d'un Conseil d'administration et d'un Conseil scientifique. Le Conseil d'administration a pour Président Monsieur Charles Crémer, Conseiller général, Service public fédéral Santé publique, Sécurité de la Chaîne alimentaire et Environnement, Direction générale Animaux, Végétaux et Alimentation. Créé le 20 décembre 1990, le Conseil scientifique réunit de nombreux experts et organisations. Le Conseil jouit d'une totale indépendance. Il coordonne la collaboration avec les universités, écoles supérieures et centres de recherche. Il évalue les statistiques analytiques et adapte en permanence la Table belge de Composition des aliments. Il analyse également les besoins des utilisateurs. Ses membres sont actuellement:

- Professeur. E. Muls (Président) – Faculteit der Geneeskunde – Katholieke Universiteit Leuven;

- Professeur Emérite M. Vanbelle (vice-Président) – Faculté des Sciences Agronomiques –

Université Catholique de Louvain;

- Professeur A. Christophe – Faculteit der Geneeskunde – Universiteit Gent;

- Professeur A. Clinquart – Département Sciences des Denrées Alimentaires – Université de

Liège;

- Professeur Emérite P. Daenens – Instituut voor Farmaceutische Wetenschappen – Katholieke

Universiteit Leuven;

- Professeur J. Delcour – Faculteit Landbouwwetenschappen – Katholieke Universiteit Leuven;

- Professeur D. Demeyer – Faculteit der Landbouwkundige en toegepaste Biologische

Wetenschappen – Onderzoekscentrum voor Voeding, Veeteelt en Vleestechnologie – Melle;

- Professeur C. Deroanne – Faculté des Sciences Agronomiques de l'Etat – Gembloux;

- Professeur G. De Backer – Vakgroep Maatschappelijke Gezondheidskunde – Universiteit Gent;

- Professeur E. Dulière – Département Bromatologie – Institut Paul Lambin – Université

Catholique de Louvain;

- Professeur Emérite A. Huyghebaert – Faculteit der Landbouwkundige en Toegepaste

Biologische Wetenschappen – Universiteit Gent;

- Professeur Y. Mignon – Faculté de Médecine Vétérinaire – Université de Liège;

- Professeur J. Nève – Faculté de Pharmacie – Université Libre de Bruxelles;

- Professeur Em. A. Noirfalise – Faculté de Pharmacie – Université de Liège;

- Professeur M. Paquot – Faculté des Sciences Agronomiques de l'Etat – Gembloux;

- Professeur N. Paquot – Faculté de Médecine – Domaine Universitaire Sart Tilman – CHU -

Liège;

- Professeur J. Van Camp – Vakgroep Levensmiddelentechnologie en voeding -Universiteit Gent;

- Monsieur J. Van Loco – Institut Scientifique de Santé Publique – Pharmaco-bromatologie –

Bruxelles;

- Professeur H. Van Oyen – Institut Scientifique de Santé Publique – Epidémiologie – Bruxelles;

- Professeur C. Van Peteghem – Instituut Farmaceutische Wetenschappen – Universiteit Gent;

- Professeur Y. Vandenplas – Faculteit der Geneeskunde – Vrije Universiteit Brussel;

- Professeur G. Vansant – Faculteit der Geneeskunde – Voeding – Preventieve Gezondheidszorg

Katholieke Universiteit Leuven.

Le comité de rédaction de la 5

ème édition de la Table belge de Composition des Aliments est composé des membres suivants : Mesdames. C. Seeuws, G. Vansant et C. Vinkx, et Messieurs S. Christiaens, E. Muls et Ch. Crémer. Les travaux de l'a.s.b.l. Nubel sont exécutés par Mesdames C. Seeuws, Business Unit Manager et W. Willems, gestionnaire de banque de données.

15/12/2009

Le mariage c'est bon pour la santé

Une enquête vient de révéler que les hommes étaient moins exposés au risque de dépression lors de leur premier mariage que les femmes. Elle a aussi montré que le mariage c'est bon pour la santé: telle est la conclusion d'une étude internationale qui a montré que la relation maritale contribuait à réduire les risques de dépression et d'anxiété, ont indiqué mardi des scientifiques néo-zélandais. Cette enquête a porté sur un échantillon de 34.500 personnes dans quinze pays, a indiqué Kate Scott, psychologue à l'Université néo-zélandaise d'Otago.
"Ce que notre travail a montré est que la relation maritale apporte beaucoup de bienfaits à la santé mentale autant chez les hommes que chez les femmes, et que la douleur et les perturbations de la fin d'une union rendent les gens plus vulnérables aux désordres mentaux", a-t-elle indiqué.

