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27/04/2009

Grippe porcine: le point

Le commissariat interministériel Influenza, un organe de coordination mis en place fin 2006 en Belgique lors de la crise de la grippe aviaire, s'est réuni à deux reprises durant le weekend pour examiner la situation.

Il a notamment décidé dimanche d'informer, en leur proposant des dépliants, les passagers qui atterrissent à l'aéroport de Zaventem en provenance des territoires affectés par la grippe porcine, les Etats-unis et le Mexique.

En vertu du dépliant qui leur est distribué, les passagers en provenance des zones affectées sont invités à être attentifs à l'éventuelle survenance, "dans les sept jours qui suivent leur retour", de symptômes grippaux comme "la fièvre, la toux, l'écoulement nasal et l'apparition de courbatures". Le cas échéant, il leur est demandé de contacter leur médecin, qui sera, lui, informé par les cercles de généralistes, a précisé le comité de pilotage du commissariat interministériel Influenza.

Le commissariat a tempéré l'ampleur de cette grippe virale à ce stade, soulignant que les cas au Mexique et aux Etats-Unis sont "en hausse" mais pas de manière "spectaculaire". Il n'y a en revanche pas de cas confirmé en Europe où certaines personnes ont parfois été placées sous observation, a-t-on rappelé. Aux Etats-Unis et au Mexique, on parle de "quelques petits foyers", raison pour laquelle l'Organisation Mondiale pour la Santé (OMS) n'a pas modifié son seuil d'alerte, 3 sur une échelle qui en compte 6, a indiqué Daniel Reynders, membre du Comité de pilotage.

Le comité suit la situation "d'heure en heure".Le Comité Influenza a assuré qu'en cas de pandémie affectant la Belgique, ce qui n'apparaît pas comme une éventualité, des stocks d'antiviraux existent pour prendre en charge un tiers de la population. Quelque 500.000 comprimés sont directement à disposition tandis que des stocks de matière première peuvent être directement conditionnés.

Le gouvernement belge ne déconseille pas pour l'instant les voyages au Mexique ou aux Etats-Unis, pays où sévissent la variante humaine de la grippe porcine, à condition que les touristes respectent certaines règles d'hygiène, a-t-il indiqué dimanche.

Selon les conseils aux voyageurs, mis à jour dimanche sur le site internet du ministère belge des Affaires étrangères, il est conseillé de "respecter les règles d'hygiène de base". La même recommandation du gouvernement s'applique aux voyages aux Etats-Unis, qui ont déclaré dimanche "l'état d'urgence sanitaire".


La confirmation de nouveaux cas humains de grippe porcine aux Etats-Unis et l'apparition de la maladie au Canada a entretenu dimanche la crainte d'une vaste épidémie mondiale en provenance du Mexique, où le virus d'un nouveau genre a vraisemblablement fait 81 morts.

Les autorités américaines, qui ont décrété une alerte de santé publique, ont fait état de vingt malades. Six ont été signalés au Canada et plusieurs cas suspects sont à l'étude en Europe, notamment en France, et en Nouvelle-Zélande.

Selon le président mexicain Felipe Calderon, les deux tiers des 1.300 malades probablement atteints de la grippe porcine au Mexique vont bien et ont quitté l'hôpital.

Neuf cents ont été jugés en bonne santé et près de 400 sont actuellement soumis à des examens dans les hôpitaux du pays, a-t-il déclaré, à l'occasion d'une réunion avec les responsables des autorités sanitaires.

Michael Bloomberg, maire de New York, a quant à lui confirmé que huit écoliers de la ville étaient atteints, précisant que les symptômes étaient bénins. "Nous n'avons observé aucune augmentation ou aucun foyer suggérant une épidémie", a-t-il souligné.

Douze autres cas - sept en Californie, deux au Kansas, deux au Texas et un dans l'Ohio - ont été confirmés. Les autorités américaines insistent sur le fait qu'ils ne sont pas aussi graves que ceux du Mexique.

Elles recommandent toutefois d'établir un plan prévoyant la fermeture des établissements scolaires. Janet Napolitano, secrétaire à la sécurité intérieure, a en outre annoncé la mise à disposition d'un quart des stocks d'antiviraux Tamiflu et Relenza des laboratoires Roche et GlaxoSmithkline, qui se sont révélés efficaces contre la nouvelle souche.

"SOURCE D'INQUIÉTUDE INTERNATIONALE"

Au Canada, la présence du virus a été confirmé au même moment en Colombie Britannique, à l'Ouest, ou deux patients souffrent de grippe porcine, et en Nouvelle-Ecosse, à l'Est, qui compte quatre malades. Dix écoliers néo-zélandais de retour d'un voyage scolaire au Mexique ont probablement eux aussi contracté la grippe porcine.

En France, les autorités sanitaires faisaient état dimanche de quatre cas suspects, dont trois au sein d'une même famille dans le Nord, et le dernier en région parisienne. Deux autres cas suspects dans les régions de Bordeaux et Marseille ont été infirmés.

