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30/07/2009

Premier décès en Belgique dans le cadre de la pandémie A/H1N1

 

Le Commissariat interministériel Influenza a appris jeudi matin le décès d'une jeune habitante de la province d'Anvers, des suites de la grippe A/H1N1. La patiente avait été prise en charge par le service des urgences de l'hôpital de la région, dès le 20 juillet, où elle est décédée jeudi matin.
Le Commissariat interministériel Influenza comprend la douleur de la famille et demande bien sûr à la presse de respecter à tout prix leur intimité, en cette situation douloureuse. Contexte La patiente avait été prise en charge par le service des urgences de l'hôpital de la région, dès le lundi 20 juillet, où elle est décédée ce matin.
Dans le courant du week-end des 18 et 19 juillet, la jeune femme a ressenti de faibles symptômes grippaux (mal de tête, fièvre légère et toux). Le lundi 20 juillet, elle a contacté son médecin traitant qui, l'après-midi même, l'a fait prendre en charge par le service des urgences de l'hôpital local, en raison d'un diagnostic provisoire de pneumonie. Bien que l'état de la patiente, lors de son admission à l'hôpital, n'était pas préoccupant, la situation s'est toutefois détériorée par la survenue d'une double pneumonie d'origine virale. Les analyses ont en même temps confirmé la présence du virus de la grippe A/H1N1. Malgré les soins intensifs apportés par l'équipe médicale de l'hôpital, la patiente est malheureusement décédée ce matin.
Suivi permanent de la situation au niveaux national et international Durant la phase de confinement, qui s'est déroulée du 27 avril au 13 juillet 2009, 616 échantillons ont été testés par l'Institut scientifique de Santé publique (ISP). Parmi eux, 126 se sont révélés positifs au virus A/H1N1.
Dès aujourd'hui, le Commissariat interministériel Influenza publiera, chaque semaine, une estimation du nombre de cas de grippe A/H1N1 dans notre pays, sur base de l'enregistrement réalisé par le réseau des médecins vigies.
Pour la semaine 29, cette extrapolation a livré 300 nouveaux cas. Pour la semaine dernière (semaine 30), le nombre de nouveaux cas a été estimé à 281.
L'incidence de la grippe sur la population reste cependant habituelle pour cette période de l'année. Il n'y a pas de différence significative de la propagation du virus A/H1N1 au sein de la population au cours des deux dernières semaines. L'enregistrement des médecins vigies indique que pour le moment, la circulation du virus est encore faible au sein de la population.
Les médecins vigies, dont les patients constituent un échantillon représentatif de la population belge, collectent systématiquement les informations concernant toutes les personnes qui se présentent avec des symptômes grippaux lors des consultations. Au total, 180 médecins généralistes travaillent, sur base volontaire, à la collecte de ces données.
En comparant le nombre de patients présentant des symptômes grippaux avec le nombre total de consultations sur une semaine, une extrapolation du nombre de cas de grippe A/H1N1 dans notre pays peut être élaborée, le nombre des échantillons de cas confirmés étant compris dans le calcul. Cette méthode permet de donner une tendance de la propagation du virus dans la population mais ne donne pas un chiffre exact des cas de la grippe pandémique.
Au niveau mondial, 134.503 cas de grippe A/H1N1 ont été, à ce jour, enregistrés par l'Organisation mondiale de la Santé (OMS). L'OMS a également enregistré 816 décès, dont 37 en Europe.

Commentaires

Alors que la grippe saisonnière fait plus de 100.000 morts par an, on focalise ici tout sur le H1N1 et maintenant, sur le SEUL décès prétendu dû à ce virus depuis plus de 6 mois après son apparition !
Désinformation en fait ici ; on met tout sur le compte de la grippe mais en fait cette jeune fille est décédée d'une double pneumonie... pas de la grippe !

But : faire peur encore aux gens pour qu'ils se ruent sur les vaccins dont aucune preuve scientifique de leur utilité n'existe (°) et dès lors participer scandaleusement aux profits (éhontés) de l’industrie pharmaceutique ?

(°)« Le député qui présidait une table ronde sur la vaccination en France, le 6 juin dernier [2007] au Sénat, estime « qu'il n'existe pas de preuve scientifique sur l'utilité des vaccins ».
http://www.agoravox.fr/article.php3?id_article=31102 et
http://www.senat.fr/bulletin/20070604/sante.html


Voici une des (trop) rares (courageuses) prises de position donnée par un médecin connu à propos de tout ce tapage sur ce virus : le Docteur Alain Triaire (16/07/2009) http://nutrition-conseil.fr/

« En Angleterre, une jeune fille est morte, victime de la grippe A H1N1. Cette nouvelle a été annoncée ce soir (16/07/09) au journal télévisé. Pas de commentaire particulier à faire sur cette annonce. Mais on peut se poser des questions sur sa forme. David Pujadas a dit textuellement et sans rire : « une jeune fille en parfaite santé … ».

En d’autres temps, Marcel Pagnol mettait dans la bouche d’Honorine ce jugement péremptoire : que voulez-vous, il est mort d’avoir trop de santé ! Si ceci fait sourire, l’annonce du vingt heures est, involontairement, quelque peu grinçante. Mais ce qui est réellement grave, c’est qu’il ne se trouve personne pour en révéler la méchante absurdité, autrement dit, tout le monde, profanes comme médecins, trouve ça parfaitement normal.

