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26/01/2011

Un grand coup d’accélérateur à la recherche sur la maladie d’Alzheimer

Avant un séminaire de haut niveau au Parlement européen, le docteur Giovanni B. Frisoni, directeur général et coordinateur de neuGRID, a annoncé que le projet neuGRID, financé par le septième programme-cadre, a débouché aujourd’hui sur un succès. Avancée majeure pour la science en ligne européenne, la plate-forme neuGRID va donner un sérieux coup d’accélérateur à la recherche sur la maladie d’Alzheimer et d’autres maladies neurodégénératives, en facilitant la détection précoce des troubles de la mémoire et en permettant de mieux tester l’efficacité de toute une série de traitements médicamenteux.

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neuGRID est un réseau en ligne convivial mettant à la disposition des neuroscientifiques de toute l’Europe une large base de données de scanners cérébraux en 3D et des outils informatiques puissants et accessibles pour les analyser. Le projet neuGRID, mis en œuvre entre 2008 et 2011 par un partenariat de centres de recherche, dont l’institut Healthgrid à Pont-du-Château, a abouti à un succès majeur en septembre 2009 lorsqu’il a permis l’extraction d’un marqueur de la maladie d’Alzheimer à partir de ses archives en ligne contenant des milliers de scanners cérébraux en 3D. Grâce à l’infrastructure neuGRID, un processus qui prenait jusqu’à cinq ans a été mené à son terme en seulement deux semaines.

 

Docteur Frisoni: «La récente utilisation de neuGRID pour identifier des marqueurs de la maladie d’Alzheimer a prouvé que l’infrastructure neuGRID peut améliorer nos connaissances et accélérer notre compréhension des maladies neurodégénératives. Plate-forme ouverte, neuGRID sera accessible aux neuroscientifiques de toute l’Europe et du monde, ce qui augmentera le volume d’informations disponibles et le nombre de scientifiques pouvant les étudier. neuGRID démocratise la science. Le projet favorise les essais de traitements médicamenteux et finira, je l’espère, par contribuer à la découverte d’un remède pour des maladies vraiment dévastatrices.»

 

La maladie d’Alzheimer touche 9,1 millions d’Européens et 30 millions de personnes dans le monde, ce qui correspond à 10 % du nombre de personnes âgées dans le monde. Fort de son récent succès, le projet neuGRID est aujourd’hui en bonne position pour jouer un rôle fondamental afin d’aider les chercheurs, les médecins et les scientifiques à réduire les énormes coûts économiques et sociaux de cette maladie.

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L’infrastructure neuGRID aide encore les chercheurs à identifier des marqueurs de la maladie d’Alzheimer, essentiels pour évaluer l’efficacité d’un traitement médicamenteux. L’extraction de marqueurs tels que l’amincissement du cortex cérébral sur le plus grand groupe de patients existant à ce jour pourrait prendre jusqu’à cinq ans si l’on utilisait un seul ordinateur au processeur simple cœur. Grâce à neuGRID, ce n’est plus un seul ordinateur qui analyse les scanners cérébraux, mais un système très efficace d’informatique en nuage.  Ce nouveau système convivial, que le docteur Frisoni qualifie de «Google pour l’imagerie cérébrale», permet des analyses de données rapides et poussées. Combinés, ces avantages permettent une analyse médicale rapide de milliers de scanners cérébraux, à un rythme extrêmement plus rapide que ce qui était possible auparavant.

 

Maintenant que neuGRID a prouvé son utilité, l’étape suivante sera d’harmoniser et d’unifier cette infrastructure avec des réseaux similaires de par le monde. outGRID, l’organisation faîtière internationale de neuGRID, œuvre actuellement à la coordination de projets aux États-Unis, au Canada et en Europe. Docteur Frisoni, à propos de l’avenir de neuGRID: «Je suis ravi des progrès déjà accomplis par notre équipe à ce jour et j’encourage les responsables politiques et les chercheurs du monde entier à s’inspirer du succès de neuGRID et, enfin, à intégrer neuGRID dans des infrastructures similaires aux États-Unis et au Canada. Cette intégration accroîtrait significativement notre capacité à comprendre, à traiter et, au final, à guérir les maladies neurodégénératives.»

 

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24/01/2011

Le refroidissement, traitement prometteur pour lutter contre l'AVC

 

L'hypothermie thérapeutique ou refroidissement pourrait augmenter de façon significative les taux de survie aux accidents cardio-vascualaires (AVC), a annoncé lundi l'EuroHYP, le réseau européen pour la recherche sur l'hypothermie, qui rassemble les principaux experts universitaires d'Europe, des groupes de patients et des représentants d'industries européennes. De nouvelles données scientifiques ont déterminé que "le refroidissement de quelques degrés des patients souffrant d'un AVC peut, non seulement considérablement améliorer les taux de survie, mais aussi réduire le risque de handicap physique acquis". hypothermie.jpg

L'hypothermie thérapeutique est une "sorte d'hibernation du cerveau qui permet de ralentir le besoin d'oxygène et aide à prévenir d'autres dégâts", définissent les spécialistes. L'objectif est d'abaisser la température du corps humain à 35 degrés.

"Nous estimons que l'hypothermie peut améliorer l'issue pour plus de 40.000 Européens tous les ans", précise le docteur Malcolm MacLeod, chef de département de Neuroscience expérimentale du Centre pour la science clinique du cerveau de l'Université d'Edimbourg.

L'AVC, intervenant lorsque le cerveau n'est plus approvisionné en oxygène, est une cause majeure de mortalité dans le monde, ont rappelé les spécialistes: chaque jour, 1.000 Européens meurent d'un AVC, soit toutes les 90 secondes et 2.000 survivent mais deviennent handicapés. hypo.jpg

Les spécialistes, présents à Bruxelles pour présenter leurs avancées, attendent de l'Europe qu'elle fournisse le financement nécessaire pour mettre en place "un grand essai clinique international et multicentrique qui pourrait apporter des avantages concrets aux patients".

Jusqu'à présent, l'AVC est traité à l'aspirine, par éclatement du caillot de sang ou par chirurgie du cerveau.

