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12/04/2010

Les jeunes médecins préfèrent la chirurgie

En 2009, on comptait 367 jeunes médecins francophones ayant fait le choix de continuer leurs études vers la spécialisation, rapportent vendredi les quotidiens du groupe Sud Presse. Et c'est la médecin interne qui a la cote.

En 2008-2009, 43 jeunes avaient décidé de s'orienter vers la médecine interne (cardiologie, gastro-entérologie, pneumologie, etc.).

Dans le palmarès des spécialisations choisies suivent la chirurgie (37), l'anesthésie (31); la pédiatrie (23), la gynécologie (20), puis l'ophtalmologie (11); la neurologie ( 9), la dermatologie (6) ou encore l'ORL (6).

C'est en biologie clinique (2) et en gériatrie (3) qu'on trouve le moins de vocations.

Enfin, il manquait en 2009 six candidats en médecine générale par rapport aux quotas minimums.

Des bactéries ultrarésistantes inquiètent les experts

Des experts réunis la semaine dernière en congrès à Vienne ont mis en garde contre la progression d'une nouvelle superbactérie. Celle-ci semble résister aux antibiotiques les plus populaires. Aux Pays-Bas, quelque 80 pc de la volaille serait contaminée par cette bactérie alors qu'en Belgique, on estime que 10 pc de la population en serait porteuse, rapporte lundi De Morgen. "C'est un problème beaucoup plus important que la fameuse bactérie d'hôpital", avertit le professeur de microbiologie, Herman Goossens, de l'hôpital universitaire d'Anvers (UZA).
Il s'agit de bactéries de la famille des ESBL. Elles produisent des matières qui rendent inactifs les antibiotiques comme la pénicilline, l'amoxicilline et les céphalosporines. Ces bactéries sont donc insensibles à des traitements à base de tels antibiotiques. La résistance provient essentiellement de la bactérie E. coli, une bactérie intestinale très fréquente chez l'homme.
Chez les femmes, la bactérie résistante provoque une inflammation de la vessie, encore difficile à traiter. Chez des patients hospitalisés, les conséquences d'une telle contamination peuvent être beaucoup plus graves, allant des inflammations pulmonaires ou intestinales jusqu'à des infections de blessures et du sang.

Un anticorps donne un nouvel espoir de traitement du cancer des ovaires

Une équipe de recherche de la Faculté de médecine de Vienne a mis en évidence les effets d'un anticorps, connu sous le nom de AD5-10, dans la lutte contre le cancer des ovaires, offrant de nouvelles perspectives de traitement, selon une étude rendue publique lundi. Cette protéine AD5-10 diminue la résistance des cellules cancéreuses face au mécanisme de protection du corps humain. "Nous avons été capables de montrer, à la fois sur des cellules de culture et sur des animaux, que des tumeurs du cancer des ovaires résistantes au TRAIL (la protéine qui active le +suicide+, l'apoptose, des cellules indésirables, ndlr) redevenaient sensibles, si TRAIL et AD5-10 étaient présents en même temps", a expliqué le responsable de l'étude, le Pr Michael Krainer, cité dans un communiqué.
L'AD5-10 s'ancre sur la cellule cancéreuse à un autre endroit que le TRAIL, ce qui pourrait expliquer son effet selon les chercheurs.
Dans une autre batterie de tests, l'équipe du Pr Krainer a pu également prouver que l'anticorps AD5-10 permet d'augmenter l'efficacité de plusieurs médicaments utilisés pour des chimiothérapies.
"Les effets combinés de l'AD5-10 et de la carboplatine -une molécule employée fréquemment dans les traitements chimiothérapeutiques- sont plus importants qu'administrés séparément, selon des tests en culture. De plus, l'AD5-10 peut éliminer la résistance à la carboplatine, d'après des tests sur animaux", a précisé le Pr Krainer.
Les effets de l'anticorps AD5-10 ne se déclenchent qu'en présence de lymphocytes NK, dits +tueurs de cellules+, dans l'environnement de la tumeur, a également remarqué l'équipe autrichienne.

11/04/2010

Bientôt un vaccin contre le cancer de la peau

A l'approche des mois d'été, on va reparler du cancer de la peau et de la responsabilité des rayons du soleil dans la formation du mélanome. Mais, comme le suggère le Sunday Telegraph, il pourrait constituer un remède pour les personnes qui sont atteintes de cette forme de cancer. Selon le journal, un vaccin est actuellement développé qui doit pouvoir guérir les patients qui ont un cancer de la peau avancé.

Ce nouveau vaccin, d'après ses concepteurs, attaque la tumeur sans atteindre les cellules saines et renforce la réaction de notre corps si un cancer de la peau apparaît.
"Ce remède va sauver des milliers de vie chaque année", explique Howard Kaufman de la Rush University Medical Centre de Chicago.

Lors d'essais sur une cinquantaine de patients qui souffraient d'un cancer de la peau avancé et qui selon les médecins n'avaient plus que neuf mois à vivre, il a été constaté que 16 pc des patients étaient entièrement guéris grâce au vaccin et n'ont pas eu de rechute dans les 3 à 4 ans. Pour 28 pc des patients, la taille de la tumeur avait diminué de moitié.

On espère que le vaccin puisse être mis sur le marché dans 5 ans et qu'il constituera réellement un remède contre ce cancer. Plusieurs experts ont cependant mis en garde contre les déclarations du docteur Kaufman.

