Blogs DHNET.BE
DHNET.BE | Créer un Blog | Avertir le modérateur

31/05/2010

Concert contre le cancer lundi à l'hôpital Saint Luc

 

 

 

Soucieux d’apporter des moments de détente et de bien-être à ses patients, le Centre du cancer des Cliniques universitaires Saint-Luc s’associe à l’asbl Cerf-Volant, active dans l’organisation d’évènements culturels en milieu hospitalier, pour organiser des concerts de musique classique, destinés aux patients, à l’hôpital. Le premier concert, un conte musical présenté par un violoniste, est organisé ce lundi 31 mai aux Cliniques Saint-Luc à Bruxelles.

En s’associant à l’asbl Cerf-Volant, le Centre du Cancer des Cliniques universitaires Saint-Luc souhaite apporter un moment de détente et de beauté musicale à ses patients. La musique est en effet reconnue pour apporter de la douceur à l’oreille, et générer des émotions positives qui s’inscrivent dans tout le corps. Un moyen de vivre et partager des moments d’émotions, à l’hôpital, avec les équipes de soins.

«

Nous sommes convaincus que la musique est le mode d’expression par excellence qui touche au plus profond de l’être,  explique Paul Groutars, Secrétaire général de l’asbl Cerf- Volant.  Elle aide à se ressourcer, à retrouver des forces et l’énergie pour vivre ».

L’asbl Cerf-Volant

Cette jeune asbl a pour objectif de contribuer au mieux-être des patients, principalement ceux atteints du cancer. En organisant des rencontres musicales dans les hôpitaux,Cerf-Volant espère ainsi créer des émotions positives entre les patients, leur entourage et le personnel soignant.

Le Centre du Cancer

Centre de référence incontournable en Europe et leader en Belgique francophone, le Centre du Cancer prend en charge tous les types de cancer de l'adulte et de l'enfant. La quête d’excellence du Centre se retrouve dans les trois domaines universitaires : les soins cliniques, la recherche et l’enseignement. Le Centre du Cancer et l’asbl Cerf-Volant vous invitent à découvrir ce premier moment de détente musicale

 

 

 

La Fantastique Histoire du Violon

Conte Musical

Concert interprété par M. Claude Vonin, violoniste

Ce premier concert, organisé à l'attention des patients, de leurs proches et du personnel du Centre du Cancer, se déroulera le 

lundi 31 mai 2010 à 12h30 à la Chapelle des Cliniques universitaires Saint-Luc (1er  étage).

 

 

30/05/2010

Plus de 500.000 fumeurs avaient l'intention d’arrêter

On estime qu’en Belgique, plus de 500.000 fumeurs avaient l'intention d’arrêter de fumer le 1er janvier 2010. Aujourd’hui, nous savons que près de la moitié (47%) d’entre eux auraient probablement échoué dans leur tentative, c’est ce que révèle une nouvelle enquête menée par YouGov à la demande de Pfizer.

En Belgique, la simple volonté du fumeur (66%) constitue la méthode la plus courante à laquelle on recourt pour arrêter de fumer

Toutefois, des études antérieures ont montré qu’environ 3% seulement des fumeurs qui arrêtent par leur propre volonté restent non-fumeurs un an plus tard.

 

Le taux de rechute parmi les personnes qui arrêtent de fumer, indique la nécessité de changer la manière dont le tabagisme et la dépendance à la nicotine et au tabac sont perçus et abordés afin d’améliorer les taux de succès de l’arrêt du tabac et d'aider un plus grand nombre de personnes à devenir non fumeuses.

Selon la nouvelle enquête, près des deux tiers des Belges (62%) perçoivent actuellement le tabagisme comme un simple choix de style de vie plutôt que comme une affection médicale.

 

Dans cette optique, 14% seulement des fumeurs prendraient rendez-vous chez leur médecin afin de discuter à leur propre initiative de l’arrêt du tabac et d’obtenir aide et conseil1 – même si une enquête précédente avait montré qu'un simple conseil d'un professionnel de la santé améliore déjà de 30% les chances de succès de l'arrêt 6. 43% des fumeurs ont déclaré qu’ils consulteraient vraisemblablement plus rapidement un médecin pour tenter d'arrêter de fumer si le tabagisme était largement reconnu comme une affection médicale.

L’enquête révèle également qu’en Belgique, pratiquement tous les médecins (94%) considèrent déjà le tabagisme comme une affection médicale.

 

Qui plus est, 9 médecins sur 10 (94%) croient que si la population générale, fumeurs compris, souscrivait plus largement à cette opinion, cela aurait un impact positif sur la réduction du nombre de fumeurs en Belgique. Plus de 4 médecins sur 5 (82%) estiment que cela inciterait effectivement un plus grand nombre de fumeurs à consulter un médecin pour arrêter de fumer.

Daniel Van Bellinghen, directeur de la communication

 

chez Pfizer, explique pourquoi il est temps de passer à une nouvelle approche pour s’attaquer au tabagisme: « Notre enquête montre que la communauté médicale soutient déjà largement l’idée que le tabagisme est une affection médicale. Aujourd’hui, les fumeurs doivent adopter une approche similaire. Bien que de nombreux fumeurs reconnaissent les effets nocifs de leur comportement et tentent d’arrêter de fumer, ils ne se donnent pas les meilleures chances de réussite en s’y prenant seuls".

Le 31 mai 2010 : la Journée mondiale sans tabac

 

 

Dites adieu à la cigarette de façon originale : réservez un week-end « j’arrête de fumer » NiQuitin au Dolce La Hulpe Brussels.

 

 

À l’occasion de la Journée mondiale sans tabac 2010, NiQuitin organise des week-ends spéciaux  « j’arrête de fumer » en collaboration avec Dolce La Hulpe Brussels. Durant ces week-ends de détente, les fumeurs désireux d’arrêter bénéficieront des précieux conseils d’un tabacologue réputé, tout en profitant d’un week-end de détente et de bien-être sans tabac.

 

72 % des fumeurs disent vouloir un jour arrêter de fumer[1]. Malheureusement, peu d’entre eux y parviennent. C’est loin d’être facile d’arrêter de fumer. D’une part, il y a évidemment l’accoutumance physique, mais d’autre part, il ne faut pas sous-estimer l’aspect psychosocial du tabagisme.

 

Les traitements de substitution à la nicotine (NRT) offrent de l’aide aux fumeurs qui désirent arrêter et un soutien dans leur démarche. Ils augmentent leurs chances de réussite de 50 à 70 %, quelle que soit la situation dans laquelle le traitement est utilisé[2].

 

Il existe différents types de fumeurs. Certains ne pensent pas du tout arrêter de fumer, d’autres ont déjà essayé plusieurs moyens ou doutent encore fortement quant à leur désir réel d’arrêter ou de réduire leur consommation de tabac. En tant qu’expert en la matière, NiQuitin connaît les profils, souhaits et aspirations de chaque type de fumeur et candidat à l’arrêt. La marque offre différents produits qui correspondent à chaque type spécifique.

 

À l’occasion de la Journée mondiale sans tabac 2010, NiQuitin souhaite attirer une attention particulière sur l’importance de l’accompagnement dans la démarche d’arrêt du tabac.

C’est pourquoi la marque organise plusieurs week-ends  « j’arrête de fumer » en collaboration avec Dolce La Hulpe Brussels. Durant ces week-ends, les candidats fumeurs qui désirent arrêter font l’objet d’un encadrement professionnel pour franchir le pas vers une vie sans tabac.

 

La formule  « j’arrête de fumer » est valable pour deux personnes et comprend, notamment :

 

-       Un test de motivation NiQuitin et un test de détermination du profil du fumeur : dans quelle mesure suis-je motivé(e) pour arrêter de fumer et quel type de fumeur suis-je ?

-       Session avec un tabacologue réputé concernant l’encadrement de la démarche de l’arrêt du tabac

-       Une nuit dans une « superior room » au Dolce La Hulpe Brussels

-       Buffet petit-déjeuner

-       Menu deux services (lunch ou dîner, boissons comprises) au restaurant Argan

-       Entrée libre au centre de bien-être (piscine, sauna, hammam, fitness…)

-       Massage ou traitement au Spa Cinq Mondes (30 min)

 

La formule  « j’arrête de fumer » peut être réservée aux dates suivantes :

 

-       28 & 29 mai 2010

-       4 & 5 juin 2010

-       11 & 12 juin 2010

-       18 & 19 juin 2010

 

Le prix de cette formule unique est de 290 € pour 2 personnes.

Réservation possible via www.dolcelahulpe.com ou www.niquitin.be

 

Antioxydants chez les sportifs : le remède pire que le mal ?

Certains sportifs, de haut niveau surtout, sont de fervents consommateurs de suppléments alimentaires. Tout ce qui est censé stimuler leurs prestations est alors bon à prendre, hélas souvent sans beaucoup de discernement. (Retrouvez une grande enquête dans le magazine Equilibre en votre libraire). 

Dans tout cet arsenal, les antioxydants occupent une place de choix. Leur utilisation – en sport comme ailleurs – est motivée par la volonté de neutraliser les radicaux libres produits en continu par notre respiration cellulaire. Or s’il est bien vrai que ces molécules sont une des principales causes de cancer et de vieillissement, elles ont aussi un rôle à jouer dans l’économie globale de notre organisme. Par exemple, ce sont des munitions essentielles dans le combat des cellules immunitaires contre les virus et bactéries pathologiques. Sans radicaux libres, nos globules blancs manqueraient singulièrement d’efficacité.

