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16/12/2010

1000 signatures contre la douleur

Ce n'est pas dans les habitudes du blog "vosquestionsanté" mais aujourd'hui nous vous proposons de participer à la signature d'une pétition sur la douleur. C'est une demande qui est faite par l’équipe de www.madouleur.be douelur.jpg

Un adulte sur cinq en Europe souffre de douleur chronique. La douleur chronique a été définie comme une douleur qui perdure pendant plus de trois mois et peut être insupportable, rendant les activités quotidiennes difficiles, voire impossibles. Des recherches suggèrent que de nombreuses personnes victimes de douleur chronique souffrent en silence. Malgré le fardeau que la douleur chronique impose aux patients individuellement et à leur famille, aux systèmes de soins,  aux employeurs et à l’économie en général, cette pathologie reste une des moins reconnues et des plus mal traitées en Europe.

L’équipe de madouleur.be: "Les patients vivent cette situation souvent seul. 1000 signatures avant le 31 janvier 2011 peuvent contribuer à faire changer les choses. Merci de faire suivre auprès de vos contacts la pétition lancée via madouleur.be directement sur http://www.thepetitionsite.com/1/comprenez-vous-ma-douleu... "

 

Santé: 18.870 avortements en 2009

 

Selon le dernier rapport de la Commission d'évaluation mise en place dans le sillage de la loi de dépénalisation de l'IVG, 18.595 femmes en 2008 et 18.870 en 2009 ont subi un avortement. En cinq ans, le nombre d'IVG a augmenté de plus de 2.800 cas. Huit avortements sur dix sont pratiqués dans des centres de planning familial. Bruxelles concentre 25% des cas, suivie d'autres grandes villes comme Anvers (15% des cas) et Liège (1.949 IVG en 2009). avortement.jpg

L'an dernier, la Commission a relevé 2 IVG pour inceste et 68 liées à des viols.

Par ailleurs, 79 fillettes de 12 à 14 ans ont subi un avortement en 2009, et trois d'entre elle étaient âgées de 12 ans.

15/12/2010

Alcool/drogue: davantage de personnes trouvent de l'aide sur internet

 

De plus en plus de personnes trouvent de l'aide sur internet pour contrer leur addiction à l'alcool ou aux drogues, estime-t-on chez De Druglijn, la ligne d'assistance téléphonique flamande. L'année dernière, 38.000 tests ont été réalisés via son site web, et cette année, le chiffre dépasse déjà les 54.000, dont 26.460 relatifs à l'alcool, 11.670 au cannabis et 3.851 à la cocaïne. Le nombre de visiteurs de 36.700 en 2009 a presque doublé pour dépasser les 67.000 sur les onze premiers mois de cette année. En 2010, en moyenne 161 tests relatifs à l'alcool ou aux drogues ont été réalisés par jour. drogue.jpg

La "Druglijn" est la ligne d'assistance téléphonique flamande en matière de drogues et de dépendance.

Maladie de Crohn : du neuf

Publication dans Nature Genetics

Une équipe du GIGA Recherche de l’Université de Liège a découvert de nouvelles mutations génétiques particulières, des variants rares influençant la prédisposition héréditaire à la maladie de Crohn, une maladie inflammatoire chronique de l’intestin. Les variants rares découverts par ces chercheurs s’avèrent protecteurs contre la maladie et non à risque. La maladie de Crohn est non mortelle mais actuellement incurable et très invalidante, caractérisée par des douleurs abdominales intenses, des hémorragies digestives, des pertes de poids et une fièvre persistante. Il s’agit d’une maladie multifactorielle : la prédisposition d’un individu dépend à la fois de facteurs environnementaux (alimentation, activité physique, …) mais aussi génétiques. L’héritabilité de la maladie de Crohn est de l’ordre de 80%.cron.jpg

 

La recherche en génétique humaine vise à identifier les gènes qui soustendent cette héritabilité car de telles découvertes permettent de définir de nouvelles cibles thérapeutiques et de contribuer au développement d’une médecine plus personnalisée.

 

Grâce aux technologies de génotypage à large échelle (« Etudes d’association génome entier ») disponibles depuis environ trois ans, des dizaines de gènes (plus précisément des loci) de prédisposition héréditaire à des pathologies multifactorielles comme le cancer, l’Alzheimer, les maladies cardiovasculaires ou inflammatoires, etc., ont été découverts. Pour la maladie de Crohn, 100 régions génomiques ont déjà été découvertes contenant des variants génétiques affectant la prédisposition à cette maladie, et des développements de nouveaux médicaments sur la base de ces résultats sont en cours. Cependant les gènes identifiés à ce jour n’expliquent qu’une faible partie de l’héritabilité (environ 10%) des pathologies complexes étudiées. Les généticiens se posent donc la question de « l’héritabilité manquante ». Plusieurs hypothèses sont à l’étude, dont celle de « variants rares ». Dans ce cas, à des variants à risque fréquents dans la population pour des maladies courantes, s’ajoute une panoplie de variants rares « privés », propres à chaque patient. cron2.jpg

 

C’est à la mise au jour de ces variants rares de la maladie de Crohn qu’est partie l’équipe du GIGA Recherche de l’ULg. Les nouvelles technologies de séquençage à ultra-haut débit dont dispose le GIGA ont permis d’analyse le génome de centaines de patients. Cette exploration ultra-fine du génome a permis de découvrir des variants rares influençant la prédisposition à la maladie de Crohn. Cependant ceux-ci jouent un rôle davantage protecteur contre la maladie que comme facteurs de risque.

