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15/07/2010

Les soins médicaux sont trop chers pour beaucoup de Belges

 

Quatorze pour cent des Belges reportent les soins médicaux à plus tard car ils sont trop chers. C'est beaucoup plus qu'auparavant, indiquent jeudi De Standaard et Het Nieuwsblad. C'est ce qu'annonce Le quatrième rapport de l'enquête belge de santé ( menée en 2008 auprès de plus de 11.000 Belges).  

Quatorze pour cent des ménages ont admis avoir eu besoin, au cours des 12 derniers mois, de soins médicaux ou dentaires, de médicaments, de lunettes ou de soins mentaux, sans toutefois pouvoir les payer. En 1997, ce taux était de 9%.

Le chiffre est le plus élevé à Bruxelles, où 26% se disent confrontés au problème. En Flandre, il est de 11%. Il s'agit la plupart du temps de familles jeunes, évoluant dans des circonstances sociales moins favorables.

Plus d'une famille sur trois (35%) estime qu'il est difficile voire très difficile de contribuer aux soins de santé avec le budget du ménage. Ce sont plutôt les couples les plus âgés qui sont de cet avis. En 2004, ce pourcentage était de 30%.

Il ressort de l'enquête qu'une famille belge dépense en moyenne 125 euros par mois en soins de santé. Cette somme ne tient pas compte de remboursements éventuels. En moyenne, une famille consacre 7% de ses revenus aux soins de santé.

Les auteurs de l'enquête craignent que les soins de santé en Belgique, traditionnellement accessibles à tous, excluent en réalité des gens sur le terrain.

Biologie: des gènes recèlent le secret de la longue vie

 

Des centaines de gènes contribuent au fait d'avoir une existence longue ou brève, ont écrit des chercheurs de l'Ecole polytechnique fédérale de Lausanne (EPFL) en Suisse, dans le magazine spécialisé "Cell". Toutefois, les bons gènes ne suffisent pas pour devenir vieux: il faut également avoir un mode de vie sain.

Les chercheurs ont identifié près de 750 gènes jouant un rôle dans la longévité, indique l'EPFL dans un communiqué. Un tiers de ces gènes ont un rôle vraiment important, en contribuant surtout à la transformation des aliments en énergie.

Pour établir ce caractère décisif, les scientifiques ont mené des expériences sur des souris. Les petits rongeurs dotés des gènes de longévité ont vécu jusqu'à 900 jours, contre 350 pour ceux qui en étaient dépourvus. Cependant, les bons gènes ne suffisent pas à garantir une longue vie. Cela va dépendre des habitudes de vie, dont une nourriture faible en calories, estiment les chercheurs lausannois. Faire du sport et bouger davantage contribue aussi à une existence plus longue.

Selon les chercheurs, il faut maintenant franchir le pas suivant: comprendre la corrélation entre les gènes et le mode de vie. Cela pourrait permettre de découvrir des substances chimiques pouvant rallonger la vie. Et les chercheurs de citer l'exemple de la molécule du Rapamycine, un médicament utilisé pour ses qualités d'immunosuppresseur. Ajoutée à la nourriture de souris âgées, elle semble avoir allongé sensiblement leur vie.

14/07/2010

Médicament Avandia: l'Association Belge du Diabète espère une décision objective

 

L'Association Belge du Diabète (ABD) espère que la décision d'interdire ou non le médicament Avandia sera prise uniquement sur des éléments objectifs et scientifiques. Elle souhaite que le choix soit le même du côté de la Food and Drug Administration (FDA) aux Etats-Unis et de l'Agence Européenne du Médicament (EMEA). Contacté par Belga, le Docteur Georges Krzentowski, administrateur et ancien président de l'ABD, a précisé qu'il n'y avait aucune raison d'être inquiet en Belgique.

"On savait déjà que l'Avandia augmentait les risques de décompression cardiaque", a-t-il expliqué. "Les médecins ont donc prescrit modérément ce médicament. Je dois dire aussi que GlaxoSmithKline Belgique a été très prudent dans sa communication".

La question actuelle est de savoir si l'Avandia augmente les risques cardio-vasculaires de manière plus globale.

"Il faut avant tout que la décision d'interdire ou non ce médicament soit prise uniquement sur des bases objectives et scientifiques. On prend trop souvent en compte les enjeux financiers", a déclaré le Docteur Krzentowski.