"La France est particulièrement préparée à faire face à une pandémie grippale", a déclaré la ministre de la Santé, Roselyne Bachelot, lors de la première des conférences de presse quotidiennes annoncées par son ministère pour faire le point sur les mesures prises en France.

En Espagne, trois personnes de retour du Mexique ont été placées en observation.

L'Organisation mondiale de la Santé (OMS), qui considère l'épidémie de grippe porcine comme une "source d'inquiétude internationale", a appelé tous les Etats à une surveillance renforcée.

Mexico, mégapole de 20 millions d'habitants, avait dimanche des allures de ville morte. Les autorités ont décidé de fermer les écoles de la capitale, de sa périphérie et de l'Etat de San Luis Potosi jusqu'au 6 mai. Les bars, les musées et les églises sont également concernés et les rassemblements publics suspendus.

Felipe Calderon a promulgué un décret d'urgence qui accorde des prérogatives de contrôle étendues au gouvernement afin de combattre la propagation de ce virus.

"POTENTIEL PANDÉMIQUE"

Le virus serait proche de celui du porc, mais sous une forme jamais vue combinant de l'ADN typique des virus porcin, aviaire et humain. Sa transmission entre êtres humains fait redouter une grave épidémie en Amérique du Nord.

Le fait que la plupart des victimes mexicaines étaient en outre âgées de 25 à 45 ans constitue un autre facteur d'inquiétude. Les épidémies saisonnières de grippe peuvent être plus meurtrières parmi les très jeunes enfants et les vieillards, mais les pandémies affectent d'abord les jeunes adultes en bonne santé.

"Il s'agit à l'évidence d'une souche animale du virus H1N1 et cela a un potentiel pandémique parce que cela infecte les gens", a estimé samedi Margaret Chan, directrice générale de l'OMS.

Des experts internationaux de la santé publique se réuniront mardi pour déterminer s'il est nécessaire de relever le niveau d'alerte pandémique.

Le système d'alerte à la pandémie de l'OMS comprend six degrés. La phase d'alerte actuelle est de trois, ce qui correspond au premier échelon d'alerte pandémique, lorsqu'un nouveau virus affecte des humains, avec "pas ou très peu de transmission d'humains à humains".

La phase 4 correspond à une "transmission accrue d'humains à humains", la phase 5 à une "transmission importante" et la phase 6 à une "transmission soutenue".

Commentaires

Autant informer CORRECTEMENT !

Dans un communiqué à l’Agence Belga (26/04/2009), l'Agence fédérale pour la Sécurité de la Chaîne alimentaire (AFSCA) attire très justement l’attention sur le fait qu’à propos de la (prétendue) grippe porcine, « le virus ne concerne plus les porcs », selon l'AFSCA : « Le virus de la grippe porcine n'est plus un virus du porc » (…).Se joignant à elle, le Commissariat interministériel Influenza, précise : "Bien qu'il soit régulièrement fait référence dans la presse à la grippe porcine, les événements que l'on constate aujourd'hui ne concernent pas les porcs. » L’AFSCA souligne encore :
« Le virus Influenza H1N1 qui sévit actuellement au Mexique et aux Etats-Unis n'est en effet plus un virus porcin, mais une recombinaison de virus influenza humain, aviaire et porcin, selon l'AFSCA.

Actuellement, ce virus n'a jamais été identifié chez le porc. Il n'existe donc pas de risque avéré ni à être en contact avec les animaux, ni à consommer des produits qui en sont dérivés.

Cela ne doit toutefois pas empêcher les vétérinaires et les éleveurs de porcs de maintenir leur vigilance quant à la détection et au diagnostic de toutes maladies dans ce secteur."

Ici encore les médias officiels se jettent sur cette info parce qu’elle fait référence à des animaux aux porcs analogiquement à ce qu’elle a diffusé à propos de la grippe aviaire. Que de peurd créées et avec le risque de provoquer plus de dégâts encore car il est maintenant prouvé que c’est le stress qui génère les maladies du fait qu’il oxyde le terrain.

Pour la grippe aviaire dont on nous annonçait en chœur une inévitable pandémie, ce qui a grandement profité aux lobbies pharmaco-industriels tout en aggravant le gouffre de la sécurité sociale ; je crains ici que vu la servilité des médias, on n’en refasse encore un très mauvais remake !

Pour ne pas vous agripper davantage à cette nouvelle fabrication médiatique, lisez de qui suit et qui vous permettra de comprendre pour quelles (vraies) raisons on attrape la grippe et ne pas céder à la panique :
http://www.retrouversonnord.be/grippe.htm

Écrit par : Baudouin Labrique | 27/04/2009

On se prépare donc à une nouvelle et folle croisade d’extermination à tout prix des « méchants » microbes via des vaccins dont (notamment) le sénat français a acté qu’il n’y avait aucune preuve scientifique de leur utilité !

