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20/07/2012

Ramadan : alimentation et santé

Si l’organisme s’adapte remarquablement au jeûne, la consultation médicale est à conseiller en préambule du Ramadan, notamment pour les diabétiques qui suivent un régime contrôlé sous traitement insulinique.(Plus d'infos sur Food in action)

L’alimentation repose sur un seul et même principe: la modération et non la surcompensation. En effet, le Ramadan impose souvent une alimentation pauvre en fibres et en liquides, ce qui provoque entre autres de la constipation. La prise de poids est aussi possible si des grignotages d’aliments gras et sucrés sont étalés durant toute la soirée.

L’idéal est donc de recommander la consommation de 3 repas équilibrés, accompagnés à chaque fois de fruits frais et de produits laitiers. Il convient aussi de limiter les fritures et la quantité d’huile dans les plats cuisinés. Et bien sûr de boire suffisamment, en donnant la priorité à l’eau et aux boissons chaudes (thé à la menthe et café, ce dernier en quantités plus faibles).

L’iftar (repas pris au coucher du soleil) est un repas de préférence léger, car la nuit comporte un second repas chaud avec des légumes, un laitage et un fruit. Il se compose de glucides complexes (chorba, harira, pain, harcha, baghrirs,…) et d’une juste dose de dattes ou de pâtisseries au miel. (Plus d'infos sur Food in action)

19/07/2012

Ramadan : boire assez pour l'organisme

Pour les athlètes qui suivent le ramadan, le fait de ne pas boire durant toute la journée les expose bien évidemment à un niveau d’hydratation insuffisant. Or, on estime qu’une perte liquidienne d’à peine 1 à 2% du poids corporel suffit à entrainer une baisse des performances physiques et cognitives. (Voir sur Topic Santé)


Des scientifiques de la School of Sport, Excercice and Health Science de la Loughborouth University (Royaume-Uni), se sont penchés sur cette question. Ils estiment que dans un environnement tempéré, le jeûne durant la journée entraine des pertes liquidiennes d’environ 1% du poids corporel. Ils estiment que de telles pertes n’ont probablement que peu d’impact sur les performances physiques et cognitives. Par contre, dans un environnement chaud, des pertes plus importantes en eau surviennent, ce qui aura un impact négatif sur les performances des évènements d’une durée d’une heure et plus.

12:18 Publié dans Santé | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : ramadan, eau, santé |  Facebook | |  Imprimer

18/07/2012

Des milliards de microbes dans l'organisme

Ils sont 10 fois plus présents dans (et sur) notre corps que les cellules humaines. Et pourtant… Les microbes nous rendent parfois une fière chandelle. En contribuant au bon fonctionnement de notre organisme. (Source: dh.be)

 

Parmi ces milliards (si, si) de bactéries qui nous parcourent, tout n’est pas à jeter. 99 % sont d’ailleurs bénignes. Et ont, notamment, comme propriétés de nous aider à digérer, à synthétiser des vitamines ou à renforcer notre système immunitaire.

 

Le problème, aujourd’hui, ce n’est pas tant leur prolifération dans notre organisme que leur éventuelle disparition due à nos nouveaux modes de vie, craignent certains spécialistes. Industrialisation, hygiène renforcée, autant de facteurs quotidiens qui provoquent l’extinction de certains vieux microbes. La différence est d’ailleurs frappante, pour les scientifiques, entre les microbes existants dans le corps d’un Européen et dans celui d’un habitant d’un pays en voie de développement.