La FDA devrait rendre sa décision dans la nuit de mercredi, alors que l'EMEA se réunit du 19 au 22 juillet.

"J'espère que les deux agences prendront la même décision", a souhaité le Docteur Krzentowski. "Si elles considèrent que le ratio risque/bénéfice de l'Avantia est trop élevé, il faudra évidemment interdire ce médicament", ajoutant qu'une interdiction ne serait pas une catastrophe car il existe d'autres molécules efficaces pour soigner le diabète.

Le Belge ingère une quantité moindre de dioxines

La quantité moyenne de dioxines ingérée via des aliments en Belgique a fortement diminué ces dernières années et est désormais largement inférieure aux normes de sécurité en matière de santé. C'est ce qui ressort d'une étude dont les résultats ont été rendus publics mercredi par le SPF Santé publique. L'étude se base sur les données de l'Enquête nationale de consommation alimentaire effectuée en 2004 ainsi que sur les mesures de 38 échantillons représentatifs provenant de 486 denrées alimentaires en 2008. En couplant ces deux données, on arrive à une estimation de la quantité de dioxines ingérée quotidiennement par la population belge au travers de la nourriture.

En 2008, l'ingestion journalière moyenne de dioxines est estimée à 0,72 picogrammes en quantité d'équivalents toxiques (TEQ) par kilo de masse corporelle. C'est largement inférieur à la limite admissible qui est de 2 picogrammes TEQ par jour.

Parmi les différents aliments consommés, la matière grasse laitière représente près de 50% des quantités totales de dioxines ingérées, la viande 22% et le poisson 18%. Les teneurs en dioxine du lait et de la viande ont toutefois baissé ces dernières années.

L'étude explique ces "bons" résultats par les mesures de réduction qui ont été prises, dont la normalisation et le contrôle des dioxines dans la nourriture pour animaux et les denrées alimentaires.

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Les listes d'attente pour les organes continuent de s'allonger

 

Bien qu'en Belgique relativement peu de personnes refusent de donner leurs organes, les listes d'attente pour les organes continuent de s'allonger. Cela s'explique par les avancées médicales et le vieillissement de la population, indiquent mercredi Het Nieuwsblad et De Standaard. Le 30 juin dernier on dénombrait en Belgique 862 personnes en attente d'un rein, contre seulement 744 un an auparavant. Pour le coeur, les poumons et le pancréas la hausse est similaire. Seul le nombre de personnes en attente d'un foie est resté stable (173 en 2009 et 171 en 2010).

"En comparaison avec la situation il y a dix ans, les listes d'attentes se sont fortement allongées", indique Walter Van Donink, coordinateur transplantations à l'hôpital UZ d'Anvers.

Différents facteurs peuvent expliquer cet allongement. Le nombre de donneurs a diminué, notamment en raison de la diminution des accidents et des avancées médicales. En même temps, davantage de personnes sont admises sur les listes d'attente.

Le médecin des "octuplés de Los Angeles" éreinté par l'Ordre des médecins

 

Le docteur Michael Kamrava, à l'origine de la naissance en 2009 des "octuplés de Los Angeles", fait l'objet d'une plainte de l'Ordre des médecins californiens, qui lui reprochent d'autres inséminations artificielles controversées, selon le texte de la plainte. L'ordre des médecins accuse le praticien, installé à Beverly Hills, d'avoir implanté sept embryons dans l'utérus d'une femme de 48 ans, ayant conduit à une grossesse de quadruplés.

L'un des phoetus est mort durant la grossesse, et les trois autres bébés sont nés par césarienne avec six semaines d'avance.

Un tel nombre d'embryons "n'aurait jamais dû être implanté sur quiconque, quel que soit son âge", estime l'Ordre des médecins dans sa plainte.

"La scandaleuse négligence du médecin a mis sa patiente dans une situation à risque, confirmée par une grossesse de quadruplés ayant donné des résultats catastrophiques", poursuit l'ordre des médecins.

Ce dernier reproche également au docteur de n'avoir jamais "enjoint ou conseillé à sa patiente de consulter un psychiatre", alors même qu'elle était "proche de la cinquantaine, que son deuxième mari était trentenaire, qu'elle avait trois enfants adultes et qu'elle suivait un programme de reproduction assistée avec un donneur qu'elle connaissait".