Naissance après allogreffe de tissu ovarien

 

Une nouvelle prouesse a été réalisée par l’équipe du Pr. Jacques Donnez, chef du Service de gynécologie et andrologie des Cliniques universitaires Saint-Luc, dans le domaine de la greffe ovarienne. Une petite fille de 3,150 kgs est née ce 25 janvier 2011 aux Cliniques universitaires Saint-Luc grâce à une greffe de tissu ovarien entre soeurs non jumelles génétiquement différentes.naissance.jpg

Encore une première mondiale pour l’équipe du Pr. Jacques Donnez.

 

Le traitement par chimiothérapie est nécessaire pour soigner certaines pathologies telles que le cancer, mais peut engendrer la perte des fonctions ovariennes endocrines et reproductives et donc causer une ménopause précoce. Depuis quelques années, les jeunes femmes devant subir une chimiothérapie ont retrouvé l’espoir grâce à la technique de cryopréservation des ovocytes, des embryons ou du tissu ovarien développée par le Pr. Jacques Donnez. Malheureusement, cette technique ne peut pas toujours être pratiquée ; le don d’ovocyte constitue alors la seule chance pour ces patientes de devenir enceintes.

Une autre alternative est désormais proposée par le Pr. Donnez : l’allogreffe ovarienne. En clair, il s’agit de trouver une donneuse compatible, de lui prélever du tissu ovarien pour le greffer ensuite à la patiente souffrant de ménopause précoce. Les trois premières greffes de ce type entre soeurs génétiquement différentes furent réalisées par le Pr. Donnez et ses collaborateurs en 2007 et 2010 (avec publication dans Human Reproduction par le Pr. J. Squifflet, Pr. M.-M. Dolmans, Dr. P. Jadoul, 2007 et 2010). Ce traitement novateur a permis de restaurer la fonction ovarienne d’une de ces patientes.naissance2.jpg

 

 

Après l’allogreffe… une naissance

Un pas supplémentaire vient d’être franchi. Une patiente précocement ménopausée à cause d’une chimio-radiothérapie est devenue enceinte grâce à une  allogreffe de tissu ovarien prélevé chez sa soeur HLA-compatible mais génétiquement différente.

23/01/2011

Probiotiques: on avance en Belgique

 

Les Probiotiques suscitent depuis quelques années un très vif intérêt, stimulé par leur influence positive qui se confirme de plus en plus dans les domaines de l’immunité ainsi que celui de la santé gastro-intestinale et uro-génitale chez la femme. Ce véritable engouement a vu le marché croître de manière importante depuis le début des années 2000. Alors qu’en 2003, ce marché ne représentait que 8,1 milliards $, il a quasiment  doublé en 5 ans pour atteindre 15,9 milliards $  en 2008. Et cette tendance devrait se poursuivre, c es analystes ayant évalué une croissance mondiale de 5 à 25% pour arriver à un marché de  24 milliards $ en 2014.probiotique.jpg

L’Europe est le plus important consommateur de probiotiques avec 7,2 milliards $ suivi de l’Asie (5,6 milliards$) et des Etats-Unis (2 milliards $).  En Belgique, les probiotiques connaissent le même engouement et le marché y a crû de manière exponentielle ces dernières années (+40% en 2009, +20% en 2010). Le marché des probiotiques est occupé à 70% par les produits laitiers et alimentaires (céréales, boissons, …), alors que 30% est occupé par les ‘compléments alimentaires’ ou ‘fortified foods’, catégorie sur laquelle Vésale Pharma concentre ses activités. Ce dernier marché est ainsi évalué à 4,7 milliards $.

Aujourd’hui, l’ensemble des acteurs du secteur des probiotiques s’accorde sur l’importance 

de trouver des solutions au problème de la basse viabilité des probiotiques . Les probiotiques ayant pour mission de coloniser l’intestin humain en nombre suffisant, leur taux de survie est un élément essentiel pour en garantir les effets santé. Dès lors, ils doivent être capables de séjourner dans le milieu très acide de l'estomac et de résister à l'action de la bile. De plus, les probiotiques lyophilisés sont des organismes fragiles et leur viabilité est fortement influencée par des facteurs externes tels que le pH, l’humidité, des températures élevées et/ou souvent alternantes, l’exposition à l’oxygène, des substances agressives ou antiseptiques etc…probiotique1.jpg

Vésale Pharma, entreprise pionnière dans le domaine des Probiotiques, dépose INTELCAPS®, un brevet de portée mondiale de stabilisation des probiotiques. D’importantes perspectives de développement international s’ouvrent à la société pharmaceutique wallonne.

 

Société pharmaceutique wallonne créée en 1997 par Jehan Liénart, Vésale Pharma est aujourd’hui  active dans plus de 40 pays dans le monde.

Pour Vésale Pharma, le processus de

Recherche et le Développement  est central. L’entreprise travaille en collaboration étroite avec des centres de recherche, laboratoires externes et universités et contribue activement à  l’innovation dans diverses classes thérapeutiques telles que la dermatologie, la gastroentérologie, la santé féminine, l’immunité, la grossesse.

Vésale Pharma est aujourd’hui confrontée à un double défi qui lui ouvre d’importantes perspectives de développement :

- De nombreux produits de la société se nichent dans des segments pharmaceutiques en forte progression et disposent aujourd’hui de toutes les licences nécessaires à une mise sur les marchés internationaux. C’est le cas de sa gamme de probiotiques ( Bacilac

®, Vinalac® et Cibalax® ) avec les licences internationales qui y sont liées.

- Le département Recherche & Développement annonce le dépôt du brevet INTELCAPS®, dans le domaine des probiotiques.

 

Entreprise pionnière tant en Belgique que sur la scène internationale dans le domaine des 

probiotiques , Vésale Pharma s’est révélée être la  première société à introduire sur le marché belge  en 1996 (c’est-à-dire bien avant l’engouement général et l’intérêt du grand public pour les probiotiques), un produit, le  Bacilac®,  constitué de souches probiotiques spécifiques. Depuis lors, Vésale Pharma a diversifié son offre de produits à base de probiotiques en se basant sur les souches les plus documentées au niveau mondial dont elle a obtenu les licences internationales. Elle est aujourd’hui un des distributeurs les plus importants dans ses marchés d’origine avec des produits tels que Bacilac ®, Vinalac®  et Cibalax ® .