10/04/2010

Deux fois plus d'infections par la bactérie "mangeuse de chair"

Le nombre d'infections au staphylococcus pyogenes, une bactérie "mangeuse de chair" très agressive, a doublé durant ces cinq dernières années, écrit vendredi le Laatste Nieuws.

Une personnes sur cinq touchée par cette bactérie ne survit pas.

En 2005, 97 Belges ont été infectés. On en comptait 220 en 2009 et déjà 58 durant les trois premiers mois de cette année.

L'augmentation des cas est constatée dans tout le pays mais est particulièrement flagrante en Flandre occidentale.

Les chiffres ont été communiqués par le professeur Herman Gossens, patron d'un laboratoire de référence à Anvers.

La bactérie s'introduit dans le corps du malade via une plaie et s'attaque aux tissus.

07/04/2010

Même malades, 71 % des Belges continuent à se rendre au travail

Aujourd’hui, en cette journée mondiale de la santé, l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) demande de mettre l’accent sur la santé et la maladie dans le monde. Dans ce contexte, Monster a effectué un sondage dans le monde entier et interrogé un échantillon de 33.684 personnes, dont 845 Belges, afin de savoir si elles continueraient à se rendre au travail si elles tombaient malades. Il en ressort que pas moins de sept travailleurs sur dix poursuivraient le travail malgré la maladie. 14% d’entre eux travailleraient depuis leur domicile. Il est à noter que près de 20% continueraient à travailler par peur de perdre leur emploi en ces temps d’économie difficile. Seuls 30% resteraient à la maison jusqu’à ce qu’ils soient guéris.

 

Pour cette enquête, Monster a posé la question suivante : “Allez-vous quand même travailler lorsque vous êtes malade ?”.

Voici les principaux résultats pour la Belgique:

·         Oui, j’ai trop de travail pour être en mesure de manquer un jour – 38%

·         Oui, j'ai peur de perdre mon travail dans cette économie turbulente – 19%

·         Non, je travaille depuis mon domicile lorsque je suis malade – 14%

·         Non, je reste à la maison jusqu’à ce que je sois guéri – 29%

 

Seul un tiers des Belges reste à la maison jusqu'à être complètement guéri.

Il ressort du sondage que plus de deux tiers (70%) des Belges considèrent leur travail plus important que leur santé. En dépit de leur maladie, 38% continuent à travailler parce qu'ils ont trop de travail. Un Belge sur cinq (19%) va travailler malgré sa maladie de peur de perdre son emploi en raison de la crise. Néanmoins, les Belges sont moins préoccupés par les effets de la crise sur leur emploi que la moyenne des Européens: 28 pour cent d'entre eux préfèrent malgré tout se rendre au travail tout en étant malades par peur de perdre leur emploi. Seul un tiers des Belges reste à la maison jusqu'à être complètement guéri.

 

 

Les Finlandais sont le seul peuple qui privilégie le repos chez soi en cas de maladie

Les employés Hongrois sont ceux qui craignent le plus de perdre leur emploi en raison de la crise (52%), tandis que – proportionnellement - la Finlande s’en soucie très peu (10%). Avec 52%, les Finlandais sont également le seul pays où un pourcentage important préfère rester à la maison pour s’assurer un rétablissement complet. Les Danois arrivent en seconde position avec 40%. Globalement, une moyenne de 12% des personnes sondées déclarent continuer à travailler depuis leur domicile. Avec respectivement 21 et 20%, les Suédois et les Finlandais atteignent les scores les plus élevés.

 

« Le choix de travailler ou non quand on est malade, est une question sensible pour beaucoup », affirme Bernard Hensmans, Country Manager de Monster.

« La charge de travail est parfois tellement importante qu'on ne peut pas se permettre de manquer un jour. La crainte de perdre leur emploi en ces temps troublés de crise contribue également au fait que les employés malades préfèrent tout de même se rendre au travail. Il est évident qu'une politique clairement définie concernant la maladie est un moyen simple pour les employeurs pour faire de leur entreprise un lieu de travail agréable »

 

Pour plus d'informations sur les mesures prises afin d’améliorer la santé publique dans le monde entier, vous pouvez visiter le site Web de l'Organisation Mondiale de la Santé.

 

Les résultats de ce Baromètre Monster sont basés sur les opinions de visiteurs des divers sites Monster, relevées entre le 1er et le 8 Février 2010. Dans le résultat final, un seul vote par utilisateur a été compté.

 

Les fruits et légumes ont un effet protecteur modeste contre le cancer

Manger à haute dose des fruits et légumes protège du cancer, mais de façon plus modeste qu'on pouvait l'imaginer, selon une analyse de données portant sur près de 500.000 personnes, suivies pendant plus de huit ans. Depuis 1990, l'OMS recommande de manger cinq fruits et légumes par jour pour éloigner les risques de cancer, rappellent les chercheurs de l'Ecole de médecine Mount Sinaï, à New York, conduits par Paolo Boffetta, sous-directeur de l'Institut du cancer de l'école de médecine.
Les chercheurs ont étudié les données de l'étude EPIC, menée sur 478.000 personnes de 10 pays européens et dont plus de 30.000, suivies pendant 8 ans et demi, ont été diagnostiquées avec un cancer.
Les chercheurs ont trouvé une relation faible -mais "significative" selon l'étude- entre l'absorption de fruits et de légumes et le risque de cancer.
Le risque était en effet réduit d'environ 3% par augmentation de 200g de la quantité quotidienne de fruits et légumes. La seule consommation accrue de légumes était légèrement bénéficiaire mais seulement pour les femmes. Les gros buveurs qui consommaient beaucoup de fruits et légumes avaient un risque quelque peu réduit, mais seulement pour les cancers reliés à la consommation d'alcool ou de tabac.
"Nous avons trouvé un effet protecteur de la consommation de fruits et légumes contre le cancer, mais plus réduit qu'on le pensait", et qui devait être "au mieux modeste", a indiqué le Dr Boffetta.
L'étude a été publiée dans le Journal of the National cancer institute.