 

Autre exemple clé : celui du H. Pylori, soit une bactérie évoluant dans l’estomac des enfants. En un siècle, ils sont 80 % de moins a en être infectés. Pour un bien, ont d’abord dit certains : ce microbe pouvant causer cancers de l’estomac et ulcères. Pour un mal, craignent aujourd’hui d’autres spécialistes. Depuis la disparition partielle du H. Pylori chez l’enfant, on s’inquiète de ses vertus contre le cancer de l’œsophage et l’asthme. La bactérie préviendrait même des risques d’obésité…

 

Reste que certains microbes – en nombre infime par rapport à leur surpopulation dans notre corps et sur notre peau – sont des agents pathogènes. Comme le streptococcus pneumoniae, mieux connu sous le nom de pneumocoque, pouvant causer des infections pulmonaires.

17/07/2012

Peau et soleil : 5 conseil simples

Que ce soit à la mer, à la campagne, à la montagne ou chez soi dans le jardin, il convient de se protégersoleil, peau, santé efficacement du soleil afin d'en profiter intelligemment et ainsi réduire le risque de cancer de la peau. (Plus d'infos sur Topic Santé)
 
Le Dr Masélis, dermatologue et président d'Euromelanoma Belgique, commente : «Nous rappelons régulièrement ces conseils durant nos consultations, mais avec l'augmentation croissante des cancers de la peau, il nous semble primordial de les rappeler encore et encore, précisément à la veille des départs en vacances » :
 
 
  • Prenez le maximum de mesures de protection pour les enfants
  • Evitez de vous exposer au soleil entre 11 et 16 heures (heures d'ensoleillement maximum et le plus dangereux)
  • Protégez votre peau et vos yeux (chapeau, t-shirt, lunettes solaires)
  • Appliquez une crème solaire à indice élevé (minimum 20 pour les adultes et 30 pour les enfants, 50 pour les peaux claires) toutes les 2 heures
  • Laissez votre peau s'habituer progressivement au soleil
A chaque peau correspond un temps d'exposition spécifique; il s'agit du temps d'exposition au soleil sans protection avant que cela ne représente un risque. Vous ne connaissez pas votre type de peau ? Surfez sur www. Euromelanoma.org pour le découvrir et agir en connaissance de cause. (Trouvez votre type de peau)
« L'ennemi n'est pas le soleil, mais bien l'exposition excessive et les coups de soleil qui des années plus tard risquent d'entraîner des cancers. Une peau rouge après exposition au soleil est le signe d'un coup de soleil », précise le Dr Masélis.
 
 
L'objectif: réduire le risque de développer un cancer de la peau. Des études ont démontré que la majorité des cancers de la peau sont induits par des coups de soleil. Plus d'informations sur: www.euromelanoma.org
 

18:22 Publié dans Santé | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : soleil, peau, santé |  Facebook | |  Imprimer

16/07/2012

Les révolutions de la santé

De l’injection de cellules souches pour réparer organes et tissus endommagés – soit la thérapie cellulaire – à l’implantation de prothèses et autres puces électroniques microscopiques, les laboratoires ont entre leurs mains de véritables bijoux qui, pour certains, ne demandent plus que quelques essais cliniques avant de pouvoir sauver des vies, au plus vite. (Plus d'infos sur dh.be)

Si l’Homme ne deviendra pas intégralement bionique de sitôt, il n’est cependant pas exclu de le voir dans quelques années porter un cœur synthétique ou se faire regarnir le crâne sur base de ses propres cheveux clonés.

Et puis, il y a toutes ces autres petites inventions qui, sans révolutionner les techniques chirurgicales ou de diagnostic, apporteront leur pesant d’utilité au quotidien. Comme le bonbon Breezy, dont les essais cliniques ont démontré l’efficacité, qui combat la mauvaise haleine… sur le fond. Sous forme de sucette, cette sucrerie d’apparence brosse la surface de la langue pour en ôter les microcapsules qui sont ensuite détruites. Le Breezy devrait être prochainement commercialisé…

Autre exemple, cette fois dans un souci de coquetterie : la technologie (née en Californie) de la Lumineye. Soit un procédé irréversible de changement de couleur d’yeux par la dépigmentation du brun, éclairci en bleu. Attention, pour l’instant le procédé ne serait efficace que dans ce seul sens. Et nécessite une courte (une vingtaine de secondes) intervention au laser. À suivre… (Plus d'infos sur dh.be)

15/07/2012

Les affections à l'origine des euthanasies

La Commission fédérale de contrôle et d'évaluation de l'euthanasie vient de publier son rapport d'activités 2011. Ce rapport concerne les documents d’enregistrement des euthanasies pratiquées entre le 1er janvier 2010 et le 31 décembre 2011 examinés par la commission.