En partenariat avec le laboratoire allemand de chimie spécialisé en micro-encapsulation BRACE, la société Vésale Pharma vient de mettre au point 

INTELCAPS®, un procédé inédit de stabilisation des probiotiques. Il s’agit d’ une technologie permettant d’enrober les probiotiques dans une matrice stabilisante et nourrissante faite de microsphères.

probio.jpgParallèlement, par le biais d’un coating « layer by layer », ceux-ci sont protégés contre les influences environnementales et stabilisés à long terme. Ces microcapsules résistent également à des taux d’acidité basse, permettant le passage gastrique sans s’ouvrir et  délivrent les probiotiques viables directement dans l’intestin, organe cible.

 

Le nouveau procédé INTELCAPS apporte des solutions inédites aux écueils dénoncés par les spécialistes :

- Une fois sortie de l’usine de fermentation, lors du transport et des manutentions qui s’ensuivent,

il devient désormais possible de manipuler les souches et de les utiliser dans la production  comme un ingrédient classique, sans diminution importante de leur qualité.

- Alors que les probiotiques n’étaient présentés jusqu’aujourd’hui que sous une seule formulation, la poudre de probiotiques lyophilisés, 

de nombreuses possibilités de formulations sont désormais réalisables  : simples comprimés, comprimés à croquer, compositions associées à des substances à la base mortelles pour les probiotiques telles que vitamine C, les minéraux comme le Zinc, le citrate etc..

- De nouvelles conditions 

de résistance à la chaleur et à l’humidité  permettent une meilleure conservation des produits. Une distribution sur des marchés jusqu’ici inaccessibles (pays chauds d’Afrique ou Amérique du Sud) est désormais possible.

 

INTELCAPS® a fait l’objet d’un 

brevet international. En offrant une protection remarquable et inédite des probiotiques, cette nouvelle technologie profitera aux produits développés par la société mais apporte également une solution structurelle à tout le secteur des sociétés impliquées dans la fabrication des probiotiques non alimentaires. Les multinationales leaders du marché des probiotiques ont d'ores et déjà manifesté leur intérêt pour cette innovation et seront présentes lors de la présentation commerciale d'INTELCAPS le 18 février prochain en Belgique. Le brevet sera ensuite présenté en mars 2011 à San Antonio (Trade Fair on Microencapsulation ) et en mai au Japon (conférences à Tokyo et Osaka ) .

Cette innovation ouvre de nouvelles perspectives internationales à Vésale Parma et lui permet de se renforcer sa position sur le marché mondial des probiotiques non alimentaires. Ainsi, 

à l’horizon 2016, Vésale Pharma ambitionne

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Recherche: du nouveau

La DMP1, une protéine de la famille SIBLINGs, inhibe l’angiogenèse et pourrait conduire à des nouveaux traitements contre le cancer et d’autres maladies comme la rétinopathie diabétique ou la polyarthrite !

 

Une équipe du Laboratoire de Recherche sur les Métastases (GIGA-Cancer/CHU de l’Université de Liège) vient de publier dans la prestigieuse revue BLOOD leurs travaux démontrant que la protéine DMP1 possède des activités anti-angiogéniques insoupçonnées, activités qui pourraient être utilisées pour le développement de nouveaux traitements contre le cancer mais aussi contre des maladies pour lesquelles l’angiogenèse (la formation de nouveaux vaisseaux sanguins) joue un rôle majeur comme le psoriasis, la polyarthrite rhumatoïde ou la rétinopathie diabétique. Cette découverte a d’ailleurs fait l’objet d’un dépôt de brevet par les trois protagonistes de la recherche : le Docteur Akeila Bellahcène, qui dirige le projet, Sophie Pirotte, chercheur TELEVIE et le Pr Vincent Castronovo, directeur du laboratoire.

 

Le Dr Bellahcène s’intéresse depuis plusieurs années aux protéines SIBLINGs. Il s’agit d’une famille de glycoprotéines initialement découvertes pour leur rôle dans la formation de l’os et de la dent.  Il y a maintenant plus de quinze ans, le laboratoire liégeois était  le premier à montrer que deux de ces protéines, la sialoprotéine osseuse (BSP) et  l’ostéopontine (OPN), étaient produites par les cellules cancéreuses et jouaient probablement un rôle dans la progression de ces cancers, notamment par la formation de métastases osseuses. Ces observations originales, confirmées par d’autres équipes internationales, ont ouvert la voie à de nombreux projets étudiant le rôle de ces deux protéines dans le cancer. Jusqu’il y a peu, la DMP1, connue surtout pour son rôle dans la minéralisation des dents, n’avait pas attiré l’attention par rapport à un quelconque rôle dans le développement et la progression du cancer.

 

Mais aujourd’hui, les dernières recherches du Dr Akeila Bellahcène démontrent que la DMP1 mérite également une attention très particulière. En effet, les résultats publiés dans la revue BLOOD démontrent que la DMP1 est capable de bloquer l’angiogenèse. Or l’angiogenèse est fondamentale pour le développement des tumeurs au-delà de quelques millimètres cubes ainsi que pour la formation de métastases.

 

Les travaux ont montré que la DMP1 empêchait les cellules endothéliales (les cellules des capillaires sanguins qui forment les nouveaux vaisseaux au cours de l’angiogenèse) de répondre au VEGF, un signal moléculaire envoyé par les cellules cancéreuses pour activer la formation de nouveaux vaisseaux sanguins nourriciers.  La présence de DMP1 stoppe les différentes étapes qui conduisent à la formation des nouveaux capillaires : les cellules endothéliales se mettent au repos.  

« Dans un modèle in vivo d’angiogenèse associée au développement tumoral, nous avons démontré que les tumeurs issues de cellules cancéreuses dans lesquelles nous avions préalablement surexprimé la DMP1 montraient une croissance réduite associée à une vascularisation très modique par rapport aux tumeurs contrôles », indique le Dr Bellahcène.