 

Plus précisément, les nouvelles mutations observées réduisent l’activité du récepteur à l’IL23, une hormone qui joue un rôle essentiel dans l’activation du système immunitaire. Ceci suggère que la maladie de Crohn résulte, en partie au moins, d’une réponse immune exagérée contre la flore bactérienne intestinale. Des individus ayant des récepteurs à l’IL23 légèrement déficients (en raison de la présence de variants rares dans le gène correspondant) auraient certainement été désavantagés, par exemple, dans le milieu « chasseur-cueilleur » qui prévalait il y a quelques centaines ou dizaines de milliers d’années, mais sont par contre avantagés dans notre milieu hyper-hygiénique actuel.

 

« Dans cette publication, nous confirmons que des variants rares contribuent bien à l’héritabilité de la maladie de Crohn, et nous définissons les procédures à suivre pour les identifier, explique le Pr Michel Georges (GIGA-Recherche, ULg). Mais nos calculs montrent aussi que si ces variants rares existent, il n’expliquent pas à eux-seuls toute l’héritabilité manquante. D’autres hypothèses restent encore à explorer pour comprendre de manière détaillée pourquoi nous ne sommes pas égaux face à certaines maladies, comme la maladie de Crohn. »

 

Source« Resequencing of positional candidates identifies low frequency IL23R coding variants protecting against inflammatory bowel disease », Nature Genetics, publié en Advance Online Publication 12/12/2010 (doi:10.1038/ng.733) http://www.nature.com/ng/journal/vaop/ncurrent/abs/ng.733...

14/12/2010

Perdre du poids

 Il est possible de suivre le programme en ligne via Weight Watchers Online www.weightwatchers.be ! Grâce à ce nouveau service, tout le monde pourra désormais être assisté dans sa quête vers un mode de vie plus sain et équilibré grâce à Weight Watchers. 

 

Pour être à la disposition de ses adhérents à tout moment de la journée et afin de leur offrir un service encore plus performant, Weight Watchers évolue avec son temps et fait de l’Internet un élément à part entière de son programme. “Avec cette nouvelle plate-forme en ligne, nous nous rapprochons encore plus de nos membres,” explique Jeanine Lemmens, Directrice générale Weight Watchers Benelux. “Nous nous adaptons au rythme et au mode de vie de nos adhérents  et nous veillons à ce qu’ils puissent s’adresser à Weight Watchers à tout moment. Nous pouvons les assister n’importe où et n’importe quand, peu importe s’ils veulent perdre leurs kilos en trop ou s’ils veulent simplement conserver un mode de vie sain.

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Un tout nouveau programme en ligne disponible en permanence et partout

Avec l’arrivée de Weight Watchers Online, les membres ont accès à tous les outils nécessaires pour suivre le programme de manière encore plus flexible, à tout moment de la journée et où qu’ils se trouvent ! Weight Watchers Online est basé sur le Programme ProPoints® lancé en janvier 2010 et conçu par les professionnels de Weight Watchers pour offrir une solution pratique, réaliste et adaptée à tous ceux qui veulent perdre du poids ou mener une vie plus saine.

 

En outre, la structure du nouveau site web interactif est particulièrement conviviale. Il propose de nombreux nouveaux outils qui soutiennent les adhérents dans leur combat contre les kilos superflus et qui facilitent davantage encore le suivi du programme.

 

Deux solutions pour un résultat encore plus optimal

Avec l’arrivée de Weight Watchers Online, chaque adhérent Weight Watchers peut opter pour le service correspondant le mieux à son mode de vie : maigrir en groupe via les réunions hebdomadaires, veiller de manière autonome à garder un poids équilibré avec le nouvel abonnement en ligne ou via une combinaison de ces deux services, le PassLib. Grâce à cette formule combinée, les membres peuvent bénéficier d’un meilleur accompagnement en vue d’un style de vie équilibré, basé sur des habitudes alimentaires saines.

 

“Les deux solutions ont été mises en place dans le même but”, confirme Jeanine Lemmens, “se tenir constamment à la disposition de l’adhérent Weight Watchers qui veut maigrir de façon saine et à long terme. La combinaison de l’accompagnement en ligne et des réunions Weight Watchers nous permet d’être encore plus proches de nos membres et de les aider mieux encore, de la façon qui leur convient.

 

 

 

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10/12/2010

Danger des tapis-puzzle

Paul Magnette ordonne le retrait des tapis-puzzle du marché et met en place une nouvelle procédure de contrôles préventifs.

Le Ministre vient de recevoir les résultats des analyses effectuées par les services en charge de la sécurité des produits au sein du SPF Economie. En dépit des mesures prises l’an dernier pour conditionner la mise sur le marché de ce type de produits, ces résultats font apparaître que la quasi-totalité des tapis mis en vente émettent un niveau trop élevé de particules nocives, notamment de formamide. C’est la raison pour laquelle Paul Magnette ordonne que tous les tapis-puzzle soient retirés du marché belge et ne puissent plus être vendus aux consommateurs.

Il a ainsi donné instruction à son administration de prendre toutes les mesures nécessaires en vue d’assurer ce retrait et d’en fixer les modalités pratiques.

Par ailleurs, dorénavant, afin qu’un tapis-puzzle puisse être mis sur le marché, le fabricant sera obligé de prouver, par l’introduction d’un dossier technique, que le produit ne contient plus aucune trace de substances nocives. La réintroduction éventuelle de ce type de jouet sur le marché ne pourra donc se faire qu’au cas par cas.

