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10/10/2008

Anévrisme: Entre 1 à 5% de la population adulte en souffrirait

Les équipes de neurochirurgie vasculaire des Cliniques universitaires Saint-Luc et du CHU de Bicêtre (à Paris) ont présenté les résultats, excellents, de leur expérience conjointe sur les traitements utilisés pour soigner les anévrismes intracrâniens non rompus. Il s’agit d’une petite poche artérielle qui, avec la pression sanguine, ne cesse de s’agrandir. Cette poche peut se rompre, entraînant une hémorragie cérébrale, de nombreuses complications et dans un cas sur deux, la mort. Les deux tiers des patients qui survivent à ce type d’accident vasculaire cérébrale (AVC) souffriront de séquelles comme des paralysies, des troubles de la parole, de la vision, de la marche, de la mémoire. La prévention est donc primordiale et évite 50% des décès. Car un anévrisme non rompu se soigne, et même très bien. Plusieurs techniques ont été mises au point : le clippage neurochirurgical et le traitement endovasculaire grâce aux techniques de neuroradiologie interventionnelle (on traite l’anévrisme sans devoir ouvrir la boîte crânienne).

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On estime qu’entre 1 et 5% de la population est concerné, le risque augmentant avec l’âge et la pathologie étant plus fréquente chez les femmes. Pour traiter et prévenir les anévrismes non rompus, les Cliniques universitaire Saint-Luc disposent d’une équipe pluridisciplinaire et d’une garde spécifique de neurochirurgie. « Il faudrait davantage de centres de ce type pour une prise en charge efficace des patients, souligne le professeur Christian Raftopoulos, chef du service de neurochirurgie à Saint-Luc. Mais une telle garde est difficile à mettre en place. Nous obtenons de très bons résultats dans le traitement des anévrismes non rompus car nous avons une équipe pluridisciplinaire qui assure une prise en charge de grande qualité. » Depuis 10 ans, en effet, une stratégie de prise en charge spécifique a été mise en place et permet de soigner la quasi totalité des patients avec succès. (sources C.Bo.)

 

Commentaires

bjr j ai un anevrisme non rompu de l artere communicante antérieur.
les medeciens ne sont pas du tout pour l embolisation car ils me disent qu il y a trop de risque
entre temps je suis morte de trouille et je n arrive plus a vivre normalement a cause de cela
merci de m aider

Écrit par : kancel | 10/12/2008

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