02/09/2010
Plus de 60 % des coûts de la sclérose en plaques sont assumés par les patients
Plus de 60 pc des coûts de prise en charge de la sclérose en plaques (SEP) sont assumés par les patients, ressort-il d'une étude publiée jeudi par les Mutualités Libres et réalisée auprès de 271 patients atteints de SEP. Les Mutualités Libres plaident pour la création d'un statut "objectif" de malade chronique. Les Mutualités Libres ont voulu savoir ce que coûte réellement une maladie chronique et si ces dépenses sont suffisamment couvertes par l'assurance maladie.
L'étude montre que quel que soit le stade de sévérité de la SEP (4 stades identifiés), les frais à charge du patient sont toujours plus importants que les frais remboursés par l'assurance maladie. Ainsi, aux stades les plus avancés de la maladie, plus de 60 pc des coûts ne sont pas pris en charge par cette assurance. De plus, entre le stade 1 et 4, ces coûts augmentent de 400 pc.
Les Mutualités Libres ont aussi constaté que malgré le remboursement préférentiel accordé aux malades chroniques, certaines prestations nécessaires aux patients atteints de SEP (kinésithérapie, ergothérapie) reviennent encore très cher à la plupart d'entre eux.
Les Mutualités Libres plaident dès lors pour la création d'un statut "objectif" de malade chronique pour les quelque 9.000 personnes souffrant de SEP en Belgique. Un statut qui tiendrait compte de "critères objectifs et médicaux et non plus administratifs comme c'est le cas actuellement" et qui "ouvrirait, pour le patient, des droits en fonction du degré de gravité de sa maladie".
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Lutte contre la sclérose en plaque: opération "chococlef" dès le 9 septembre
L'opération Chococlef, visant à récolter des fonds en vue de venir en aide aux personnes atteintes de la sclérose en plaque, sera lancée en Wallonie et à Bruxelles dès le 9 septembre. Du 9 septembre au 12 septembre et du 16 septembre au 19 septembre, la Ligue belge de la sclérose en plaque lance son opération Chococlef à Bruxelles et en Wallonie. Quelque 2000 bénévoles proposeront au public des bâtons de chocolat pour 5 euros. Les fonds récoltés serviront à maintenir et à développer les services proposés par la Ligue. Celle-ci apporte notamment un soutien financier aux personnes souffrant de la sclérose en plaque dans des domaines variés tels que l'aide ménagère, les soins paramédicaux, l'aménagement de logement visant l'accessibilité, les frais de transport ou encore des aides techniques.
Entre 10.000 et 12.000 personnes sont atteintes de sclérose en plaque en Belgique. Les femmes sont deux fois plus touchées que les hommes. La maladie se déclare principalement chez des personnes âgées entre 20 et 40 ans. Elle se caractérise par une apparition de lésions inflammatoires disséminées au niveau du cerveau et de la moelle épinière. A ce jour, il n'existe aucun traitement curatif définitif mais certains sont actuellement testés. Leurs résultats devraient être connus dans trois ans.
Plus de 60% des coûts de prise en charge de la sclérose en plaques (SEP) sont assumés par les patients, ressort-il d'une étude publiée jeudi par les Mutualités Libres et réalisée auprès de 271 patients.
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01/09/2010
Test des poumons gratuit le 14 octobre pour la Journée mondiale de la Spirométrie
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Un antidiabétique offre un espoir contre le cancer du poumon
17:36 Publié dans Santé | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : un antidiabétique offre un espoir contre le cancer du poumon
31/08/2010
Troubles de l'apprentissage: un enfant sur dix
Parmi le million d'élèves que compte la Communauté française, 5 à 10 pc souffrent d'un trouble spécifique des apprentissages, qui conduisent à des risques de retard scolaire, de problèmes affectifs et familiaux, indiquent mardi les journaux du groupe L'Avenir. En Communauté française, selon les chiffres des études les plus récentes, de 50.000 à 100.000 enfants, adolescents et jeunes adultes souffrent d'un trouble spécifique des apprentissages. Un chiffre qui pourrait toutefois être plus important si le dépistage et le diagnostic étaient mieux organisés.
Malgré ce constat, il n'existe aucune statistique précise sur le nombre d'élèves souffrant d'un tel trouble, indiquent les journaux. Ils sont uniquement comptabilisés dans les indicateurs provenant d'une section de l'enseignement fondamental spécialisé créée à leur attention, qui en répertoriait 6.100 pour la rentrée 2009-2010.