L'ordre des médecins évoque d'autres patientes victimes de la négligence du médecin, dont l'une qui a découvert, après avoir échoué à tomber enceinte, qu'elle souffrait d'un cancer des ovaires. Michael Kamrava n'avait fait réaliser à sa patiente aucun des examens qui lui auraient permis de connaître sa maladie pendant qu'il la suivait.

13/07/2010

Le résultat des équipes de football influence le mental des supporters

Les victoires et défaites d'une équipe de football ont une influence sur le bien-être mental des supporters en termes de colère, force, dépression et tension. Cet effet est d'autant plus important que l'identification des supporters à l'équipe est grande, indique dans son mémoire de fin d'études en management, Dries Vissers, étudiant à la faculté économie et sciences sociales de l'Université catholique de Louvain (KUL). Vissers a sondé 159 supporters du SK Lierse, alors en deuxième division, à la mi-championnat 2007-2008 et à la fin de celui-ci.
Pendant cette période, ces supporters ont répondu hebdomadairement à des petites questions. L'étudiant a d'abord déterminé en général que l'augmentation du nombre de points obtenus, réduisait significativement la colère, la dépression et la tension moyenne du groupe sondé, alors que la force augmentait. Lors de défaites, le contraire se produisait.
Il semble clair que l'importance de l'identification avec le club entre en ligne de compte. Plus elle est est étendue, plus le niveau de dépression, de colère, de force et de tension sont influencés par les résultats de l'équipe.
Bizarrement, les supporters qui s'identifient peu, éprouvent plus de sentiments de force et moins de tension en cas de défaite de l'équipe, qu'en cas de victoire.

Maigrir à tout prix peut coûter très cher

 

Compléments alimentaires ou médicaments, les pharmacies pullulent de produits sensés aider à perdre du poids, mais si leur efficacité est très variable, tous peuvent finalement coûter cher, pour le porte-monnaie comme pour la santé. Au congrès international sur l'obésité de Stockholm (11-15 juillet), la question des compléments alimentaires vendus en parapharmacie est vite évacuée: "économisez votre argent, c'est la seule chose que vous allez perdre", martèle Judith Stern, professeur de nutrition et de médecine interne à l'Université Davis de Californie.

Deux études présentées à l'occasion du congrès montrent l'inefficacité des compléments alimentaires.

Certains médicaments en vente sur prescription médicale ont une efficacité prouvée et reconnue, avec une perte maximum de 10% du poids soit environ 8-9 kg sur un an. Mais elles ne sont pas sans danger pour la santé en raison de l'aspect psychologique de la lutte contre le surpoids.

"Les patients sont souvent victimes de leurs espérances", regrette Luc van Gaal, de l'université d'Anvers. "Si le patient n'est pas content parce que cela ne va pas assez vite ou parce qu'il veut aller encore plus loin, il fait des expérimentations, double les doses... Et là il y a un risque grave pour la santé", explique le chercheur, laissant entendre qu'il est possible de se procurer illégalement ces médicaments sans ordonnance.

Sida: l'épidémie recule fortement chez les jeunes de 15 à 24 ans

L'épidémie de sida a nettement reculé chez les jeunes de 15 à 24 ans dans près de la moitié des 25 pays les plus sérieusement touchés au monde, particulièrement en Afrique subsaharienne, grâce notamment à une "utilisation accrue" du préservatif, a annoncé mardi l'Onusida. "La prévalence du VIH parmi les jeunes est en baisse dans de nombreux pays clés", avance le rapport annuel du Programme commun des Nations Unies sur le VIH/sida, qui rappelle que 80% des jeunes contaminés -- soit 4 millions de personnes -- vivent dans la région de l'Afrique subsaharienne.
Ces pays "ont atteint ou sont en passe d'atteindre l'objectif international de réduction de 25% de la prévalence du VIH parmi les jeunes, convenu à la Conférence internationale (des Nations unies) sur la population et le développement en 1994", poursuit le rapport.
Les pays qui ont atteint l'objectif sont le Botswana, la Côte d'Ivoire, l'Ethyopie, le Kenya, le Malawi, la Namibie et le Zimbabwe. Et parmi les pays qui devraient atteindre cet objectif d'ici fin 2010 figurent le Burundi, le Lesotho, le Rwanda, le Swaziland, les Bahamas et Haïti.

