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15/10/2009

Psoriasis : 1 Belge sur 30

Jean-Luc Dehaene est sans nul doute le Belge le plus connu souffrant de psoriasis. Il diffuse aujourd’hui avec les associations un message important. Grâce à l’arrivée de nouveaux traitements, cette affection peut être combattue de façon efficace, améliorant ainsi la qualité de vie des personnes atteintes du psoriasis. Cette maladie immunitaire chronique, qui provoque principalement des lésions cutanées, touche 1 Belge sur 30. C'est énorme. Grâce à de nouveaux médicaments, cette grave affection de la peau peut être contrôlée. C’est une bonne nouvelle pour les personnes qui, déçues, renoncèrent jadis à leur traitement. Leur médecin ou dermatologue peut à nouveau les aider !

Jean-Luc Dehaene parle de sa vie avec le psoriasis : « Je souffre du psoriasis depuis déjà des années. C’est un fardeau, mais je contrôle la situation en le traitant. Je suis une personne connue atteinte de psoriasis et c'est avec plaisir que j'engage ma renommée pour transmettre deux messages importants. Le psoriasis n’est pas contagieux et un nouvel espoir apparait. La maladie peut aujourd’hui être mieux traitée qu’auparavant. Les personnes atteintes du psoriasis et qui en souffrent ont tout à gagner en retournant chez leur médecin généraliste ou leur dermatologue.  

De bonnes perspectives grâce à de nouveaux moyens. Déçu par des résultats insatisfaisants : c’est la raison la plus fréquente pour laquelle des personnes souffrant du psoriasis ont renoncé à leur traitement par le passé. De bonnes perspectives s’offrent aujourd’hui à eux. Un nouveau traitement local donne un résultat rapide et satisfaisant. Une seule application par jour, en combinaison à des périodes sans graissage, pour une belle récompense : les lésions de psoriasis peuvent être contrôlées. Il y a également une bonne nouvelle pour les personnes atteintes d'une forme sévère et chez qui d'autres traitements n'offraient aucun soulagement. Depuis l'arrivée et le remboursement des traitements biologiques, eux aussi peuvent mieux contrôler la maladie. Ces deux innovations représentent un grand pas en avant .

Le Professeur Tennstedt, Cliniques Universitaires St-Luc à Bruxelles, commente  : « Ces dernières années, nous avons progressé à pas de géants dans le traitement du psoriasis. Ce que nous pouvons réaliser aujourd’hui, nous le considérions encore comme impossible il y a quelques années. Les nouveaux traitements locaux et biologiques ont changé le visage de la maladie. Le défi qui s’offre maintenant à nous est d’en informer un maximum de personnes souffrant du psoriasis. Ceux qui ont renoncé à leur traitement ont tout à gagner en retournant chez leur médecin ou dermatologue. »

Avoir le psoriasis = se sentir plus souvent regardé. Le psoriasis provoque principalement des lésions cutanées qui défigurent et se desquament. On les retrouve souvent sur la tête, les coudes, les genoux et les jambes. Sous les squames blanches apparaît une tâche rouge et inflammée qui peut provoquer de très fortes démangeaisons. Les lésions cutanées et les squames génèrent chez les personnes atteintes de psoriasis le sentiment d'être souvent regardées. Dans 20 % des cas, la maladie frappe dans toute sa violence : chez ces personnes, le psoriasis peut recouvrir une grande partie du corps et elles ne peuvent fonctionner normalement sans traitement. La maladie peut également peser fortement sur le fonctionnement et la qualité de vie des personnes atteintes d'un psoriasis doux à modéré. C’est précisément pourquoi les médecins conseillent de le traiter sous toutes ses formes, qu'elles soient légères ou sévères.  

Une étude récente menée dans 17 pays auprès de plus de 11.000 personnes atteintes de psoriasis révèle que son impact sur la qualité de vie est important. 37 % déclarent croire qu’ils ne seront plus jamais les mêmes (comme avant la maladie). 14 % ont quitté leur travail en conséquence directe de la maladie. En outre, 21 % des personnes atteintes d'une forme sévère déclarent craindre de perdre leur emploi. Ce chiffre monte jusqu’à 29% chez les personnes souffrant d'une forme très grave. 

Parmi plus de 1.000 participants Belges à l'étude, 31 % affirment que le psoriasis a un impact important à extrêmement important sur leur confiance en eux. 39 % déclarent que le psoriasis a un impact important à extrêmement important sur leur estime de soi. 25 % disent que le psoriasis les a gênés dans leur choix de carrière.