Enfin, outre le retrait de tous les produits concernés, le Ministre veillera à ce que les contrevenants soient sanctionnés conformément à la loi. Les fabricants mis en cause encourent des amendes administratives pouvant aller jusqu’à 20.000 euros.

Paul Magnette a également demandé à son administration la poursuite des contrôles chez les distributeurs.

08/12/2010

Un lien entre diabète et dépression

L'une est une maladie physique, l'autre une maladie psychique, pour autant, le diabète et la dépression sont deux maladies que l'on retrouve souvent chez une même personne. Une étude américaine vient de montrer que souffrir de diabète augmente le risque de dépression chez les femmes, et inversement. (sources: maxisciences)diab.jpg

Une récente étude américaine sur la dépression et le diabète montre que la dépression favoriserait le risque de diabète, tandis que le diabète favoriserait également le risque de dépression. Ainsi, d'après les chercheurs, qui ont mené l'enquête auprès de plusieurs milliers de femmes, auraient trouvé que le risque de dépression augmentait de 29% chez les femmes souffrant de diabète, et de 53% chez les femmes souffrant d'un diabète traité par insuline. Inversement, les femmes souffrant de dépression verraient leur risque de diabète augmenter de dix-sept points, tandis que les femmes traitées par antidépresseurs verrait ce risque augmenter de 25%.diabete.jpg

Les chercheurs ont alors tenté de trouver une explication à ce lien entre les deux maladies, et auraient mis en avant le facteur stress. Pourquoi celui-ci ? Il serait impliqué du fait qu'une des hormones du stress, le cortisol, interviendrait dans notre corps dans sa manière de consommer le sucre, facteur important dans le développement d'un diabète.

De plus, la dépression accentuerait le diabète du fait que les femmes prennent moins soin de leur santé, tandis que le diabète augmenterait le risque de dépression du fait qu'il s'agit d'une maladie chronique qui affecte la qualité de vie.(sources: maxisciences)

L'OMS lance un nouveau test qui détecte la tuberculose en 100 minutes

 

Un nouveau test simple et rapide de dépistage de la tuberculose, maladie contagieuse dont est atteinte un tiers de la population mondiale, a été lancé mercredi par l'Organisation mondiale de la santé (OMS). "Ce test va transformer et révolutionner la façon dont nous gérons le traitement et le contrôle de la tuberculose", a expliqué un des responsables de l'OMS, Mario Raviglione, lors d'une conférence de presse. tuber.jpg

Entièrement automatisé, l'instrument de dépistage permet de détecter le bacille responsable de la tuberculose en 100 minutes, soit 1h40, a-t-il précisé.

Cet outil représente une véritable avancée, insiste l'OMS, car les tests actuels sont effectués dans des laboratoires avec des microscopes et peuvent durer "jusqu'à trois mois".

L'appareil, qui ressemble à un gros ordinateur, est facilement transportable et n'a besoin que d'électricité pour fonctionner.

Un de ses autres principaux avantages est qu'il permet de mieux détecter les formes les plus compliquées de tuberculose, notamment les souches résistantes aux médicaments ainsi que les tuberculoses associées au sida, a précisé M. Raviglione.

L'utilisation de cet instrument sera particulièrement utile dans les pays en développement, plus touchés par cette maladie, selon l'OMS qui rappelle que plus la détection est rapide, plus la guérison est possible tout en limitant les risques de contagion. tuberculose.jpg

Le nombre de nouveaux cas de tuberculose reste stable dans le monde, avec 9,4 millions de nouvelles infections en 2009. Mais cette maladie reste une des principales causes de mortalité, selon l'OMS, qui a comptabilisé près de 1,7 million décès l'année dernière.

En Belgique, 13% des jeunes garçons et 10% des filles sont obèses

L'espérance de vie à la naissance a augmenté de six ans dans l'UE depuis 1980, mais, malgré les campagnes d'information, trop d'adolescents, y compris en Belgique, sont obèses et fument, au risque de le payer d'un accident cardio-vasculaire ou d'un cancer, deux des principales causes de mortalité, souligne un rapport publié mardi à Bruxelles par la Commission européenne. "Plus de la moitié de la population totale de l'UE est désormais en situation de surpoids et 15,5% est obèse", précise ce rapport intitulé "Panorama de la santé : Europe 2010" réalisé par la Commission européenne et l'OCDE. obèse.jpg

Mais, plus préoccupant, "un jeune Européen sur sept âgé de 11 à 15 ans est en surpoids ou obèse", et même un sur cinq dans les pays du sud de l'UE : Malte (29,5%), Grèce (18,8%), Portugal (18,8%), Italie (18,3%) et Espagne (16,7%).

En Belgique, 13% des jeunes garçons et 10% des filles sont obèses.

Les jeunes fument en outre régulièrement à partir de 15 ans et boivent beaucoup. 40% des jeunes de 15 ans au Danemark, en Lituanie, au Royaume-Uni, en Finlande et en Bulgarie avouent avoir été saouls au moins deux fois. En Belgique, ce taux est de 32% pour les garçons, et de 22% chez les filles.

Or, ces habitudes sont à l'origine de maladies cardio-vasculaires, provoquent 40% des décès dans l'UE, et de différents cancers.

Ces données montrent d'"importants écarts entre les pays européens en termes d'état de santé de la population, de facteurs de risques pour la santé, de niveaux de dépenses de santé et de sources de financement", ont souligné la Commission et l'OCDE.