Une grosse majorité des élèves souffrant d'un trouble de l'apprentissage se retrouve dès lors dans l'enseignement ordinaire, où ils redoublent ou peinent à avancer.
Il n'y a en effet pas de dépistages systématiques. Ceux-ci sont pourtant prévus dès la 3e maternelle, mais on manque de moyens et les centres PMS sont déjà débordés, explique la présidente de l'association belge de parents d'enfants en difficulté d'apprentissage (Apeda).
14:07 Publié dans Santé | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : troubles de l'apprentissage: un enfant sur dix
La ménopause est sous-diagnostiquée: seule 1 femme sur 5 avec les premiers symptômes de la ménopause a été diagnostiquée
Aujourd’hui plus que jamais les femmes arrivent en super forme à l’aube de la cinquantaine, elles sont dynamiques et ont envie de profiter pleinement de la vie. Ce qui n’a pas changé, par contre, c’est que 75% des femmes souffrent toujours des symptômes typiques dus aux changements hormonaux. De plus, une enquête dans notre pays montre que seule 1 femme sur 5 souffrant des premiers symptômes de la ménopause est diagnostiquée. Les femmes chez qui c’est le cas jouent un rôle important dans leur propre diagnostic. Un tiers des femmes présentant les premiers symptômes suggèrent elles-mêmes être en péri-ménopause, période qui précède la ménopause approchant ; elles font leur diagnostic elles-mêmes. En moyenne, il faut compter pas moins de 8 mois entre les premiers symptômes et l’établissement du diagnostic définitif par le médecin. La conclusion est donc que le début de la ménopause n’est pas suffisamment pris en considération dans notre pays alors que cette phase de la vie a des conséquences physiques, psychiques et relationnelles considérables pour la femme : que ce soit à court terme (bouffées de chaleur, sueurs nocturnes, fatigues et irritabilité,…) comme à long terme (maladies cardio-vasculaires, ostéoporose et mortalité).
La ménopause négligée et sous-traitée
83% des femmes interrogées ne suivent même pas de traitements contre les symptômes incommodants de la ménopause. Alors que près de 8 femmes sur 10 qui suivent un traitement hormonal en sont satisfaites. La nécessité d’un dialogue ouvert entre les femmes et leur gynécologue et/ou médecin de famille est indispensable pour disposer d’informations complètes et fiables sur la ménopause, ses conséquences et les traitements disponibles. En première place desquels figurent les traitements hormonaux substitutifs (THS).
Dans le cas d’un THS, on administre des hormones féminines en compensation de celles produites précédemment par les ovaires. Cette thérapie n’est pas seulement un traitement efficace pour diminuer les symptômes de la ménopause mais elle est aussi essentielle pour agir favorablement sur d’autres facteurs comme ceux des maladies cardio-vasculaires et de l’ostéoporose.
«Cette vision déjà ancienne revient en force même si ce type de traitement fait parfois encore l’objet de controverses. Depuis la publication de la première partie de l’étude américaine WHI en 2002, de nouvelles études et analyses positives ont été publiées. Elles n’ont, étonnamment, pas fait l’objet de la même médiatisation», précise le Dr Serge Ginter.
Aujourd’hui, on sait clairement que tous les THS ne se valent pas et ne doivent pas être instaurés plus de dix ans après la survenue de la ménopause.
Le nouveau traitement lancé aujourd’hui en Belgique, concentre trois avantages importants dans un même produit : un dosage efficace et équilibré en œstradiol, un progestatif neutre et sûr, et un schéma thérapeutique qui respecte le cycle naturel des femmes.
Schéma hormonal substitutif innovant
Un progestatif neutre et sûr
Le nouveau THS est une combinaison d’un œstrogène (l’œstradiol) et d’un progestatif (l’acétate de nomégestrol). L’œstradiol est semblable à l’hormone féminine naturelle et ne peut en soi contenir de risques. L’acétate de nomégestrol est un progestatif « neutre » qui n’influence pas les effets naturels bénéfiques de l’œstrogène. Cela le rend particulièrement sûr.