06/04/2010

Comment arrêter de fumer?

 On estime qu’en Belgique, plus de 500.000 fumeurs avaient l'intention d’arrêter de fumer le 1er janvier 2010. (Voir les références) Aujourd’hui, mi-mars, nous savons que près de la moitié (47%) d’entre eux auraient probablement échoué dans leur tentative, c’est ce que révèle une nouvelle enquête menée par YouGov à la demande de Pfizer.

En Belgique, la simple volonté du fumeur (66%) constitue la méthode la plus courante à laquelle on recourt pour arrêter de fumer

. Toutefois, des études antérieures ont montré qu’environ 3% seulement des fumeurs qui arrêtent par leur propre volonté restent non-fumeurs un an plus tard.

Le taux de rechute parmi les personnes qui arrêtent de fumer, indique la nécessité de changer la manière dont le tabagisme et la dépendance à la nicotine et au tabac sont perçus et abordés afin d’améliorer les taux de succès de l’arrêt du tabac et d'aider un plus grand nombre de personnes à devenir non fumeuses.

Selon la nouvelle enquête, près des deux tiers des Belges (62%) perçoivent actuellement le tabagisme comme un simple choix de style de vie plutôt que comme une affection médicale.

 

Dans cette optique, 14% seulement des fumeurs prendraient rendez-vous chez leur médecin afin de discuter à leur propre initiative de l’arrêt du tabac et d’obtenir aide et conseil – même si une enquête précédente avait montré qu'un simple conseil d'un professionnel de la santé améliore déjà de 30% les chances de succès de l'arrêt. 43% des fumeurs ont déclaré qu’ils consulteraient vraisemblablement plus rapidement un médecin pour tenter d'arrêter de fumer si le tabagisme était largement reconnu comme une affection médicale.

L’enquête révèle également qu’en Belgique, pratiquement tous les médecins (94%) considèrent déjà le tabagisme comme une affection médicale.

 

Qui plus est, 9 médecins sur 10 (94%) croient que si la population générale, fumeurs compris, souscrivait plus largement à cette opinion, cela aurait un impact positif sur la réduction du nombre de fumeurs en Belgique. Plus de 4 médecins sur 5 (82%) estiment que cela inciterait effectivement un plus grand nombre de fumeurs à consulter un médecin pour arrêter de fumer.

Daniel Van Bellinghen, directeur de la communication chez Pfizer, explique pourquoi il est temps de passer à une nouvelle approche pour s’attaquer au tabagisme: « Notre enquête montre que la communauté médicale soutient déjà largement l’idée que le tabagisme est une affection médicale. Aujourd’hui, les fumeurs doivent adopter une approche similaire. Bien que de nombreux fumeurs reconnaissent les effets nocifs de leur comportement et tentent d’arrêter de fumer, ils ne se donnent pas les meilleures chances de réussite en s’y prenant seuls".

Cinquante femmes interrompent leur grossesse chaque jour en Belgique

Un peu plus de 18.000 interruptions volontaires de grossesse (IVG) ont été déclarées en Belgique à la commission nationale d'évaluation de la loi du 3 avril 1990, en 2007 (derniers chiffres disponibles), rapporte mardi La Libre Belgique. Ce chiffre représente une moyenne de 50 avortements par jour.
L'âge moyen des femmes qui ont subi une interruption de grossesse en 2007 est de 27 ans.
Le nombre de (très) jeunes adolescentes qui ont avorté est particulièrement interpellant, indique La Libre Belgique. Cent sept d'entre elles avaient moins de 15 ans et 2.601 jeunes filles étaient âgées de 15 à 19 ans.
En Belgique, ce sont surtout des centres de planning familial qui pratiquent les interruptions de grossesse (83 pc), les autres étant exécutées à l'hôpital, ajoute le quotidien.
Pour des raisons multiples, les données contenues dans ce dernier rapport "ne sont pas d'une précision scientifique" souligne elle-même la commission nationale d'évaluation de la loi. Il reste par exemple des différences entre le nombre de déclarations d'IVG établies individuellement par les médecins et les rapports annuels des institutions au sein desquelles ils travaillent.
L'étude indique en outre deux éléments. Premier constat: le taux belge de 15 avortements pour 100 naissances est un des plus faibles parmi les pays européens, a souligné Yvon Englert, chef du service de gynécologie de l'hôpital Erasme.
Deuxième constat: en 20 ans et 9 rapports bisannuels, le nombre d'IVG déclarées est, d'une année à l'autre, en légère mais constante croissance.