"Contraints de réduire leurs déficits budgétaires, les pouvoirs publics dans l'UE sont confrontés à des choix difficiles à court terme : freiner la croissance des dépenses publiques de santé, réduire les dépenses dans d'autre secteurs ou augmenter les impôts ou les cotisations de sécurité sociale", conclut le rapport consultable sur internet http://ec.europa.eu/health/reports/european/.

Celui-ci montre que, bien qu'en baisse, les maladies cardiaques restent la première cause de décès (40%) dans l'Union.

Le nombre de médecins par habitant en Europe a légèrement augmenté depuis 2000 dans tous les pays européens, à l'exception de la Slovaquie. On compte en moyenne 3,3 médecins par 1.000 habitant dans l'UE. La Belgique est toutefois sous cette moyenne, avec un taux de 3,0, soit une hausse de 0,8 point de pourcentage par rapport à 2000. obésité2.jpg

Enfin les dépenses de santé en Europe ont progressé plus vite que la croissance économique. En 2008, les Etats membres de l'UE y ont consacré, en moyenne, 8,3% de leur PNB, contre 7,3% encore en 1998. La Belgique figure dans le peloton de tête européen, les soins de santé y représentant 10,2% de sa richesse.

La Rilatine, une drogue lorsqu'elle est détournée de son usage médical

La Rilatine, un médicament utilisé pour le traitement du Trouble déficitaire de l'attention avec hyperactivité (TDAH), devient une drogue lorsqu'elle est détournée de son usage médical, indique mardi Maurizio Serrara, psychologue à Infor-drogues. Ces médicaments psycho-stimulants, ou amphétamines, existent depuis longtemps. "Ce n'est pas nouveau de voir les jeunes en consommer, mais ce qui est inquiétant, c'est que ce marché noir touche le cycle supérieur mais également les écoles secondaires", regrette le psychologue.

Selon Maurizio Serrara, à usage médical, et donc prescrit en comprimés dans un cadre précis, le médicament n'a pas de pouvoir toxicomanogène. "Mais, réduit en poudre et sniffé, cela devient du speed", explique-t-il. imagesrilatine.jpg

Les risques sont physiques (arythmie cardiaque, problèmes artériels, vomissements, diarrhées, troubles de la vision, accélération de la respiration, spasmes, nervosité, insomnie, coupe-faim) et psychologiques (dépendance et risques de dépression).

"Avec la Rilatine, les étudiants se sentent plus éveillés mais il n'est pas prouvé que ça aide à la concentration, ni que cela provoque des miracles", ajoute le psychologue.

"Ces stimulants posent problème parce qu'ils dérangent les cycles biologiques du sommeil et altèrent la capacité de concentration. Ils augmentent également l'angoisse et les palpitations. Nous conseillons aux étudiants une alimentation équilibrée et de voir le blocus comme un marathon plutôt que comme un sprint", explique Martin de Duve, directeur d'Univers santé, asbl créée par l'UCL en 2000.

Univers santé mène des actions de sensibilisation avant chaque blocus via des fiches d'informations et des "ateliers-blocus" destinés aux étudiants de première année.

"Chaque année, nous sommes confrontés à cette problématique"." M. de Duve estime que les facultés de médecine sont les plus touchées par ce phénomène d'automédication.

07/12/2010

Un mémoire original sur l’alimentation des jeunes diabétiques

Le jury du Prix de la Diététique annonce les gagnants de l’édition 2010 : comme tous les ans, le Prix de la Diététique récompense trois étudiants belges en diététique. Le premier prix est remporté par  Stéphanie Rosquin de l’Institut Paul Lambin récompensée pour son travail de fin d’études sur l’amélioration de la prise en charge des enfants et adolescents diabétiques au Luxembourg. Le deuxième prix est attribué à Cielke Snauwaert de la Katholieke Hogeschool Brugge-Oostende qui a suivi des marathoniens et leur a prodigué des conseils diététiques à l’aide de brochures et de fiches pratiques leur expliquant comment adapter leur alimentation en fonction des efforts à fournir. Enfin, le troisième prix va à Sven Van Caneghem qui a évalué l’initiative gantoise pour la promotion des menus végétariens, « Donderdag Veggiedag ».diététique.jpg

Le top 3 du Prix de la Diététique 2010 de Kellogg’s

L’alimentation est un sujet qui ne sera jamais démodé. Et c’est une bonne chose car une alimentation saine est essentielle pour tout un chacun. Les sujets des travaux qui ont remporté le Prix de la Diététique cette année touchent d’ailleurs à des problématiques bien actuelles: le diabète, le sport de haut niveau et la promotion des menus végétariens.

 

Premier Prix : Stéphanie Rosquin, Institut Paul Lambin :
« Amélioration de la prise en charge de l’enfant et de l’adolescent diabétique au Luxembourg : élaboration d’une brochure écrite et éducation thérapeutique en groupe et en ambulatoire ».

Le travail de fin d’étude de Stéphanie s’est penché sur la problématique des enfants diabétiques avec comme objectif de créer un document de référence complet sur le diabète de type 1 pour permettre aux enfants et à leurs parents de trouver des réponses à leurs questions. Il en ressort trois brochures illustrées, chacune adaptée à une tranche d’âge : 2 à 6 ans, 7 à 12 ans et 13 à 18 ans.