Différentes études ont montré que le choix et l’utilisation du progestatif sont particulièrement importants pour déterminer les risques et bénéfices de la thérapie. Ce nouveau traitement influence également favorablement les facteurs de risques cardiovasculaires : il baisse le taux de cholestérol total et son mauvais transporteur (le LDL-cholestérol) tout en augmentant le bon (le HDL-cholestérol). De plus, ce traitement offre une grande neutralité mammaire, par rapport à d’autres associations ne contenant pas le nomégestrol d’acétate. Il montre aussi une efficacité intéressante en terme de protection de l’endomètre et de contrôle du cycle (régularité et prédictibilité des saignements).
« Une information complète et correcte sur tous les aspects de la ménopause et des traitements de substitution hormonale est primordiale pour les patientes afin qu’elles puissent faire un choix éclairé de ce qui leur conviendra le mieux. Ce choix intelligent se fera avec leur gynécologue ou médecin généraliste. La compensation de cet état de carence par des hormones naturelles féminines n’est pas seulement une manière efficace de supprimer les désagréments typiques de l’installation de la ménopause mais elle représente aussi une réelle prévention à long terme. Le traitement de substitution hormonale initié durant les 10 premières années de la ménopause, diminue globalement la mortalité de 30 – 40% ! Notamment par une réduction des infarctus de 37% et des cancers du côlon de 44%», déclare le Dr Serge Ginter.
Un dosage et un schéma unique
C’est le premier traitement avec un dosage unique d’œstradiol à 1,5mg/jour. Ce dosage conserve l’équilibre entre 1 mg/jour qui dans certains cas diminue de manière incomplète les symptômes – aujourd’hui plus de 20% des femmes qui suivent un THS dosé à 1mg/jour souffrent encore de bouffées de chaleur – et le dosage standard de 2mg/jour qui s’avère parfois trop élevé puisqu’il a comme conséquence des tensions dans la poitrine : 40% des femmes arrêtent leur traitement pour cette raison.
Le schéma de traitement de 24 jours suivis d’une période de 4 jours sans traitement simule le cycle naturel de la femme sans que les troubles climatériques ne puissent réapparaître.
« La ménopause est une phase naturelle dans la vie d'une femme, mais cela ne signifie pas qu'il n’y a pas de problèmes. Les troubles dus à la ménopause peuvent véritablement affecter la qualité de vie des femmes alors qu'il est tout à fait possible de les combattre et de les neutraliser. Malheureusement, seuls 20% des femmes cherchent à se faire aider. Par rapport au nombre de femmes qui ressentent des symptômes, ce chiffre devrait doubler. Tout comme l’augmentation du nombre de thérapies de substitution hormonale, la génération Hormone Rich and Happy augmente aussi dans notre pays », explique le Professeur Herman Depypere.
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27/08/2010
Narcolepsie : enquête des autorités européennes sur un vaccin anti-H1N1
16:09 Publié dans Santé | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : narcolepsie : enquête des autorités européennes sur un vaccin an
26/08/2010
Une nouvelle thérapie ciblée réduit le mélanome avancé chez 80% des patients
Une nouvelle thérapie ciblant un gène dont la mutation est liée à un grand nombre de mélanomes avancés, a provoqué une forte réduction de la tumeur chez 80% des patients, selon un essai clinique dont les résultats ont été publiés mercredi dans la revue médicale américaine, The New England Journal of Medicine. Cet traitement administré oralement neutralise le gène BRAF dont les mutations sont présentes dans 40 à 60% des mélanomes, un cancer de la peau. Cet agent empêche le gène de produire une protéine jouant un rôle clé pour le développement du cancer.
"Le mélanome métastasé compte parmi les principales causes de mortalité par cancer chez les jeunes patients", note le Dr Keith Flaherty, du centre du cancer du Massachusetts General Hospital, principal responsable de cette étude clinique.
Les résultats de l'essai clinique préliminaire (phase 1) mené avec 55 patients ainsi que ceux partiels provenant d'une prolongation de cette étude avec 32 malades, ont montré "qu'un grand nombre de tumeurs se sont réduites rapidement et que chez certains malades l'amélioration de leur qualité de vie a été spectaculaire".
Des réductions de la tumeur ont été observées dans tous les organes où le mélanome a fait des métastases à savoir le foie, le petit intestin et les os.
Les effets secondaires du PLX4032 co-développé par le laboratoire suisse Roche et américain Plexxikone, qui financent les essais cliniques, ont été relativement mineurs.
Un essai clinique de phase 3, dernier stade avant la demande de mise sur le marché, est en cours.