12/07/2010

Une façon de combattre l'obésité

 

Une nouvelle recherche présentée lors du Congrès international sur l’obésité (ICO) confirme que Weight Watchers aide les gens à perdre du poids efficacement dans le monde entier, et démontre sa capacité à collaborer davantage avec les prestataires de soins de santé du monde entier pour aider à endiguer l’épidémie d’obésité.

« Une nouvelle étude menée dans différents pays comme la Chine, l’Espagne, l’Australie, l’Allemagne et le Royaume-Uni montre que la méthode Weight Watchers fonctionne invariablement, non seulement aux Etats-Unis comme l’ont confirmé diverses études, mais également au sein de cultures diverses en permettant d’atteindre une perte de poids considérable. Nous sommes fiers de nos efforts pour combattre l’épidémie et pour contribuer à la science de l’obésité. Nous avons à notre actif 61 publications scientifiques originales qui soulignent l’efficacité de notre approche et le caractère unique de Weight Watchers sur le marché des services privés de la perte de poids », explique David Kirchhoff, PDG de Weight Watchers International, Inc. 

David Kirchhoff et la direction de Weight Watchers, leader mondial dans le domaine de la gestion du poids et d’un mode alimentaire plus sain, se joindront à 3.000 scientifiques, décideurs politiques et professionnels de la santé à l’occasion de l’ICO organisé à Stockholm du 11 au 15 juillet.

Susan Jebb, Responsable de la Recherche en Nutrition & Santé au Conseil de Recherche médicale du Royaume-Uni, a dirigé le projet de recherche phare sur l’efficacité au niveau mondial dont les résultats ont été dévoilés aujourd’hui. Les premiers résultats révèlent que 61 % des personnes qui ont terminé le programme Weight Watchers sont parvenues à une perte de poids égale ou supérieure à  5 % de leur poids initial, comparé à seulement 32 % des patients pris en charge de manière standard par les structures de soins primaires. « L’étude démontre que le programme Weight Watchers mène à  une perte de poids significative sur le plan médical », commente Susan Jebb.

« L’ICO est la conférence la plus importante pour les chercheurs et les praticiens spécialistes de l’obésité », souligne Susan Jebb. « La mise au point de solutions efficaces est un thème clé de cette année. Il reflète la crise mondiale de l’obésité et son impact négatif sur les individus et les systèmes de soins de santé à travers le monde. » David Kirchhoff poursuit : « Un ensemble d’options est nécessaire pour combattre l’épidémie et répondre aux différents besoins des personnes avec des solutions éprouvées telles que la chirurgie, les appareils médicaux, les traitements médicamenteux et les changements du mode de vie. Cette étude montre que Weight Watchers met en place les changements de mode de vie qui sont parmi les plus efficaces. »

Selon l’Organisation Mondiale de la Santé, l’épidémie d’obésité aura tendance à s’aggraver si des solutions rentables ne sont pas mises en place dès à présent. L’OMS prévoit 2,3 milliards de personnes en surpoids d’ici 2015 et plus de 700 millions en situation d’obésité. Aux Etats-Unis, les frais de santé pour une personne obèse sont 42 % plus élevés que pour une personne de poids normal. En Europe, l’obésité représente 7 % des coûts en matière de soins de santé. Face à une telle situation, les systèmes de soins de santé du monde entier sont de plus en plus contraints de réagir avec des moyens toujours plus limités.

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10/07/2010

L'antidiabétique rosiglitazone à nouveau sous surveillance

L'Agence européenne du Médicament (EMEA) se penche à nouveau sur les risques cardiovasculaires éventuels de la rosiglitazone, un antidiabétique oral commercialisé en France sous le nom d'Avandia®. Son travail fait suite à la publication d'une étude récente suggérant la possibilité d'un accroissement chez certains patients, du risque de troubles cardiovasculaires.

« L'objectif est de déterminer si les données en question sont susceptibles de modifier la balance bénéfice/risque » de cette molécule, indique l'EMEA. Aux Etats-Unis, une réunion du comité consultatif de la Food and Drug Administration (FDA) est également programmée sur le sujet. Elle doit se tenir les 13 et 14 juillet prochain.