 

Ce qui interpellé le jury : « Le diabète est un sujet qui a maintes fois été abordé, mais la manière dont Stéphanie l’a exploré est assez originale vu qu’elle s’est penchée sur le diabète des enfants », explique Christine Provoost, présidente du jury. D’autres raisons encore ont poussé le jury à choisir le travail de Stéphanie comme premier prix : « Stéphanie a intégré l’aspect d’éducation thérapeutique et ne s’est pas cantonnée à l’éducation nutritionnelle. Ensuite, Stéphanie s’est souciée du niveau de compréhension de son public et a organisé un test préalable pour évaluer le niveau de compréhension de chaque tranche d’âge avant d’élaborer la brochure qui leur est destinée », explique Virginie Everaert, membre du jury.diététique2.jpg

 

Enfin,  le travail de Stéphanie témoigne d’une préparation de longue haleine, notamment pour les dessins qui illustrent les trois brochures. Stéphanie Rosquin explique : « J’ai commencé à préparer les dessins pour les brochures un an plus tôt, pendant les vacances scolaires. J’ai passé beaucoup de temps à égayer ces brochures : j’ai fait tous les dessins moi-même en m’inspirant notamment de l’émission Il était une fois la vie. Je trouvais que ça donnait un cachet plus personnel et plus sympa à mes brochures.»

 

Enfin, lors de la réalisation de sa partie pratique, Stéphanie a eu l’occasion de travailler directement avec les enfants lors d’ateliers : « J’ai accompagné plusieurs enfants de chaque tranche d’âge et organisé avec eux plusieurs ateliers. Les rencontrer et discuter avec eux a été une expérience très enrichissante pour moi et rendue possible par la formidable équipe de Madame de Beaufort du Centre Hospitalier de Luxembourg, que je tiens d’ailleurs à remercier pour sa précieuse aide.»

Quand on l’interroge sur son avenir, Stéphanie est pleine de projets : « J’adore le travail avec les enfants. Actuellement, je suis professeur de sport dans une école car, au départ, je suis licenciée en éducation physique, mais mon rêve serait de pouvoir combiner sport et diététique. Je le fais déjà partiellement en donnant des cours de « sport & santé », mais j’aimerais vraiment aller plus loin dans cette direction. »diététique3.jpg

 

Deuxième Prix : Cielke Snauwaert, Katholieke Hogeschool Brugge-Oostende :
« Repères alimentaires pour les marathoniens en fonction des objectifs” / “Voedingsrichtlijnen voor marathonlopers in functie van de wedstrijd ».

 

Pour les sportifs, une alimentation saine et variée est nécessaire pour fournir de bonnes prestations; un choix judicieux des aliments et un bon ajustement des repas en fonction des périodes d’entraînements et de compétitions est donc crucial. Cielke a remarqué que de nombreux marathoniens manquaient de connaissances et d’informations en matière de nutrition. Elle a donc créé un petit guide sur la pyramide alimentaire du sportif ainsi que des fiches contenant des conseils pratiques suivant l’intensité de la prestation (entraînements, compétitions, etc.).

 

Le travail de Cielke Snauwaert a impressionné le jury. Nicolas Rousseau, membre du jury, explique : « Lors de la réalisation de sa partie pratique, Cielke a interviewé pas moins de 79 marathoniens et leur a fait suivre son programme ! Ce qui lui a permis de fournir une analyse très représentative. On imagine facilement qu’elle a passé beaucoup de temps à rassembler cet échantillon ».diététique4.jpg

 

Cielke explique : « Mon papa et mon parrain courent régulièrement des marathons, c’est grâce à eux que j’ai pu accéder à autant de personnes. Je me suis également rendue sur les lieux de départ des marathons pour proposer aux sportifs de les encadrer. J’ai adoré cette expérience et à la fin de mon travail, j’ai envoyé toutes les fiches à chacun des marathoniens. »

 

Dans les années à venir, Cielke se verrait bien travailler dans une équipe multidisciplinaire pour l’encadrement des sportifs, elle explique : « Mon rêve serait d’ouvrir un cabinet avec un kinésithérapeute, par exemple. Selon moi, la diététique et le sport devraient être intimement liés ».

 

Troisième Prix : Sven Van Caneghem, Hogeschool Gent :
«  évaluation qualitative de l’initiative ‘Donderdag Veggiedag/ les jeudis végétariens’ dans les écoles gantoises » / « Kwaliteitsevaluatie van Donderdag Veggiedag op de Gentse stadsscholen ».

 

Le troisième prix, remporté par Sven Caneghem, se penche sur l’évaluation d’une initiative gantoise visant à encourager les menus végétariens une fois par semaine dans les écoles et les crèches. Celle-ci s’intitule « Donderdag Veggiedag » (« les jeudis végétariens ») et est une initiative de l’asbl EVA qui a démarré en octobre 2009. dier.jpg

Sven a examiné les menus végétariens proposés aux enfants des écoles et crèches gantoises pour répondre à deux questions : « Les menus servis répondent-ils aux critères d’une alimentation complète ? » Et  « Les enfants apprécient-ils les menus végétariens proposés à l’école ou à la crèche? ». La conclusion de Sven montre que, dans les écoles qu’il a visité, les menus répondent aux critères nutritionnels et que les enfants les apprécient au même titre que les autres menus. La première année du « Donderdag Veggiedag »  s’oriente donc vers un succès, conclut Sven à la fin de son mémoire. Le jury a beaucoup apprécié le travail fourni par Sven, notamment l’utilisation de sources très pointues,  sa vision large du plat végétarien ainsi que son attitude critique par rapport à ses conclusions.

Le jury, soutenu par Kellogg’s, remercie tous les participants au Prix et leur souhaitent beaucoup de succès dans leurs carrières respectives !