31/03/2010

Un jeu en ligne pour inviter l'Europe à agir contre la mortalité maternelle

Chaque minute, une femme meurt de complications liées à sa grossesse. C'est pour rappeler cette réalité et inciter l'Europe à agir que l'association Plan Belgique et le réseau "Action for Health" ont lancé, mercredi, un jeu en ligne. Cette initiative intervient à quelques jours de la Journée Mondiale de la Santé célébrée le 7 avril dans le monde entier. Plan Belgique et le réseau "Action for Global Health" saisissent l'occasion pour tirer le signal d'alarme et appeler l'Europe "à respecter ses engagements en agissant d'urgence pour l'amélioration de la santé maternelle".
En 2009, 536.000 femmes et jeunes filles ont perdu la vie à la suite de complications pendant la grossesse, l'accouchement ou les premières semaines qui suivent celui-ci. Ce qui fait un décès par minute.
Or, la grande majorité de ces décès pourraient être évités grâce à un meilleur accès aux soins et aux services de santé de base.
Pour sensibiliser le grand public à la mortalité maternelle, Plan Belgique et le réseau « Action for Global Health » ont lancé mercredi un jeu en ligne sur www.mdg5.eu.
Le réseau « Action for Global Health » a été créé en octobre 2006 par 15 ONG basées à Bruxelles et dans d'autres pays de l'Union européenne. Elles travaillent ensemble pour appeler l'Europe à agir pour aider les pays en développement à atteindre les Objectifs du Millénaire liés à la santé d'ici 2015. Plan Belgique est partenaire de ce réseau depuis 2008.

10:08 Publié dans Santé | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : www.mdg5.eu |  Facebook | |  Imprimer

30/03/2010

Chocolat: les oeufs de Pâques seraient bons pour la santé

 

Les oeufs de Pâques seraient bons pour votre santé, suggère une étude médicale allemande qui montre qu'un peu de chocolat quotidien, noir de préférence, contribue à réduire la tension artérielle et le risque de maladie cardiaque.

L'étude est publiée mercredi en ligne par l'European Heart Journal.

Pour les besoins de la démonstration, 19.357 adultes âgés de 35 à 65 ans ont été suivis sur le plan médical pendant près d'une décennie, et en tenant compte de leur mode de vie.

Ceux qui en mangeaient le plus (en moyenne 7,5 grammes par jour ou environ un carré d'une plaquette de 100 g) avaient une pression sanguine plus basse et une réduction de 39% du risque de faire une attaque cardiaque (infarctus) ou cérébrale (AVC) comparés à ceux qui en mangeaient le moins (1,7 g/jour).

La différence porte seulement sur 6 grammes de chocolat par jour, soit l'équivalent de moins d'un petit carré d'une tablette de 100g, pointent les auteurs de l'étude conduite par Brian Buijsse, épidémiologiste en nutrition (Institut allemand de nutrition humaine, Nuthetal, Allemagne).

Les chercheurs ont par ailleurs interrogé un sous-groupe de 1.568 participants pour savoir quel type de chocolat ils consommaient, pour avoir une indication plus générale. Réponses : 57% mangent du chocolat au lait, 24% du chocolat noir et 2% du chocolat blanc.

Cet effet bénéfique sur la pression artérielle et la santé cardiaque serait due aux flavanols du cacao, dont le chocolat noir est plus riche.

29/03/2010

De nombreux jeunes consomment des produits suspects pour améliorer leurs performances

De plus en plus de jeunes consomment des produits suspects pour améliorer leurs performances sportives ou intellectuelles, révèle une étude du Centre de recherche et d'information des organisations de consommateurs (CRIOC). Un peu plus d'un jeune sur six admet qu'il a déjà utilisé des produits pour améliorer ses performances sportives. Près de la moitié de ce groupe l'a déjà fait plusieurs fois. Un jeune sur cinq a déjà utilisé des produits contre la fatigue physique.
Dix-sept pc des jeunes ont déjà utilisé des produits pour améliorer les capacités intellectuelles.
Par rapport à 2007, le CRIOC relève, dans son étude 2009, une augmentation de l'utilisation de dopants, aussi bien en tant qu'essai (une fois) que pour une consommation répétée.
Le nombre de jeunes qui ont pris des produits pour améliorer leur performances sportives a doublé en comparaison avec la situation d'il y a deux ans.
Les garçons utilisent plus souvent des dopants que les filles. Un garçon sur 10 en a déjà utilisé, contre moins de 1 sur 17 pour les filles. La consommation de tels produits est surtout présente en 5e et 6e année du secondaire.
Enfin, un jeune sur trois dit qu'il a déjà utilisé des médicaments comme des calmants, inhibiteurs, dopants ou amphétamines. La majorité d'entre eux (20 pc) l'a déjà fait plusieurs fois. La consommation de tels médicaments a augmenté de 8 pc par rapport à 2007.
Le CRIOC a interrogé 2.630 jeunes de 12 à 17 ans pour cette enquête.
L'enquête complète !
Un nombre croissant de jeunes consomment de plus en plus souvent des produits dangereux pour améliorer leurs performances sportives ou intellectuelles. Dans ce cadre, ils consomment également de plus en plus des produits qui sont carrément dangereux pour leur santé.

Des chercheurs du CRIOC ont interviewé 2.630 jeunes de 12 à 17 ans dans les écoles belges en 2009. L'objectif de cette étude est d’évaluer l’utilisation de stimulants et d’autres produits éventuellement illégaux par les jeunes Belges. L'étude doit permettre aux autorités publiques et aux décideurs politiques de disposer de données relatives à l’expérience avec, la perception de et le comportement en matière d’utilisation de stimulants et d’autres produits chez les jeunes.