Une activité physique intensive s’accompagne d’une élévation de la production de radicaux libres. Les sportifs doivent-ils donc pour autant multiplier leurs apports en antioxydants ? Rien n’est moins sûr ! Car on a compris tout récemment que ces radicaux libres sont probablement un maillon indispensable dans l’apparition des bénéfices bien connus du sport : meilleur fonctionnement de l’insuline, combustion plus efficace des glucides et élimination accrue des graisses. La prise de suppléments antioxydants bloquerait toute cette cascade bénéfique. Un effet regrettable qui, soit dit en passant, ne se produit pas avec les antioxydants des fruits et de légumes, même consommés en grandes quantités.

On ajoutera que l’on n’a encore aucune idée de la valeur du seuil de toxicité de ces substances, que jusque 25% des suppléments en vente pourraient être pollués par des substances interdites, et qu’on dispose à présent d’études tendant à prouver que leur consommation aurait plutôt tendance à augmenter la mortalité. Alors, « de toute façon, ça ne peut pas faire de tort » ? A voir….

26/05/2010

Santé du coeur: une nouvelle étude

Réduisez votre risque de développer une maladie cardiovasculaire en choisissant judicieusement les acides gras de votre alimentation

 

C’est bien connu, les acides gras saturés ne sont pas bons pour la santé et il faut réduire leur consommation. Dans une méta-analyse récente, des chercheurs de l’université de Harvard démontrent que les acides gras polyinsaturés, comme les omégas 3 et 6, constituent des substituts sains aux acides gras saturés. En remplaçant les graisses saturées nocives par des acides gras polyinsaturés sains, le risque de maladies cardiovasculaires peut être réduit de 19 %.

 

Les campagnes de santé publique envahissent le monde pour inciter à limiter la consommation d’acides gras saturés et ainsi réduire le risque de maladies cardiovasculaires. Cependant, si la plupart d'entre elles insistent sur la diminution des graisses saturées, elles ne formulent pas de recommandations spécifiques quant aux meilleurs aliments de substitution à consommer : protéines, glucides ou graisses ‘plus saines’.

 

Une méta-analyse de 8 études, récemment publiée, rassemblant au total plus de 13.600 participants a étudié l’effet de la substitution des graisses saturées par des acides gras polyinsaturés sur le risque de développer des maladies cardiovasculaires. Une alimentation dont 15 % de l’apport calorique provient des acides gras polyinsaturés s’avère bien plus saine que lorsque ces 'bonnes' graisses ne fournissent que 5 % des calories. Les chercheurs ont également constaté que lorsque des acides gras polyinsaturés remplacent les graisses saturées ‘nocives’, le risque de maladies cardiovasculaires diminue de 19 %. Selon les chercheurs, cet effet favorable peut s’expliquer par le fait que les acides gras polyinsaturés diminuent le taux de cholestérol LDL dans le sang.

 

Le professeur Katan de l’université libre d’Amsterdam a résumé cette méta-analyse, Il déclare que les conseils doivent porter davantage sur la substitution des graisses saturées par des acides gras polyinsaturés que sur leur remplacement par d’autres nutriments.

 

Un moyen simple et pratique de remplacer les acides gras saturés par des acides gras polyinsaturés est de consommer des produits végétaux comme les aliments à base de soja (dont les graisses sont essentiellement insaturées) au lieu de produits d’origine animale comme le lait et la viande (dont les graisses sont surtout saturées).

 

Les produits à base de soja s’intègrent parfaitement dans une alimentation saine et variée et ce, dès le petit-déjeuner. La grande variété de produits disponibles, des drinks aux desserts et des substituts de viande aux yofus, permet au consommateur de savourer des aliments à base de soja à tout moment de la journée.

 

Source :

 

Mozaffarian, D., et al. “Effects on coronary heart disease of increasing polyunsaturated fat in place of saturated fat: a systematic review and meta-analysis of randomized controlled trials.” PLoS Med. (2010)

 

25/05/2010

Une étude montre que l'ignorance est source de graves malentendus au sujet de la sclérose en plaques

La Journée Mondiale de la Sclérose en Plaques (SEP) aura lieu mercredi 26 mai sur le thème « Travailler avec la SEP ». D’après les résultats d'une récente étude de Biogen Idec, leader mondial dans la recherche, le développement, la production et la commercialisation de nouvelles thérapies pour la SEP. L'étude, menée auprès de 1 000 Belges hommes et femmes (Flamands et Wallons de différents groupes d'âge), montre qu’il y a encore de nombreuses  idées fausses qui circulent au sujet de la sclérose en plaques dans notre pays.

 

Ignorance

Les résultats de l'étude montrent que la majorité des personnes interrogées ont déjà entendu parler de la SEP, mais ne savent pas précisément ce qu’est cette maladie. Seulement 4 répondants sur 10 ne savent pas que la SEP est une maladie chronique du système nerveux central. 34% croient que c'est une maladie musculaire. Conclusion : il existe encore aujourd'hui une image très déformée de la maladie.

 

Trop de malentendus

L’étude indique que plus de la moitié des répondants pensent que les personnes atteintes de SEP sont en fauteuil roulant; alors que de nombreux patients sont encore en mesure, dans les limites de leur maladie, de connaître une vie active. De même, 25% des interrogés pensent que la SEP est malheureusement incurable. Pourtant, il existe un traitement qui aide à stabiliser la maladie et à en atténuer les symptômes.

Curieusement, pour 6 Belges sur 10, la sclérose en plaques est une maladie mortelle et qui met la vie en danger.

Enfin, 40% des répondants sont convaincus que les personnes atteintes de SEP ne peuvent plus poursuivre une vie professionnelle active.

« C'est une idée complètement fausse de penser que les personnes atteintes de SEP ne peuvent plus travailler. D'où l’importance du thème de cette année : « Travailler avec la SEP ». Les personnes atteintes de SEP sont généralement très motivées à mener à bien leur activité professionnelle. Nous les soutenons dans ce sens et trouvons important qu’elles puissent vivre une vie aussi normale que possible », a déclaré le Dr. D'Hooghe, du Centre National de la SEP de Melsbroek. Les adaptations au travail sont cependant souhaitables et la mise en place de pauses souvent instaurées. « Les programmes de soins sont tournés vers l’information et la surveillance du patient atteint de SEP. Ils offrent une solution adaptée pour mieux faire face aux conséquences de la maladie. »

« A chaque évaluation, nous vérifions  le traitement le plus approprié pour chaque patient. En collaboration avec les sociétés opérant dans le secteur, nous travaillons sur des traitements innovants pour minimiser les effets secondaires potentiels. Il existe plusieurs traitements actuellement disponibles qui peuvent soulager les symptômes gênants de la SEP », a ajouté le Dr. D'Hooghe.

 

Olga Bobrovnikova : atteinte de SEP et pianiste virtuose

La célèbre pianiste russe virtuose Olga Bobrovnikova a appris à vivre avec la maladie. Elle est la preuve vivante que la SEP ne signe pas la fin d’une carrière professionnelle ou de prestations créatives ou sportives. « Au lieu de subir la douleur, j’ai utilisé ma maladie pour donner un sens positif à ma vie », déclare Olga Bobrovnikova. « Avec ma musique, je donne vie à l’histoire de nombreux patients anonymes atteints de SEP. »

 

24/05/2010

68 déclarations d’euthanasie par mois en 2009

Le nouveau rapport 2008-2009 sur l’euthanasie est prêt. Le Journal du médecin a pu prendre connaissance des données les plus importantes de ce document. Le nombre de déclarations d’euthanasie continue à augmenter de façon constante. Aucun dossier n’a été transmis à la justice. En principe, le rapport de Commission fédérale de contrôle et d’évaluation de l’euthanasie est d’abord présenté au Parlement, mais, en cette période électorale, cette préséance est un peu moins importante. Nous avons donc reçu ce rapport en exclusivité. Le plus intéressant est évidemment de savoir comment la Commission euthanasie traite les déclarations. En 2008, 704 déclarations ont été introduites. Ce nombre est passé à 822 en 2009, soit 68 cas par mois. Ce qui représente une augmentation sensible par rapport à la période 2006-2007 qui a connu une moyenne de 38 déclarations par mois. Le rapport montre que la différence déjà observée entre le nombre de déclarations introduites par des néerlandophones ou des francophones continue d’être significative: 656 cas d’un côté de la frontière linguistique et 166 de l’autre, soit une proportion de 80/20.

 

En considérant ensemble les années 2008 et 2009, on peut relever que la Commission a accepté 85% des dossiers tels quels (voir tableau ci-dessous). Qu’en est-il des 15%? Une petite minorité (4%) d’entre eux font l’objet de remarques. Des précisions sont demandées pour un dossier sur neuf. Mais, au final, en 2008 et 2009, la Commission n’a transmis aucune déclaration d’euthanasie aux tribunaux. Ce qui rencontre l’objectif de cette Commission, qui a une fonction de zone «tampon», entre les médecins qui pratiquent des euthanasies et la justice. Si en 2008, le nombre de déclarations était légèrement plus important chez les hommes (52,2%), en 2009, la balance a penché du côté des femmes (50,7%), ce qui correspond plus à la répartition réelle entre les hommes et les femmes observée dans la population. Le groupe d’âges le plus représenté dans le rapport est celui des personnes entre 60 et 79 ans, suivi par celui des plus de 80 ans qui représente un quart des cas. Une personne euthanasiée sur cinq appartient à la tranche d’âges des 40-59 ans et 2% à celle des 20-39 ans. La Commission euthanasie n’a pas enregistrée un seul cas d’euthanasie d’un mineur, tout au moins, aucun n’a été déclaré.

 

 

 

Le généraliste le premier consultant

 

Dans une minorité des cas, l’euthanasie est pratiquée au domicile du patient, le plus souvent le décès survient à bref échéance. En 2008 et 2009, les cancers sont les diagnostics qui conduisent le plus souvent à une euthanasie.