 

 

L'aspirine à faible dose réduit la mortalité due à certains cancers courants

 

Une petite quantité d'aspirine, prise tous les jours, réduirait considérablement la mortalité due à un certain nombre de cancers courants comme le cancer du colon ou de la prostate, selon une étude publiée mardi dans la revue médicale britannique The Lancet.

Pour cette nouvelle étude, le professeur Peter Rothwell (université d'Oxford, Royaume-Uni) et ses collègues ont étudié les décès dus à tous les cancers survenus pendant et après des essais comparant des patients prenant tous les jours de l'aspirine à ceux qui n'en prenaient pas. Ces essais concernaient la prévention cardio-vasculaire (infarctus...) et non le cancer. aspirine.jpg

Pour mener leur travail, les auteurs ont retenus 8 essais englobant 25.570 patients.

Selon eux, prendre de l'aspirine quotidiennement pendant 5 à 10 ans, comme dans ces essais, réduit la mortalité, toutes causes confondues, d'environ 10% durant cette période.

Et, selon leur analyse, sur une vingtaine d'années, la réduction du risque de décès par cancer est d'environ 10% pour le cancer de la prostate, de 30% pour celui du poumon, de 40% pour le cancer colorectal et de 60% pour celui de l'oesophage. Pour ce dernier, comme pour le cancer du poumon, le bénéfice est limité à une catégorie de tumeurs ("adénocarcinomes").

Ces résultats ne veulent pas dire que tous les adultes doivent se mettre immédiatement à prendre de l'aspirine, mais démontrent d'importants bénéfices apportés par l'aspirine à faible dose en terme de réduction de la mortalité due à plusieurs cancers communs.

 

06/12/2010

2,9 millions de Belges confirment souffrir de douleur chronique

Un Européen sur cinq souffre de douleur chronique. En Belgique ce chiffre paraît encore plus important : pas moins de de 2,9 millions de Belges, soit 27,2%  confirment souffrir de douleur chronique et 73% d’entre eux ressentent même une douleur quotidienne. Pour eux, chaque jour se révèle donc synonyme de« la journée de la douleur chronique ». douleur.jpgPlus d’un quart (26%)  ont été contraints d’attendre plus d’un an pour obtenir un diagnostic correct et 91% des médecins généralistes affirment souhaiter obtenir une formation et des directives supplémentaires sur le traitement des patients souffrant de douleur chronique. Cette approche inadéquate n’entraîne pas seulement des problèmes psychologiques ou un isolement social des patients; l’impact financier est également énorme, tant pour le patient que pour la société. Il ne s’agit ici que de quelques chiffres parmi les résultats impressionnants d’une récente étude européenne sur la douleur chroniqueiii. A travers la campagne de sensibilisation européenne et l’action de pétition ‘Can you feel my pain?’ Pfizer entend, en collaboration avec les principales associations de patients et organisations sociales de toute l’Europe, améliorer la qualité de vie et les droits des patients.

 

Les maux de dos (67%), douleurs articulaires (59%), douleurs cervicales (30%), fybromyalgie (21%) et arthrite (23%) sont les cinq causes principales de douleurs dont souffrent les patients belges de douleur chronique. Pratiquement chacune de ces maladies survient plus fréquemment auprès des patients belges que dans le reste de l’Europe. Par ailleurs, 55% des Belges souffrant de douleur chronique affirment que leur douleur n’est pas traitée de manière appropriée. Ici aussi, la Belgique obtient un résultat plus mauvais que la moyenne européenne (38%) iii.

 

La situation a un impact évident sur l’environnement professionnel et privé des patients : 68% ressentent une pression énorme pour retourner rapidement au travail et quand, malades, ils restent chez eux, 28% craignent de perdre leur emploi et 21% affirment même ne pas être en état de travailler à cause de leur maladie. Les patients souffrent de ne pas être pris au sérieux : 50% pensent que le monde extérieur doute de la véracité de leur douleur, 26% ont même déjà été accusés de prétexter des douleurs pour ne pas devoir travailler. 39% affirment que la maladie a un effet négatif sur leurs relations avec leurs amis et leur famille et 31% se sentent carrément isolés socialement.  douleur2.jpg

 

Coûts des soins de santé

 

Le fait que des gens ne soient (pratiquement) pas en mesure d’aller travailler, provoque bien entendu un impact négatif sur leurs revenus. Et ce alors que les coûts liés au traitement des patients peuvent atteindre des sommes très importantes. Aucune étude n’a à ce jour été réalisée en Belgique pour évaluer le coût de la douleur chronique pour la société, mais une étude prospective auprès de patients neuropathiques a permis de chiffrer les coûts mensuels par patient à environ 438,4 euro. Et chaque année, l’absentéisme coûte à la société l’équivalent de 4.429 euro par patient.

 

Le Prof. dr. Steven Simoens du Onderzoekscentrum voor Farmaceutische Zorg en Farmaco-economie (centre de recherche pour les soins pharmaceutiques et la pharmaco-économie) de la KUL a ajouté : “Aujourd’hui, il est parfois difficile de connaître les interlocuteurs attitrés pour les patients souffrant de douleur chronique. Un patient en état dépressif peut s’adresser à un psychiatre, un patient diabétique se tournera vers un endocrinologue, mais à qui un patient souffrant de douleur chronique doit-il s’adresser pour obtenir une consultation? Une nouvelle gestion approfondie et efficace du traitement de la douleur chronique s’impose donc, avec le développement d’un tracé de soins pour le diagnostic et le traitement des patients atteints de douleur chronique.”.