Rappelons que la rosiglitazone est indiquée dans le traitement du diabète de type 2. Son innocuité comme celle de la pioglitazone (Actos®) a été plusieurs fois mise en cause. Des effets cardiovasculaires ont déjà été signalés en 2007, conduisant l'EMEA à confirmer une première fois le rapport bénéfice/risque de ce traitement.

Ce vendredi 9 juillet le ministère canadien de la Santé - Santé Canada - rappelé qu'à ce jour, « on considère toujours que les bienfaits de la rosiglitazone surpassent ses risques si elle est utilisée selon les recommandations ».

09/07/2010

Le sport n'empêche pas l'obésité

Est-on gros parce qu'on ne fait pas de sport ou ne fait-on pas de sport parce que l'on est gros? De nombreuses initiatives pour contrer l'obésité infantile, y compris celle lancée aux Etats-Unis par Michelle Obama (intitulée Let's Move Bougeons nous), supposent que les taux d'obésité augmentent avec l'inactivité des enfants. Mais d'après une étude des chercheurs d'EarlyBird, l'inactivité physique est le résultat du surpoids, et non pas sa cause, rapporte The Independent. (source slate.fr)

D'après les scientifiques, qui ont suivi plus de 200 enfants britanniques pendant trois ans, et contrôlé leur poids et leur niveau d'exercice physique, les enfants en surpoids voient leur corps de façon négative et, par conséquent, évitent le sport.

Cette causalité inversée pourrait expliquer pourquoi des tentatives pour contrer l'obésité infantile en encourageant l'activité physique ont été largement des échecs.

Les scientifiques estiment que pour s'attaquer à l'obésité infantile, mieux vaut influer sur la nutrition que sur le sport.

Le Telegraph explique ainsi que d'autres études ont montré qu'augmenter l'activité physique chez les enfants pour réduire l'obésité avait eu pour résultat une perte de poids d'à peine 90 grammes sur trois ans.

Les chercheurs d'Early Bird estiment qu'il y a des liens profonds entre mère et fille et père et fils, et que si les parents sont obèses, leur enfant est dix fois plus susceptible de l'être à cinq ans, ce qui montre que les toutes premières habitudes alimentaires ont un impact fort sur le développement de l'obésité.

Dans de précédentes études, les scientifiques ont aussi trouvé qu'il existe une sorte de seuil d'activité physique que les enfants sont prêts à exercer: s'ils font plus de sport à l'école, ils en font moins dans leurs activités extra-scolaires.

Pour autant, le Forum de l'Obésité National anglais ne veut pas voir les médecins abandonner leurs encouragements sportifs. (source slate.fr)

07/07/2010

L’hospitalisation peut mettre en péril la continuité du traitement médicamenteux

Le Centre fédéral d’expertise des soins de santé (KCE) a étudié, en collaboration avec des pharmaciens et médecins de l’UCL et de la K.U.Leuven, l’effet d’une hospitalisation sur la continuité du traitement médicamenteux. Il apparaît qu’un passage de la maison vers l’hôpital, et vice-versa, causent souvent des problèmes tels qu’interruptions de traitement, surdosages, interactions indésirables entre les médicaments etc. On évalue qu’environ un patient hospitalisé sur quatre y est confronté, en particulier lorsqu’il est de retour à la maison.

Certains groupes de patients sont plus vulnérables : les personnes âgées, les patients psychiatriques, les personnes qui prennent beaucoup de médicaments. Le KCE recommande une campagne nationale de sensibilisation et la mise en place d’un système électronique afin que les soignants puissent partager les données relatives aux médicaments des patients.

Des milliers de patients sont hospitalisés chaque année en Belgique. La majorité d’entre eux prennent déjà lors de l’admission de multiples médicaments et ils reçoivent un traitement (supplémentaire) à l’hôpital. A l’admission et à la sortie de l’hôpital il est important pour la santé du patient que ce dernier prenne de manière correcte le traitement prescrit.

A l’heure actuelle, le passage de la maison vers l’hôpital et le retour en sens inverse ne se passent pas toujours sans heurts. La liste de médicaments du patient peut être longue et complexe et n’est parfois pas disponible à l’hôpital lors de l’admission. A l’hôpital, le traitement est parfois adapté en fonction des médicaments habituellement utilisés sur place, ce qui peut également être source de problèmes pour la continuité du traitement.