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La promotion du tabac infiltre sournoisement le Net, selon une étude
L'industrie du tabac utilise "peut-être" le site d'échange de vidéos YouTube pour la promotion des cigarettes auprès de la jeunesse ou en tout état de cause laisse faire en ne s'y opposant pas, selon une étude publiée jeudi dans le journal spécialisé Tobacco Control. Internet représente "un forum idéal pour le commercialisation du tabac", en raison du vide réglementaire qui y règne largement, estiment les auteurs.
Les grands groupes de l'industrie du tabac ont toujours nié avec véhémence faire de la publicité sur Internet, notent les auteurs qui se sont penchés sur le contenu de 163 vidéos en anglais de YouTube en recherchant toute référence à cinq grandes marques leaders non-chinoises (Marlboro, L&M, Benson & Hedges, Winston, Mild Seven).
Sur les 163 clips analysés, près des trois quarts (71%) sont "pro-tabac" et moins de 4% anti-tabac, selon l'étude.
De plus, soulignent les auteurs, il est "troublant" de constater que plus de 20 clips apparaissaient être d'une facture "très professionnelle".
L'étude n'accuse pas directement les grands groupes de l'industrie du tabac de mettre en ligne ces vidéos, mais souligne leur extrême passivité sur le sujet.
Les vidéos associées à Marlboro ont été les plus regardées, en moyenne environ 104.000 fois chacune.
Les auteurs prônent une intervention des gouvernements et/ou l'Organisation Mondiale de la Santé "pour encourager ou exiger des opérateurs des sites web d'ajouter les images pro-tabac ou à contenu de marque (de cigarettes) à la liste de ce qu'ils doivent retirer, afin de réduire l'exposition de la jeunesse".
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Résistance à l'insuline et diabète de l'adulte seraient liés à Alzheimer
Les personnes résistantes à l'insuline et souffrant de diabète de type 2, forme la plus répandue dans le monde, semblent avoir un risque accru de développer des plaques dans leur cerveau liées à la maladie d'Alzheimer, selon une étude japonaise publiée mercredi aux Etats-Unis. Ces travaux, qui paraissent dans Neurology, le journal de l'American Academy of Neurology, ont été menés avec 135 personnes dont la moyenne d'âge était de 67 ans au début de l'étude. Ils résidaient à Hisayama au Japon.
Les participants ont subi plusieurs tests pour mesurer les teneurs de sucre dans leur sang. Ils ont aussi été suivis pour détecter des symptômes de la maladie d'Alzheimer au cours des dix à quinze années de l'étude.
Durant cette période, environ 16% des participants ont développé cette maladie neurodégénérative du tissu cérébral responsable de la perte progressive et irréversible des fonctions mentales et notamment de la mémoire.
Après le décès des participants, les chercheurs ont procédé à une autopsie de leur cerveau pour rechercher des manifestations physiologiques d'Alzheimer.
Alors que 16% des sujets de l'étude avaient des symptômes de la maladie d'Alzheimer durant leur vivant, 65% avaient des plaques séniles.
Les auteurs de l'étude ont constaté que les sujets chez lesquels trois tests sanguins avaient déterminé des taux de sucre anormaux avaient plus de risque de développer des plaques séniles dans leur cerveau.
16:50 Publié dans Santé | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : résistance à l'insuline et diabète de l'adulte seraient liés à a
Les chercheurs en cancérologie renfloués
La Fondation contre le cancer (FCC) alloue une enveloppe supplémentaire de 5,4 millions d'euros pour financer l'acquisition d'appareillage de pointe, note jeudi La Libre Belgique. Grâce à un legs de 4,5 millions d'euros dont elle a bénéficié et qu'elle a complété, la FCC pourra financer des plates-formes techniques et d'équipements technologiques de pointe destinés aux équipes scientifiques des sept universités belges, indique le quotidien. L'acquisition de ces appareillages de dernière génération devrait favoriser la compréhension des mécanismes responsables du développement des tumeurs.
16:49 Publié dans Santé | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : les chercheurs en cancérologie renfloués
25/08/2010
Le nombre de femmes stérilisées en Belgique a diminué de moitié en dix ans
Le nombre de femmes qui se sont fait stériliser a diminué de moitié entre 1999 et 2008, tombant de 11.415 à 5.767. Chez les hommes, ce chiffre est passé de 8.722 à 8.086. Sur la même période, le nombre de restaurations de la capacité à procréer a chuté de 674 à 281 chez les femmes et augmenté de 190 à 288 chez les hommes, a annoncé le magazine de santé Bodytalk sur base des chiffres de l'INAMI. D'après le gynécologue Willy Poppe, la diminution du nombre de stérilisations chez les femmes s'explique entre autres par l'élargissement de la gamme des moyens contraceptifs à long terme. De plus, "avec le vieillissement de la population, le nombre de femmes en âge de procréer a également diminué", a-t-il précisé.