Etre séparé, divorcé ou veuf accentue les risques de problèmes mentaux telle que la dépression chez les hommes et les abus d'alcool et de médicaments chez les femmes.
"Le mariage est bénéfique autant aux hommes qu'aux femmes, en termes de santé mentale, alors qu'on pensait jusqu'à maintenant que l'union était plus bénéfique dans ce domaine aux hommes qu'aux femmes", a-t-elle ajouté.

Cette enquête a en revanche révélé que les hommes étaient moins exposés au risque de dépression lors de leur premier mariage que les femmes. Cela pourrait s'expliquer par le fait que les femmes ont plus tendance à se mouler dans un rôle traditionnel d'épouse, lors d'une première union, a également déclaré la scientifique.

13/12/2009

Johnny souffrirait d’une discite

 Depuis plusieurs jours, l'évolution de l'état de santé de Johnny Hallyday suscite l’inquiétude de ses fans. Pour rappel, le chanteur français a subi une opération pour une hernie discale voici une bonne semaine. Il a repris l’avion ensuite pour rejoindra sa famille aux USA. C’est à ce moment que sa santé s’est dégradée et qu’il a subi une nouvelle intervention à Los Angeles.  A deux reprises, il a été plongé, suite à cette opération dans la nuit de mercredi à jeudi, dans un coma artificiel pour des raisons de confort selon les communiqués de ses médecins. Dans la DH de vendredi, nous évoquions déjà la probabilité d’une infection due aux suites de l’intervention. Le Dr Vincent Marneffe, neurochirurgien à la clinique Saint-Pierre à Ottignies, a accepté de répondre à nos questions pour vous permettre de mieux comprendre les raisons possibles de l’aggravation de la santé de Johnny Hallyday.

De quoi pourrait souffrir Johnny ?

« D’une discite (inflammation du disque intervertébral). C’est rare, mais cela arrive après une intervention pour une hernie discale. Dans ce cas le patient constate une semaine ou deux après l’intervention avec des douleurs extrêmes et de la fièvre. »

Comment cette inflammation est contractée ?

« Il y a une infection dans le foyer opératoire. Cela peut arriver à tous les chirurgiens et cela ne relève pas du tout d’une erreur médicale. On sait que ce risque de complication existe et qu’il fait partie de l’aléa thérapeutique. D’ailleurs, ce risque est expliqué au patient avant l’opération par le chirurgien. »

Comment peut-on soigner le chanteur ?

« Il y a deux alternatives. Soit, on procède un prélèvement de tissus interdiscale pour réaliser à une analyse des tissus infectés. Soit, on réopère et on nettoie les tissus infectés tout en réalisant un prélèvement de tissus. Cela permettra de trouver au plus vite les antibiotiques qui répondront le mieux à l’infection. De toute façon, il va devoir prendre des antibiotiques pendant deux à quatre semaines au moins. C’est un minimum. Dans de nombreux cas, si le germe est résistant, il conviendra d’aller jusqu’à 6 semaines d’antobiotiques. »

On plonge le patient dans le coma à cause de la douleur ? Est-elle si insupportable ?

« Pour une telle infection, je n’avais jamais vu que l’on devait plonger le patient dans le coma. Toutefois, il peut avoir deux raisons à cette décision prise par les médecins. Soit, c’est vraiment pour une question de confort parce que la douleur est trop forte. Soit, les médecins se sont retrouvés devant un risque important de septicémie et ils ont craint un choc sceptique. Pour la santé du patient, ils ont alors pris la décision de le mettre dans un coma à durée déterminée. »

Survit-on à cette infection ?

« A ma connaissance, 100% des gens qui ont eu une discite ont guéri. Les médecins ont déjà vraisemblablement mis en place la bonne réponse antibiotique et il faut à présent attendre qu’elle fasse son effet. »  

Une discite est une infection

Une discite est une infection affectant l'espace discal séparant deux vertèbres. Elle résulte d'une inflammation provoquée par un staphylocoque, un virus ou un autre processus inflammatoire.