Traitement

En Belgique, les patients souffrant de douleur chronique tentent d’atténuer leurs douleurs principalement par le biais de médicaments (73%), de la physiothérapie (32%) ou de l’ostéopathie (20%). Le Belge est particulièrement adepte de cette dernière forme de traitement : la moyenne européenne se situe ici à seulement 7%. Pour trouver de l’aide, les patients belges s’adressent avant tout à un généraliste (75%) ou un spécialiste (73%)iii. Pourtant, une étude européenne récente autour de la douleur chronique a révélé que 91% des généralistes souhaitent suivre une formation et obtenir des directives supplémentaires sur la douleur chronique. Au cours des 12 derniers mois, les généralistes belges n’ont suivi en moyenne que 3,8 heures de formation sur le diagnostic, le traitement et l’assistance de la douleur chronique, ce qui est nettement inférieur à la moyenne européenne (10,8 heures). 

En Belgique, tant pour les médecins, que pour les kinésithérapeutes, les psychologues et le personnel des soins de santé, les possibilités de formations quant à la douleur chronique, sont dispersées sur l’ensemble du pays, ce qui ne facilite pas une approche cohérente de la problématique. Dr. Anne Berquin de l’UCL précise:

"L'enseignement traditionnel de la médecine, essentiellement focalisé sur les facteurs biologiques et sur une approche curative, est inadéquat dans le domaine de la douleur chronique. En effet, celle-ci est favorisée et entretenue par un enchevêtrement complexe de facteurs biologiques, psychologiques et sociaux, qui s'influencent mutuellement. La prise en charge ne permet que rarement de guérir le problème et vise plutôt à accompagner les patients dans une démarche visant à 'mieux vivre avec une douleur persistante'. Ceci explique pourquoi de nombreux professionnels de la santé se sentent démunis face à ces patients. Il est essentiel que des formations adaptées à la complexité de la douleur chronique puissent être mises en place."

Afin d’attirer l’attention sur ce problème, Pfizer a démarré, en collaboration avec les principales associations de patients et organisations sociales de l’Europe entière, une campagne de sensibilisation et une action de pétition ‘Can you feel my pain?’ qui se fixe pour objectif d’améliorer la qualité de vie et les droits des patients. Celles et ceux qui souhaitent obtenir de plus amples informations sur cette étude européenne ou partager leur propre expérience de la douleur chronique ou signer la pétition, peuvent consulter le site http://www.madouleur.be/.

USA: avis mitigé l'Institut de Médecine sur les autres vertus de la vitamine D

 

L'avis de l'Institut américain de Médecine est mitigé quant aux vertus anticancéreuses ou dans la préservation de la santé vasculaire attribuées à la vitamine D, après avoir examiné près de mille études déjà publiées, selon un rapport rendu public mardi. Mais un grand nombre d'indications confirment l'importance de la vitamine D et du calcium pour favoriser la croissance osseuse et maintenir la bonne santé du squelette, souligne le document. vita.jpg

Sur cette base, l'Institut, qui fait autorité en matière médicale aux Etats-Unis, a établi de nouveaux niveaux maximum souhaitables d'apport quotidien en vitamine D et calcium, notant que la majorité des Américains et des Canadiens en absorbaient des quantités suffisantes, au vu des analyses de sang.

Le comité de médecins qui a rédigé ce document indique avoir passé en revue de nombreuses études et rapports faisant état d'autres effets bénéfiques possibles pour la santé de la vitamine D, notamment contre le cancer, les affections vasculaires, les maladies auto-immunes et le diabète. vitamine d.jpg

Bien que nombre de ces études paraissent indiquer la possibilité de tels effets, d'autres ont donné des résultats plus mitigés ou contraires, rendant impossible de confirmer sur la foi de tous ces travaux les vertus médicales attribuées à la vitamine D, explique l'Institut de médecine.

Les auteurs rappellent qu'on pensait que la vitamine E avait des effets protecteurs pour le système cardiovasculaire avant que des essais cliniques ne montrent que ce n'était pas le cas

Un dentifrice spécial pour les kangourous souffrant des gencives

 

Une équipe de chercheurs israéliens a mis au point le premier dentifrice spécialement conçu pour les kangourous souffrant d'inflammation des gencives au point d'en périr, rapporte mercredi le quotidien Yediot Aharonot. Lorsque les marsupiaux ont mal aux gencives, ils perdent rapidement l'appétit, ce qui les affaiblit et entraîne parfois le décès. kangourous.jpg

Il y a quatre ans, près de la moitié des kangourous du zoo de Beit Shean (nord d'Israël) sont ainsi décédés.

A la suite de cette hécatombe, des équipes de l'Université hébraïque et de l'Ecole dentaire de Jérusalem ont développé un médicament contenant notamment des antibiotiques.

Ce remède a été testé avec succès grâce à une longue brosse à dent pour kangourous.

"Les kangourous traités au début de l'infection des gencives ont été rapidement guéris", se félicite le professeur Doron Steinberg, de l'Ecole dentaire, cité par le journal.

Selon lui, le médicament est également efficace pour les chiens et les chats.

04/12/2010

Migraine et gueule de bois? Une entreprise américaine est là pour vous aider

 

Deux jeunes diplômés américains ont trouvé une niche pour monter une start-up: ils aident les malheureuses victimes de la gueule de bois à nettoyer les dégâts et à se remettre sur pied après une soirée un peu trop arrosée. La société "Hangover Helpers", que l'on pourrait traduire par "les bons samaritains de la gueule de bois", a déjà trouvé le succès, quelques semaines à peine après avoir été créée par Marc Simons et Alex Vere-Nicoll à Boulder, une ville universitaire du Colorado (ouest). gueule de bois.jpg

Pour 15 dollars par personne, ils se proposent de livrer des burritos et des boissons énergisantes Gatorade afin de faire passer le mal de tête et d'apaiser les estomacs fragiles. Ils débarrassent aussi les chambres d'étudiants des morceaux de verre, bouteilles vides, mégots de cigarettes et reliefs de nourriture laissés par les invités.