Le célèbre microbiologiste et inventeur (pourtant) du premier antibiotique René Dubos prévient des dangers réels encourus et vérifiés : "L'élimination d'un type de micro-organisme ne fait que créer une niche pour d'autres pathogènes. (...) La science réductionniste ne se soucie que des nuisibles et non de leur écologie."
René Dubos peut être considéré comme le fondateur de l'écologie de la santé.
cf. « L'Homme et l'adaptation au milieu » (Payot, Paris, 1973).

Pr Jacqueline Bousquet précise :

"La science matérialiste traque et tue sans relâche des « agresseurs » imaginaires qui ne sont autres que les constituants naturels de l’organisme dont la stéréochimie a changé, alors qu’ils ne sont que les témoins du terrain des individus ! (…)

"Les « épidémies » ne frappent que des gens ou des animaux fragilisés et s’arrêtent spontanément sans la moindre intervention médicale.
D’autant mieux, d’ailleurs, qu’il n’y a pas d’intervention médicale. Les autorités, conseillées par des « experts » (…) continuent à nous imposer les vaccinations — acte anti-scientifique s’il en est — faisant preuve de l’inculture et de l’irresponsabilité du corps médical qui, depuis Pasteur, répète sans jamais les remettre en question des dogmes éculés, depuis longtemps rejetés par nos voisins européens par le danger qu’ils représentent ! "

Plus de détails et liens internes sur ce qui précède :
http://www.retrouversonnord.be/BacteriesDangereuses.htm

Écrit par : Baudouin Labrique | 27/04/2009

On se prépare donc à une nouvelle et folle croisade d’extermination à tout prix des « méchants » microbes via des vaccins dont (notamment) le sénat français a acté qu’il n’y avait aucune preuve scientifique de leur utilité !

Le célèbre microbiologiste et inventeur (pourtant) du premier antibiotique René Dubos prévient des dangers réels encourus et vérifiés : "L'élimination d'un type de micro-organisme ne fait que créer une niche pour d'autres pathogènes. (...) La science réductionniste ne se soucie que des nuisibles et non de leur écologie."
René Dubos peut être considéré comme le fondateur de l'écologie de la santé.
cf. « L'Homme et l'adaptation au milieu » (Payot, Paris, 1973).

Pr Jacqueline Bousquet précise :

"La science matérialiste traque et tue sans relâche des « agresseurs » imaginaires qui ne sont autres que les constituants naturels de l’organisme dont la stéréochimie a changé, alors qu’ils ne sont que les témoins du terrain des individus ! (…)

"Les « épidémies » ne frappent que des gens ou des animaux fragilisés et s’arrêtent spontanément sans la moindre intervention médicale.
D’autant mieux, d’ailleurs, qu’il n’y a pas d’intervention médicale. Les autorités, conseillées par des « experts » (…) continuent à nous imposer les vaccinations — acte anti-scientifique s’il en est — faisant preuve de l’inculture et de l’irresponsabilité du corps médical qui, depuis Pasteur, répète sans jamais les remettre en question des dogmes éculés, depuis longtemps rejetés par nos voisins européens par le danger qu’ils représentent ! "

Plus de détails et liens internes sur ce qui précède :
http://www.retrouversonnord.be/BacteriesDangereuses.htm

Écrit par : Baudouin Labrique | 27/04/2009

De nos jours, le nerf de la guerre, c’est le flux.
Afin de rentabiliser celui-ci, la politique du pire et du point non retour est l’unique moyen d’alimenter les psychoses.
La confusion générale et les interrogations personnelles construisent la mythologie de la panique numérique.
Le chaos est le meilleur moyen de contrôle des masses, il est à la fois invisible et omniprésent.
De la téléphonie mobile 3G la plus banale à la toxicomanie du clic, en passant par le rituel de la télécommande, tout est bon pour se tenir au courant de tout et de rien.
Une contagion inconnue passionne davantage les foules qu’une maladie maîtrisable.
Le nombre de morts configure la couverture médiatique.
La suite ici :
http://souklaye.wordpress.com/2009/04/27/bloc-note-psychose-mediatique/

Écrit par : walkmindz | 28/04/2009

Je me pose une question : du 25/05 au 03/06 aura lieu,comme chaque année, le Festival Folklorique de Saint-Ghislain qui accueille des chanteurs, danseurs, musiciens du monde entiers càd qlq centaines de personnes.Concours de circonstances, d'ici..3 semaines arrivera le groupe mexicain de ± 40 personnes venant de Mexico DF. Ce sont nos amis et les familles d'accueil seraient très tristes de ne pas les revoir et les recevoir mais n'y a-t-il pas ""danger"" à les laisser venir, justement maintenant ???

Écrit par : Balaince Arlette | 28/04/2009

Bonjour, Je vous conseille de prendre contact avec la cellule Influenza: 0800/99.777 vu la particularité du cas.
Bonne journée à vous

Écrit par : lievin | 28/04/2009

M. Balaince,

Pourriez-vous prendre contact téléphonique avec la rédaction de la DH à Mons? Le numéro est le 0479/57.02.87. Merci d'avance.

Écrit par : Grégory Dufert | 28/04/2009

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