 

« L’ensemble de ces résultats nous laissent entrevoir que la DMP1 pourrait représenter une nouvelle molécule anti-angiogénique dont les implications thérapeutiques iront d’ailleurs au-delà de leur utilisation en pathologie cancéreuse, annonce le Pr Vincent Castronovo, qui dirige le Laboratoire de Recherche sur les Métastases du GIGA-Recherche de l’ULg. En effet, le processus d’angiogenèse induit par le VEGF intervient aussi de manière significative dans le développement et dans la progression d’autres pathologies comme l’arthrite rhumatoïde, le psoriasis et la rétinopathie diabétique. »

 

 Source

« Dentin Matrix Protein 1 induces membrane expression of VE-cadherin on endothelial cells and inhibits VEGF-induced angiogenesis by blocking VEGFR-2 phosphorylation » , Blood, December 2010, doi:10.1182/blood-2010-08-298810

http://bloodjournal.hematologylibrary.org/cgi/content/abstract/blood-2010-08-298810v1?maxtoshow=&hits=10&RESULTFORMAT=&fulltext=castronovo&searchid=1&FIRSTINDEX=0&sortspec=relevance&resourcetype=HWCIT

 

Auteurs

Pirotte S, Lamour V, Lambert V, Alvarez Gonzalez ML, Ormenese S, Noël A, Mottet D, Castronovo V, Bellahcène A.

 

Lire également l’article « SIBLINGs, les armes multifonctionnelles du cancer » sur le site Reflexions de vulgarisation scientifique de l’Université de Liège. http://reflexions.ulg.ac.be/cms/c_15009/siblings-les-armes-multifonctionnelles-du-cancer

19/01/2011

Plus de 58 % des poulets à rotir sont résistants à au moins quatre sortes d'antibiotiques

Plus de 58 pc des poulets à rotir sont résistants à au moins quatre sortes d'antibiotiques, selon une thèse de doctorat en médecine vétérinaire présentée par Davy Persoons à l'Université de Gand, et rédigée sur base de l'évolution de volailles auxquelles on avait administré des antibiotiques dans 24 élevages, sur un total de 32 ayant fait l'objet d'un suivi par le doctorant. Il en ressort que "différents types d'antibiotiques n'ont pas d'effet sur la bactérie E-coli chez plus de la moitié des poulets qui ont été examinés". "Dans 58 pc des cas", souligne l'auteur de la thèse, "les volailles se montrent insensibles à au moins quatre sortes d'antibiotiques". poulet.jpg

L'universitaire qualifie en outre de préoccupant le taux de résistance élevé au ceftiofur, qui peut de ce fait représenter un certain danger pour les personnes sensibles, tels que les enfants en bas âge et les seniors, qui consommeraient du poulet. Cette résistance trouve son origine chez le gène ESBL, présent sur une particule mobile d'ADN de la bactérie E-coli. Une fois que la bactérie atteint le gène, il se montre alors lui aussi tout aussi résistant à une série d'antibiotiques, au nombre desquels figurent des pénicillines et autres cefalosporines.

La publication de cette thèse a eu un impact certain chez nombre d'éleveurs, qui ont décidé de ne plus utiliser cet antibiotique devenu relativement inefficace.

Pour contrer à son tour la résistance de ces gènes, il importe pour le consommateur de bien cuire la volaille et de se laver les mains après un contact avec la chair crue d'une poule ou d'un poulet.

18/01/2011

La voix de la mère stimulatrice

 

Selon une recherche menée par l’université de Montréal « la mère est l'initiatrice principale du langage auprès du nourrisson » et suggère ainsi un lien neurobiologique entre acquisition prénatale du langage et compétences motrices nécessaires pour parler

 Des chercheurs de l'Université de Montréal et du Centre de recherche du CHU Sainte-Justine déclarent suite à une expérience sur des nouveaux nés que la voix d'une mère activera de préférence les parties du cerveau responsables de l'apprentissage linguistique. L'équipe de chercheurs a fait cette découverte après avoir réalisé des enregistrements électriques sur des nouveau-nés dans les 24 heures suivant  leur naissance. Les signaux cérébraux révèlent que, bien que les nouveau-nés réagissent effectivement à la voix d'autres femmes, ces sons n'activent que les parties du cerveau responsables de la reconnaissance de la voix. « C'est une recherche stimulante qui prouve pour la première fois que le cerveau du nouveau-né réagit vivement à la voix de la mère ce qui indique, scientifiquement parlant, que la voix de la mère est spéciale pour les bébés », a déclaré la chercheuse principale, la professeure Maryse Lassonde, du Département de psychologie de l'Université de Montréal et du Centre de recherche du CHU Sainte-Justine.maman.jpg

La voix de la mère un vrai stimulateur pour le nourrisson

L'exploration cérébrale n'avait jamais été réalisée sur des participants aussi jeunes. « Nous avons fixé des électrodes sur la tête de 16 bébés pendant leur sommeil », a expliqué la professeure Lassonde. « Nous avons ensuite demandé à leur mère d'émettre un bref son de la voyelle « A », comme dans le mot « allô ». Nous avons ensuite répété l'exercice avec l'infirmière qui a amené le bébé au laboratoire. Quand la mère a parlé, les scintigrammes ont très clairement indiqué des réactions dans l'hémisphère cérébral gauche, et particulièrement dans le circuit du traitement linguistique et verbomoteur. À l'inverse, quand l'étrangère a parlé, c'est l'hémisphère cérébral droit qui a réagi. L'hémisphère droit est associé à la reconnaissance vocale. »

Le langage bébé, ou la voix spéciale qu'utilise la mère pour communiquer avec son enfant, est reconnu scientifiquement. Les chercheurs en ont tenu compte en faisant appel à une infirmière qui est elle-même une mère, et ils ont aussi contré le facteur de « nouveauté » en organisant des rencontres entre la mère et l'infirmière à intervalles réguliers avant la naissance. Finalement, une analyse du langage a été effectuée pour assurer que la voix de la mère et celle de l'autre femme se ressemblaient suffisamment.maman1.jpg


On savait déjà très bien que les bébés possèdent certaines capacités linguistiques innées, mais les chercheurs ne font que commencer à comprendre en quoi elles consistent et comment elles fonctionnent. Par exemple, quand un bébé entend le son « A », sa bouche prendra la forme nécessaire pour imiter ce bruit, même s'il n'a jamais vu personne prononcer ce son. « Cette recherche confirme que la mère est l'initiatrice principale du langage et suggère qu'il existe un lien neurobiologique entre l'acquisition prénatale du langage et les compétences motrices nécessaires pour parler », a déclaré madame Lassonde. La recherche a été publiée dans Cerebral Cortex et a reçu du financement du Conseil de recherches en sciences naturelles et en génie du Canada, de la Fondation canadienne pour l'innovation et du programme des Chaires de recherche du Canada.