"Les gens peuvent nous appeler au beau milieu de la nuit, même pendant la fête, quand ils s'aperçoivent que les choses commencent à leur échapper et veulent que nous venions nettoyer le lendemain matin", explique Alex Vere-Nicoll.

Mais, précise-t-il à l'AFP, "je rappelle toujours le matin pour vérifier, parce que bien souvent, ils sont saouls et ne se souviennent pas d'avoir appelé".

En ce moment, les affaires sont calmes, car c'est la saison des examens, et les deux fondateurs font tout le travail eux-mêmes. Mais ils comptent commencer à embaucher très bientôt, et indiquent avoir déjà été contactés pour créer une franchise.

Les fausses couches spontanées à répétition, facteur de risque cardiaque

 

Les fausses couches à répétition peuvent multiplier par cinq le risque d'une femme d'avoir une attaque cardiaque plus tard dans la vie, indique une étude publiée jeudi dans le journal spécialisé Heart. Les fausses couches spontanées, une des complications les plus courantes de la grossesse, surviennent dans une grossesse sur cinq, selon la revue. fausse couche.jpg

L'étude porte sur plus de 11.500 femmes faisant partie de la grande étude européenne "EPIC" sur l'impact de l'alimentation et du mode de vie sur la santé et la survenue de maladies, comme le cancer.

Sur l'ensemble des femmes, pratiquement une sur quatre (25%) a eu au moins une fausse couche détectable, tandis que près d'une sur cinq (18%) a eu un avortement spontané. De surcroît, 2% ont eu un mort-né.

Sur les 2.876 femmes ayant fait une fausse couche, 69 en ont fait plus de trois. Ces femmes tendent à avoir un poids plus élevé. Celles qui ont eu un mort-né étaient physiquement moins actives et présentaient des taux plus élevés de diabète et d'hypertension artérielle, autant de facteurs de risque d'attaques cardiaques et cérébrales (AVC).

Sur une période de près de dix ans, 82 femmes ont fait une attaque cardiaque et 112 un AVC.

Selon les chercheurs, le risque de crise cardiaque est multiplié par cinq avec plus de trois fausses couches et par plus de quatre avec plus de deux fausses couches. Le risque est multiplié par 3,5 après avoir eu au moins un bébé mort-né.

Ces résultats suggèrent que les femmes qui ont perdu spontanément leur enfant ont un risque significativement plus élevé d'attaque cardiaque, selon les auteurs.

L'Union européenne interdit la mephedrone, une drogue synthétique proche de l'ecstasy

 

Les ministres européens de la Justice ont décidé vendredi de prohiber dans l'ensemble de l'Union la mephedrone, une drogue synthétique proche de l'ecstasy à l'origine de plusieurs décès. Déjà interdite dans quinze pays européens - dont la Belgique -, cette substance était encore légale dans douze autres pays de l'UE, où elle est généralement vendue sur internet. images2.jpg

Selon des chiffres fournis par la Commission européenne, la mephedrone a entraîné 37 décès rien qu'en Grande-Bretagne et en Irlande.

03/12/2010

Les hôpitaux remplis d'enfants avec des infections respiratoires

 

Les cas de virus respiratoire syncytial (RSV), une infection respiratoire dangereuse pour les nourrissons et jeunes enfants, sont en hausse. De nombreux hôpitaux affichent complets, peut-on lire jeudi dans le quotidien Het Laatste Nieuws. Le virus revient chaque année, mais on constate actuellement une forte augmentation des cas. "Le nombre total de patients touchés par le RSV est plusieurs fois supérieur à celui de ces dernières années et la maladie frappe également plus tôt que l'an dernier", indique la pédiatre Astrid Verbist de l'hôpital AZ Sint-Lucas à Gand. rhume.jpg

La vraie épidémie n'est attendue qu'aux alentours de Nouvel An.

Le virus respiratoire syncytial s'attaque aux poumons et les enfants touchés souffrent de difficultés respiratoires. Ils respirent plus vite et commencent à tousser et "siffler", explique Gerlant van Berlaer, qui dirige le service d'urgences pédiatriques de l'UZ à Bruxelles. La maladie peut être mortelle, surtout pour les enfants ayant déjà des problèmes de santé.

Un site pour connaître les règles de stationnement pour les personnes handicapées

 

La Fédération internationale de l'Automobile (FIA) a lancé un site internet qui permet de se renseigner sur la réglementation en vigueur dans les différents pays du monde en matière de stationnement pour les personnes handicapées, indique-t-elle vendredi dans un communiqué, à l'occasion de la Journée internationale de la Personne handicapée. images1.jpgPour chaque partie du monde, le site www.fiadisabledtravellers.com propose de consulter des informations classées par pays sur les règles de stationnement pour les automobilistes à mobilité réduite et qui possèdent une carte de stationnement adéquate. Les voyageurs peuvent ainsi vérifier que leurs privilèges de stationnement sont également valables dans d'autres pays, et si oui sous quelles conditions. Pour les pays qui le nécessitent, des documents supplémentaires peuvent également être imprimés via le site.