 

Dans un cas sur deux, le généraliste est le premier consultant. Le rapport de la Commission fédérale euthanasie livre de nombreuses données chiffrées, dont certaines sont remarquables. L’hôpital reste, juste avant le domicile, l’endroit où les médecins pratiquent le plus l’euthanasie (45% VS 44%). Le nombre d’euthanasies pratiquées à domicile augmente. Si cette tendance se maintient, les euthanasies à domicile pourraient devenir majoritaires. Dans le précédent rapport, on pointait déjà une augmentation des euthanasies à domicile. On enregistre 8% des déclarations dans les maisons de repos et de soins. Dans 3% des cas, le lieu n’est pas spécifié.

Dans 92% des cas, les dossiers indiquent que le décès s’est déroulé à brève échéance. Dans 8 cas sur 10, le diagnostic qui conduit à l’euthanasie est celui d’un cancer.6% des cas sont dus à des affections neuromusculaires évolutives et 4% à des affections cardiovasculaires. Le sida n’est jamais indiqué comme étant à l’origine d’une euthanasie. Il n’est pas illogique de constater que le généraliste est le premier médecin à être consulté pour une euthanasie (49%). Le spécialiste vient en deuxième position (41%). Un patient sur dix demande l’avis d’un médecin spécialisé en soins palliatifs.

Avis complémentaire

Si le décès n’était pas prévisible à brève échéance, l’avis d’un deuxième consultant est demandé. Il s’agit souvent d’un psychiatre (68%). Ce deuxième avis est demandé dans un nombre minoritaire de cas (116 en 2008 et 2009). Très souvent, des souffrances psychiques (désespoir, perte de dignité, dépendance) se manifestent. En cas de doute, le psychiatre doit juger si l’euthanasie est indiquée. Dans ce cas, les affections neuropsychiques et les affections neuromusculaires évolutives figurent dans les diagnostics les plus fréquents. Il s’agit cependant d’une combinaison de plusieurs affections. Dans les dossiers de 2008 et 2009, les affections psychiques sont mentionnées pour 1.279 patients et les souffrances physiques (suffocation, obstruction digestive avec vomissements, dyspnée,cachexie, épuisement, paralysie, douleurs, hémorragie…) pour 1.478 patients. En dehors des consultations obligatoires dans le cadre de la loi, de nombreux médecins et équipes palliatives sont consultés volontairement par les patients. Ainsi, un nombre considérable de patients demandent un avis supplémentaire (630) à un autre médecin ou un avis à une équipe de soins palliatifs (613).

 

21/05/2010

La protection contre les accidents vasculaires cérébraux n'est pas optimale

Les résultats d’une analyse post-hoc de l’étude Belgica-Stroke ont été présentés par le Professeur Thijs (KUL) lors d’une session de posters organisée dans le cadre de l’European Stroke Congress.

Cette analyse post-hoc décrit l'utilisation des anticoagulants oraux, en fonction du score CHADS2, chez des patients atteints de fibrillation auriculaire (FA) inclus dans l’étude BELGICA STROKE. Les AO sont surtout recommandés à partir d’un score de 2 pour prévenir le risque d’un nouvel accident vasculaire cérébral.

L’analyse post-hoc nous apprend que le traitement par anticoagulants oraux (AO) augmentait avec l’élévation du score CHADS2 (Chi 2 de tendance p = 0,001) ; et que seulement 39 % des patients à haut risque ayant un score de 3 à 6 recevaient ce traitement.

Selon le Professeur Thijs "les patients doivent savoir qu'un rythme cardiaque irrégulier peut être le signe annonciateur d'un accident vasculaire cérébral mais qu'il existe des traitements efficaces. Les inconvénients de ces thérapies (contrôles sanguins réguliers et saignements) n'ont pas un poids suffisant par rapport à leurs avantages importants (moins d'handicaps grâce à la prévention de l'accident vasculaire cérébral)".

Le patient au risque ajouté le plus élevé, c’est-à-dire le patient atteint de FA ayant des antécédents d’accident vasculaire cérébral, avait de plus fortes chances de ne pas recevoir d'anticoagulants oraux en cas d’élévation de la pression artérielle systolique, du taux de cholestérol total et de la fréquence cardiaque (cette dernière de manière non significative). L'âge n’avait toutefois pas d’influence, ce qui est en contradiction avec certaines autres études.

Ces résultats confirment que les observations d’une récente étude américaine2, dans laquelle les patients à haut risque ne recevaient des anticoagulants oraux que dans 42 % des cas, sont aussi d’application en Belgique. Selon les conclusions de l’étude, les recommandations pour l'utilisation des AO ne sont pas systématiquement suivies et il faut en découvrir la raison et en démontrer les implications cliniques.

Informations relatives à la fibrillation auriculaire

La FA est le trouble du rythme cardiaque le plus fréquent, avec une prévalence croissante dans le Monde Occidental. La prévalence générale est de 0,4 % à 1 %, mais elle augmente à partir de l’âge de 60 ans : elle peut atteindre 8 % chez les patients de plus de 80 ans3. Elle est une cause importante d’augmentation de la mortalité et de la morbidité : augmentation par un facteur 1,5-1,9 du risque relatif de mortalité totale, multiplication par 4,5 du risque relatif d’accident vasculaire cérébral ischémique et responsable de presque 15 % de tous les événements cérébraux thromboemboliques.4,5

 

 

Informations relatives à l’étude Belgica Stroke

L’étude Belgica Stroke, réalisée avec le soutien de MSD, est une étude prospective longitudinale qui a été menée chez des médecins généralistes en vue de déterminer et de suivre le risque cardiovasculaire global de patients, avec le soutien d’un programme informatique spécialement conçu à cet effet. L'étude, dans laquelle 15 744 patients belges ont été recrutés par 810 médecins généralistes, avec un suivi de 28 mois, s’est déroulée de 2005 à 2008. Les patients recrutés souffraient d’hypertension artérielle non contrôlée pour ce qui est de leur valeur cible.

 

Informations relatives au score CHADS2

Le score CHADS 2 permet de stratifier rapidement et simplement le risque de complications thromboemboliques et d’établir un traitement préventif anti-thrombotique adapté en fonction de ce risque. Le calcul tient compte de la présence des facteurs de risque suivants : insuffisance cardiaque, hypertension, diabète, âge ≥ 75 ans pour lequel 1 point est attribué et antécédent d’accident vasculaire cérébral pour lequel 2 points sont attribués1. « Les recommandations actuelles pour la prévention des complications thromboemboliques chez ces patients sont les suivantes : pour un score de 0, on recommande l’aspirine ou l’absence de traitement ; pour un score de 1, on recommande l’aspirine ou des anticoagulants oraux (AO) ; pour un score de 2 ou plus, on recommande des anticoagulants oraux (AO).

 

A propos de MSD

Le nouvel MSD travaille au bien-être dans le monde. Par nos médicaments, nos vaccins, nos thérapies biologiques, nos produits de comptoirs et produits vétérinaires, nous opérons dans plus de 140 pays et nous collaborons pour développer des solutions innovantes dans la santé. Nous démontrons aussi notre engagement à augmenter l'accès à la santé par des programmes d'envergure de donation et de mise à disposition de nos produits pour ceux qui en ont besoin. Pour plus d'informations, veuillez consulter www.merck.com et www.msd-belgium.be.

Déclarations prospectives

Ce communiqué de presse contient des "prévisions" relevant des dispositions dites de « safe harbor » au sens du Private Securities Litigation Reform Act de 1995. Ces déclarations peuvent entre autres inclure des déclarations relatives aux bénéfices liés à la fusion entre Merck et Schering-Plough, notamment des projections de résultats financiers et opérationnels, des plans, objectifs, attentes, intentions et autres déclarations de l’entreprise fusionnée, qui ne reposent pas sur des faits historiques. Les déclarations relatives à la fusion sont fondées sur les attentes et estimations actuelles du Management de Merck et sont soumises à des risques et des incertitudes importants. Les résultats effectifs pourront être différents de ceux projetés.

Les facteurs suivants, entre autres, sont susceptibles d’entraîner des résultats différents de ceux déclarés dans ces prévisions : la possibilité que les synergies attendues de la fusion de Merck et de Schering-Plough ne se réalisent pas, ou ne se réalisent pas dans les délais prévus, du fait, entre autres, de l’impact de la réglementation de l’industrie pharmaceutique, applicable ou en cours d’adoption, qui pourrait affecter le secteur ; le risque d’échec d’intégration des deux entreprises ; les difficultés que peut entraîner la fusion en termes de maintien des relations commerciales et opérationnelles ; l’aptitude de Merck à prédire avec exactitude les conditions futures du marché ; la dépendance à l’efficacité des brevets et autres dispositifs de protection de l’innovation de Merck ; le risque de nouvelles législations ou d’évolution des législations, de même que des politiques de santé, aux Etats-Unis et au plan international ; le risque d’être exposé à des contentieux et/ou des mesures règlementaires.

Merck n’est pas tenu de publier des mises à jour des prévisions, que ce soit suite à de nouvelles informations, à des événements futurs ou à tout autre élément. Les autres facteurs de risque susceptibles d’entraîner des résultats effectifs substantiellement différents de ceux décrits dans ces prévisions sont exposés dans le Rapport Annuel 2009 de Merck sur le Formulaire 10-K et sur les autres documents déposés par les deux sociétés auprès de la Securities and Exchange Commission (SEC), disponibles sur le site Internet de la SEC (www.sec.gov).

