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13/04/2012

Hausse des MST

“On a tendance à oublier que les MST (maladies sexuellement transmissibles) sont toujours là et bien là”, constate le Dr Jean Cyr Yombi, spécialiste en maladies infectieuses aux Cliniques universitaires de Saint-Luc. (Source: dh.be)

La gonorrhée, aussi appelée blennorragie ou plus vulgairement chtouille s’est en effet révélée plus forte, au Japon, ces derniers mois, que les antibiotiques censés la défier. Une cellule-souche super-résistante, la H041, défie le traitement recommandé, dans cette partie-là du globe.  Déjà en 2008 et 2010, cette même zone asiatique montrait quelques signes de faiblesse, les souches résistantes à toute forme d’antibiotique démontrant leur ténacité.

 

De quoi inquiéter d’autres régions du monde, dont l’Europe. “Il s’agit de contrées touristiques, explique le Dr Yombi. Suite à leurs voyages, les gens risquent d’importer chez nous des blennorragies. Et nous possédons de moins en moins d’armes pour contrer cette infection. Parce que la recherche ne fait pas d’avancée extraordinaire en la matière. Il faut réfléchir à d’autres solutions, à des associations de molécules.”  (Source: dh.be)


 

Cette IST (infection sexuellement transmissible) prolifère donc d’autant plus aisément que les traitements antibiotiques mis sur pied ne suivent pas le rythme d’apparition de souches superpuissantes.

 

En Belgique, en 2010 (les chiffres de 2011 n’ont pas encore été établis), l’Institut Scientifique de Santé Publique relevait 782 cas de gonorrhées.

 

Une maladie sexuellement transmissible, dont la présence dans la population belge présente une hausse de 13 %, qui touche principalement les hommes. Dans les chiffres… Car dans les faits, nuance ce spécialiste en maladies infectieuses, “la gonorrhée est facilement identifiable chez l’homme. C’est très symptomatique chez lui, il souffre énormément au niveau des parties génitales, d’où l’expression pisser des lames de rasoir”.

 

Si cette infection peut aussi se localiser au niveau de la gorge, les femmes, elles, sont nettement plus asymptomatiques. Difficile pour elles, souvent, de détecter la présence de cette infection au niveau du col de l’utérus. Et, du coup, de pouvoir prévenir quelques partenaires potentiellement également infectés.

 

“Seuls la prévention et le dépistage peuvent freiner ce type de maladie. Malheureusement, le dépistage est rarement effectué par un médecin généraliste.”(Source: dh.be)

09:43 Publié dans Santé | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : santé, sexe, mst, femme, homme |  Facebook | |  Imprimer

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