Des problèmes peuvent également survenir lorsque le patient rentre à la maison, si la communication relative au traitement n’est pas optimale avec le patient, sa famille, son médecin traitant ou son infirmier à domicile. Les conséquences peuvent être des interruptions de traitement, des surdosages, des interactions indésirables entre les médicaments, etc . On estime qu’environ un patient hospitalisé sur 4 est confronté à ce problème. Des groupes de patients sont plus vulnérables : les personnes âgées, les patients psychiatriques, les personnes qui prennent beaucoup de médicaments.

Le KCE recommande la mise en place d’une campagne nationale afin de sensibiliser les soignants et les patients. Un plus grand effort devrait être investi dans l’échange électronique sécurisé des données essentielles relatives aux patients, comme leur liste de médicaments, afin que ces informations puissent être à tout moment disponibles tant pour le patient que pour les personnes qui le soignent. Une attention particulière doit être par ailleurs accordée aux groupes de patients plus vulnérables.

L’implication et la responsabilité des médecins, pharmaciens et infirmiers, tant à l’hôpital qu’à domicile, devraient être accrues dans ce domaine. Il est souhaitable que les hôpitaux développent des procédures standardisées relatives à la prise en compte du traitement médicamenteux préexistant lors de l’admission. De même, lors de la sortie, de bonnes procédures doivent assurer que les patients et leurs soignants disposent en temps opportun d’une information complète et structurée relative au traitement à suivre.

Par ailleurs le KCE recommande l’élaboration d’un guide de pratique national relatif à la continuité de la prise de médicaments. A cette fin la collaboration entre pharmaciens, médecins et autres soignants tant des hôpitaux que du domicile est essentielle.

Pesticides : une cause de cancer

Cette année, des chercheurs marseillais avaient démontré un lien entre l'exposition aux pesticides et le développement de cancers. Leurs confrères britanniques de la Chemicals, Health and Environment Monitoring Trust (CHEM Trust) soutiennent cette théorie et pointent tout particulièrement du doigt les effets sur les plus jeunes, que ce soit pendant la période de gestation ou la petite enfance.Les pesticides sont essentiellement mis en cause dans le développement des leucémies, des lymphomes et des cancers de la prostate. Ce fléau a malheureusement connu une hausse cette dernière décennie. Les familles d'agriculteurs et les familles vivant à proximité d'exploitations agricoles sont évidemment les plus touchées. Des gestes de prudence leur sont donc conseillés. En outre, les producteurs sont appelés à se responsabiliser, tant en ce qui concerne l'élaboration des pesticides que la démarche marketing. (source maxisciences)

06/07/2010

5 conseils pour bien dormir

 

Vous le savez : il faut boire 1,5 litre d'eau par jour. "Et en cas de chaleur, n'échappez pas à la règle !", explique Jacques Fleurentin, pharmacien, Président de la Société d'ethnopharmacologie et Membre du Comité Scientifique du Fond Français pour le Bien-être et l'Environnement. "Pour maintenir sa température à 37 degrés, le corps évacue l'eau par la peau : c'est la transpiration. Les reins filtrent moins à cause de la transpiration, aussi pour continuer à faire travailler vos reins, il faut davantage boire".
"Attention ! Pas de boissons toniques à partir de 16h bien que certaines personnes ne soient pas dérangées…" A vous de voir l'effet tonique qu'un café et un thé peuvent produire sur l'endormissement. Mais quoiqu'il en soit, privilégiez l'eau ! (Source: topsanté)

Plusieurs solutions s'offrent à vous pour trouver de l'air frais : la clime, le ventilateur ou tout simplement le courant d'air. Mais quoiqu'il arrive, pensez-bien à fermer vos volets la journée afin de ne pas trop faire entrer la chaleur dans votre chambre.
"Il faut se méfier de la clime" précise Jacques Fleurentin. L'alternative du chaud et du froid est mauvaise. "A la rigueur, utilisez la clime réglée à 5 ou 6 degrés maximum en dessous de la température extérieure"
"Quant au ventilateur, il reste une bonne option. Cependant, s'il est trop puissant, il peut provoquer des maux de gorge"
Le courant d'air est une très bonne solution. Vous pouvez en créer un "léger" et laisser vos fenêtres entrebâillées toute la nuit ainsi.

