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04/04/2012

Un vaccin contre l'asthme...chez la souris

L'Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm) a annoncé hier avoir mis au point un "vaccin efficace" chez la souris contre une forme d'asthme. Cette avancée significative laisse espérer de prochaines débouchés pour l'homme. (Source: maxiscinences.com)

Plus de 300 millions de personnes dans le monde sont concernées par l’asthme. Cette maladie chronique respiratoire est causée par une réaction anormale contre des allergènes de l'environnement. Jusqu’alors, le traitement de l’asthme consiste ainsi à administrer des corticoïdes afin de lutter contre les symptômes? Néanmoins, ceci ne permet pas de guérir la maladie. De plus, selon les patients eux-mêmes, la désensibilisation visant à diminuer l'hypersensibilité offre une efficacité limitée aux résultats variables. D’où l’intérêt de trouver d’autres traitements.(Source: maxiscinences.com)

Commentaires

Ma pratique professionnelle me montre que bien accompagnés, certains patients atteints d’asthme et qui se sont déjà persuadés de l’origine psychosomatique de leur maladie, arrivent à s’en guérir complètement.
Encore faut-il que l’accompagnant soit conscient que « le médecin intérieur est le meilleur des médecins » (Albert Schweitzer) et sans oublier que notamment les conditions suivantes requises chez le patient :

1° Croire qu’il peut guérir.
2° Pour y arriver, avoir confiance dans l’accompagnement psychothérapeutique choisi et ce qu’il entreprend (tout au long du processus).
3° Etre prêt à sonder le cas échéant les résistances à la guérison (dont les bénéfices secondaires) (voici un outil pratique que j’ai réalisé pour jauger de telles résistances :
http://www.retrouversonnord.be/blabriquefiches.htm#resistance).


De son côté le Dr Pierre-Jean Thomas-Lamotte, neurologue donne des réponses qui sont en phase avec les avancées de scientifiques innovants (notamment cités), quand il écrit notamment à propos de l’asthme :

"En écoutant les histoires vécues dans les familles ou au travail, il ne semble faire aucun doute qu'un choc psychique précède souvent une maladie grave. Ainsi, il est très fréquent d'observer des dépressions réactionnelles ( à distinguer d'une réaction de deuil ) après des traumatismes psychoaffectifs graves : décès ou simplement séparation d'un proche, rupture amoureuse, échec professionnel, maladie grave d'un enfant ou d'un parent.
Il existe également un grand nombre de maladies somatiques qui semblent dépendre directement des facteurs psychiques : ulcère de l'estomac, poussées de tension artérielle, maladies de peau comme l'eczéma ou le psoriasis, crises d'asthme... Certains symptômes peuvent apparaître immédiatement après un traumatisme psychique en quelques minutes, heures ou en quelques jours. D'autres maladies ne seront diagnostiquées qu'après plusieurs semaines ou mois, notamment lorsqu'il s'agit de cancers qui se développent lentement dans la profondeur du corps. Nous allons donner un certains nombre d'exemples où la maladie semble bien se déclencher après un traumatisme psychique important."

(Dans son livre "Et si la maladie n'était pas un hasard...")

Plus de détails sur les aspects psychobiologiques des maladies :
http://www.retrouversonnord.be/psychobiologie.htm

Dans de telles conditions, imaginer qu’on puisse mettre au point un « vaccin contre l’asthme » prête plus qu’à sourire : c’est un déni total de la psychosomatique et qui est pourtant une branche reconnue de la science médicale !
Désensibiliser via un "vaccin" ne résoud rien en profondeur et ne peut que mettre en place des "bombes à retardement", car comme le fait remarquer la regrettée Alice Miller dans "Les raisons trouvables" :
« Aucun médicament ne peut nous renseigner sur les CAUSES de nos malaises ou maladies. Un médicament peut seulement brouiller ces causes et soulager la douleur – pour quelque temps. Mais les causes qui n’étaient pas reconnues restent toujours actives et continuent leur travail de signalisation jusqu’à ce que la maladie récidive. Et elle sera traitée par les autres remèdes qui, eux aussi, négligeront les raisons de la maladie.

Pourtant, ces raisons ne sont pas introuvables si la personne malade s’intéresse à la situation de l’enfant qu’elle a été [comme pour ce qui concerne tout enfant qui souffre de troubles du comportement]. C’est cet intérêt qui lui permettra non seulement de vivre ses émotions mais aussi de les comprendre. Il est bien entendu que je parle ici des médicaments qui suppriment les émotions et en même temps les souvenirs. Il y a bien sûr des médicaments dont on ne peut pas se priver et qui ne sont pas inhibiteurs des émotions comme les antidépresseurs."

Écrit par : Baudouin Labrique | 04/04/2012

Ce vaccin doit exister chez les humains lorsque celui ci est vraiment efficace.

Écrit par : ameli | 06/04/2012

Les commentaires sont fermés.