De la même façon un de mes amis était consterné par la mort subite, à son volant et à un feu rouge, d’un homme qu’il connaissait comme étant en pleine forme, sportif, « en parfaite santé » probablement lui aussi. D’ailleurs pratiquement chacun d’entre nous a, au moins une fois, entendu parler de cas similaires.

Or ces anecdotes en disent fort long sur le paradigme médical notre société. Notre médecine est pasteurienne. Autrement dit un germe égale une maladie tout comme un virus égale une autre maladie. C’est une conception linéaire de cause à effet. Mais la vie est plus complexe, elle n’est pas linéaire mais pluridimensionnelle et de multiples évènements, à la fois causes et effets, s’entrechoquent perpétuellement et ce, avec une ixième dimension de plus : le temps. Et toute pathologie procède du même schéma.

Quand j’étais jeune étudiant en médecine, on ne comprenait pas pourquoi les épidémies de poliomyélite frappaient par cas sporadiques, plus ou moins isolés les uns des autres. Qu’est-ce qui faisait que quelques enfants d’une région étaient touchés et pas les autres ? Qu’est-ce qui faisait que les adultes et les vieillards étaient généralement épargnés ?

Et, aujourd’hui, qu’est ce qui fait qu’une épidémie de grippe touche cinq, dix, quinze ou vingt pour cent d’une population et en épargne quatre vingt à quatre-vingt dix pour cent ?

Pour la polio, on a eu la réponse quand on a su faire des sérologies. On a alors découvert que l’immense majorité des gens avaient été en contact avec le virus mais que seulement quelques uns avaient déclenché une poli maladie. Le même mécanisme expliquait que, du temps de la Dame aux Camélias, seulement quelques uns déclenchaient une tuberculose maladie alors que la plupart avaient été en contact avec le bacille. C’est la même chose pour la grippe. Comme c’est la même chose pour toute infection hivernale. Certains enfants en particulier font des syndromes ORL à répétition alors que la majorité de leurs copains n’en font pas.

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Ces faits mettent en pleine lumière un acteur absolument essentiel mais superbement ignoré par la médecine moderne : l’immunité ! Les anciens parlaient de « terrain ». On s’est assez moqué d’eux, ils avaient pourtant raison mais ne pouvaient pas le prouver au sens scientifique du terme. Maintenant la preuve est faite depuis longtemps. Or rien n’a changé. Pourquoi ?

Parce que le fameux paradigme médical, autrement dit notre dogme, n’a pas changé. L’immunité connais pas, un pneumocoque égale toujours une pneumonie comme et un virus grippal égale toujours une grippe. Alors que toute infection, grippale ou non, résulte du mariage réussi ou raté selon le point de vue auquel on se place, entre l’immunité et l’agent agresseur. Cet aspect fondamental de la question est, non seulement totalement ignoré mais en fait complètement rejeté. Si on commence à s’intéresser à l’immunité, tout devient affaire individuelle, finie la médecine collective. Et finies, entre autres, les vaccinations systématiques.

De plus on croit généralement que la médecine est dans de bonnes mains, celles de gens dévoués à la santé de la population, les médecins. Vision un tantinet angélique. Autant le savoir, quand un qualificatif est associé au mot industrie, le qualificatif n’a que la valeur indicative du domaine d’activité de l’industrie en question. Alors qu’elle soit automobile, pharmaceutique, nucléaire ou autre, seul le mot industrie compte. Et une industrie n’a qu’une raison d’être : le profit. Elle n’a pas totalement tort d’ailleurs, si elle ne fait pas dé bénéfices, elle disparaît.

Et la santé est entre les mains de l’industrie pharmaceutique. L’expérience montre que, juge et partie, elle n’est ni indépendant ni objective. A preuve les anticholestérolémiants et les anti-inflammatoires récemment retirés du marché car ayant plus d’effets secondaires (graves et parfois mortels) que d’avantages, tout cela après avoir été présentés comme des avancées majeures par les laboratoires qui les mettaient sur le marché.

Alors, promis juré, le vaccin anti A H1N1 sera prêt en septembre. Comme tous les vaccins de ce type, il sera efficace dans soixante cinq pour cent des cas. Mais, si un vaccin n’est pas gratuit sur le plan financier (les labos vous remercient des millions de doses que les gouvernements leur commandent) il n’est pas gratuit non plus sur le plan immunitaire (tiens, revoilà l’immunité). Alors une suggestion (mais faut pas rêver quand même) si une vaccination de masse était décidée, dans les années qui suivent il serait intéressant de noter l’évolution des maladies auto-immunes, des syndromes neurologiques type Guillain Barré, des enfants hyperactifs, ainsi que des cas d’autisme (il n’y a pratiquement pas d’autistes chez les Amish qui ne vaccinent pas).

Nous avons actuellement la possibilité de faire des bilans qui donnent une vision claire de l’état immunitaire d’un sujet. Tout comme des bilans de l’état de stress oxydatif, tout comme des bilans du niveau de défense antioxydante. La simple logique voudrait qu’on s’en serve. Mais ce n’est pas dans la feuille de route actuelle.

Avant dernier point, l’aromathérapie, autrement dit les huiles essentielles dont certaines ont des activités antivirales particulièrement importantes, pourront, si besoin est, être un atout majeur … à condition d’avoir les préparations à disposition au cas où on en aurait besoin.
Dernier point, pour ce fameux « terrain », une préparation (de l’immunité au niveau intestinal en particulier) n’est pas inutile mais ça, comme dirait Kipling, c’est une autre histoire. »

Écrit par : Baudouin Labrique | 30/07/2009

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Écrit par : maxosize en france | 08/10/2014

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