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28/02/2012

Médicaments pour dormir? Un danger existe.

Des médicaments couramment prescrits pour dormir sont associés à un risque de décès plus de quatre fois plus élevé que celui de personnes qui n'en consomment pas, selon une étude américaine publiée lundi par le journal médical "BMJ OPEN".

Ces divers somnifères sont également associés, chez les plus gros consommateurs, à un risque de cancer significativement plus élevé (35%), notent les auteurs.


Les médicament en cause incluent la famille des benzodiazépines, comme le témazepam, les non-benzodiazépines, comme le zolpidem, les barbituriques et les sédatifs antihistaminiques.

L'étude du Dr Daniel Kripke et de ses collègues porte sur 10.529 adultes, âgés de 54 ans en moyenne et ayant eu des ordonnances d'"hypnotiques" (médicaments pour dormir) entre janvier 2002 et janvier 2007.

Ils ont été comparés à un groupe de 23.676 de personnes n'utilisant pas d'aide médicamenteuse pour dormir et suivis 2,5 ans en moyenne.

Les patients qui prennent du zolpidem, du temazépam ou d'autres hypnotiques ont un risque de mortalité plus de quatre fois supérieur (4,6) à celui des personnes qui ne prennent aucun de ces médicaments.

Même chez les petits consommateurs (18 cachets ou moins par an), le risque de décès reste trois fois plus grand, ajoute l'étude.

Les auteurs reconnaissent que l'association entre ces médicaments et le risque de décès n'implique pas forcément un lien de cause à effet, même si leurs travaux viennent conforter d'autres études.

Néanmoins, ils donnent l'alarme vu la consommation de ces médicaments

09:06 Publié dans Santé | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : dormir, santé |  Facebook | |  Imprimer

Commentaires

Extrait du livre « Quand les thérapeutes dérapent » (Ed. la Renaissance du Livre, pp.46-47) :


« La Mort par la médecine »

Voici un alignement de conclusions de quelques études dignes de foi, à propos des effets mortifères de la médecine.
« Les médicaments tuent plus que les accidents de la route », constate la revue scientifique Science et Avenir ; en Belgique, « les hôpitaux sont plus meurtriers que la route », ce qui ne devrait pas être différent ailleurs dans le monde.
Outre-Atlantique, le réputé Journal of the American Medical Association avait établi que la troisième cause de mortalité aux États-Unis était « les médecins et la pharmacie » (effets mortels des traitements et médicaments), ce qui provoquerait « 250 000 morts par an ».

Le rapport américain La Mort par la médecine (2004) a rassemblé toute la littérature médicale des États-Unis dans une étude rigoureuse et détaillée : la médecine est devenue « la première cause de mortalité hospitalière aux USA » :
Patients souffrant d’effets secondaires des prescriptions de l’hôpital : 2,2 millions par an – Antibiotiques inutiles prescrits pour infections virales : 20 millions par an – Procédures médicales et chirurgicales inutiles : 7,5 millions par an – Hospitalisations inutiles : 8,9 millions par an – Morts causées par la médecine conventionnelle : 783 936 en 2003.

C’est d’ailleurs ce qui avait dissuadé Jacqueline Starck de se faire soigner pour son cancer du sein en milieu hospitalier, confrontée à l’échec cuisant de sa prise en charge médicale, aggravé par des mauvaises expériences au contact avec une cinquantaine de médecins (durant trente ans).
Voici ce que le Dr Nogaret, oncologue réputé à la Clinique du sein, l’Institut Jules Bordet et au Centre des tumeurs à l’Université Libre de Bruxelles, a livré à Nathalie De Reuck (fille de Jacqueline Starck) :
« Nos médecines sont, dans certains cas, très agressives, puisque nous sommes amenés à faire des opérations parfois mutilantes. On peut concevoir que certaines patientes ont du mal à accepter ce type de traitement et cherchent des médications plus confortables ».

Écrit par : Baudouin Labrique | 29/02/2012

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