 

Références

1 Gage B. et al. Validation of Clinical Classification Schemes for predicting stroke. Results from the National Registry of Atrial Fibrillation. JAMA 2001; 285: 2864-2870

2 Zimetbaum P. et al. Are atrial fibrillation patients receiving warfarin in accordance with stroke risk? Am J Med 2010; 123: 446-453

3ACC/AHA/ESC 2006 guidelines for the management of patients with atrial fibrillation: full text. Europace 2006, 8: 651-745

4Benjamin E. et al. Impact of atrial fibrillation on the risk of death: the Framingham Heart Study. Circulation 1998; 98: 946-52

5Wolf P. et al. Atrial fibrillation as an independent risk factor for stroke: the Framingham study. Storke 1991; 22: 983-8.

18/05/2010

La sécurité routière: un investissement rentable pour les entreprises !

 

 

 

Près de la moitié des accidents mortels au travail sont des accidents de la route. Les entreprises ne peuvent plus se permettre d’ignorer les conséquences dommageables de ces accidents. De plus en plus de dirigeants d’entreprises en sont conscients et se mobilisent en vue limiter les risques pour leurs collaborateurs. Afin de soutenir ces efforts, l’Institut Belge pour la Sécurité Routière (IBSR) met son expertise à disposition du monde de l’entreprise, en proposant un projet intitulé "RoadSafetyAtWork". Cette toute nouvelle initiative offre une solution sur mesure combinant des ateliers de sensibilisation autour des principaux thèmes de sécurité routière et une communication ciblée au sein de l'entreprise.

 

48% des accidents mortels au travail sont des accidents de la route, dont  les conséquences humaines et financières sont énormes pour l'entreprise !

 

En Belgique, en 2008, près d’un accident du travail mortel sur deux était un accident de la circulation d’après une étude menée par le Fonds des Accidents du Travail (FAT). Ces accidents sont, en règle générale, plus graves que les autres accidents du travail. Un travailleur sur huit qui est victime d’un accident du travail lié à la circulation routière en gardera des séquelles permanentes. Qu'ils s'agissent d'accidents avec tués ou blessés ou de simples accidents matériels, leurs conséquences humaines et financières sont énormes.

 

Quelques chiffres: le coût direct moyen d’un accident du travail est estimé à 25.000 € en cas d'incapacité temporaire, à 86.000 € pour une incapacité permanente et à pas moins de 400.000 € pour un accident mortel. L’impact sur la santé de l’entreprise est immédiat.

 

A côté des coûts financiers directs tels que les frais de franchise, les frais non dédommagés par l’assurance et l’augmentation des primes d’assurances, les coûts cachés sont souvent plus importants encore: temps perdu pour cause d’interruption d’activité, véhicule temporairement immobilisé, remplacement de personnel et formation des remplaçants, perte de clients mécontents à cause d’une baisse de rendement temporaire.

 

Au-delà des enjeux humains et financiers, c’est aussi l’image de l’entreprise qui est en jeu.  

 

De ce fait, le risque routier en milieu professionnel est un risque à part entière que les entreprises ne peuvent ignorer et qui, à l’instar des investissements consentis dans d’autres domaines (risques industriels, incendie, environnement…), mérite une place privilégiée dans l’ordre des priorités à mettre en œuvre.

 

"RoadSafetyAtWork": mettre un frein aux risques liés à la circulation

 

En vue de circonscrire le risque routier professionnel, l’IBSR a développé, dans le cadre du programme "RoadSafetyAtWork", une démarche préventive axée sur la sensibilisation des travailleurs amenés à conduire un véhicule dans le cadre professionnel. L’objectif n’est pas d'améliorer les capacités de conduite des collaborateurs de l'entreprise, mais bien leurs aptitudes sociales à participer au trafic. "RoadSafetyAtWork" les fait réfléchir sur leurs attitudes et convictions par rapport à la sécurité routière et les encourage à changer de comportement le cas échéant.

 

Combiner formation et sensibilisation

 

Concrètement, le programme "RoadSafetyAtWork" propose des ateliers de sensibilisation autour de thèmes variés, adaptés aux spécificités de l’entreprise. La méthode est essentiellement interactive. Il ne s’agit pas d’exposés mais bien d’exercices, de discussions et de démonstrations didactiques sous la houlette de formateurs expérimentés. Le but est d’amener les participants à remettre en question leurs certitudes, notamment sur les distances de sécurité, les distances de freinage, le temps de réaction, la consommation d’alcool ou de drogues, la fatigue, la gestion du stress et le multitasking.

 

Via le projet "RoadSafetyAtWork", les entreprises peuvent, de surcroît, présenter les campagnes de sensibilisation de l’IBSR à leurs collaborateurs, ce qui permet à la sécurité routière de rester ancrée dans la culture de l'entreprise et à la sensibilisation d'exercer ses effets sur le long terme.

 

Bref, "RoadSafetyAtWork" offre non seulement l'opportunité aux entreprises de contribuer à l'amélioration de la sécurité routière, mais aussi de promouvoir de manière positive leur image de marque tout en augmentant le rendement de leurs activités.

 

 

Pour en savoir plus:

 

Le site internet www.roadsafetyatwork.be offre un aperçu détaillé de l’offre de sensibilisation. Les entreprises peuvent aussi s’inscrire en ligne à un ou plusieurs ateliers, commander du matériel de sensibilisation et s'inscrire à la newsletter électronique.

 

Une plaquette d’information détaillant les thèmes de formation ainsi que les modalités pratiques d’inscription est également disponible. Elle peut être commandée en envoyant un e-mail avec coordonnées complètes à: rsw@ibsr.be.

17/05/2010

Alzheimer: de nouvelles recherches

Une étude publiée dans Alzheimer’s & Dementia: Le journal de l’association Alzheimer’s montre que le DHA (acide Docosahexaénoïque) extrait d’algues, améliore la mémoire et la capacité d’apprentissage chez les adultes en bonne santé de 55 ans et plus.
 
Columbia, MD. – le 26 Avril 2010 – L’étude de l’amélioration de la mémoire avec l’acide docosahexaénoïque (DHA) (MIDAS), publiée en ligne cette semaine dans Alzheimer’s & Dementia – le journal de l’association Alzheimer’s – montre que le DHA algal améliore les fonctions de la mémoire chez les adultes vieillissants, de ce fait leur fournissant un avantage à peu près équivalant à quelqu’un de trois ans plus jeune.
 
MIDAS est la première grande étude randomisée et contrôlée par placebo, démontrant les avantages du DHA a source algale dans la préservation et l’amélioration de la santé cérébrale à tout âge. Le but de l’étude MIDAS était d’évaluer les effets du DHA algal sur les résultats cognitifs des personnes âgées et en bonne santé, mais souffrant d’une légère trouble de mémoire. L’étude a été financée par Martek Biosciences.
 
MIDAS a trouvé que les personnes avec troubles de mémoire, qui ont régulièrement pris des capsules de 900 mg de DHA algal pendant six mois, ont presque doublé leur réduction d’erreur sur le test mesurant  la capacité d’apprentissage et de mémoire, comparées aux sujets qui ont pris le placebo. Un avantage a peu près équivalent à avoir la capacité d’apprentissage et de mémoire de quelqu’un de trois ans plus jeune. Le DHA était très bien toléré, et les sujets qui l’ont pris ont aussi eu une fréquence cardiaque plus basse, permettant ainsi un avantage cardio-vasculaire significatif.
 
La population étudiée se composait de 485 personnes âgées entre 55 ans et plus, dans 19 différents endroits aux Etats Unis, qui étaient considérées avoir un déclin cognitif associé au vieillissement, mais qui était dans les limites normales, prenant leur âge en considération. Par exemple, des individus pouvaient manifester des problèmes à se rappeler des noms ou des rendez-vous, ou bien même connaitre des difficultés à résoudre des problèmes complexes.
 
Les participants de l’étude MIDAS avaient consommé un dosage par voie orale de 900 mg de DHA algal par jour, ou un placebo (composé de maïs et de soja) pendant une durée de six mois.
Le résultat primaire consistait à un test de mémoire cognitive et de capacité d’apprentissage appelé CANTAB Paired Associate Learning (PAL). CANTAB PAL est un test délicat qui mesure la mémoire visuelle et l’apprentissage, et qui est aussi un outil servant à évaluer des patients avec une perte de mémoire associée à l’âge.
 
DHA est un acide gras oméga-3 à longue chaine qui a été prouvé, dans les recherches épidémiologique, préclinique et clinique, être capable de supporter la santé cérébrale. Cependant malgré l’importance du DHA, la plupart des individus qui ont un régime alimentaire occidental consomment seulement une petite quantité de DHA.
 
Le DHA utilisé dans l’étude MIDAS est un DHA algal à source entièrement naturelle, qui est produit par Martek Biosciences, et qui est vendu aux consommateurs sous le nom: Life’sDHA™. Les suppléments de DHA algal qui vont permettre aux consommateurs de facilement atteindre une dose quotidienne comparable a celle utilisée dans l’étude peuvent être trouvés dans les pharmacies principales, et chez d’autres vendeurs en détail sous le nom Algal-900™ et aussi avec le logo de marque Life’sDHA.
 
“Jusqu’à un tiers de plus de 75 millions de baby-boomers aux Etats Unis vont connaitre un déclin graduel des fonctions cognitives en vieillissant”, selon le Dr. Edward B. Nelson directeur médical pour Martek et co-auteur de l’étude.. “L’étude MIDAS est significative parce qu’elle montre, pour la première fois, que le fait de prendre 900 mg de DHA algal chaque jour peut avoir un impact très considérable et important sur les fonctions cognitives des personnes âgées.
 