La discite se caractérise par la lente progression de violentes douleurs dorsales, et peut ou non s'accompagner de fièvre, de frissons, de sueurs, d'une sensation de fatigue, d'un manque d'appétit ou d'autres symptômes. Le diagnostic peut généralement être rendu après observation d'un rétrécissement de l'espace discal entre deux vertèbres et une scintigraphie osseuse, qui fera apparaître le disque et les vertèbres adjacentes dans des couleurs "chaudes". Cette affection peut être extrêmement douloureuse, et est fréquemment aggravée par le moindre mouvement de la colonne. La douleur irradie souvent dans d'autres parties du corps, telles l'abdomen, la hanche, la jambe ou le pubis. Elle émane généralement des régions inférieure (lombaire) et supérieure (thoracique) du dos. (Source : un corps humain.com)

10/12/2009

200 957 personnes ont été contaminées dans notre pays

Sur un total de 16.789 consultations de patients s'étant présentés chez leur médecin avec un état grippal, l'extrapolation de l'Institut Scientifique de Santé Publique a livré 5.509 nouveaux cas de grippe A/H1N1 pour la semaine passée. Le suivi effectué par les médecins vigies indique donc que pour la cinquième semaine consécutive, il y a une baisse du nombre de nouveaux cas dans notre pays. La phase épidémique a commencé dans notre pays au début du mois d'octobre et a été ascendante durant un mois. Depuis, le nombre de cas hebdomadaire n'a cessé de baisser bien que nous nous trouvions toujours dans les critères de la phase épidémique. Une reprise de la maladie reste tout à fait possible.
Le nombre de personnes contaminées par la grippe A/H1N1 reste relativement limité et l'épidémie n'a pas encore eu d'impact significatif sur la population.
Aucun nouveau cas de décès n'a été rapporté au Commissariat interministériel Influenza la semaine passée. Le nombre total s'élève à 14 décès attribués à des complications liées à une infection grippale. La présence de la grippe A/H1N1 n'a actuellement aucun impact significatif sur le taux de mortalité.
Depuis le début de la pandémie A/H1N1 fin avril, 200 957 personnes ont été contaminées dans notre pays. Les informations épidémiologiques concernant la grippe dans notre pays se trouvent sur le site de l'Institut scientifique de Santé publique à l'adresse suivante : http://www.iph.fgov.be/flu/.
Les personnes qui appartiennent à un groupe à risque ont toujours la possibilité de se faire vacciner chez leur médecin. Le ralentissement de l'épidémie nous a donné l'opportunité de vacciner un maximum de personnes appartenant à un groupe à risque avant qu'elles n'attrapent la maladie. Durant ces dernières semaines, ce sont plus de 2 millions de doses de vaccins qui ont été livrées aux médecins généralistes et aux institutions de soins, via les pharmaciens. L'offre suit partout la demande.
L'enregistrement obligatoire des vaccinations reste plus lent que la vaccination même. Actuellement, 626.843 vaccinations ont été enregistrées dans le système électronique alors que l'information collectée sur le terrain donne un nombre approximatif de 1.500.000 belges vaccinés.
Le Commissariat interministériel Influenza souhaite insister une fois de plus sur l'importance de l'enregistrement par les médecins. Dans le cadre de la pharmacovigilance, un enregistrement complet est essentiel pour la protection de la population.
Toutes les informations concernant la campagne de vaccination se trouvent sur : http://www.health.fgov.be ou  http://www.influenza.be

Journée contre le Sida: relisez le chat avec Sylvia

sida.jpgNotre invitée, Sylvia, est séropositive depuis 2005. Elle a répondu à vos questions sur son combat au quotidien

BRUXELLES Quelques chiffres pour contextualiser le chat de ce mardi. 33,2 millions de personnes vivent avec le VIH/Sida dans le monde, dont 760.000 en Europe occidentale et centrale. En 2008, le nombre de contamination au VIH dans notre pays a atteint un bien triste record, avec 1079 nouveaux cas. Un des niveaux les plus élevés depuis le début de l’épidémie.

10.042, c’est le nombre de patients porteurs du VIH qui ont été suivis médicalement en Belgique, en 2008. Près de la moitié des infections diagnostiquées en 2008 (48,4 %) sont dues à des contacts hétérosexuels (ce qui en fait le mode de transmission le plus fréquent).

Pour parler du quotidien de cette maladie, DH.be a invité Sylvia, Bruxelloise de 39 ans qui, bien que devant gérer sa séropositivité, n'en mène pas moins une vie normale. Depuis la terrible nouvelle, Sylvia livre un combat: militer et informer les gens sur le Sida. "Nous n'allons pas vous contaminer en vous serrant la main ou en mangeant à votre table." Un chat humain et digne que nous vous proposons en cette journée mondiale de lutte contre le sida.