Quelques chiffres

  • Un peu plus d'un jeune sur six admet qu'il/elle a déjà utilisé des produits pour améliorer ses performances sportives. Près de la moitié de ce groupe l'ont déjà fait plusieurs fois.
  • Un jeune sur cinq a déjà utilisé des produits contre la fatigue physique. Moins d'un sur dix a limité cette consommation à une seule fois.
  • 17% des jeunes ont déjà utilisé des produits pour améliorer les capacités intellectuelles. Dans 1 cas sur 10 cette utilisation est restée limitée à une seule fois.
  • Plus d'un jeune sur 6 a déjà pris des produits pour améliorer sa mémoire. Un peu plus de la moitié de ceux-ci ont utilisé ces produits plusieurs fois. Par rapport à 2007, on constate une augmentation de l'utilisation de stimulants, aussi bien en tant qu'essai (une fois) que de consommation répétée. Le nombre de jeunes qui ont pris des produits pour améliorer leur performances sportives a doublé en comparaison avec la situation d'il y a deux ans.
  • Pour les produits contre la fatigue physique il y a surtout une augmentation du nombre de jeunes qui les utilisent à plusieurs reprises.
  • L'utilisation de moyens pour améliorer les performances intellectuelles et la mémoire, évolue à la hausse.

Produits stimulants selon le profil

  • 14% (+4%) des élèves des 5ème et 6ème années du secondaire ont déjà utilisé des produits pour améliorer les performances intellectuelles. 11% (+4%) de ce groupe l'ont fait à plusieurs reprises.
  • 15% des personnes appartenant aux groupes sociaux inférieurs déclarent qu'ils ont déjà utilisé ces produits à plusieurs reprises (+5%). Parmi les jeunes dans les groupes sociaux supérieurs, ce pourcentage est de 6%.
  • Parmi les élèves des 5ème et 6ème années du secondaire, 14% admettent qu'ils ont déjà utilisé des produits pour améliorer leur mémoire. Pour 10% d'entre eux, cela s'est produit à plusieurs reprises.
  • Parmi les jeunes dans les groupes sociaux inférieurs, 11% ont testé de tels produits. 4% les avaient déjà utilisés plusieurs fois.
  • Les garçons utilisent plus souvent des stimulants que les filles. 1 garçon sur 10 en a déjà utilisé, contre moins de 1 sur 17 pour les filles.
  • La consommation de tels produits est surtout présente en 5ème et 6ème année du secondaire. 12% de ce groupe les utilise à plusieurs reprises.
  • Les produits contre la fatigue physique sont surtout populaires parmi les adolescents les plus âgés. 22% des élèves dans la 5ème et 6ème année du secondaire confirment qu'ils ont déjà utilisé ces produits à plusieurs reprises.
  • Ils sont surtout populaires dans le secondaire général. 15% a déjà utilisé un tel dopant à plusieurs reprises.
  • Utilisation d'autres produits comme drogue

    • Un jeune sur trois dit qu'il/elle a déjà utilisé des médicaments (calmants, inhibiteurs, stimulants, amphétamines). La majorité d'entre eux (20%) l'a déjà fait plusieurs fois.
    • 16% des jeunes admettent qu'ils ont déjà essayé un solvant au moins une fois.
    • 7% des jeunes ont déjà essayé une fois du Gamma-Hydroxy-Butyrate, des poppers ou du gaz hilarant. 5% l'ont déjà fait plusieurs fois.
    • Par rapport à 2007, on constate une forte augmentation pour tous ces produits, en particulier en ce qui concerne la consommation répétée. Pour les médicaments, la consommation a augmenté de 8%.
    • L'utilisation de solvants a augmenté de 13%. Pour d'autres produits, on constate une augmentation de 5% par rapport à 2007.
    • Pour les médicaments (calmants, inhibiteurs, stimulants ou amphétamines), la consommation a augmenté de 8%
    • L'utilisation de solvants (éther, acétone, colle, vernis, hydrocarbures volatils) a augmenté de 13% par rapport à 2007.
    • Les autres produits, comme GHB, poppers et gaz hilarant, sont également devenus plus populaires qu'en 2007 (augmentation de 5%).

    Le CRIOC estime...

    • Que le stress des examens ou de l'école ne doit pas pousser à l’utilisation de stimulants ou de médicaments. Les producteurs jouent pourtant sur cet aspect à chaque nouvelle période d’examens en augmentant la quantité de publicités dans les magasines et à la télévision pour des produits qui sont mauvais pour la santé.
    • Que des produits énergisants sous forme de boissons sont souvent simplement des boissons fortement sucrées ou à grande teneur en caféine. (En savoir plus: www.lebienmanger.be/pages/categorie-1-bocssons.html). Toute publicité pour ces produits doit être interdite.
    • Que les autorités publiques devraient, en collaboration avec le secteur de la prévention, développer des actions de sensibilisation afin de déconseiller voire bannir l'utilisation de tous ces stimulants, tant ceux pour de meilleures prestations sportives que ceux pour de meilleures capacités intellectuelles.

La «junk food» aussi addictive que les drogues

Drogué par la «junk food». Les mêmes mécanismes du cerveau sont à l'oeuvre dans la consommation compulsive de nourriture hautement calorique et dans la dépendance aux drogues, ont montré des chercheurs lors d'expériences sur des rats.

Les travaux de Paul Johnson et Paul Kenny  démontrent, chez le rat, que le développement de l'obésité coïncide avec une détérioration progressive de l'équilibre chimique du cerveau dans le circuit de récompense (aussi appelé centre du plaisir), impliqué dans les addictions.

Des rats obèses

Les chercheurs ont offert régulièrement à des rats de la nourriture hautement calorique (bacon, saucisse, gâteau, chocolat) en plus de leur nourriture habituelle, plus saine mais moins appétissante. Les animaux ont rapidement développé l'habitude de se suralimenter de façon compulsive, consommant davantage de nourriture grasse et calorique (junk food) jusqu'à devenir obèses.