Au total, 2 086 déclarations d’euthanasie ont été introduites durant cette période. 52 % des patients avaient entre 60 et 79 ans. Dans 75 % des cas, le patient souffrait d’un cancer. 82 % des cas concernaient des néerlandophones et 18 % des francophones.

Toutes les affections qui ont donné lieu à une euthanasie étaient, au moment de celle-ci, conformément aux exigences légales, incurables et graves. La grande majorité d’entre elles (1567 soit 75%) étaient, comme dans les rapports précédents, des cancers (cette dénomination comporte toutes les affections malignes : tumeurs solides malignes, leucémies, myélomes,etc.). La plupart des patients avaient subi de multiples traitements à visée curative et/ou palliative.

 

Plus d'infos sur Topic santé

14/07/2012

3 astuces pour réussir son régime

Tous ceux qui ont tenté un jour de maigrir, avec ou sans aide professionnelle, savent à quel point il peut être difficile d'atteindre l'objectif fixé. Cela est encore plus vrai pour les femmes ménopausées, dont le métabolisme ralenti et les changements hormonaux favorisent l'accumulation des graisses.  C'est le Figaro santé qui donne de bons conseils !

 

Mais trois règles de vie peuvent aider au quotidien à perdre du poids, révèle le suivi sur un an de 123 femmes en surpoids ou obèses âgées de 50 à 75 ans. Les conclusions de ces travaux, publiées dans le Journal of the Academy of Nutrition and Dietietics, ont été obtenues par l'équipe d'Anne McThiernan, professeur au Centre Fred Hutchinson pour la recherche sur le cancer, sont étonnamment simples:

-Tenir un journal. Les participantes à l'étude avaient ici pour consigne d'être honnêtes, précises (elles devaient noter la taille des portions avalées et le contenu des étiquettes), exhaustives (idem avec le mode de cuisson et l'assaisonnement des plats), et enfin régulières dans leur rédaction (en emportant leur carnet partout avec elles ou en utilisant une application smartphone dédiée).

Résultat: les femmes qui ont noté ce qu'elles mangeaient, à quel moment et en quelles quantités ont perdu 3 kilos de plus en moyenne que celles qui ne l'ont pas fait.

-Ne pas sauter de repas. «Le mécanisme expliquant pourquoi on grossit quand on saute des repas n'est pas encore bien connu mais il semblerait que le fait de jeûner incite le corps à accueillir plus favorablement les nourritures riches et donc à absorber plus de calories au total, explique l'auteur. Par ailleurs, sauter des repas pourrait refléter un manque plus général d'attention prêtée à la préparation et à l'équilibre des repas - ce qui essentiel à un bon équilibre alimentaire.»

Plus d'infos sur le figaro.fr

13/07/2012

Arrêter de fumer fait grossir? 30% des gens ne prennent pas un kilo !

Arrêter de fumer fait grossir. Tout le monde le dit...et pourtant ce n'est pas toujours le cas, loin de là ! "Les fumeurs qui veulent arrêter sont souvent refroidis...par le risque de prendre du poids. On ne le sait pas assez, mais 30% des personnes qui arrêtent de fumer ne prennent pas un kilo" note le Dr Pierre Nys Tabacologue qui fait le point dans le Journal du Médecin, sur le tabac et la santé en Belgique. "Evidemment, 12% des gens prennent plus de 15 Kg."
Cette réflexion est d'autant plus importante qu'une étude récente rappelle que l'arrêt du tabac fait grossir, principalement pendant les trois premiers mois, mais ses effets positifs sur la santé l'emportent largement sur l'inconvénient de quelques kilos en plus, note une étude publiée mercredi.