17/01/2011

Un site internet pour compléter la visite du patient chez son médecin généraliste

 

La Société scientifique de médecine générale (SSMG) a inauguré son nouveau site internet mongeneraliste.be, une plate-forme santé fournissant des informations médicales au grand public. Le site, alimenté par des médecins ou des journalistes scientifiques, propose des dossiers thématiques et des articles sur une série de pathologies qui constituent les principaux motifs de consultation en médecine générale.

Deux dossiers (diabète et arthrose) sont déjà présentés. Chaque année, trois dossiers supplémentaires viendront alimenter la plate-forme. Les prochains dossiers attendus pour 2011 porteront sur le sommeil, l'hypertension et les vitamines. En outre, une vingtaine de fiches sur des pathologies diverses devraient encore venir s'ajouter d'ici la fin de l'année. docteur.jpg

"La relation entre patient et médecin de famille a considérablement évolué. D'une forme de paternalisme, nous sommes arrivés, à notre époque, à un partenariat entre patient et médecin. Et ce site doit justement constituer un trait d'union entre le patient et le médecin", explique le docteur Marco Schetgen, conseiller en médecine générale de la ministre de la Santé, Laurette Onkelinx.

"En consultant la plate-forme, le patient deviendra davantage acteur de sa propre santé", estime le président de la SSMG, le docteur Luc Lefebvre.

Fondée dans les années soixante, la Société scientifique de médecine générale regroupe quelque 4.000 médecins généralistes francophones. Elle est notamment chargée de la formation continue de ces médecins une fois leur cursus universitaire terminé.

Gembloux: le CHR inaugure un centre d'auto-dialyse

 

 

Le Centre hospitalier régional (CHR) de Namur, a inauguré, mardi, en présence des ministres Tillieux et Laruelle, un nouveau centre d'auto-dialyse, à Gembloux. Ce centre s'inscrit dans un objectif de déploiement de l'activité médicale extra-hospitalière et répond à une forte demande des patients du CHR, dont 15 pc proviennent de l'agglomération gembloutoise.

"Le but de l'auto-dialyse est d'impliquer le patient dans la connaissance de sa maladie et de son traitement", explique Benoît Georges, chef du service de néphrologie. Cette nouvelle antenne s'adresse surtout aux patients plus jeunes et autonomes, qui n'ont pas ou peu de comorbidités, soit plusieurs troubles associés à la maladie. "Ce centre est aménagé dans un cadre convivial, propice au dialogue, afin de démystifier la maladie et la lourdeur du traitement", ajoute-t-il.

Le nouveau bâtiment est fonctionnel depuis novembre 2010. "On passe de trois à six postes. On peut donc accueillir 24 patients. Cette volonté de délocalisation ira vers d'autres pôles, à Andenne, d'ici l'automne, et à Ciney aussi", indique Etienne Allard, président du CHR.

Eliane Tillieux, ministre wallonne de la Santé, a salué la flexibilité horaire -un intérêt réel pour les patients ayant une activité professionnelle- et la proximité du lieu. "Les patients ne devront désormais plus parcourir plusieurs kilomètres trois fois par semaine" pour les dialyses. Sabine Laruelle, ministre fédérale des PME et des Indépendants, a souligné l'importance de cette nouvelle structure pour les patients fragilisés et a tenu a remercier le personnel du service néphrologie.

La Belgique compte environ 4.500 patients dialysés.

10/01/2011

Bayer teste dans 6 pays, dont la Belgique, un remède anti-double-menton

Le géant pharmaceutique allemand Bayer a annoncé lundi le lancement du développement clinique d’une solution injectable destinée à faire disparaître les “double-mentons”, espérant profiter ainsi de l’engouement pour la dermatologie esthétique. menton.jpgBayer va entamer une étude clinique sur 720 personnes dans 6 pays (Allemagne, France, Royaume-Uni, Belgique, Espagne et Italie) pour vérifier l’efficacité de l’ATX-101, un agent injectable supposé faire disparaître les petites accumulations adipeuses disgracieuses sous le menton. Après la mode des injections de collagène ou de botox, “il y a une forte demande en faveur d’un moyen sûr et efficace de réduire les dépôts de graisses localisés”, estime Jean-Paul Ortonne, dermatologue, qui participe à l’étude en France pour Bayer. Le groupe allemand espère lancer ce produit en 2014 sur les marchés européens, asiatiques et sud-américains. Le traitement nécessitera 40 à 70 injections dans les cellules adipeuses, selon la taille du double-menton et le patient, a précisé à l’AFP Yvonne Möller, porte-parole de Bayer. “Les premiers résultats apparaissent en 16 semaines environ”, a-t-elle ajouté.

07/01/2011

Des chercheurs louvanistes sur la piste d'une nouvelle thérapie contre le cancer

 

 

Des chercheurs de l'Université catholique de Louvain (KUL), qui font partie de l'Institut flamand pour la Biotechonologie (VIB), ont jeté les bases d'un nouveau traitement contre le cancer. La nouvelle stratégie se fonde sur la réparation des vaisseaux sanguins atteints de tumeurs, ce qui diminue la dissémination des cellules cancéreuses et augmente l'efficacité de la chimiothérapie. ThromboGenics et Roche testent actuellement un nouveau remède contre le cancer sur base de cette découverte. cancer.jpg

Les vaisseaux sanguins fournissent de l'oxygène à chaque tissu naissant et l'alimentent. Etant donné que les tumeurs ont davantage besoin de ces matières car elles se développent rapidement, elles produisent des facteurs de croissance qui stimulent la croissance des nouveaux vaisseaux. A cause de leur forme anormale, le sang ne circule pas bien dans ces vaisseaux et les cellules cancéreuses reçoivent donc peu d'oxygène, ce qui aide à la dissémination des cellules cancéreuses et perturbe l'efficacité de la chimio.

Alors que la thérapie contre le cancer traditionnelle se fonde sur l'élimination de ces facteurs de croissance de tumeurs, la nouvelle thérapie se fonde sur la réparation des nouveaux vaisseaux sanguins formés. Selon les chercheurs, cette approche empêche que les cellules malignes se disséminent et se charge de rendre ces cellules plus réceptives à la chimiothérapie.

Les chercheurs ont fait appel à la protéine HRG pour ces expériences.