Parallèlement, leur circuit de récompense répondait de moins en moins, une modification très semblable à ce qui se passe dans le cerveau de rats consommateurs de cocaïne ou d'héroïne.

Pour les chercheurs, ces résultats confirment les propriétés addictives de la junk food.

L'étude «présente la preuve la plus précise et rigoureuse que l'addiction aux drogues et l'obésité sont fondées sur les mêmes mécanismes neurobiologiques sous-jacents», a déclaré Paul Kenny.

Une perte totale «du contrôle de leur comportement alimentaire»

Les chercheurs ont également conditionné les rats à craindre un choc électrique à la vue d'une lumière rouge. Alors que les rats nourris normalement arrêtaient de manger lorsque la lumière rouge s'allumait, ceux devenus obèses, habitués à une nourriture riche, continuaient de manger.

«Dans cette étude, les animaux ont complètement perdu le contrôle de leur comportement alimentaire, premier signe de l'addiction. Ils continuaient à se suralimenter même lorsqu'ils anticipaient un choc électrique, ce qui montre bien combien ils étaient motivés pour consommer de la nourriture appétissante», a expliqué Paul Kenny.

Les chercheurs ont par ailleurs montré chez les rats obèses une réduction du taux de récepteurs à dopamine, une substance chimique libérée dans le cerveau par des expériences agréables comme la nourriture ou le sexe, ou les drogues.

Le même phénomène est observé chez l'homme en cas de dépendance à une drogue.

Cette étude, qui avait fait l'objet d'une présentation préliminaire en octobre 2009 lors d'une réunion de la Société de Neurosciences à Chicago, est publiée dimanche en ligne dans Nature Neuroscience.

Les médecins doivent davantage encourager l'arrêt tabagique

 

Les encouragements des médecins ont un impact non négligeable sur l'arrêt tabagique; c'est pourquoi ceux-ci devraient davantage inciter leurs patients fumeurs à l'arrêt tabagique, selon une enquête de la Fondation contre le Cancer publiée lundi. Seuls 30 pc des fumeurs déclarent que leur médecin de famille leur a spontanément parlé d'arrêt tabagique. L'enquête de la Fondation contre le Cancer et les chiffres de la ligne Tabac-Stop montrent que les médecins de famille peuvent avoir un rôle clé dans l'accompagnement de l'arrêt tabagique. En effet, un conseil d'arrêt venant d'un médecin est une stratégie efficace pour faire baisser le nombre de fumeurs, indique la Fondation. Pour 50 fumeurs encouragés par leur médecin à l'arrêt tabagique, une personne supplémentaire arrêterait effectivement de fumer. L'enquête indique que 40 pc des fumeurs souhaitent arrêter, majoritairement les femmes et les fumeurs entre 35 à 44 ans.

Mais seulement 30 pc des fumeurs ont été spontanément interpellés par leur médecin sur la possibilité d'un arrêt. La proportion est de 6 pc dans la catégorie des 15-17 ans, mais monte à 47 pc pour les plus de 65 ans. Les chiffres annuels de la Ligne Tabac-Stop font apparaître que 4 pc des appels font suite à la suggestion d'un médecin de famille.

"Des efforts supplémentaires de la part des médecins seraient donc les bienvenus, d'autant que le pourcentage de fumeurs quotidiens est passé de 27 pc en 2007 à 30 pc en 2008, pour atteindre 32 pc en 2009", souligne la Fondation.

Sida : un antibiotique donné tôt réduit la mortalité en Afrique

 

L'administration préventive d'un antibiotique, très courant et peu coûteux, réduit de façon importante la mortalité parmi les patients africains dont le système immunitaire a déjà été considérablement affaibli par le virus du sida, selon une étude publiée lundi. Le cotrimoxazole (noms commerciaux Bactrim, Eusaprim, Septrim...) contient deux antibiotiques, le sulfaméthoxazole (un sulfamide) et le triméthoprime. Il est utilisé contre diverses infections (urinaires, digestives...) ainsi que pour traiter une forme de pneumonie et la toxoplasmose cérébrale qui peuvent frapper les séropositifs. Ce médicament possède également des propriétés anti-paludisme.

3.179 personnes ont été enrôlées dans l'étude conduite en Ouganda et au Zimbabwe. Elles commençaient une trithérapie anti-sida alors que leur système de défenses immunitaires était déjà sévèrement atteint.

Le risque de décès dans les trois premiers mois a chuté de 59% parmi ceux traités par cotrimoxazole et thérapie anti-VIH (virus du sida), comparés à ceux n'ayant pas eu l'antibiotique. La réduction du risque de mortalité se maintenait jusqu'à la 72e semaine (44%).

Au terme de 72 semaines, cette réduction était de 35% dans l'ensemble.

Le cotrimoxazole a aussi réduit la fréquence du paludisme de 26%.

Sans l'antibiotique, pendant la première année de trithérapie, la mortalité des Africains malades est élevée (jusqu'à 26%), surtout les trois à six premiers mois, relèvent les auteurs.

L'Afrique sub-saharienne compte 22,4 millions de personnes séropositives ou malades du sida, soit les deux-tiers du total mondial (33,4 millions), selon les estimations pour 2008 publiées par l'Onusida en novembre dernier.