Commentaires

Je rêve du jour où profitant d’une telle enquête (anonyme), on demandera aux personnes de décrire ce qui s’est passé au niveau psychologique avant l’apparition d’une telle maladie !
La médecine est en chemin très lent certes pour commencer à intégrer ce qui suit : il serait bon de rappeler qu'il ne suffira pas de s'attacher à réparer les dégâts et se borner à ne prendre en compte que les symptômes en croyant qu’ils sont la source des maux.

Il faudrait tout de même insuffler dans le public que, suivant de nombreuses recherches (dont celles de l’incontestée Physique Quantique) et qui ont confirment le bon sens des penseurs de tous les temps : le corps et l'esprit sont intimement liés :

"La séparation entre l'esprit et le corps est sans doute un des concepts les plus difficiles à détruire, car fondé sur une apparente évidence", a écrit Pr Henri Laborit (un hôpital porte son nom à Poitiers) et qui, grâce à des expériences scientifiques incontestées, a mis au jour le concept d’inhibition de l’action et qui engendre inévitablement des maladies.

"(...) pour faire une infection ou une affection néoplasique [Ndlr :cancer], il ne suffit pas d'un contact avec un microbe ou un virus ou un irritant local chroniquement subi.
On a trop focalisé sur le microbe, le virus ou le toxique cancérogène et pas assez sur le sujet, sur son histoire passée et présente, ses rapports avec son environnement.
Les toxiques eux-mêmes doivent sans doute présenter une toxicité variable suivant le contexte et le statut social de l'individu qu'ils atteignent. (...)
Nous sommes les autres, c'est-à-dire que nous sommes devenus avec le temps ce que les autres - nos parents, les membres de notre famille, nos éducateurs - ont fait de nous, consciemment ou non.
Nous sommes donc toujours influencés, le plus souvent à notre insu, par les divers systèmes dont nous faisons partie."
(cf. http://www.retrouversonnord.be/Inhibition_action_Laborit.htm )

"Des études cliniques, effectuées sur des malades dont on a pu établir tous les antécédents biographiques, ont montré l’existence d’un rapport chronologique entre l’évolution de leur maladie et les événements retentissant sur leur vie affective. La situation qui précipite le sujet dans la maladie revêt pour ce malade une signification affective particulière, parce qu’elle est liée à son passé ou à une problématique conflictuelle non résolue. C’est en raison de ces liens qu’elle a pour lui un effet de stress. "
(A. BECACHE– Psychologie Pathologique, p. 219 – Abrégés Masson).

"C'est la médecine tout entière qui doit s'ouvrir à la psychologie et devenir psychosomatique. Ou pour mieux dire, avec WEISS et ENGLISH : « Toute maladie relève à la fois de l'esprit et du corps et toute thérapeutique est, de ce fait, de la médecine psychosomatique. Lorsqu'on en sera dûment persuadé, le terme psychosomatique pourra disparaître, les données qu'il traduit étant désormais impliquées dans le terme médecine ». Mais pour cela il faut que tous les médecins et psychiatres soient authentiquement formés à la psychologie et aient renoncé au préjugé organiciste." Marc-Alain Descamps (1992). Corps et psyché, p16.

Après avoir examiné plus de 20.000 patients au cours de sa carrière, le docteur Thomas-Lamotte, neurologue français, a développé une approche différente du symptôme de ses patients : pour lui, la plupart des maladies que nous développons ont pour origine une émotion inavouée et le simple fait de comprendre ce mécanisme nous permettrait déjà de les éviter. L’expression populaire « s’en rendre malade » trouve dans ce livre sa plus belle illustration avec les clés pour décoder nos déceptions et comment les empêcher d’agir sur notre corps. (Sa riche expérience agrémentée de faits précis est relatée dans son livre "Et si la maladie n'était pas un hasard").


SPECIFIQUEMENT pour le psoriasis :

La psychothérapie moderne enrichie par les découvertes de la psychobiologie ( http://www.psychobiologie.eu ) a permis empiriquement de constater que cette maladie apparaissait toujours en présence d’une double séparation.