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06/01/2011

Une étude récente montre que plus d’un Belge sur quatre prend des multivitamines

Une récente étude1 menée dans plusieurs pays européens, sur l’initiative de l’entreprise pharmaceutique Pfizer, révèle qu’environ cinquante pour cent des Belges ont pris de bonnes résolutions pour 2011. La plupart envisagent de faire davantage de choses. Sur l’ensemble des personnes interrogées, 37 % des hommes et 42 % des femmes ne veulent rien lâcher sur leurs loisirs. vitamine.jpgL’année qui vient sera source de stress pour un grand nombre de Belges, d’autant que l’étude montre que trois Belges sur quatre estiment actuellement qu’ils manquent de temps. Un Belge sur deux avoue aussi être souvent trop fatigué pour entreprendre certaines activités, même si ce n’est pas l’envie qui manque.

Cette étude a également mis en lumière un autre élément intéressant, à savoir que pas moins de 41 % des personnes interrogées estiment qu’il faudra faire des économies en 2011. Avec 53 % d’avis dans ce sens, c’est la tranche d’âge des 25-34 ans qui enregistre le score le plus élevé. Les hommes surtout (44 %) accordent la priorité aux économies, tandis que les femmes mettent davantage l’accent sur le temps pour soi (42 %) ou pour leurs hobbies (42 %).

Le sport, c’est sain… à condition d’avoir le temps d’en faire !

Lorsqu’il est fatigué, le Belge fait souvent l’impasse sur le sport et l’exercice physique. vitamine1.jpg33 % des personnes interrogées y renoncent aisément lorsqu’ils manquent de tonus. Cette tendance est d’ailleurs générale : dans les mêmes circonstances, 36 % des Européens réagissent de la même manière. Seuls les Néerlandais sont plus coriaces : ils ne sont que 23 % à laisser tomber le sport en cas de fatigue. Sur ce point, la palme revient aux Portugais et aux Grecs, dont plus de 42 % n’hésitent pas à zapper une petite heure de sport si leurs jambes ne suivent pas.

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8 Belges sur 10 pensent que les personnes bien dans leur peau réussissent mieux dans la vie

 

Une étude1 récente menée à l’initiative d’Activia de Danone sur le bien-être des Belges démontre que 8 Belges sur 10 pensent que les personnes qui se sentent bien dans leur peau, réussissent mieux dans la vie. Pour la majeure partie de la population, le sentiment de bien-être est étroitement lié à une vie saine et équilibrée. Activia part de ce constat « un esprit sain dans un corps sain » pour lancer un tout nouveau « Programme Activia » en ligne et coacher toutes les personnes qui ont envie de se sentir bien dans leur peau en 2011.bienetre.jpg

Une étude qui interpelle
L’étude réalisée en décembre dernier par iVOX pour Activia avait comme objectif de mettre en évidence certains aspects liés au bien-être des Belges. Plusieurs thèmes ont été abordés : le bien-être, l’alimentation, la beauté et la forme physique, ce qui a permis de révéler quelques résultats étonnants. Pas moins de 73% de la population belge se préoccupe beaucoup de son bien-être et cherche à se sentir mieux dans sa peau. Plus de 60% des femmes recherchent activement de l’information et des astuces pour vivre plus sainement, garder la forme et être belles.
Les hommes et les femmes s’entendent sur le fait qu’une personne bien dans sa peau réussit mieux dans la vie. Pour y arriver, chacun a ses méthodes: passer une bonne nuit de sommeil, bien s’alimenter, faire du sport, se faire gâter par son/sa conjoint(e), sortir avec des amis, etc.


L’alimentation source de bien-être
L’alimentation joue un rôle important dans cette quête du bien-être comme en atteste une personne sur deux qui dit se sentir mal dans sa peau après s’être mal alimentée pendant quelques semaines. Si la majorité (65%) des Belges fait attention à son alimentation et s’intéresse à une alimentation saine, c’est avant tout pour rester en forme physiquement et pour être plus beau/belle. Pour ce faire, la plus grande partie essaie, tant bien que mal, de boire 1,5 L d’eau par jour et de manger le plus souvent possible des aliments riches en fibres tout en évitant de manger trop sucré ou trop gras. bienetre1.jpg

"Ce sont les petites choses qui font de grandes choses "
Activia part de la constatation que c’est en changeant de petites habitudes que l’on parvient à un style de vie plus sain et équilibré, d’où le lancement du Programme Activia : « Aider à remettre de l’ordre à l’intérieur2 et à se sentir mieux dans son ventre et dans sa peau ». Le site www.activia.be permet de suivre un programme bien-être sous la forme d’un calendrier qui propose, jour après jour, des menus et des recettes simples et variés à faire à la maison ou au travail. En outre, l’astuce du jour permet d’en apprendre plus sur son corps et de savoir comment gérer les petits moments de stress au quotidien, à l’aide de conseils alimentaires, de bien-être, de remise en forme, de beauté, etc.

En pratique

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L'étude qui liait l'autisme et le vaccin ROR était "un trucage"

Une étude datant de 1998, qui avait semé la panique dans le monde anglo-saxon en faisant un lien entre le vaccin ROR (rougeole-rubéole-oreillons) et l'autisme infantile, était un "trucage élaboré", accuse jeudi le British Medical Journal (BMJ).

La revue médicale britannique The Lancet s'était formellement rétractée en février 2010 sur cette étude et avait décidé de retirer cet article qui avait entraîné une baisse de cette triple vaccination en Grande-Bretagne. vaccin.jpg

Lancet avait déjà reconnu en 2004 qu'il n'aurait pas dû publier cette étude, dirigée par le Dr Andrew Wakefield, laissant craindre un lien possible entre le vaccin ROR et l'autisme, qui a été à l'origine d'une vive polémique en Grande-Bretagne.

Plusieurs études (britannique, canadienne, américaine...) publiées après l'étude en cause, qui avait été réalisée sur un échantillon de seulement 12 enfants, n'ont établi aucune corrélation entre la survenue d'autisme et le triple vaccin ROR.

En fait, l'auteur principal qui avait semé la panique en publiant son étude dans la prestigieuse revue médicale, s'est vu reprocher des irrégularités et d'avoir conduit une recherche manquant à l'éthique médicale.

La revue Lancet, en retirant l'article, avait suivi un jugement du General Medical Council britannique (Conseil général de la médecine), selon lequel certains éléments de l'article de 1998 de Wakefield et ses co-auteurs sont "inexacts" et ses méthodes de recherche "non éthiques".