Les sonneries de gsm ont des vertus thérapeutiques au Japon

 

Les sonneries des téléphones mobiles sont plus que de simples mélodies. Au Japon, elles sont maintenant utilisées contre le rhume des foins ou pour perdre du poids, peut-on lire sur le site internet de la BBC.

Selon le Japan Ringing Tone Laboratory, les personnes atteintes du rhume des foins peuvent se soigner avec une sonnerie. Quand elles souffrent du rhume des foins, elles doivent juste attendre un appel téléphonique. En approchant leur mobile de leur nez, le pollen sera expulsé par la sonnerie.

Le laboratoire a déjà lancé une sonnerie pour les personnes qui tentent de perdre du poids et il y a des sonneries spécifiques en fonction du signe astrologique des propriétaires des gsm.

La société Index, qui a développé les sonneries thérapeutiques sur le marché, admet que la technologie doit encore faire ses preuves mais souligne que, vu le nombre de téléchargements sur son site, elle pourrait fonctionner.

Le Japan Ringing Tone Laboratory est dirigé par Matsumi Suzuki, expert en technologie de la voix, qui avait déjà développé un appareil pouvant interpréter les aboiements de chiens

27/03/2010

La Communauté française dit "Stop au Sida" en comptant sur ses jeunes

 

 

La Communauté française lancera dès ce lundi 29 mars une formule originale de campagne de prévention du sida qui fera directement appel aux jeunes et à internet. La ministre compétente, Fadila Laanan (PS), en a présenté à la presse vendredi les différents aspects. Des études récentes en matière de sida et de propagation de la maladie montrent que la thématique est toujours d'actualité. Ainsi, en 2008 en Belgique, 1.079 personnes ont été reconnues séropositives, soit trois nouveaux cas par jour. On note aussi une augmentation des comportements à risques. D'où l'importance des efforts de sensibilisation et d'information à réaliser auprès des gens.

Les jeunes adultes constituent un public-cible et seront, cette année, impliqués particulièrement, explique la ministre de la Santé, Fadila Laanan. L'initiative se concrétise via un site internet, www.sida-stop.be, et un concours.

Concrètement, il s'agit de proposer à tous les jeunes de la Communauté française de réaliser et de présenter des spots radios et/ou des clips audiovisuels, axés sur six thèmes en rapport avec le sida (le regard des jeunes sur le préservatif, la première fois et le préservatif, le mode de transmission du sida et les IST, les situations à risques, les fausses croyances en matière de sida et la solidarité avec les séropositifs).

Les participants peuvent s'inscrire via le site et ont jusqu'à fin mai pour proposer leurs réalisations. Durant la première quinzaine de juin, les internautes auront l'occasion de voter pour leurs clips préférés. Ensuite, un jury composé de professionnels de la santé et des médias choisiront, parmi la sélection du public, les trois meilleures réalisations. Lesquelles recevront, outre une somme de 1.000 euros chacune, une possibilité d'être diffusées par les opérateurs audiovisuels dans le cadre des campagnes de promotion de la santé. Sept autres oeuvres, non retenues par le jury mais plébiscitées par le public, se verront attribuer 500 euros chacune.

Plus d'informations sont disponibles sur le site: www.sida-stop.be

La Journée Mondiale de la maladie de Parkinson

La maladie de Parkinson fut décrite pour la première fois en 1817. C'est une maladie neurodégénérative, chronique du système nerveux central dont l’étiologie est inconnue. Elle est la deuxième maladie neurodégénérative la plus répandue dans le monde. En Belgique, elle touche près de 30 000 personnes. Avec le vieillissement de la population, ce nombre augmente de jour en jour. Elle est responsable d’un handicap important, en particulier en raison des troubles et du déficit moteur qu’elle procure. Elle débute généralement entre 55 et 65 ans et affecte 1 à 3% des individus âgés de plus de 65 ans, mais de 5 à 10% des patients sont atteints encore plus jeunes, entre 30 et 55 ans. Les traitements actuels sont principalement symptomatiques, et la recherche développe des nouveaux traitements qui agissent en amont sur les mécanismes fonctionnels sous-jacents. Les principaux signes et symptômes moteurs qui caractérisent la maladie de Parkinson : tremblements des membres au repos, hypertonie (rigidité musculaire), akinésie ou bradykinésie et à moindre degré, troubles de la marche et de l’équilibre. Outre les symptômes moteurs, apparaissent aussi parfois des atteintes intellectuelles.

Mal connue, la maladie de Parkinson est souvent confondue avec d'autres pathologies (Alzheimer, Sclérose en Plaques ...). Les Parkinsoniens souffrent beaucoup de cet amalgame et tiennent à le faire savoir !

 

La Journée mondiale: Programme


            Comme chaque année à la même époque, l' Association Parkinson profite de la Journée Mondiale de la maladie Parkinson pour réunir ses membres. C'est l'occasion d'interpeller les pouvoirs publics sur les solutions à mettre en place pour améliorer la qualité de vie des personnes atteintes ainsi que de faire le point sur les dernières avancées médicales.