Lorsqu'il y a deux objets de séparation, il faut savoir que l'on a dans le premier objet de séparation, un conflit actif (séparation avec l'un des deux), l'autre est en phase de résolution. Des plaques apparaissent dès que l'un des deux est résolu. Ce sont des phases de guérison. Pour l’eczéma, on n’a qu’un conflit de séparation en présence et il constitue une phase de réparation, parce que c'est de l'ectoderme qui a donné en phase active de conflit des micro-ulcères et en phase de réparation, ça rebouche les ulcères. Ce rebouchage ce n'est rien d'autre que les plaques d'eczéma ou de psoriasis. Le cerveau ne fait pas de la médecine esthétique : il se comporte comme un très mauvais plâtrier !

Il y cependant des personnes chez lesquelles les phases de réparation durent très longtemps, parce qu'elles se remettent en conflit sans arrêt.

Voilà pourquoi encore maintenant les dermatologues ne tiennent compte des maladies cutanées de l'épiderme qu'à partir de la résolution du conflit. Mais en fait, la formation des ulcères était antérieure et comme elle est indolore elle n'est pas prise en compte.
C'est la phase de guérison qui a lieu dans la phase de résolution du conflit. Si la phase active a duré longtemps, la phase de guérison peut se prolonger en conséquence.

De plus, il peut se produire des récidives inaperçues (conflit dit en balance), suivies de nouvelles phases de guérison, ce qui prolonge la guérison.

Je peux témoigner que TOUS les cas de personnes que j'ai accompagnées et qui venaient pour se libérer des causes psychologiques ayant entraîné un psoriasis,
SE sont guéries relativement rapidement.


Voici la relation d’un des cas de psoriasis que j’ai accompagné en psychothérapie vers la /l’ (auto)guérison, mais je ne suis pas le seul à en faciliter le processus : en principe tous les psychothérapeutes peuvent y arriver.

C’est notre peau qui se trouve d’abord en contact direct avec notre environnement extérieur et surtout affectif. Tout bébé, nous réagissons déjà très fort à ce niveau, car la parole nous manque alors. Ensuite, elle continue à nous transmettre des messages sur ce dont nous sommes séparés réellement ou symboliquement.

Il s’agit d’une dame qui avait contracté un psoriasis aux mains et aux bras, peu de temps après le décès de son grand-père. Alors qu’elle faisait partie du cortège funèbre conduisant son grand-père dans sa dernière demeure et y accomplissant, selon ses dires, la fin du processus du deuil de son grand-père, sa filleule vient alors la rejoindre et lui balance que, contrairement à ce qui avait toujours été le rite annuel, elle ne fêterait pas Noël en sa compagnie.

A la seconde séance, après avoir résolu ce dernier conflit lié à sa filleule, la patiente m'a fait part de la disparition de son psoriasis.

Autres exemples de cas vécus :

- Une jeune fille avait du mal à rester en bonne relation avec ses copines à l'école. Elle perdait une bonne copine, en retrouvait une, et cela recommençait. Elle avait du psoriasis sur le cuir chevelu.

- Une femme vit avec son mari et son fils, un jour le père et le fils décident de la quitter. Elle vit un double conflit de séparation, mais elle n’ a pas de pathologie. Par contre, un jour elle rencontre quelqu’un. Elle solutionne ainsi un de ses deux conflits et l’autre reste actif. Elle fait alors un psoriasis.

- A quatre mois de grossesse un femme se brûle et fait une fausse couche. Elle vit ce drame en termes de séparation (conflit non résolu). Lors d’une deuxième grossesse elle a peur de faire une fausse couche. A la résolution de son second conflit (accouchement) elle fait un psoriasis.

Écrit par : Baudouin Labrique | 15/10/2009

voila moi j ai la maladie depuis l age d 1ans et j en n ai 22maintemant et j ai essaiyer les u v sa a marcher quelque mois puis plus rien et la maladie en pire de plus en plus a la place de partir en hiver et en ete moi je ne voir pas de difference donc elle ne partira jamais car j ai essayer les piqure a base de cortisonne et meme sa sa ne marche pas donc je perd esspoir de jour en jour

Écrit par : cindy | 11/05/2010

Comme on le dit dans ce reportage, le psoriasis se soigne!

Happy Hair est une campagne organisée conjointement par les associations:

- Psoriasis Liga Vlaanderen,
- GIPSO,
- et Psoriasis-Contact

avec le soutien de LEO Pharma.

Un certain nombre de patients vont recevoir un relloking gratuit!

En plus, une coupe de cheveux sera offerte à un patient tous les 100 visiteurs du site www.myhappyhair.be!

Écrit par : P-A | 05/10/2010

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