“Nous avons connu pendant longtemps, que basé sur une recherche solide, le DHA pourrait jouer un rôle important sur la fonction cognitive, particulièrement pour les personnes âgées” selon le Dr. Karin Yurko-Mauro, directrice associée de recherche clinique pour Martek et aussi chef du projet MIDAS. “Avec MIDAS, nous avons maintenant une évidence clinique indiquant que 900 mg de DHA algal améliore la mémoire et la capacité d’apprentissage chez les personnes de tout âge.
 
À propos de DHA
Le DHA Omega-3 est un acide gras oméga-3 à longue chaine qui joue un rôle clé dans le développement cérébral, oculaire, et cardio-vasculaire. Il existe une large évidence scientifique qui prouve que les personnes de tout âge peuvent profiter d’une dose adéquate de DHA dans leur régime alimentaire. Des revues scientifiques ont souligné l’importance du DHA acide oméga-3 pour un développement normal et performant du cerveau et des yeux, aussi bien que son importance sur la santé cardiovasculaire. D’éminents experts à travers le monde ont remarqué que le DHA est un élément nutritif important pour la santé à tout âge. Néanmoins, malgré son importance, le régime alimentaire des américains est parmi l’un des plus bas en DHA oméga-3 dans le monde.
Le poisson est souvent - incorrectement – considéré comme étant la seule source de DHA oméga-3. Cependant, Life’sDHA offre une forme fiable de DHA d’origine végétarienne, qui ne contient pas de contaminants océaniques ou de toxines. Le poisson est une source riche en DHA grâce à leur chaine alimentaire riche en micro-algues. Life’sDHA est extrait directement des algues, qui constituent une source renouvelable de DHA, qui n’épuise pas les ressources océaniques, et qui est entièrement produit aux Etats Unis dans un établissement inspecté par le FDA. Aujourd’hui, life’sDHA est contenu dans de nombreux aliments, boissons et suppléments alimentaires pour les personnes de tout âge. Il est aussi la seule source de DHA utilisée dans les formules de bébé, et qui est également inclus dans plus de 350 marques de formules de bébé,  et de suppléments nutritionnels vendus dans plus de 75 pays à travers le monde. Un supplément alimentaire capable de fournir 900 mg de DHA par jour est disponible dans les plus grandes pharmacies, sous le nom “Algal 900 DHA” et avec la marque logo life’sDHA.
 
À propos de Martek
Martek Biosciences Corporation (NASDAQ:MATK) est le chef de file en matière d’innovation, de développement, de production et de mise en vente de produits d’origine microbienne qui promeuvent la santé et le bien-être à travers la nutrition. La société est le leader mondial dans la production de DHA algal Omega-3, avec son produit-vedette life’sDHA, une source végétarienne durable de DHA (acide docosahexaénoique), qui est important pour la santé du cerveau, du cœur et des yeux à tous les stades de vie, et qui peut être utilisé dans les aliments, les boissons, les formules de bébé, et les suppléments alimentaires.
La société produit également life’sARA™ (acide arachidonique), un acide gras oméga-6 qui peut être utilisé dans les formules de bébé et dans les laits nutritifs. En outre, la filiale Amerifit Brands de Martek développe, met en marché et distribue des produits de santé et de bien-être dans les grands magasins, les clubs et pharmacies, et également occupe la position principale de marque dans cette catégorie de produits. Pour plus de renseignements sur Martek Biosciences, veuillez visiter http://www.martek.com. Pour une liste intégrale des produits life’sDHA et life’sARA, veuillez visiter http://lifesdha.com. Pour plus de renseignements sur Amerifit Brands, veuillez visiter www.amerifit.com.
 
Certaines sections de ce communiqué de presse contiennent des déclarations prospectives. Ces déclarations sont basée sur plusieurs hypothèses qui pourraient échapper au contrôle de Martek, et impliquent des risques et incertitudes susceptibles de causer un écart considérable entre les résultants réels et ceux exprimés. Ces déclarations devraient être comprises selon les facteurs de risques énoncés dans les documents classifiés par la société auprès de la commission de sécurité des consommateurs et d’échanges (Securities and Exchange Commission), incluant mais sans toutefois s’y limiter, le formulaire 10-K de la société pour l’année fiscale ayant pris fin le 31 Octobre 2009, ainsi que d’autres rapports déposés sur les formulaires 10-K, 10-K/A, 10-Q et 8-K.
 

 

Cisco lance HealthPresence

Cisco a présenté une nouvelle plateforme technologique de télémédecine : Cisco HealthPresence. Les patients peuvent ainsi consulter médecins et cliniciens à distance dans le cadre de « téléconsultations » qui soutiennent très largement la comparaison avec une « véritable » visite chez le médecin. Cisco combine à cet effet deux technologies innovantes de son arsenal de solutions « collaboratives » numériques : Cisco TelePresence, gage de vidéocommunications alliant qualités sonore et visuelle de très haut niveau, et Cisco Unified Communications, qui intègre et harmonise les différents processus de communication au sein d'une organisation.

 

HealthPresence de Cisco va bien au-delà des solutions de la télémédecine traditionnelle ou l'eHealth qui visent principalement à lutter contre l'accès physique limité aux soins de santé. Cisco relève en fait quatre autres défis déterminants liés à la prestation des soins médicaux d'aujourd'hui et de demain, à savoir la pénurie d'expertise médicale ou son (trop) faible rendement (problème de capacité), le manque de collaboration entre les prestataires de soins (mais également avec et entre les patients), les possibilités limitées d'échange d'informations et, enfin, le besoin de faire participer les patients plus activement à la consultation en la personnalisant davantage. C'est ainsi que le patient peut observer des images et entendre des sons provenant de toute une batterie d'appareils de diagnostic, comme les stéthoscopes numériques, lors d'une consultation via Cisco HealthPresence.

 

Pour les médecins et les cliniciens, l'utilisation de Cisco HealthPresence se traduira par une gestion plus efficace des patients et une meilleure coordination de la prestation des soins médicaux. Par ailleurs, cette nouvelle plateforme technologique permettra plus facilement de faire participer plus de personnes à une consultation, du généraliste du patient à un spécialiste en passant par un membre de la famille.

 

Cisco HealthPresence a déjà été testé avec succès dans différents projets pilotes aux États-Unis et dans d'autres pays comme l'Afrique du Sud, la Chine, l'Écosse, la France et le Royaume-Uni.

 

Si vous souhaitez consulter le communiqué de presse original (en anglais) avec plus de détails et des liens vers des informations complémentaires et des illustrations, cliquez ici.

 

Vous pouvez obtenir des photos haute résolution de la gamme TelePresence de Cisco et d'autres solutions de collaboration à distance de Cisco sur simple demande auprès de rafael@quadrantcommunications.be.

 

 

A propos de Cisco - NASDAQ:CSCO - "Welcome to the Human Network"

Cisco est le chef de file mondial en matière de technologies réseau susceptibles de changer les contacts, les communications et la collaboration entre les gens. Cisco se distingue depuis déjà plus de 25 ans par son innovation technologique, sa position de leader commercial et son engagement social. Les particuliers, aussi bien que les entreprises et les pouvoirs publics, ont recours aux matériels, logiciels et services de Cisco afin d'élaborer des réseaux intelligents basés sur le protocole IP (Internet Protocol). Grâce à la technologie réseau de Cisco, les pouvoirs publics et les entreprises ont la possibilité de renforcer leur potentiel de production et leur compétitivité et d'augmenter la satisfaction des citoyens et clients.

Cisco a été créé en 1984. La société emploie plus de 63 000 personnes dans le monde et a bouclé l'exercice précédent sur un chiffre d'affaires total de 36,1 milliards de dollars. En Belgique et au Grand-Duché de Luxembourg, Cisco emploie plus de 900 collaborateurs. Parmi ses références locales, citons notamment Accent Jobs For People, Accenture, Arinso, Auxifina, la Banque Raiffeisen, BASF, Belgacom, Brico International, Brutélé, le Centre Hospitalier Psychiatrique de Liège, le Centre Hospitalier Universitaire de Charleroi, les Cliniques universitaires Saint-Luc (UCL), Coca-Cola, Delhaize, Dexia, eBRC, Eli Lilly, le FEDICT, Fortis, Group4 Sécurité, InBev, La Poste, Lhoist, LuxAirport, Novo Nordisk, l'Office national du ducroire (ONDD), l'OTAN, Proximus, Rainbow ICT Services, Riga Natie, la RTBF, SAS Institute, SD WORX, le Service Public Fédéral des Finances, le Service Public Fédéral Personnel et Organisation, la Société des Transports Intercommunaux Bruxellois (STIB), Solvay, SWIFT, Tarkett, Thermote & Vanhalst, Toyota Motor Marketing Europe (TMME), TUI Belgium Distribution, UCB, l'Université de Liège (ULg), l'Université de Luxembourg, la Ville de Luxembourg, Volvo et Zenitel.

Informations supplémentaires sur http://www.cisco.be, http://www.cisco.lu et http://cisco.com

14/05/2010

Plus de la moitié des patients coronariens n’atteignent pas les valeurs cibles du cholestérol

 

Belgica Stroke : les constatations de l’étude Euroaspire III sont confirmées en Belgique.

CANCUN, Mexique – le 22 mai 2010. Les résultats d’une sous-analyse de l’étude Belgica Stroke ont été présentés par le Prof. Dirk Devroey (VUB) au cours d’une session orale lors du congrès international de la WONCA, destiné aux médecins généralistes.