29/12/2010

La Belgique connaît une épidémie de grippe

Les critères pour parler d'une épidémie de grippe sont réunis en Belgique, a indiqué mercredi le commissariat interministériel influenza. "La grippe saisonnière de cette année ressemble fort à celle de l'année dernière", explique le virologue et commissaire interministériel Marc Van Ranst. "Pour la plupart des gens, c'est une grippe légère mais certains adultes à la santé fragile en souffrent davantage".grippe.jpggrip.jpg
Pour l'instant, le virus touche principalement les enfants de 5 à 14 ans. "Ils sont actuellement à la maison car ce sont les vacances; dans cette catégorie d'âge le virus va donc maintenant se propager moins vite", prévoit le virologue. "D'un autre côté, le virus se transmettra davantage autour du Nouvel An, pendant les fêtes".

L'émission de particules en baisse structurelle en Belgique

L'émission de particules est en baisse structurelle en Belgique, le pays enregistrant son meilleur score en la matière depuis au moins 13 ans, selon le Vlaamse Milieumaatschappij (VMM). Une commune peut transgresser la norme de 50 microgrammes de particules par m3 au maximum 35 jours par an, selon l'Union européenne.particles.jpg
La règle en matière de particules a été transgressée dans "seulement" 10 des 60 endroits étudiés, contre 16 transgressions l'année dernière. Parmi les dix villes qui ont transgressé cette norme, sept se trouvent en Flandre.particules fines.jpg
Avec 51 jours, Liège se classe en première place des mauvais élèves, juste devant Ruisbroek (Brabant flamand) avec 47 jours et Roulers (Flandre occidentale) avec 46 jours.
Les bons résultats sont en parties liés aux conditions climatiques favorables, explique le VMM. Aucune alerte smog n'a d'ailleurs été décrétée cet hiver.
Le VMM a également fait remarquer que les concentrations en particules n'ont cessé de baisser ces dernières années. "Cela montre que les efforts fournis ont porté leurs fruits", explique le VMM.
Ainsi, les autorités ont mis en place des projets en la matière. De même, les industries ont investi dans les technologies durables et la vente de véhicules durables est en augmentation.

La baisse des visites à domicile chez les généralistes

 

 

Les visites à domicile ont représenté, en 2009, 26 % des contacts avec les médecins généralistes en Belgique. En 2006, ce pourcentage s’élevait encore à 29%. Des variations importantes existent toutefois entre médecins. Ainsi, d’après une analyse de la Mutualité chrétienne (MC), les médecins généralistes masculins et plus âgés effectuent plus de visites à domicile. Selon la MC, le nombre de visites à domicile devrait continuer à baisser dans l’avenir. Pour Jean Hermesse, secrétaire général, cette diminution est positive mais ne constitue pas un but en soi car « le maintien des visites à domicile offre une garantie d’accessibilité de notre système de santé, en particulier pour certains groupes de patients. » médecin.jpg

 

La part des visites à domicile varie énormément entre médecins. Ainsi, 10% des médecins effectuent 7% ou moins de visites à domicile tandis qu’un médecin sur 4 compte plus de 36% de visites à domicile dans son activité .

 

Globalement, les jeunes médecins effectuent proportionnellement moins de visites à domicile que leurs collègues plus âgés (voir graphique en annexe). De la même manière, on observe que les médecins généralistes féminins effectuent proportionnellement moins de visites à domicile que leurs collègues masculins. Selon les prévisions de la MC, le nombre de visites à domicile devrait continuer à baisser dans l’avenir.

 

Le choix entre une visite à domicile ou une consultation au cabinet du médecin généraliste est également déterminé par le type de patient et le type d’affection. Chez les patients de quatre-vingts ans ou plus, le nombre de visites à domicile effectuées par le médecin généraliste est trois fois plus élevé que le nombre de consultations au cabinet. Très logiquement, les médecins qui ont une forte proportion de patients âgés ou très dépendants effectueront donc plus de visites à domicile. On observe également que les médecins plus âgés ont en moyenne plus de patients âgés que les jeunes médecins. De même, les médecins généralistes féminins enregistrent en moyenne un nombre plus important de jeunes patients que leurs collègues masculins. med2.jpg

 

La MC estime qu’une diminution des visites à domicile est une tendance positive. En effet, le confort d’installation d’un cabinet contribue à la qualité du travail du médecin. En revanche, une visite à domicile permet souvent au généraliste de mieux appréhender l’environnement et les conditions de vie de son patient. En tout état de cause, pour la MC, la diminution des visites à domicile ne peut se poursuivre indéfiniment ni constituer un but en soi. Avec le vieillissement de la population, le nombre de patients pour lesquels une visite à domicile est indiquée va d’ailleurs inévitablement augmenter. Pour Jean Hermesse, « il s’agira donc de trouver un équilibre entre le confort des consultations en cabinet et les besoins spécifiques à certains patients ou groupes de population. En aucun cas, l’accessibilité et la qualité des soins ne peuvent être mis en péril. »

 

 

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28/12/2010

Hôpital sans latex

 

Le latex a été éradiqué du matériel médical des Cliniques universitaires Saint-Luc. Cette mesure, qui concerne notamment l’utilisation de 300.000 paires de gants chirurgicaux et de 40.000 sondes urinaires chaque année, s’inscrit dans une volonté de promouvoir un maximum de sécurité pour les patients et de protéger au mieux le personnel soignant. Saint-Luc est le premier hôpital belge à concrétiser cette mesure.latex.jpg

 

 

Le latex, de par ses qualités d’élasticité et de souplesse, se retrouve dans de nombreux objets de la vie courante mais aussi dans beaucoup de matériel utilisé en médecine (sondes, gants, trousse à perfusion, etc). Malheureusement, le latex contient des protéines végétales puisqu’il est extrait de l’arbre « caoutchouc ». Ces protéines peuvent être responsables d’allergies qui vont de réactions locales lors du contact cutané (eczéma, etc.) à des chocs anaphylactiques, heureusement rares mais potentiellement gravissimes, plus particulièrement chez les enfants.latex1.jpg

La meilleure façon de prévenir ces réactions, qu’elles soient locales ou générales, est d’éviter tout contact avec du matériel contenant du latex. Depuis plusieurs années, Saint-Luc a mis en oeuvre une politique de retrait progressif de tout matériel médical contenant du latex. Durant ce mois de décembre, les derniers pas vers un hôpital sans latex ont été franchis, en particulier par le retrait des gants chirurgicaux et des sondes urinaires en latex. A titre indicatif, 300.000 paires de gants chirurgicaux et 40.000 sondes urinaires sont utilisées chaque année à Saint-Luc.