L'augmentation des cas d'hommes qui ont voulu retrouver leur fertilité pourrait être la conséquence du nombre croissant de familles recomposées, selon l'urologue Frank Van der Aa (KUL). "Les hommes avec une compagne plus jeune retrouvent souvent un désir d'avoir des enfants", selon lui.
Une femme stérilisée sur 400 tombe malgré tout enceinte, selon Willy Poppe, qui ajoute que dans un cas sur quatre il s'agit de grossesses extra-utérines. Ce chiffre tombe à 1 sur 300 chez les hommes, d'après Frank Van der Aa.
17:31 Publié dans Santé | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : le nombre de femmes stérilisées en belgique a diminué de moitié
Grippe H1N1 : six cas de narcolepsie après vaccin en France
Six cas de narcolepsie chez des personnes vaccinées contre la grippe pandémique A/H1N1 ont été signalés en France depuis lundi à l'Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps), a indiqué cette dernière jeudi.
Cinq de ces cas sont survenus après l'administration du vaccin Pandemrix produit par le laboratoire pharmaceutique britannique GlaxoSmithKline (GSK) et un après l'administration de Panenza de Sanofi-Pasteur (groupe Aventis).
"A ce stade, un lien entre la vaccination contre la grippe A/H1N1 et la survenue de narcolepsie n'a pas été établi", souligne dans un communiqué l'Afssaps, précisant que les cas français sont survenus chez 3 enfants et 3 adultes.
L'agence ajoute que ces données et celles concernant l'ensemble des cas européens "font actuellement l'objet d'une évaluation par l'agence européenne du médicament (EMEA) en collaboration avec les autorités de santé européennes, dont l'Afssaps".
La narcolepsie avec cataplexie est une maladie rare caractérisée par des accès de sommeil dans la journée associés à des "attaques de cataplexie", de brusques relâchements du tonus musculaire, déclenchés par une forte émotion.
Depuis l'information diffusée le 18 août par l'agence suédoise (6 cas de narcolepsie un à deux mois après la vaccination avec Pandemrix), des cas de narcolepsie ont été signalés en Finlande (6 cas) et maintenant en France.
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742.000 animaux utilisés dans les laboratoires belges en 2009
15:27 Publié dans Santé | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : 742.000 animaux utilisés dans les laboratoires belges en 2009
24/08/2010
Découverte d'un nouveau virus chez les patients souffrant de fatigue chronique
18:30 Publié dans Santé | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : découverte d'un nouveau virus chez les patients souffrant de fat
13/08/2010
La bactérie NDM-1 a causé un décès en Belgique au mois de juin
La bactérie NDM-1 (pour New Delhi métallo-beta-lactamase) a été détectée en 2010 sur le territoire belge. Un Bruxellois, d'origine pakistanaise, en est décédé en juin, a indiqué jeudi le Docteur Piérard, microbiologiste à l'hôpital AZ VUB, interrogé par l'agence BELGA. Cette nouvelle enzyme, qui trouve son origine dans le subcontinent indien, annihile l'action de presque tous les antibiotiques.
Seule la "colistine", créée dans les années 50 mais extrêmement toxique pour les patients, peut venir à bout de la dite NDM-1.
En juin dernier, un cas a été détecté à l'hôpital AZ VUB.
"Il s'agissait d'un patient diabétique habitant Bruxelles. En voyage au Pakistan, son pays d'origine, il a été victime d'un accident de voiture. Hospitalisé sur place pour une importante plaie à la jambe, il a ensuite été rapatrié en Belgique mais son état était déjà septique", explique Denis Piérard.
Le corps médical a ensuite découvert "une bactérie horriblement résistante". Malgré l'administration de "colistine", le patient est décédé.
On ne parle pas de problème de santé publique en Belgique, mais le microbiologiste concède tout de même que "mis à part la colistine, nous sommes tout de même limités dans les traitements thérapeutiques".
Cette bactérie peut causer des infections urinaires, abdominales, pulmonaires ou des plaies ouvertes.