Cette sous-analyse porte sur le patient atteint d’une maladie coronarienne et ses valeurs cibles de cholestérol. L’hypercholestérolémie est un facteur de risque chez ce patient à haut risque et le traitement de cette affection entraîne une diminution du risque cardiovasculaire : pour une diminution de 40 mg/dl du cholestérol LDL (lipoprotéines de faible densité), on a constaté une diminution de 23 % des événements coronariens et une diminution de 19 % de la mortalité coronaire ([i])

Selon le Prof. Devroey "même si le cholestérol n’est que modérément élevé, une diminution du cholestérol chez les patients cardiaques peut allonger considérablement l’espérance de vie."

Les valeurs cibles actuelles pour le cholestérol total (CT) et le LDL-C, qui sont en vigueur en Belgique, sont celles de l’ESC 2007 ([ii]). Pour un patient coronarien, les valeurs cibles sont un CT < 175 mg/dl et si possible < 155 mg/dl ; pour le LDL-C, ces valeurs sont respectivement < 100 mg/dl et < 80 mg/dl. Si le patient coronarien est également diabétique, ces valeurs sont encore plus strictes : LDL-C < 70 mg/dl ([iii]).

 

Cette sous-analyse nous apprend que le patient coronarien (traité ou non par médicaments) obtient sa valeur cible de CT < 175 mg/dl dans 28 % des cas, et celle du LDL-C < 100 mg/dl dans 36 % des cas. La valeur de LDL-C < 70 mg/dl pour le patient coronarien diabétique est atteinte dans 15 % des cas.

Si nous examinons les valeurs cibles des patients recevant un traitement médicamenteux, nous constatons qu’un LDL-C < 100 mg/dl est atteint dans 41 % des cas, et que ce traitement est constitué par une statine en monothérapie chez 90 % des patients. Pour le patient coronarien diabétique, ces chiffres atteignent respectivement 47 % et 87 %.

Ces résultats confirment les constatations de l’étude Euroaspire III ([iv]), qui indiquent que seuls 45 % des patients coronariens obtiennent la valeur cible < 175 mg/dl pour le cholestérol total.

Les patients coronariens belges continuent à avoir un risque cardiovasculaire trop élevé, plus de la moitié d’entre eux n’obtenant pas les valeurs cibles du cholestérol, en dépit d’une monothérapie par statine dans 90 % des cas.

À propos des patients coronariens belges

Le patient coronarien est un patient présentant un antécédent d’infarctus myocardique, d’angor stable ou instable, ou de procédure de revascularisation.

À propos de Belgica Stroke

L’étude Belgica Stroke, réalisée avec le soutien de MSD, était une étude prospective longitudinale conduite par des médecins généralistes, qui avait pour but de déterminer le risque cardiovasculaire global des patients, et de le suivre à l’aide d’un programme informatique développé spécialement à cet effet. L’étude, lors de laquelle 15 744 patients belges ont été recrutés par 810 généralistes et suivis durant 28 mois, a duré de 2005 à 2008. Les patients recrutés présentaient une hypertension non contrôlée sur le plan de la valeur cible.

Différents résultats de cette étude ont déjà été présentés lors de congrès internationaux, parmi lesquels le congrès de la European Society of Cardiology et celui de la European Society of Hypertension en 2009.

Les analyses déjà présentées lors des congrès cités décrivent que le contact médecin/patient est aussi important que l’utilisation du programme informatique. Les patients chez qui le programme était utilisé, mais aussi les patients pour lesquels le programme de calcul du score de risque n’était pas disponible, présentaient une amélioration de leur tension artérielle. D’autre part, on a également décrit que les patients coronariens ont un risque élevé d’accident vasculaire cérébral fatal ou non (score de Framingham).



[i]     CTT Collaborators. Efficacy and safety of cholesterol-lowering treatment: prospective meta-analysis of data from 90 056 participants in 14 randomised trials of statins. Lancet 2005; 366: 1267-78

 

[ii]     Graham I. et al. European guidelines on cardiovascular disease prevention in clinical practice: executive summary. Eur J Cardiovascular Prev and Rehab 2007; 14 (Supp 2): E1-E40

 

[iii]    Ryden L.et al. Guidelines on diabetes, pre-diabetes, and cardiovascular diseases: executive summary. The Task Force on Diabetes and Cardiovascular Diseases of the European Society of Cardiology (ESC) and of the European Association for the Study of Diabetes (EASD). Eur Heart J 2007; 28: 88-136

 

[iv]    Kotseva K. et al. EUROASPIRE III: a survey on the lifestyle, risk factors and use of cardioprotective drug therapies in coronary patients from 22 European countries. Eur J Cardiovasc Prev Rehabil 2009; 16: 121-137

 

13/05/2010

Trop travailler? Danger pour le coeur !

Travailler trois heures de plus que la normale (7/8 heures par jour) expose à un risque accru de 60% de développer des problèmes cardiaques, selon une étude publiée mardi dans le European Heart Journal.

6.014 fonctionnaires londoniens âgés de 39 à 61 ans (4.262 hommes et 1.752 femmes) sans pathologie cardiaque ont été suivis pendant 11 ans en moyenne, jusqu'à 2002-2004, dans le cadre d'une vaste étude baptisée Whitehall II.

Au cours des 11,2 ans de suivi, 369 d'entre eux soit sont morts d'une maladie du coeur, soit ont eu un accident cardiaque non mortel ou une angine de poitrine.

"Le lien entre les longues heures de travail et les maladies cardio-vasculaires est indépendant d'un ensemble de facteurs de risque mesurés au début de l'étude, tels que le tabac, le surpoids ou un taux élevé de cholestérol", a précisé le Dr Marianna Virtanen qui a dirigé l'étude du Finnish institute of occupationnal health (Helsinki) et de University College London, dans un communiqué.

Ceux qui travaillent plus que la normale sont plutôt des hommes, plus jeunes que la moyenne du groupe, et occupant des responsabilités plus importantes.

Si le lien entre les heures supplémentaires au travail et les maladies cardio-vasculaires semble clair, la cause l'est moins, selon les auteurs.

Une piste pourrait être que le travail supplémentaire pourrait affecter le métabolisme ou masquer des états dépressifs, d'anxiété ou de manque de sommeil.  

 

Votre enfant est allergique ?

Maladies en plein essor, les allergies touchent principalement les plus jeunes. Face à ce diagnostic, les parents sont partagés entre inquiétude et fatalité. Mais aujourd'hui, les progrès de la prise en charge permettent souvent à l'enfant allergique de vivre comme tous les enfants de son âge. Les Mutualités Libres ont édité une brochure qui se veut une aide précieuse pour les parents d'enfants allergiques.

 

BRUXELLES, 29 janvier 2010. L'enfance est supposée être une période d'amusement et d'émerveillement, et non d'inconfort et de souffrances.

Pourtant, où qu’ils aillent, à tout âge, les enfants sont exposés à des substances susceptibles de provoquer une réaction allergique et toxique : l’alimentation, la pollution liée à l’habitat, les animaux domestiques, l’exposition au tabac, le contact avec des produits cosmétiques ou d’entretien… Substances qui provoqueront, chez certains d’entre eux, des réactions telles que démangeaisons, urticaire, rhinite, eczéma, conjonctivite, asthme…

 

Un diagnostic précoce est essentiel pour une bonne prise charge de la maladie. Il permet d'identifier les allergènes, de traiter les symptômes et surtout de mettre en place un traitement individuel adapté.

 

La prévention, le maître-mot

La prévention tient aussi une place de choix dans l'amélioration de la qualité de vie. La quantité de conseils préventifs souvent évoqués peut paraître parfois indigeste, mais il s'agit toujours de négocier d'une part avec la maladie et d'autre part avec le besoin de l'enfant de vivre comme les autres.

 

La brochure "Votre enfant est allergique. Mais à quoi ?" des Mutualités Libres se veut un guide pratique et vise, avant tout, à apporter une aide précieuse aux parents d'enfants allergiques.

 

Plus d’infos ? 

 

Téléchargez la brochure en format PDF

 

La brochure est disponible gratuitement auprès de l’Union Nationale des Mutualités Libres, Rue Saint-Hubert 19, 1150 Bruxelles - Tél. : 02 778 92 11 – Fax : 02 778 94 04 - E-mail : promotionsante@mloz.be  -  site Internet : www.mloz.be

 

 

09/05/2010

Journée internationale de la fibromyalgie

Le 10 mai 2010 de 9h à 17h Focus Fibromyalgie sera présent de le hall d’accueil du CHR de la Haute Senne afin de distribuer des rubans bleus et de sensibiliser les patients à la fibromyalgie.

 

A l’initiative de l’Association Américaine RESCIND, le 12 mai est la Journée Mondiale des maladies immunologiques et neurologiques chroniques. Les personnes souffrant de fibromyalgie s’associent à cette manifestation internationale.

 

Cette date correspond à la date anniversaire de la naissance de Florence NIGHTINGALE, cette grande dame anglaise qui a pratiquement créé la profession d’infirmière.

 

Elle a révolutionné les soins des blessés au cours de la guerre de Crimée ; elle a fondé la première école d’infirmières et a été pionnière dans la création de la Croix-Rouge. Ce qu’on ignore généralement, c’est que vers la quarantaine, elle a été atteinte d’une maladie qui semble proche du syndrome de fatigue chronique et de celui de la fibromyalgie, ce qui l’a pratiquement obligée à rester alitée jusqu’à la fin de sa vie à 90 ans. Il est vrai qu’à l’époque, ces syndromes étaient inconnus et rien n’était mis en place pour aider les patients pour leur réinsertion dans la vie sociale.

 

La fibromyalgie est un état pathologique de l’appareil locomoteur (muscles et tendons) qui se caractérise, entre autres, par des douleurs chroniques et diffuses et une raideur de tout le corps. Elle est surnommée le ‘handicap invisible’ tant il est difficile de la diagnostiquer et si on se fie uniquement à l’image que reflètent les patients.