Ne mangez pas beaucoup le soir ! "L'idéal est de faire un dîner léger bien qu'on ait souvent tendance à faire le contraire" explique Jacques Fleurentin. Un repas composé de trop de graisses et de sucre provoque une digestion difficile. Et une digestion difficile perturbe le sommeil. Il faut donc manger peu mais équilibré, histoire de ne pas vous endormir le ventre criant famine.

 

En plus de tous ces conseils pratiques, découvrez les vertus des plantes ! Ces dernières peuvent vous aider à trouver le sommeil, notamment si la chaleur vous empêche de rejoindre Morphée.

La passiflore vient d'Amérique du Sud : on lui reconnaît des propriétés sédatives et anxiolytiques : elle est inductrice du sommeil, sédative et a des vertus antispasmodiques. En plus d'aider à l'endormissement, la passiflore promet un sommeil réparateur.

Le pavot de Californie utilisé par les indiens d'Amérique du Nord est également inducteur de sommeil. Il comporte un effet anxiolytique faible, un effet sédatif moyen et des effets antidouleur démontrés. Il est donc bien de l'utiliser quand l'insomnie est liée au stress.

Pensez à la Valériane qui a des propriétés sédatives. Elle est un inducteur du sommeil. De plus, elle tranquillise et a des effets antispasmodiques. C'est aussi un anticonvulsivant.

L'Aubépine est inductrice de sommeil mais a aussi des vertus tonicardiaques. Elle régularise le rythme du cœur pour les personnes atteintes de petites palpitations. Elle n'est pas conseillée pour les malades du cœur qui relève du médecin. L'aubépine a donc une double fonction : elle agit sur le système nerveux et calme, et elle régularise le cœur.

Toutes ces plantes ont un intérêt dans l'insomnie, chacune ayant des spécificités : certaines sont antidouleurs (le Pavot de Californie), d'autres antispasmodiques (la Passiflore, la Valériane), d'autres régulent le rythme cardiaque (l'Aubépine…)

Merci à Jacques Fleurentin, pharmacien, Président de la Société d'ethnopharmacologie et Membre du Comité Scientifique du Fond Français pour le Bien-être et l'Environnement http://blogs.dhnet.be/www.ethnopharmacologia.org...(Source: topsanté)

 

04/07/2010

Les statines en question

Selon une étude britannique les statines, des médicaments indiqués en cas d'excès de cholestérol, ne diminueraient pas le risque de mortalité prématurée chez les sujets « simplement » à risque cardiovasculaire. A l'heure où l'extension d'indication de certaines statines vise justement ces « patients » qui n'en sont pas, c'est un vrai pavé dans la mare.

Le Dr Kausik Ray et ses collègues de l'Université de Cambridge, ont compilé les résultats de 11 études réalisées sur le sujet. Leur travail a ainsi pris en compte 65 000 participants suivis en moyenne pendant plus de 3 ans et demi. Parmi eux, un groupe prenant des « statines » à visée préventive, et un autre de taille comparable, qui a reçu un placebo.

Au final, les auteurs ont constaté 1 346 décès dans le premier groupe, et 1 447 dans le second. « La différence n'est pas statistiquement significative », ont-ils reconnu. Le taux de LDL-cholestérol (celui que les spécialistes considèrent comme le « mauvais » cholestérol) a également été analysé de près. Sans surprise, les chiffres les plus importants ont été relevés dans le groupe placebo (1,34 g/l de sang contre 0,94g/l dans le groupe « statine »). Sans toutefois, que cette différence influe sur la mortalité. (Source destination santé)

03/07/2010

Fruits et légumes d'été : le plein de vitamines

Abricots, brocolis, framboises, groseilles, laitues, pêches, poivrons, prunes... En juillet et en août, prenez le temps de flâner sur les marchés. L'occasion est trop belle de remplir votre panier de fruits et légumes aux formes et aux couleurs chatoyantes. Prêts pour le plein de vitamines ?

C'est la fête des fruits. Crus, en compote ou sur une tarte, les abricots régalent les papilles. En plus, ils sont très riches en vitamines A, B et C. Au même titre d'ailleurs que les pêches, nectarines et autres brugnons qui valent aussi pour leur apport en eau. Saviez-vous par exemple que celle-ci représentait 80% du poids d'une pêche ?

