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28/10/2010

Découverte d'un marqueur unique pour 11 cancers

 

Une équipe de l'Institut français national de la santé et de la recherche médicale (Inserm), conduite par le Dr Nicolae Ghinea, a mis au jour la présence d'un marqueur biologique unique dans pas moins de 11 cancers différents. La molécule dont il s'agit est la FSH ou "Hormone folliculo stimulante", synthétisée dans le cerveau et que l'on trouve dans les organes reproducteurs humains, les ovaires et les testicules. Chez la femme elle stimule notamment la production d'oestrogènes, et chez l'homme celle de spermatozoïdes.

En étudiant des biopsies de 1.336 patients souffrant de 11 types de cancers différents, les chercheurs ont constaté la présence dans toutes les tumeurs d'un récepteur de cette hormone.

Les cancers étudiés ont été ceux de la prostate, du sein, du colon, du pancréas, de la vessie, du rein, du poumon, du foie, de l'estomac, des testicules et des ovaires. D'autres cancers pourraient être concernés, mais ils n'ont pas encore été étudiés.

Les récepteurs se trouvaient sur la surface des cellules endothéliales qui tapissent l'intérieur des vaisseaux sanguins nourriciers, à la périphérie de la tumeur. Ce qui, notent les chercheurs, en fait "une cible facile pour les agents de diagnostic et de thérapie injectés dans le sang".

A contrario, les récepteurs étaient totalement absents des tissus non malades de l'organisme, y compris des tissus sains de l'organe porteur de la tumeur.

La route est encore longue cependant pour aboutir à une thérapie "universelle".

Commentaires

L’identification de tels marqueurs avancée comme découverte essentielle, participe encore l’écueil suivant : la science matérialiste et rationaliste commet l’erreur de vouloir uniquement trouver les causes des cancers dans la (seule) matérialité : le préjugé organiciste. De plus en plus de scientifiques comme le célèbre Pr Jean-Luc Montagnier – prix Nobel de médecine 2008 pour sa co-découverte du VIH (SIDA) – en est « arrivé à la notion de "champ oxydant" ». Dans « l’addition des phénomènes créateurs de stress oxydant », il inclut des « facteurs psychologiques » et précise que « le système immunitaire lui-même est affaibli par les problèmes de stress psychologique ».

La science conventionnelle est dans l’erreur quand elle parle de facteurs de risques (matériels) ; c’est ce qu’a prouvé, il y a près d’un demi siècle, la remarquable étude statistique du Dr Michel Moirot (1912-1997) (4000 cas étudiés) qui s’est occupé d’identifier le nombre de cancéreux dans des milieux très peu pollué et auprès de personnes à l’hygiène vie remarquable : les religieux des monastères et couvent.

Il a pu ainsi montrer qu’il y avait un pourcentage plus élevé de décès par cancer, chez les cloîtrés, hommes et femmes ; par exemple, les femmes contractaient plus de cancer du sein et jusqu’à neuf fois plus de cancer du larynx que les autres femmes (lesquelles sont sujettes pourtant à des tas de prétendus « facteurs de risques » tels que produits par une hygiène de vie nettement moins favorable et un environnement plus pollué).
Le célèbre Dr Henri Laborit (1914-1995) avait pu aussi constater que les malades mentaux comptaient parmi ceux qui développaient le moins de cancer : leur maladie leur permet en quelque sorte d’échapper à un trop grand stress, générateur de maladies.

En revanche, de mauvaises conditions d’hygiène alimentaires par exemple, font se développer les cancers du sein qui en d’autres circonstances ne se seraient pas développés, comme en témoignent les chinoises qui ne consommaient pas les produits laitiers à l’inverse des femmes de Hong-Kong qui elles développaient la « maladie de la femme riche » (cancers du sein).
Plus de détails sur http://www.retrouversonnord.be/Sante_le_Figaro.htm#sein

Écrit par : Baudouin Labrique | 08/11/2010

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