 

Actuellement, la fibromyalgie n’a toujours pas délivré tous ses mystères. Cependant, on observe une perturbation du système nerveux central. De nombreuses études et recherches sont en cours. Un consensus international démontre l’intérêt d’une prise en charge pluridisciplinaire dans un modèle biopsychosocial.

 

Marquez votre solidarité par le port d’un petit ‘ruban bleu’ en cette semaine de la fibromyalgie.

06/05/2010

Une plateforme transfrontalière pour une thérapie ultramoderne contre le cancer

Aix-la-Chapelle/Maastricht/Liège. Fin mars, le CHU de Liège a rejoint la société d’études Partikeltherapiecentrum (PTC) Euregio Rhein-Maas GmbH (Centre d’hadronthérapie de l‘Eurégio Meuse-Rhin). Les autres associés sont les centres hospitaliers universitaires d’Aix-la-Chapelle et de Maastricht qui, depuis de nombreuses années, sont partenaires dans différents domaines. Les trois hôpitaux universitaires veulent développer et faire avancer ensemble le projet ambitieux d’une plateforme transfrontalière d'hadronthérapie innovante sur les plans de la recherche et des soins. La structure actuelle de la société, qui implique trois pays, est unique en son genre et illustre bien la coopération croissante en Europe dans le domaine médical.

Selon le Professeur Dr Henning Sass, président des associés et du comité directeur du CHU d’Aix-la-Chapelle, « des projets d’une telle envergure ne sont pas maîtrisables si on fait cavalier seul. Par ailleurs, la PTC doit couvrir un territoire fournissant suffisamment de patients potentiels. La région des Trois Frontières réunit ces conditions. »

Le projet prévoit la création d’un centre d’hadronthérapie, plateforme internationale de radiothérapie et de coopération au niveau de la recherche et de l’enseignement. Sont également prévues des études comparatives entre les pays concernant les différentes conceptions et approches en matière de radiothérapie.

 

 

 

 

Dans l’année, la PTC-GmbH doit emménager dans le Science and Business Park situé sur le site d’Avantis. C’est également là que devraient être implantées les installations techniques. Une des caractéristiques du site est qu’il se trouve aussi bien sur le sol allemand que sur le sol néerlandais. Pour Werner Kemper, directeur de la PTC GmbH, « le financement du projet représente l’un des grands défis avec, bien sûr, en toile de fond, l’intégration de trois systèmes de santé ».

 

 

 

 

 

 

 

 

 

L’hadronthérapie: qu’est-ce que c’est ?

Le traitement aux rayons, la chimiothérapie et la chirurgie restent aujourd’hui encore les principaux outils dans la lutte contre le cancer. Il en sera encore ainsi pendant un certain temps, mais l’évolution des technologies continue. Outre des améliorations dans la radiothérapie traditionnelle, l’utilisation d’autres rayons tels que les protons et les ions a pris place dans les instituts scientifiques. Il s’agit de petites particules chargées qui réagissent aux champs magnétiques et électriques. Avec la protonthérapie et la thérapie par ions carbone, on obtient des résultats très prometteurs dans le traitement des tumeurs.

La protonthérapie

Par rapport aux traditionnels photons (rayons X à haute fréquence), les protons présentent l’avantage de mieux répartir et de cibler plus exactement la dose. Les protons concentrent leur radiation directement sur la tumeur, la dispersion avant d’atteindre celle-ci restant minimale. Ainsi, les tissus sains avoisinants sont beaucoup moins exposés à la radiation qu’avec les procédés traditionnels tandis que la dose atteignant la tumeur est nettement plus élevée. Les effets secondaires d’une protonthérapie sont très souvent plus faibles que ceux d’un traitement conventionnel. En outre, les possibilités de contrôler localement la tumeur augmentent, ainsi que les chances de guérison grâce à une plus forte dose concentrée sur la tumeur.

La thérapie par ions carbone

La thérapie par ions carbone associe les qualités physiques positives de la protonthérapie et un avantage biologique : les ions provoquent dans le tissu cancéreux des dommages accrus au niveau du noyau de la cellule cancéreuse si bien que celle-ci ne peut plus faire face à l’attaque en réparant les dommages subis. Le traitement est donc nettement plus efficace, en particulier pour les types de cancer qui, jusqu’à maintenant, étaient résistants à la radiothérapie traditionnelle en raison de certains mécanismes biologiques. Cette destruction particulièrement intensive se produit presque exclusivement là où le faisceau rencontre la cellule cancéreuse, de sorte que les tissus sains restent en mesure de réparer le dommage subi lors du passage du rayon.

 

Quelle thérapie pour quel cas ? La réponse dépend de nombreux facteurs, par exemple de la forme de croissance de la tumeur, de son emplacement et de son environnement.

Il existe déjà plusieurs centres de traitement de par le monde qui proposent la protonthérapie. Au départ et jusqu’il y a quelques années, ces centres étaient des instituts de recherche en physique fondamentale. Actuellement, la thérapie par ions carbone n’est utilisée que dans deux centres de recherche.

Jusqu’à présent, à l’échelle mondiale, environ 36 000 patients ont été traités aux protons et quelque 4000 aux ions carbone. Depuis quelques années seulement, on commence à développer des instituts destinés au traitement des patients. Les résultats obtenus sont très prometteurs. Actuellement, les chercheurs travaillent avec ardeur sinon acharnement à l’étude et à l’évaluation des protocoles concernant les différents types de tumeur ainsi qu’aux nouvelles applications de la thérapie par ions carbone.

Vous trouverez de plus amples informations sur les sites suivants:

www.strahlentherapie.ukaachen.de

www.maastro.nl

www.chuliege.be

Coeur des chiffres inquiétants

Chaque année, 15.000 nouveaux cas sont détectés en Belgique.
30 millions d’européens seront insuffisants cardiaques à l’horizon 2020.
La Ligue Cardiologique Belge et le Belgian Working Group on Heart Failure and Cardiac Function se joignent pour sensibiliser la population belge ces 8 & 9 mai prochains.

 

L’insuffisance cardiaque – une maladie chronique caractérisée par l’incapacité du cœur à assurer sa fonction de pompe – est une pathologie méconnue par les Belges alors que plus de 200.000 en sont atteints et qu’un quart des patients décèdent dans l’année suivant le diagnostic.  Selon une étude menée par la Ligue Cardiologique Belge, seul un Belge sur quatre sait et comprend ce qu’est l’insuffisance cardiaque[1]. Pourtant, on dénombre 200.000 insuffisants cardiaques[2] en Belgique et on estime que 15.000 nouveaux cas[3] sont détectés chaque année. Il faut savoir que l’insuffisance cardiaque est une maladie grave liée à une morbidité et une mortalité importantes, avec une survie inférieure à celle de beaucoup de cancers. La Ligue Cardiologique Belge et le Belgian Working Group on Heart Failure and Cardiac Function (BWGHF) unissent leurs efforts pour sensibiliser les Belges à cette maladie mortelle manifestement méconnue. Des outils d’informations seront mis à disposition de la population, dont un DVD et un site web, et des séances d’informations seront organisées dans différents hôpitaux en Belgique à partir du week-end des 8 et 9 mai prochains, journées européennes de l’insuffisance cardiaque. 

Selon l’enquête de la Ligue Cardiologique Belge1, la grande majorité des Belges connaissent l’insuffisance cardiaque uniquement de nom: une personne sur quatre en a déjà entendu parler mais leur connaissance s’arrête bien souvent à ce stade et si l’on approfondit un peu, seule une personne sur quatre en ayant entendu parler est capable de décrire correctement la maladie. Une grande majorité de personnes confond également l’insuffisance cardiaque avec d’autres maladies cardiovasculaires. Lorsque trois descriptions sont proposées, 41% des personnes confondent l’insuffisance cardiaque avec d’autres maladies cardiovasculaires. En bref, seul un Belge sur dix âgé de 35 ans ou plus sait réellement ce qu’est l’insuffisance cardiaque. Au niveau de la connaissance des  symptômes, l’essoufflement et la fatigue sont les signes les mieux connus. Les pieds gonflés et une prise de poids soudaine sont des symptômes nettement moins connus.  Dr Freddy Van de Casseye, Directeur Général de la Ligue Cardiologique Belge, commente cette étude : « Nous avons été profondément surpris de découvrir que l’insuffisance cardiaque est très peu connue des Belges. Les résultats de l’enquête de perception montrent clairement que les Belges ignorent ce qu’est l’insuffisance cardiaque, ses symptômes, sa fréquence et sa gravité. Si les individus ne comprennent pas à quel point cette maladie est fréquente et dangereuse pour leur vie,  ils n’iront pas voir leurs médecins à temps et risquent donc que la situation s’aggrave. »

L’insuffisance cardiaque est donc très peu connue par les Belges et ceux-ci la confondent facilement avec d’autres maladies cardiovasculaires ; notamment avec  l’insuffisance coronaire responsable de l’infarctus. L’insuffisance cardiaque est pourtant très répandue en Belgique et l’on peut même parler d’épidémie.  Si l’on se penche sur les chiffres épidémiologiques, l’insuffisance cardiaque touche 200.000 Belges et environ quarante nouveaux cas sont détectés chaque jour (15.000 par an). On estime que 4% de la population adulte en souffre, dont 20% chez les plus de 65 ans. Enfin, l’insuffisance cardiaque est liée à une altération de la qualité de vie et à un taux d’hospitalisation élevé (première cause d’hospitalisation chez les plus de 65 ans).



[1] Enquête réalisée à la demande de la Ligue Cardiologique Belge par TNS Dimarso auprès d’un échantillon représentatif de la population belge (1.000 personnes) du 18 juin au 2 juillet 2009.

