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12/03/2009

Manger moins réduit la croissance de certaines tumeurs

On sait depuis un siècle que la restriction alimentaire réduit la croissance de certaines tumeurs, mais on en ignorait la raison: des chercheurs ont réussi à mettre au jour le rôle joué par une enzyme, dont l'activation freine les effets d'une moindre alimentation.
Nada Kalaany et David Sabatini, chercheurs au Massachusetts institute of technology (MIT, Etats-Unis) ont étudié l'impact de la restriction alimentaire sur certains cancers humains greffés sur les souris, tels que cancer du cerveau, du colon, de la prostate et différentes formes de cancer du sein.
Leurs travaux ont été publiés mercredi dans la revue britannique Nature.
Ils ont constaté que certaines tumeurs (colon et deux formes de cancer du sein) réduisaient sous l'effet d'une réduction de l'alimentation, tandis que pour d'autres (prostate, cerveau et une forme de cancer du sein) manger moins était sans effet.
Ils ont établi aussi que cette absence d'impact de la restriction était due à une activation de la phosphatidylinositol 3-kinase (PI3K), une enzyme qui joue un rôle majeur dans la prolifération des cellules cancéreuses, et que des degrés différents d'activation entraînaient des sensibilités différentes à la restriction alimentaire.
"En modulant l'activation de PI3K, on peut convertir une tumeur résistante à la restriction alimentaire en une tumeur qui y est sensible", ont affirmé les chercheurs.

Commentaires

Consommer moins certes mais aussi veiller à considérer que certains aliment jugés sains comme les produits laitiers, risquent en fait de se comporter comme des accélérateurs de tumeurs.

Dans les pays où on ne consomme pas de produits laitiers, on a observé un taux très réduit de cancers du sein. Il faut savoir (toute de même) que le lait et ses dérivés ne sont en fait destinés qu'à alimenter des veaux en pleine CROISSANCE ; des études scientifiques montrent que ce qui est présent dans ces produits favorise le développement cellulaire de nombreux cancers.
Une source qui en parle : le livre du Dr R. Nogier : « Ce lait qui menace les femmes » (Ed. Du Rocher)

Certes et comme des scientifiques comme le Dr Selye (études incontestées sur le rôle SINE QUA NON du stress sur les maladies) et le Pr Laborit, sans parler de la reconnaissance scientifique actuelle quant au rôle oxydatif (et donc se somatisant en maladies) du stress et parmi il faut compter le prix Nobel Luc Montagnier (découvreur du sida), il ne faudrait donc pas non plus faire l'impasse sur l'inévitable cause psychique SINE QUA NON
cf. http://www.psychobiologie.eu

Il serait intéressant de faire état de statistiques de consommation des produits laitiers par pays et de faire la comparaison par rapport aux pays où on en consomme moins.

Ensuite de pouvoir faire le parallèle avec le nombre de cancers (notamment) du sein. Je n'ai rien trouvé encore sur le Net. Quelqu'un peut-il apporter quelque éclairage ou aide à ce propos ? Je vais me replonger dans le livre cité pour en tirer un maximum d’information à ce sujet.

Écrit par : Baudouin Labrique | 13/03/2009

Merveilleux article ! C'est le type d'informations qui sont censés être partagées à travers l'internet. Venez et discuter sur mon site. Merci =)

Écrit par : maxosize temoignage | 08/10/2014

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