Analysant les résultats de 62 études parues sur le sujet, des chercheurs français et britanniques font état d'un gain de poids moyen de 4 à 5 kilos un an après l'arrêt de la cigarette.
La prise de poids atteint 1,1 kg à un mois, 2,3 kg à deux mois, 2,9 kg à trois mois, 4,2 kg à six mois et enfin 4,7 kg au bout d'un an, précise l'étude parue dans le British Medical Journal (BMJ). (Plus d'infos sur Topic santé)

12/07/2012

Contrôle anti-dopage : un travail de terrain

Chez nous, sur le terrain, les médecins contrôleurs ne manquent pas de travail. Le Dr Anne Thote fait partie des médecins qui contrôlent aujourd’hui les sportifs professionnels et amateurs dans la Fédération Wallonie-Bruxelles : « Mon métier au quotidien est celui de médecin du travail. Le vendredi soir et le week-end et aussi exceptionnellement la semaine, j’exerce cette activité très intéressante de médecin de contrôle anti-dopage. Je me suis engagé dans cette voie parce que j’y appréciais notamment le côté lié à la prévention. Il s’agit d’un aspect très utile de notre profession de médecin. On peut avec chaque sportif faire passer des messages liés aux produits que l’on peut prendre et aux produits à risque. J’insiste aussi beaucoup auprès des personnes que je contrôle sur le dialogue qu’elles doivent avoir avec leur médecin généraliste et leur pharmacien. Ces professionnels de la santé ne peuvent pas toujours savoir que la personne en face d’eux pratique tel ou tel sport. Le sportif doit aussi leur en parler franchement. »  (Plus d'infos sur Fan de santé)
 
Les athlètes amateurs ne sont pas assez vigilants envers certains produits : « Il y a certains produits anti-tussifs qui contiennent des substances interdites (stimulantes )! Ils ne le savent pas toujours. Ils font aussi beaucoup d’auto-médication. »

Nouvelles bactéries : attention aux personnes fragiles

De nouvelles bactéries sont en Belgique pour l'instant. Les entérobactéries productrices de carbapénémase (CPE) ont fortement progressé en 2012 en Belgique avec 206 cas confirmés, a-t-on appris jeudi du SPF Santé publique. Présentes de façon naturelle dans notre intestin, elles peuvent s'avérer cependant néfastes pour les personnes affaiblies. L'âge moyen des porteurs est actuellement de 80 ans.

Au départ, les cas de CPE concernaient principalement les transferts vers notre pays de patients provenant d'hôpitaux de pays à risque comme l'Inde, le Pakistan ou la Grèce.

Aujourd'hui, les différentes autorités sanitaires remarquent, outre la fait que toute l'Europe est touchée, que dans 42% des situations, l'infection concerne désormais des personnes ayant eu un récent séjour à l'hôpital en Belgique. Et dans 46% des cas, il n'y a même pas eu de séjour récent.

"Être porteurs de bactéries CPE n'est pas dangereux pour les personnes en bonne santé", précise Beatrice Jans de l'Institut Scientifique de Santé Publique.


 "Par contre, pour les personnes en soins intensifs, par exemple, c'est plus problématique. Prenons le cas de patients sous cathéter recevant de nombreux antibiotiques. Les bactéries CPE fabriquent l'enzyme carbapénémase qui décompose les antibiotiques. Cette famille de médicaments est censée lutter contre d'autres infections graves", précise la scientifique.

C'est la Flandre qui recense le plus de cas (176), suivi par Bruxelles (16) et la Wallonie (15).

14:37 Publié dans Santé | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : bacteries |  Facebook | |  Imprimer