            Á la suite de l'introduction de Monsieur le Professeur de neurologie, Alain Maertens de Noordhout, Monsieur Béchir Jarraya présentera une conférence sur les dernières  nouveautés en matière de thérapies géniques. Ce neurochirurgien 
venu expressément de Paris  pour l'occasion à récemment fait la une des journaux français pour avoir été à la tête d'une expérience pré-clinique internationale sur les thérapies géniques. Monsieur Jarraya nous exposera les résultats de cette étude très prometteuse.
La Journée Mondiale de la maladie de Parkinson : " Les thérapies géniques : Que nous réserve l'avenir?"
Le samedi 10 avril 2010
Salle Aula Magna de Louvain-La-Neuve dès 14h00

NB:
Liens sur Béchir Jarraya :
http://www.lefigaro.fr/sante/2009/10/15/01004-20091015ARTFIG00440-parkinson-une-tritherapie-genique-prometteuse-.php
http://www.webmanagercenter.com/management/article-83067-sante-le-defi-parkinsonien-du-tunisien-bechir-jarraya
http://www.doctissimo.fr/html/dossiers/parkinson/13899-maladie-parkinson-therapie-genique-voie-prometteuse.html
http://www.psychomedia.qc.ca/pn/modules.php?name=News&file=article&sid=7229

MARCHE POUR LE DROIT A L'AVORTEMENT EN EUROPE

 Le 3 avril 1990, la loi Lallemand/Herman-Michielsens, qui légalise partiellement l’avortement, était votée en Belgique. Vingt ans après, pour célébrer cette loi, une plateforme d’associations de Belgique, Chypre, Irlande et Pologne souhaite rappeler que le droit à l’avortement est un droit fondamental pour toutes les femmes. L’objectif est de soutenir les femmes vivant dans les quatre pays européens qui leur refusent ce droit (Chypre, Irlande, Malte, Pologne) lors d’une marche pour le droit à l’avortement en Europe le 1er avril à Bruxelles.

 

Constitués au sein d’une plateforme (voir les membres ci-dessous), les associations à l’initiative de la marche pour le droit à l’avortement en Europe ont rédigé une « lettre ouverte » invitant :

Ø       les gouvernements de Chypre, d’Irlande, de Malte et de Pologne à modifier leur législation et à mettre en œuvre les moyens nécessaires pour en informer les femmes et les hommes vivant sur leur territoire ;

Ø       toutes les institutions européennes à prendre les mesures de leur ressort pour garantir à toutes les femmes vivant en Europe l’égalité dans la pleine jouissance de leurs droits sexuels et reproductifs.

 

Cette lettre fait l’objet d’un appel à soutien et signature auprès de la société civile et des personnalités politiques en Europe. Le 1er avril, elle[1] sera envoyée aux chefs de gouvernements des pays européens interdisant l'avortement ainsi qu'aux institutions européennes. Elle sera également remise en mains propres aux ambassadeurs de ces pays lors de la Marche pour le droit à l'avortement en Europe, le 1er avril à Bruxelles.

 

La plateforme organisatrice invite toutes les personnes qui sont pour le libre choix des femmes de poursuivre ou non une grossesse, à les rejoindre pour cette marche de solidarité.

 

Le rassemblement aura lieu à 10 heures, devant l'ambassade de Pologne, 29, rue des Gaulois à 1040 Bruxelles (Proximité Parc du Cinquantenaire - Métro Mérode). La marche passera par les ambassades de Chypre et de Malte et s’achèvera devant l’ambassade d’Irlande vers 13h.

 

Cet appel s’inscrit dans le cadre d'une campagne initiée par la Fédération des centres de planning familial des FPS, la Fédération Laïque de Centres de Planning Familial et le Centre d'Action Laïque, en partenariat avec l’Université des Femmes et le GACEHPA.

 

Après la marche, ces associations organisent un colloque intitulé « De la subversion au droit. 20 ans de la loi sur l’avortement » qui aura lieu sur le Campus Erasme, à partir de 16h (ce 1er avril).

Pour plus d'informations sur le colloque: http://www.planningsfps.be/, http://www.planningfamilial.net/, www.laicite.be

 

 

Plateforme organisatrice de la Marche:

La Fédération des centres de planning familial des FPS, la Fédération Laïque de Centres de Planning Familial, le Centre d'Action Laïque, le Groupe d'action des centres extra-hospitaliers pratiquant l'avortement, l'Université des Femmes, la Fédération des Centres Pluralistes de Planning Familial, la Fédération des Centres de Planning et de Consultation, Luna, le Lobby européen des Femmes et ses organisations membres de Belgique (coordination belge du LEF), Pologne (Polish Women’s Lobby), Irlande (National Women’s Council of Ireland) et Chypre (Cyprus Women’s Lobby), le Conseil des Femmes Francophones de Belgique, le Nederlandstalige Vrouwenraad, et le Vrouwen Overleg Komitee.

26/03/2010

Le CHU Saint-Pierre inaugure son Weight Loss Center à Bruxelles

Le Centre hospitalier universitaire (CHU) Saint-Pierre a inauguré vendredi sur le campus César De Paepe le Brussels Weight Loss Center, en présence du bourgmestre de Bruxelles Freddy Thielemans et de la ministre de la Santé publique Laurette Onkelinx. Ce centre, de 700 m2, traitera l'obésité par la médecine fondée sur les faits. Cela signifie que toute décision concernant les soins d'un patient individuel est basée sur une connaissance et une analyse pointues des données disponibles. Le centre est dirigé par le professeur Guy-Bernard Cadière. Il sera composé d'une série de spécialistes allant des médecins, pédiatres kinésithérapeutes et chirurgiens aux diététiciens, esthéticiennes et masseuses.
La Belgique compte à l'heure actuelle 4.400.000 personnes en surpoids et 1.320.000 obèses, des chiffres inquiétants car l'espérance de vie des personnes souffrant d'obésité diminue de 13 ans. Le phénomène coûte également beaucoup à la société: 7% des dépenses de l'Inami sont consacrées à des maladies liées à l'obésité.