Selon le docteur Piérard, l'enzyme ne peut être contractée, actuellement, qu'en milieu hospitalier en Inde ou au Pakistan.
Interrogé par la RTBF dans son journal de la mi-journée, Youri Glupczynski, microbiologiste à l'UCL, parlait de deux cas détectés en Belgique en 2010.
NDM-1: il existe d'autres bactéries "carbapénémases" multi-résistantes
La nouvelle bactérie NDM-1 n'est pas un cas isolé. Il existe également d'autres bactéries de la famille des "carbapénémases" multi-résisantes qui se développent particulièrement dans les pays du bassin méditerranéen, a indiqué vendredi le microbiologiste des cliniques universitaires Saint-Luc, Youri Glupczynski. La Grèce est le mauvais élève de l'Europe en termes d'utilisation de traitements antibiotiques.
"C'est un problème de santé publique là-bas. Ils en utilisent trop, trop longtemps et à mauvais escient", précise le microbiologiste, ce qui favorise la production de ces carbapénémases qui détruisent les antibiotiques.
La situation est semblable dans d'autres pays du bassin méditerranéen tels que Chypre, la Crète, le Maroc, la Turquie, etc.
Un cas de bactérie NDM-1 a été découvert sur un patient belge, dans un hôpital de la région d'Anvers, revenant d'un voyage au Monténégro, son pays d'origine, où il avait été initialement hospitalisé.
"L'épicentre de cette bactérie se situe bien en Inde et au Pakistan, mais il y a des transferts secondaires de cette bactérie", ajoute Youri Glupczynski.
A ce jour, seuls deux cas ont été recensés sur le territoire belge, note le microbiologiste. L'autre personne, d'origine pakistanaise, est décédée en juin dernier.
16:33 Publié dans Santé | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : la bactérie ndm-1 a causé un décès en belgique au mois de juin
10/08/2010
H1N1: l'OMS déclare la fin de la première pandémie grippale du siècle
18:29 Publié dans Santé | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : h1n1: l'oms déclare la fin de la première pandémie grippale du s
Il y a de plus en plus de stewards dans les hôpitaux
Les hôpitaux disposent de plus en plus de stewards. Actuellement, 88 établissements ont leurs propres agents de sécurité contre 10 en 2007. Les demandes continueraient à rentrer, selon le SPF Intérieur, a indiqué mardi VTM dans son journal télévisé. Les hôpitaux engagent des stewards afin d'augmenter le sentiment de sécurité des patients et de diminuer le nombre de vols. Les directions des hôpitaux peuvent introduire à cet effet une requête auprès du SPF Intérieur.
Au total, plus de 500 stewards sont dispersés dans 88 hôpitaux, selon VTM.
Le week-end dernier, le service de surveillance de l'hôpital du Sacré-coeur de Louvain a encore attrapé quelques voleurs en flagrant délit. Ces derniers cherchaient à mettre la main sur des ordinateurs dont des laptops ainsi que des télévisions.
Pour le directeur de l'hôpital du Sacré-coeur Guido De Wachter, l'investissement dans un service d'ordre a, selon lui, porté ses fruits.
18:09 Publié dans Santé | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : il y a de plus en plus de stewards dans les hôpitaux
La banque de Sang de cordon de Louvain congèle sa 10 000ième unité de sang placentaire
La banque de Sang de cordon de Louvain (De Leuvense Navelstrengbloedbank) a congelé sa 10 000ième unité de sang placentaire. Le sang placentaire ou "sang de cordon" est particulièrement intéressant de par sa contenance en cellules souches hématopoïétiques. Ces cellules souches peuvent être utilisées pour traiter des affections hématologiques tant héréditaires que malignes, en particulier la leucémie. Chaque mois, à peu près deux unités de sang de cordon sont cédées par la banque de sang de cordon de Louvain pour effectuer des transplantations hématopoïétiques dans notre pays ou ailleurs dans le monde. La Leuvense Navelstrengbloedbank travaille en collaboration étroite avec des gynécologues, des médecins traitants, des sages-femmes et des infirmières venant de maternités un peu partout en Flandre. Sans leur aide, la Leuvense Navelstrengbloedbank n’aurait jamais atteint un nombre aussi important d’unités de sang placentaire.
Contexte général
Pourquoi conserver le sang placentaire?