[2] Extrapolation sur base des données américaines publiées dans « Vaisseaux, Cœur, Poumons », numéro spécial sur l’insuffisance cardiaque, 2009.

[3] Selon les chiffres de l’étude réalisée par la VUB et publiée dans De Standaard, le 15 février 2010.

05/05/2010

Une maman et son bébé sauvés in extremis

 

Sauver deux vies au cours d’une même intervention chirurgicale : un pari risqué qu’ont tenté deux médecins des Cliniques universitaires Saint-Luc, le Pr Gébrine El Khoury, Chef du Service de chirurgie cardiovasculaire et thoracique, et le Pr Frédéric Debiève, Chef de clinique adjoint en Obstétrique, pour sauver une maman et son bébé.

En décembre dernier, une patiente enceinte de 32 semaines a été transférée aux Cliniques universitaires Saint-Luc depuis l’hôpital d’Hornu, dans un état extrêmement grave. 

« Elle souffrait d’une dissection aortique (une rupture de l’aorte, ndlr)  qui menaçait sa vie et celle de son bébé à naître », se souvient le Pr Gébrine El Khoury, Chef du Service de chirurgie cardiovasculaire et thoracique des Cliniques universitaires Saint-Luc.

La seule solution pour tenter de les sauver tous les deux consistait à pratiquer une césarienne en urgence avant d’opérer le coeur de la maman. 

« Nous savions que cette intervention était très risquée et que les chances de survie de la maman n’étaient pas élevées. Nous avons réuni une cellule de crise pour déterminer les priorités ». Une équipe de choc s’est rapidement mobilisée, composée de chirurgiens cardiaques, d’anesthésistes, d’obstétriciens, d’infirmières, de perfusionnistes, etc. « Ensemble, nous avons décidé de sauver d’abord le bébé car il n’aurait pas supporté les conditions de l’opération mises en place pour la maman, notamment la diminution de la température corporelle  (entre 15 et 20°c, ndlr) », raconte le chirurgien.

L’intervention a débuté par la césarienne. 

« Nous avons pratiqué une césarienne avec ligature des artères utérines afin de prévenir une hémorragie utérine lors de la chirurgie cardiaque » , précise le Pr Debiève, Chef de clinique adjoint en Obstétrique. «  Pendant ce temps, nous étions tous habillés, prêts à intervenir » , indique quant à lui le chirurgien cardiovasculaire. Dès que le Pr Debiève a extrait le bébé, nous sommes entrés en action pour opérer la dissection aortique ».

Un cas d’urgence aux Cliniques Saint-L

 

Le résultat de cette double intervention est un véritable miracle : la maman et son bébé ont survécu et sont aujourd’hui en pleine forme. 

« De tels happy end sont rares, car sur les quelques cas de ce type recensés dans le monde, très peu de patientes ont survécu » , se réjouit le Pr El Khoury.

Dormir moins de 6 heures par nuit augmente la probabilité de mort prématurée

Les personnes qui dorment moins de six heures par nuit ont environ 12% de chances supplémentaires de mourir de manière prématurée par rapport à celles dormant entre six et huit heures, indique mercredi une étude de l'Université de Warwick (centre de l'Angleterre). "L'étude offre des preuves irréfutables sur le lien direct entre une brève durée du sommeil (moins de six heures par nuit) et une augmentation de la probabilité de mourir prématurément. La recherche note cependant aussi qu'un sommeil régulièrement trop long (plus de neuf heures par nuit) peut représenter un souci", indique un communiqué de l'Université qui ajoute que le sommeil trop long "n'augmente pas en soi les risques de mortalité, mais il peut être le symptôme révélateur d'une maladie grave et potentiellement mortelle".
L'étude a pris en compte les résultats de 16 recherches conduites en Grande-Bretagne, aux Etats-Unis, dans d'autres pays européens et de l'Asie de l'Est, portant sur 1,3 million de participants qui ont été suivis pendant 25 ans au cours desquels plus de 100.000 morts ont été enregistrées.
"Un sommeil trop court peut être la cause d'une maladie, tandis qu'un sommeil trop long peut représenter le symptôme d'une maladie", a résumé dans le communiqué le professeur Francesco Cappuccio, chef du programme Sommeil, Santé et Société à l'Université de Warwick.
"Dormir régulièrement entre six et huit heures par nuit pourrait être l'idéal pour la santé", conclut l'expert.

88% des Belges ont déjà cherché de l’information santé sur Internet

 

   Plus de 5,5 millions de Belges surfent chaque mois, plus de 4,2 millions chaque jour. Le domaine de la santé n’y échappe pas. Avec cette tendance, de nouvelles relations avec l’information santé et de nouvelles habitudes apparaissent. 88% des Belges ont déjà cherché de l’information santé sur la toile et 1 Belge sur 25 a déjà acheté un médicament en ligne. Et si la plupart des Belges déclarent chercher de l’information santé sur les sites de mutuelles et du Ministère de la Santé, dans 90% des cas les navigations santé démarrent sur un moteur de recherche. Près d’un internaute belge sur 2 en quête d’information santé cherche des réponses à ses ‘problèmes’ personnels sur le net.

Tels sont les principaux résultats de la première enquête sur ces nouveaux rapports entre les Belges, Internet et la Santé menée par IPSOS à la demande du groupement belge de pharmacies indépendantes IASIS. Les pharmaciens IASIS sont convaincus d’avoir un rôle à jouer sur la toile pour guider les Belges dans ce maillage d’informations. Ce mois-ci, ils lancent donc une plateforme santé via www.iasis.be sur laquelle une information correcte et compréhensible sur les médicaments et produits de soins est disponible 24h sur 24. 

Le pharmacien, coach santé dans le monde réel et virtuel

88% des Belges ont déjà recherché des informations sur la santé sur Internet. Le succès d’internet en matière de santé n’est plus à démontrer ; on voit les sites se multiplier, de toutes provenances : mutuelles, ministères, associations de patients), laboratoires pharmaceutiques. Les Belges n’ont jamais eu autant accès à de l’information santé. Mais trouvent-ils la juste information?  

« En tant qu’interlocuteur accessible et de proximité, nous sommes conscients de la difficulté qu’ont certains Belges d’aborder certains sujets en face-à-face. C’est notre rôle d’améliorer l’accès aux informations santé vers le grand public. Chaque officine va bientôt se doter d’un espace confidentiel (à partir de 2012 toutes les pharmacies belges devront disposer d’un espace discret en fonction de leur possibilité). Confidentialité et qualité de l’information pourront désormais être accessibles facilement aux Belges qui le demandent », précise Benoît Latteur, co-fondateur du groupement de pharmacies indépendantes IASIS.

Les médecins et les pharmaciens, une référence de premier choix

Les Belges interrogés disent confronter l’information santé trouvée sur internet auprès d’un médecin (71%) - ou d’un pharmacien (24%). « Cela confirme notre rôle en tant que coach santé, surtout dans la cas d’achat en ligne de médicaments ou de compléments alimentaires », clarifie Pieter De Mazière, Président du groupement de pharmacies IASIS.

L’achat de médicaments sur internet: 1 Belge sur 25 l’a déjà pratiqué!

L’enquête montre que les médicaments le plus souvent achetés sur la toile sont les produits pour maigrir, les anti-douleurs, les calmants et les boosters d’énergie. Ce résultat d’enquête est à pointer du doigt et à mettre en parallèle avec d’autres chiffres.

IASIS appelle à la vigilance et se raccroche à l’avertissement de l’Agence Fédérale des Médicaments et des Produits de Santé: au moins 50%* des médicaments achetés par internet via des sites illégaux (non reconnus) seraient contrefaits ou falsifiés. Ces médicaments peuvent être inefficaces, toxiques et  dangereux. En Belgique les pharmacies en ligne sont reconnues par l’AFMPS (www.fagg-afmps.be) et l’Ordre des pharmaciens. 

Quand on interroge les Belges sur les types de médicaments achetés sur la toile, 28% achètent des médicaments pour maigrir, 25% contre la douleur et 10% des calmants et anti-stress. Nous tenons à lancer un appel fort à la vigilance surtout en cette période de recherche de perte de poids. Les médicaments vendus sur internet sont dans le meilleur des cas inoffensifs mais ils peuvent être aussi dangereux et toxiques. Demandez conseil à votre médecin et/ou votre pharmacien avant de prendre quoi que ce soit pour perdre du poids. De nombreux accidents ont déjà eu lieu”, ajoute Pieter De Mazière.

L'IASIS, le groupement belge de pharmacies indépendantes, a lancé jeudi une plate-forme santé sur internet (www.iasis.be) offrant au grand public une information "correcte et accessible" sur les médicaments et les formes de maladies courantes. Par ce service, l'IASIS, qui représente 116 pharmacies indépendantes situées en Belgique, entend assurer une meilleure information au grand public, un nombre grandissant de Belges se tournant vers internet pour orienter leurs décisions de santé.

L'association, qui a fait réaliser un sondage auprès d'un millier de Belges, appelle le public à la vigilance, notamment concernant l'achat de médicaments sur internet, lesquels sont souvent contrefaits, et donc très dangereux.

Selon ce sondage, près d'un internaute belge sur deux en quête d'information santé cherche des réponses à ses symptômes et problèmes personnels sur la toile. Un Belge sur 25 a même déjà acheté un médicament sur internet.

Les médicaments les plus recherchés sont ceux pour maigrir, les antidouleurs, les calmants et les boosters d'énergie.

Outre des conseils santé, le nouveau site fournit également les service de garde et numéros d'urgence, et offre la possibilité de réserver des médicaments sous prescription.