Il ne restera plus que de rares instruments très spécifiques qui n’ont pas (encore) d’équivalent  sans latex, et qui seront signalés par une étiquette prévenant l’utilisateur de la présence de latex. La recherche de présence de latex dans les bouchons et capuchons des spécialités pharmaceutiques a été également entreprise et permet d’avertir l’utilisateur des précautions à prendre lors de l’administration des médicaments.

Ce mouvement s’inscrit dans une volonté des Cliniques Saint-Luc d’apporter un maximum de sécurité à ses patients et d’améliorer les conditions de travail du personnel. Dans les prochains mois, une grande partie des hôpitaux européens devrait adopter la même mesure.

 

 

20/12/2010

Les minorités ethniques sont plus souvent déprimées que les Belges

Les immigrants et les minorités ethniques des pays européens souffrent de plus de symptômes de dépression que les populations autochtones. En Belgique, les minorités ethniques seraient même 41% plus touchées que les Belges, indiquent lundi des sociologues de l'université de Gand, sur base d'une enquête réalisée auprès de 36.000 personnes dans 23 pays d'Europe. La santé mentale des immigrants en Belgique est cependant similaire à celle de la population allochtone.dépression.jpg
C'est principalement dans les pays d'Europe de l'est et du nord que les cas de dépression des immigrants sont plus nombreux que ceux des autochtones. En ce qui concerne les minorités ethniques, ce chiffre est encore plus important.
Dans la plupart des pays d'Europe du sud et de l'ouest, il n'y a pas vraiment de différences entre les minorités et la population autochtone car il semble que la santé mentale de cette dernière est un peu plus mauvaise.
"Trois causes importantes de l'augmentation de la fréquence et de la sévérité des symptômes dans les deux groupes sont la région d'origine, la discrimination ethnique et une situation financière difficile", selon Sarah Missin (Université de Gand).
"Le risque de dépression semble plus important pour les immigrants d'Europe méridionale et orientale ainsi que pour ceux qui viennent de l'extérieur de l'Europe. Jusqu'à 40% des symptômes de dépression proviennent de la discrimination ethnique.

16/12/2010

72 % des fumeurs actuels veulent arrêter !

L’arrêt tabagique est une donnée complexe, et la dépendance à la cigarette souvent tenace. 72 % des fumeurs actuels, lesquels constituent encore près de 25 % de la population belge, déclarent vouloir un jour arrêter de fumer. 60 % ont même déjà fait une ou plusieurs tentatives en ce sens… sans y parvenir.fumeur.jpg

 

La nouvelle campagne NiQuitin est fondée sur une étude psychologique menée auprès de fumeurs ayant fait plusieurs tentatives de sevrage, sans jamais être parvenus à arrêter de fumer. Grâce à ses résultats surprenants ou ‘smokers insights’, la marque de traitements de substitution nicotinique (TSN) et experte en la matière, a été en mesure d’élaborer une approche unique où, pour la première fois, les fumeurs s’adressent aux fumeurs.

 

 

Un fumeur n’est pas l’autre

 

GlaxoSmithKline, le producteur de NiQuitin, a mené une enquête sur les différents types de fumeurs et de candidats à l’arrêt. Qu’en est-il ressorti ? Qu’un fumeur n’est en effet pas l’autre, et que bon nombre d’entre eux se situent en fait dans une ‘zone de doute’ : ils entretiennent une relation d’amour-haine avec la cigarette. Un jour ils veulent arrêter, et le lendemain ils changent d’avis. Ils se sentent esclaves de la cigarette même si quelque part, ils choisissent consciemment de mener une vie de fumeur. cigarette.jpg

 

La plupart des gens ont commencé à fumer à l’adolescence. Fumer est entre-temps devenu une part de leur identité, ce qui rend le choix d’arrêter difficile. Le fumeur doit apprendre à se voir et à s’accepter lui-même comme un ex-fumeur, comprendre que son identité reste intacte sans le tabagisme… la compréhension et la motivation de l’entourage revêtent ici une grande importance.

 

Évidemment, les aides telles que les TSN constituent un soutien considérable. Surtout quand le fumeur se sent bien avec la formule choisie. Une étude a déjà démontré que ce point pouvait augmenter de 50 % les chances de réussite de chaque tentative de sevrage.

 

Afin de maîtriser l’effet d’accoutumance physique du tabac – c’est-à-dire l’apport de nicotine au cerveau – la gamme NiQuitin propose différents produits, adaptés aux souhaits de chaque type de fumeur. Les patchs NiQuitin Clear sont destinés aux fumeurs convaincus de vouloir arrêter complètement. Les comprimés à sucer NiQuitin Lozenge et Mint conviennent surtout aux personnes qui ont besoin d’aide dans les moments difficiles. Les minis comprimés à sucer enfin s’adressent aux fumeurs qui veulent arrêter à leur propre rythme.

 

La campagne NiQuitin : À méditer…

 

Il est facile de se dire ‘qu’on a commencé à fumer tout seul’ et qu’on est donc aussi ‘capable de s’arrêter tout seul’. Pour la plupart des fumeurs, les choses sont toutefois nettement plus compliquées. Ils aiment fumer, et fumer fait partie d’eux. Un fumeur peut apprécier la première cigarette qu’il allume le matin, la cigarette fumée entre amis, la cigarette après le repas… Mais il n’apprécie pas chaque cigarette. Il n’en apprécie même souvent que quelques-unes par jour. Ne s’agirait-il pas ici de 3 cigarettes sur les 20 de la journée ? Est-il donc bien nécessaire de continuer à fumer dans ce cas… 

 

NiQuitin en est bien conscient et pose dès lors cette question au fumeur dans sa nouvelle campagne. La campagne donne ainsi matière à réfléchir au fumeur, sans être pontifiante. Le fumeur peut déterminer lui-même quand il est prêt à arrêter, à l’aide d’un test de motivation disponible sur http://www.testarreterdefumer.be/ (en ligne à partir du 1er janvier 2011).

 

 

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