Quelle que soit sa couleur, la prune est toute aussi légère et désaltérante. Elle est surtout très riche en fibres, et donc réputée pour ses propriétés laxatives. Glissez également dans votre panier quelques grappes de groseilles. Très peu caloriques, elles vous donneront vitamine C et oligo-éléments : potassium, zinc et fer, notamment. Et prenez des framboises que vous consommerez telles quelles.

Des légumes pour tous les goûts. Au rayon légumes, arrêtez-vous sur le poivron. Comme la tomate et l'aubergine, il appartient à la famille des solanacées. Il est particulièrement intéressant pour sa teneur en fibres et en lycopène. Vous le consommerez cru, en apéritif ou en salade, voire grillé au barbecue. Un vrai délice.

Juillet marque aussi le début de la saison du brocoli, riche en antioxydants. Pour vos « fonds » de salades fraîches, ne lésinez pas sur la laitue et les concombres. Et pourquoi pas du fenouil ? Un conseil : choisissez-le bien blanc et bien ferme. Et à la moindre question, interrogez votre maraicher. Il sera ravi de vous renseigner. (source: destination santé)

02/07/2010

Le jus de betterave : bon pour le cœur ?

Des chercheurs de l'Institut William Harvey de Londres et de l'université d'Exeter ont mis en évidence les propriétés médicinales du jus de betterave. Boire 250 ml de jus de betterave par jour permettrait de dilater les artères et de ralentir la pression sanguine : les vertus de cette boisson sur les maladies du coeur liées à l'hypertension seraient donc considérables. Elles seraient d'ailleurs égales à celles constatées chez des patients suivant des traitements plus conventionnels, c'est-à-dire prenant des cachets à base de nitrates ou encore, s'astreignant à un régime alimentaire strict. Le jus de betterave pourrait donc être considéré, à son tour, comme un véritable traitement.  De plus, son origine naturelle ravira les personnes qui fuient généralement les médicaments classiques. Le breuvage commence à faire son apparition dans les parapharmacies britanniques, à un prix tout à fait abordable.Pour l'anecdote, le jus de betterave a néanmoins des effets secondaires et... indésirables. En effet, outre son aspect peu ragoutant, il donne à l'urine une couleur violette. (Source: maxisciences)

01/07/2010

Nutrition: quelques conseils si vous partez en France

Signes de qualité, sécurité sanitaire, étiquetage des produits, agriculture biologique, etc., ce portail aborde l'ensemble des facettes de la politique de l'alimentation.

Plus d'informations, navigation plus fluide, ce portail abrite également une nouvelle rubrique "A table les enfants !", proposant conseils pour petits et grands, ressources pédagogiques sur l'alimentation pour parents, enseignants et animateurs, dessins animés et vidéos, jeux sur les fruits et légumes, etc... informez-vous sur http://alimentation.gouv.fr

29/06/2010

Trois quarts des médecins hospitaliers sont confrontés à des patients agressifs

Trois médecins spécialistes sur quatre sont "toujours", "souvent" ou "parfois" confrontés à des patients agressifs dans l'exercice de leur profession à l'hôpital. Ce problème n'est rencontré seulement que par un quart des médecins qui exercent (également) dans un cabinet privé. C'est ce qui ressort d'une enquête effectuée auprès de 1400 médecins-spécialistes menée par la revue Les Spécialistes.

Soixante pour cent des médecins hospitaliers sont "parfois" confrontés à de l'agression. Et 13,5 pc des médecins spécialistes disent être "souvent" confrontés à des patients agressifs. Vingt-cinq médecins interrogés, soit 1,8 pc, disent être confrontés "en permanence" à de l'agression. Heureusement, 14,5 pc ne sont jamais concernés par ce problème. Le problème est un peu plus aigu du côté francophone du pays.

Il est à noter que les spécialistes qui exercent également dans un cabinet privé en dehors de leur travail à l'hôpital, sont beaucoup moins confrontés à des patients agressif. Seul un quart (24,9 pc) d'entre eux éprouvent de telles difficultés, contre 22,4 pc "parfois", 2,3 pc "souvent" et 0,2 pc "toujours". Un tiers d'entre eux n'y sont jamais confrontés.