Le sang placentaire contient des cellules souches. Ces cellules sont la base même de la vie et peuvent se diviser et se différencier pour former tous les tissus présents dans le corps humain. En particulier, les cellules souches hématopoïétiques peuvent reconstituer l’ensemble des composants du sang. Actuellement, les cellules souches hématopoïétiques sont essentiellement utilisées pour le traitement de maladies héréditaires et de cancers du sang, par exemple pour traitement de la leucémie. Auparavant, ces cellules provenaient uniquement de la moelle osseuse de donneurs. A présent, l’utilisation de sang de cordon pour le même type d’indication est de plus en plus important.
Le sang placentaire ou "sang de cordon" est le sang qu’il reste dans le cordon ombilical et le placenta après la naissance de l’enfant. Ce sang peut être prélevé de manière très simple, indolore et sans le moindre risque pour la maman ou le nouveau-né. Il est ensuite possible de le conserver pendant environ 20 ans dans l’azote liquide. L’utilisation de sang de cordon est plus pratique que d’autre sources de cellules souches telles que les cellules souches embryonnaires et les cellules souches médullaires. Dans le cadre de la transplantation hématopoïétique, le sang placentaire présente plusieurs avantages: une disponibilité immédiate, la possibilité d’une moindre compatibilité HLA avec donneur et un moindre risque de maladie du greffon contre l’hôte. En recherche plus fondamentale, l’utilisation de cellules souches de sang de cordon est éthiquement moins discutable que l’utilisation de cellules souches embryonnaires.
Les transplantations de sang de cordon
Au niveau mondial, plus de 20 000 transplantations ont été réalisées à ce jour, essentiellement en Europe de l’ouest, aux Etats-Unis, au Japon et en Australie. Environ deux tiers des patients traités sont des enfants. Actuellement, il y a environ 400 000 unités disponibles dans les banques publiques (non-commerciales) de sang de placentaire.
Chaque mois, à peu près deux unités de sang de cordon quittent la banque de sang de cordon de Louvain pour être utilisées dans des transplantations hématopoïétiques, dans notre pays ou ailleurs dans le monde. Les chances de succès de ce type de transplantations complexes est d’environ 55 à 65%. En d’autres termes, chaque mois, la vie d’un enfant est sauvée grâce au don incommensurable de mamans belges.
Public et gratuit
La Leuvense navelstrengbloedbank est publique et gratuite. Les poches de sang de cordon sont préservées sans aucun frais pour le donneur. Elles sont disponibles de manière anonyme et solidaire pour tout patient présentant une indication de greffe hématopoïétique, pour autant qu’il soit compatible.
Les banques commerciales congèlent également le sang placentaire, mais uniquement sur base nominative. Cependant, dans le cadre de traitement de leucémies et de maladies héréditaires, il est rare que le sang de cordon du patient lui même puisse être utilisé.
Une collaboration à toute épreuve est la clé du succès
La Leuvense Navelstrengbloedbank subsiste grâce à des donations et au travail d’un grand nombre de bénévoles. Il existe peu de subsides officiels et aucune politique de remboursement. La procédure de conservation et de congélation coûte environ 1000 euros, lorsqu’elle est effectuée selon les critères internationaux de qualité. De manière à pouvoir aider un maximum de patients et d’ augmenter leur chances de trouver un greffon compatible, la Leuvense Navelstrengbloedbank souhaite atteindre un total de 20 000 unités de sang placentaire dans les 7 années à venir.
La Leuvense Navelstrengbloedbank travaille en collaboration étroite avec des gynécologues, des médecins traitants, des sages-femmes et des infirmières venant de maternités un peu partout en Flandre. Sans leur aide, la Leuvense Navelstrengbloedbank n’aurait jamais atteint un nombre aussi important d’unités de sang placentaire. La Leuvense Navelstrengbloedbank remercie l’ensemble des acteurs qui ont contribué à ce succès
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La Belgique, championne des cancers du sein
La Belgique est le pays comptant le plus de nouveaux cas de cancer du sein, écrit De Morgen mardi. Selon des chiffres récents de l'Organisation mondiale de la santé (OMS), la Belgique comptait en 2008 109 diagnostics de cancer du sein pour 100.000 femmes. Le chiffre de mortalité pour cette maladie est également beaucoup plus élevé qu'ailleurs, pays en développement inclus.
Les spécialistes expliquent ces chiffres par le vieillissement et un mode de vie exubérant, mais également par le dépistage massif réalisé depuis 2001 qui permet de détecter plus de cas.
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